1237 documents maçonniques gratuits

Par Géplu dans Répertoires

Oui, 1237 documents maçonniques à ce jour, mis gratuitement à disposition : 809 livres, 378 planches, et 140 documents divers, tous libres de droits, fournis par 192 contributeurs qui ont apporté leur part à ce projet qui consiste, explique Louis Trébuchet, à tenter de rassembler sur son site Masoniclib, « sur une base de partage et de gratuité, le plus grand nombre de livres numérisés, des documents ou des planches concernant la franc-maçonnerie, de façon à les rendre disponibles gratuitement à tous ceux que cela intéresse. »

Et pour ceux qui ne trouveraient pas leur bonheur dans cette collection, Louis traite aussi les demandes spéciales ! En contre partie vous pouvez bien sûr proposer un document pour aider à enrichir le fonds, ce que nous ne saurions trop vous encourager à faire si vous le pouvez tant l’initiative est louable.

Outre ses activités de bibliothécaire bénévole, Louis Trébuchet est aussi l’auteur ou a participé à l’écriture de nombreux livres sur le REAA, dont De l’Ecosse à l’écossisme, fondements historiques du Rité Ecossais Ancien et Accepté, 1475-1743, préface de Claude Collin, En quête des trois premiers degrés du Rite Ecossais Ancien et Accepté, en collaboration avec Alain Pozarnik, Saint Jean d’Ecosse, Mère loge écossaise de Marseille, avec Gilbert Bonnet, Michel Lecour et Georges Rela.
Louis Trébuchet a aussi rédigé de nombreux articles, toujours sur le REAA, pour la revue Points de Vue Initiatiques.

mardi 25 mars 2014 18 commentaires
  • 18
    Flupke 9 avril 2014 à 14:39 / Répondre

    Bon la FM quelque soit les « chapelles » est constituée d’humains.
    Chaque humain n’étant pas parfait, aucune loge ne peut être parfaite objectivement …
    Elle l’est symboliquement … (c’est un autre regard)
    L’initiation c’est peut être tendre et persévérer individuellement à s’améliorer ou à « s’arranger » malgré les divers environnements humains toujours boiteux.
    (surtout, en résistant à la tentation de fuir d’un groupe à un autre en y croyant l’herbe plus verte, c’est à dire les humains plus parfaits qu’ailleurs)

  • 17
    Une compagnonne à la fin du voyage 9 avril 2014 à 07:08 / Répondre

    Mon très cher frère,

    Je vous remercie de cette réponse, cette fois, d’une grande intelligence. je ne manquerai pas de trouver les livres que vous me proposez et j’espère parfaire ainsi le polissage de ma pierre encore un peu brute, parfois et ne sachant pas toujours adapter mes mots au langage de notre FM à laquelle j’ai adhérée, il n’a pas si longtemps.

    Je vous envoie le fraternel salut de ma loge « Rose des Sables » à l’orient de Tel Aviv (GLFF) et je m’empresse de faire mes bagages car je vais rater mon avion.

    fraternellement
    Eveline

  • 16
    Yasfaloth 8 avril 2014 à 14:43 / Répondre

    Mais chère compagnonne, que voulez vous que j’argumente à partir du moment où vous voyez le système présent en loge comme hiérarchique et anti-démocratique ?

    Je vais employer un mot qui ne va pas vous plaire : la maçonnerie est un système initiatique, le principe même des systèmes initiatiques et de dévoiler les connaissance au fur et à mesure de l’avancement de l’initié sur sa voie, au moment où il est prêt à les « recevoir »… et ceci est complètement laissé à l’appréciation de « l’initiateur » autrement dit du « guru », ici le « guru » est collectif, il est constitué de l’ensemble de la loge et particulièrement de ses « anciens ».

    Il y a et ne doit y avoir aucune idée de « pouvoir » ou de « domination » dans cet enseignement, juste l’ambition collective « d’élever » son frère, ou sa sœur !

    Le maître mot en maçonnerie c’est « fraternité » (et au delà « amour » dans le sens « agapè », mais bon…), et vous conviendrez qu’il est complètement antagoniste au mot « hiérarchie », et dans le cadre particulier de loge en temps qu’entité initiatique il se substitue au concept de « démocratie » qui n’y a en fait pas de sens (sauf sur le plan administratif, et cela dépend évidemment de votre obédience).

