GLNF Plerin
Photo Ouest-France. De gauche à droite : Christian Dick, intendant du temple, Jean-François Morin, député intendant et Pierre Castandet, ancien grand maître provincial de Bretagne.

à Plérin, la GLNF a rénové son temple

Par Géplu dans Dans la presse

C’est par un article d’Ouest-France que l’on apprend que les Frères de la Grande Loge Nationale Française ont réalisé cet été d’importants travaux dans leur temple de Plérin, près de Saint-Brieuc, une ancienne usine d’allumettes achetée par la GLNF en 1978.

L’occasion de recevoir la presse pour présenter la GLNF, ses particularités et ses différences avec la maçonnerie libérale. Pierre Castandet, ancien Grand Maître Provincial de la GLNF présentant son obédience : Régulière, « Cela signifie que nous respectons trois critères. La croyance en un être suprême – peu importe la religion – l’interdiction de discuter politique ou religion et le respect de la constitution de 1723. Autrement dit, nous sommes dans la lignée de la maçonnerie telle qu’elle est née au Moyen-Âge. » Précisant que si la GLNF n’admet pas de femmes. « C’est plus par tradition historique. Car la maçonnerie au Moyen-Âge est née avec les bâtisseurs de cathédrale, qui étaient tous des hommes. » 

samedi 09 septembre 2017 4 commentaires

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    tartuf_rit 10 septembre 2017 à 13:47 / Répondre

    Nos FF de la GLNF n’en sont pas à une approximation près pas ainsi que le rappelle Dachez pourtant « écossais affirmé « la FM moyen-âgeuse est un mythe. Car l’existence des loges au sens où l’entendent les FM N’avaient ni la même portée ni la même finalité en raison de la durée des chantiers (plusieurs dizaines d’années et les fréquents changements d’architecte) en fait toutes ces références ne sont qu’un « habillage » pour nous rendre plus « sérieux » quant aux questions de l’absence des femmes encore une légende car les loges dites d’adoption ont existé dès le début de la maçonnerie spéculative et si les femmes ne pouvaient être admises c’est qu’elles étaient réputées ne pas être « libres même si de bonnes moeurs ». C’est cette situation sociétale qui a pollué durant des dizaines d’années la position psycho rigide des anglais au nom d’un prétendu respect de traditions non progressives et non évolutives. J’ajoute qu’une telle publicité était le lot commun puisque l’allumage des feux d’une loge en Tunisie tournant du 19è siècle eut lieu avec les commentaires de la presse en présence des autorités de l’état et l’exposé des noms des Frères participants sans la présentation de leurs fonction (discrétion oblige) tout ceci se trouvant dans les rapports des réunions du Conseil de l’Ordre de l’époque. Autres temps autres moeurs !

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      ce78 10 septembre 2017 à 21:18 / Répondre

      En fait, quand on vous lit attentivement, vous dites la même chose que le très respectable frère qui s’exprime, et dont la connaissance de l’histoire maçonnique est encyclopédique, au moins autant que celle de notre estimé Dachez.

      L’histoire de la franc-maçonnerie relève bien évidemment de la mythologie. Si vous êtes un frère, et si vous êtes arrivé au grade de M., vous le savez forcément. Je ne peux pas le dire ici, mais vous savez bien que l’histoire qui est racontée au moment de l’élévation est un mythe. Cette histoire n’en contribue pas moins à fonder puissamment la maçonnerie.

      Moi, je ne donne jamais de leçons à personne. Je n’en sais pas assez pour me le permettre. Mais ce que dit notre très respectable frère Pierre dans l’article, c’est exactement ce qui peut être dit à des profanes intéressé par la question.

  • 2
    lazare-lag 10 septembre 2017 à 09:41 / Répondre

    Sauter le pas, faire son « coming out », (pour ceux qui préfèrent emprunter à l’anglais par facilité langagière ou manque de vocabulaire), ou s’exposer publiquement comme ici dans cet article, n’est pas chose facile.
    J’observe d’ailleurs que nous avons ici à faire à des tempes poivre et sel, quand elles ne sont pas sel uniquement.
    J’en déduis donc qu’il s’agit de frères à la retraite, qui n’ont plus à se soucier des conséquences que leur implication maçonnique pourrait avoir en milieu professionnel.
    Je suis en activité, dans une administration régalienne hiérarchisée. J’ai pris le parti dès mon initiation d’être des plus discrets en contexte professionnel sur cette appartenance.
    Car il m’est arrivé parfois d’entendre des propos ouvertement anti-maçonniques, autant de la part d’agents placés sous mon autorité que, moins abrupts, moins directs certes, plus feutrés de la part de supérieurs hiérarchiques.
    Sans parler de l’extrême prudence qui s’impose avec un directeur connu pour une vie privée confite en dévotion et en bondieuseries, on aura bien compris: en intolérance.
    Je sais bien que nous n’avons rien à cacher, ni à nous reprocher, et qu’il m’arrive parfois d’avoir envie de me dévoiler avec des collègues, ou des amis en qui j’ai toute confiance (je l’ai d’ailleurs fait par deux fois dans ma carrière, et ne le regrette pas), mais personnellement le faire ouvertement vis-à-vis de tous et chacun, c’est autre chose.
    Nous avons tous un vécu, pas seulement professionnel d’ailleurs, très différent les uns des autres et je pense que le fait de se dévoiler demeure donc une affaire très personnelle.
    Déjà que pour le dire en famille, ça n’a pas toujours été évident.
    Son épouse, forcément c’est le plus facile. Sinon comment expliquerions-nous des sorties sans elle, et la plupart nocturnes deux à quatre ou cinq fois par mois? Les enfants également il faut les mettre dans la confidence et les briefer en ce sens. Mais avec parents, voire frère et soeur, j’avoue l’avoir fait mais à un rythme différent, sans me précipiter. Et je ne parle pas bellesoeur et beaufrère.
    Bref, me concernant, mais je n’empêche personne de réagir autrement, tant que je suis en activité, et surtout en milieu professionnel, je suis d’une extrême prudence sur ce chapitre.
    L’essentiel étant que celui qui se dévoile, ne dévoile que lui-même et n’entraîne pas les autres dans cette exposition à la lumière. Profane la lumière, bien entendu.

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    ce78 9 septembre 2017 à 22:36 / Répondre

    Amusant de voir mes frères dans la presse : eux ont sauté le pas, moi pas encore 😉

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