    Cela nous sommes des dizaines de milliers à le vivre aujourd’hui dans un vrai bonheur, beaucoup plus à l’avoir vécu… et nous n’en sommes pas devenu pour autant des zombis sans personnalité… j’oserai même dire, au contraire !

    Quand aux lectures que je vous suggère, il n’y a aucune prétention je vous assure, juste un conseil fraternel, paradoxal étant donné que je réprouve bien entendu le livre d’Isabelle Duquesnoy, qui affiche à peu près les même états d’âmes que ceux que je crois voir chez vous. Quand au chapitre de Jean Verdun il me semblait qu’il aurait pu intéresser un psy… c’est tout…

    Cordialement

  • 15
    Une compagnonne à la fin du voyage 8 avril 2014 à 10:47 / Répondre

    Cher frère fraternel,
    mes propos me jettent dehors
    mes mots prouvent que je n’y comprends rien
    et je devrais lire…

    que de prétention, quel dommage, quelle déception que de constater toujours le même comportement de défense qui attaque le commentateur faute de trouver des arguments sérieux au commentaire…

    bah, tampis, je retourne chez moi, loin, loin…

  • 14
    Yasfaloth 7 avril 2014 à 17:52 / Répondre

    @Compagnonne

    Oh mais je ne vous jettes pas dehors… vos derniers propos sur la « hiérarchie » et la « démocratie » le font pour vous… même si ce ne sont pas du tout les termes que j’emploierais, leur sens sous votre plume est limpide.

    En entrant en maçonnerie vous avez adhéré à une méthode qui a plus de trois siècles, vous êtes peut être un peu « jeune » pour prétendre la changer dans ses fondements, auxquels, d’ailleurs les mots employés prouvent que vous ne comprenez pas grand chose …

    Vous devriez peut être lire le chapitre « Vertige des intellectuels séparés » du livre « La réalité maçonnique » de Jean Verdun. C’est un auteur que j’apprécie globalement moyennement mais qui a parfois de fulgurances…

    Et vous devriez aussi lire Isabelle Duquesnoy, vous verrez, elle vous plaira !
    🙂

    Cordialement

    PS : Je ne prétends pas que la maçonnerie est parfaite et qu’elle doit se complaire dans l’immobilisme, loin de là !

  • 13
    Une compagnonne qui vient de loin 7 avril 2014 à 12:27 / Répondre

    flupke bonjour, vous semblez me suivre, en effet, qu’en concluez-vous? En ce qui concerne le secret professionnel, je connais, étant psy, je respecte l’accord de confiance, mais le secret sur le savoir distribué aux uns et pas aux autres est d’un autre ordre…
    Yasfaloth, je ne connais qu’une Isabelle, c’est la grande catholique dont je ne garde pas bon souvenir… quand je dis que je viens de loin, c’est loin, loin… La maçonnerie ne serait-elle pas faite pour ceux qui s’interrogent, qui interpellent, qui empêchent la pensée universelle de tourner toujours dans le même sens? Le secret est contre productif à la M. Il entretient à l’extérieur du temple, les pire sentiments qui obligent ensuite à se cacher derrière des pseudos
    et à entretenir le secret qui oblige à se cacher… Il permet à l’intérieur du temple d’entretenir un système hierarchique, anti démocratique et contraire à la vraie fraternité à la quelle la franc-maçonnerie aspire sincèrement.
    SVP ne me jetez pas d’emblée hors de votre temple, je suis votre soeur, non?

  • 12
    Yasfaloth 6 avril 2014 à 23:32 / Répondre

    Bonsoir

    C’est marrant compagnonne, votre rhétorique me fait bougrement penser à celle d’Isabelle Duquesnoy…

    Ainsi donc vous pensez que tout le savoir maçonnique devrait être exposé dès le départ au nouveau maçon, et puis à lui de s’en débrouiller ?

    En fait , par ces considérations vous niez toute la démarche maçonnique en tant que progression initiatique !

    Dans ce cas, si j’ai bien compris ce que vous écrivez, je suis désolé de vous le dire, à mon sens, comme la dite Isabelle, la maçonnerie n’est pas faite pour vous, vous vous trompez de voie et vous perdez votre temps.

    Quand au secret d’appartenance, je suis assez d’accord que dans un monde idéal il ne devrait pas avoir lieu d’être. Mais voyez vous, nous ne vivons pas dans un monde idéal. Être maçon aujourd’hui, c’est peut être pour certains s’auréoler comme l’écrit Flupke, mais pour beaucoup d’autres c’est s’exposer à la suspicion et à l’incompréhension.

    Pourquoi croyez vous que je signe « Yasfaloth » ? Parce que si je signais avec mon vrai nom, et bien une simple requête Google permettrait à mes clients, mes amis distants, éventuellement mes adversaires dans la vie, de m’affubler instantanément de tous les fantasmes que véhicule la maçonnerie d’aujourd’hui. Cela pourrait me conférer peut être des « avantages » (que je ne souhaites pas forcément), mais aussi me porter tort, à titre personnel, ou à celui de ma famille… voilà pourquoi, malheureusement, le secret d’appartenance reste, à mon sens, une triste nécessité…

    Cordialement

  • 11
    Flupke 6 avril 2014 à 11:23 / Répondre

    Allant dans le sens de ce que dit « Une compagnonne qui vient de loin »
    En effet le secret d’appartenance ne devrait pas exister.
    Il permet à certains qui se sont dévoilés de s’auréoler d’un arrière plan mystérieux (donc éventuellement dangereux) leur donnant un surplus de pouvoir en société.
    Aux adversaires il autorise tous les fantasmes et aux affairistes toutes les magouilles.

    Par contre le secret des délibérations (ce qui se dit en tenue) est très important et devrait être accentué au niveau des sanctions en cas de manquements sous toutes ses formes.

    Par analogie les médecins on sait qu’ils sont médecins, mais on ne connaît pas ce qui se dit entre leurs malades et eux. (analogie) appartenance et délibérations !)

    Après avoir été dévoilé dans un N° local de l’Express j’ai eu la possibilité d’y réfléchir)

  • 10
    Une compagnonne qui vient de loin 6 avril 2014 à 09:29 / Répondre

    le secrêt ne permet pas d’empècher, le plagia, le manque de modestie, une écriture non sincère… tout cela dépend de la maturité et de l’humilité de l’âme…
    le secrêt est contreproductif à la fran-maçonnerie. Il sert à entretenir le mystère qui alimente les mythes de complot. Il fait du savoir maçonnique une sorte de pouvoir dans la mesure où savoir ce que les autres ignorent confère une ‎forme de puissance par rapport aux autres, surtout si ce savoir porte sur des mystères révélés au compte goutte!. ‎Le néophyte croit grandir et en fait il devient de plus en plus dépendant ‎affectivement‎. Le secrêt autour du savoir est un héritage des lumières où les érudits, conversant entre eux en latin, étaient convaincus que la « démocratisation » du savoir allait conduirte l’humanité à la catastrophe. Nous avons le choix entre une adaptation à la diffusion libre du savoir (de toutes manières impossibles à arrêter!) et la rigidification d’un comportement frileux et anachronique par rapport au savoir maçonnique.

  • 9
    yasfaloth 2 avril 2014 à 16:21 / Répondre

    Bonjour

    Il y a plusieurs aspects dans ce que je lis ci dessus, et j’ai l’impression que certains frères et sœurs confondent tout…

    Le « secret » qui doit perdurer en loge n’a pas pour fonction de cacher mais de préserver : préserver le rituel pour que celui ci puisse continuer à agir sur les nouvelles générations de maçons, préserver la parole qui y circule, pour qu’elle puisse s’y exercer en toute liberté et avec une sincérité qu’on aimerait pas forcément voir étalée sur la place publique… les planches font partie de cette parole qui « circule » : pendant leur lecture… et après.

    Divulguer cette parole dans le monde profane, qu’on le veuille ou non, et à de rares exceptions près, c’est forcément la brider. Car même celui qui accepte de voir ses planches publiées n’y dira consciemment ou inconsciemment pas la même chose que ce qu’il aurait pu dévoiler de son cœur et de son âme par une parole strictement circonscrite à la confiance et la fraternité de la loge.

    De plus nombre de maçons récents ressentent le besoin (et ça a été aussi mon cas) d’épater l’assistance avec des planches parfois inécoutables de technicité et de « maestria », il est à craindre que ce travers soit encore plus accentué par la promesse d’une « publication ».

    Ce qui m’emmène au dernier point qui est celui de « l’inspiration », voire du plagiat… en effet, le frère ou la sœur en manque d’inspiration ou de talent, outre le fait de tomber dans la facilité, va trouver dans ces planches des exemples… souvent à ne pas suivre… ce qui risque autant de perturber et ralentir son épanouissement maçonnique.

    Cordialement

  • 8
    wandji nkwayep franck armel 2 avril 2014 à 10:36 / Répondre

    la planche constitue la pensée intérieure de chaque frère libre droit pour lui de la faire publier

  • 7
    compagnon 1 avril 2014 à 16:23 / Répondre

    Tout à fait d’accord avec ma sœur compagnon, le secret maçonnique consiste au ressenti que chaque frère et sœurs éprouvent au plus profond d’eux mêmes grâce au travail effectué sur eux mêmes. Pas de secret sur mes travaux de planches que je mets à disposition de tous sur le site ledifice. Nous sommes dans l’ère de la communication plus rien ne justifie le secret, les Franc Maçons ne sont plus harcelés comme à certaines époques sombres.

  • 6
    une compagnonne qui vient de loin 30 mars 2014 à 15:02 / Répondre

    y a-t-il une véritable réflexion sur le fait que la maçonnerie ne peut empêcher les frères et les soeurs de fare partie de leur temps? Donc de communiquer via internet et autres? Les formules particulières, les planches et les rituels ne sont plus secrêt pour qui que ce soit… Et c’est tant mieux, à mon humble avis de compagnonne qui voyage…
    qu’en pensez-vous?

  • 5
    Flupke 26 mars 2014 à 01:54 / Répondre

    Dit autrement
    On peut dire que l’on donne sa vérité … à chacun sa vérité …

  • 4
    yasfaloth 25 mars 2014 à 17:11 / Répondre

    @Flupke

    Pour moi et pas mal de frères que je connais, les planches constituent bien plus que la simple expression d’une opinion…

    Avant qu’on ne m’en fasse la remarque, je précise que j’ai bien vu que le Louis Trébuchet a mis un filtre, selon le grade concerné, pour l’accès aux planches. Mais, d’une part ces filtres sont un jeu d’enfant à forcer pour les profanes ou les frères ne possédant pas le grade (suffit en général d’une recherche Google), d’autre part ma réflexion avait une portée plus générale, beaucoup de sites de planches n’employant même pas cette « précaution ».

    Pour finir, comment veux tu mon cher Flupke que les frères ayant quelques problèmes dans la rédaction de leurs planches ne s’inspirent pas ouvertement de celles qu’ils peuvent trouver sur le net ? Et c’est loin d’être le seul inconvénient de cette pratique qui tend à se répandre… par exemple, personnellement, je n’écris pas du tout de la même façon un texte destiné à être lu qu’un texte destiné à être oralisé, j’essaie d’éviter d’être exhaustif afin de donner matière à ce que la parole tourne… sans parler du risque accru d’être tenté de faire sonner ses métaux…

    Cordialement

  • 3
    Flupke 25 mars 2014 à 13:54 / Répondre

    Les planches expriment, me semble-t-il, des opinions.
    Elles appartiennent à leurs auteurs qui en font ce qu’ils en veulent, y compris les mettre à disposition. C’est l’usage qu’en font les copieurs qui pose problème.
    Avant internet, au 19ème, elles étaient publiées, quand elles étaient l’œuvre de personnages célèbres, dans de volumineux ouvrages. On en trouve parfois en vente sur e.bay ! Un F passionné d’ouvrages de ce type m’en a montré un.
    Maintenant on peut faire des copiers collers faciles et il va falloir faire comme dans certaines universités la chasse aux copieurs … actuellement des petits malins font un parcours de 1 à 33 sans penser par eux-mêmes.

  • 2
    yasfaloth 25 mars 2014 à 11:49 / Répondre

    Bonjour

    Bravo pour les livres et brochures libre de droit… mais je continue de réprouver totalement la pratique qui consiste à rendre publiques des planches lues en loge. La planche est un élément du rituel, indissociable des échanges qui la suivent, et de la façon dont elle est lue…

    On s’est déjà écharpé sur ce sujet du temps de Jiri, je sais les avis tranchés sur la question, mais pour moi les gens qui publient leurs planches ou celles des autres, violent un des éléments de leur serment !

    Ou alors il ne faut pas les présenter comme des planches mais les remanier et les re-désigner en « opinions »…

    Cordialement

  • 1
    Hésiode 25 mars 2014 à 09:51 / Répondre

    Quelle magnifique ressource de documents ! Très bonne idée.

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