GLFF prix DDF
Eliane Viennot, lauréate du Prix, Françoise Carer, présidente de la Commission du Droit des Femmes de la GLFF, Marie-Thérèse Besson, Grande Maîtresse de la GLFF, et Réjane Sénac, conférencière.

Le surprenant prix des Droits des Femmes de la GLFF

Par Géplu dans Divers

Comme annoncé vendredi, la Grande Loge Féminine de France a remis samedi son premier « Prix des Droits des Femmes ». Celui-ci a été attribué à Eliane Viennot, à l’unanimité de la Commission Nationale des Droits des Femmes de la GLFF, organisatrice de la manifestation. Un choix qui fera grincer quelques dents chez celles et ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette égérie d’un féminisme de combat, distinguée qui plus est pour ce qui peut paraître comme aussi ridicule que dérisoire (et contestable), le rejet de la règle d’accord qui en grammaire française fait privilégier le masculin sur le féminin ! N’y a-t-il pas d’autres combats autrement plus importants à mener et soutenir pour la cause du « Droit des Femmes » ?…

De plus cette féministe a manifesté dans l’interview qu’elle a accordé au blog La Lumière de l’Express une ignorance crasse de la franc-maçonnerie, déclarant notamment « J’ai juste trouvé invraisemblable que le GODF devienne mixte parce que l’un de ses frères est devenu une sœur. Ce ne sont pas des arguments rationnels qui les ont convaincus: ils ont changé leur fusil d’épaule à cause d’un coup de bistouri. C’est insoutenable. D’autres grandes obédiences masculines demeurent mono-genres, comme quoi la lumière n’est pas parvenue à leur étage. » Des propos aussi faux et imbéciles que sexistes. Et quand on lui fait remarquer que la GLFF est aussi une obédience mono-genre, elle répond « Oui, mais les femmes ont besoin de lieux non-mixtes pour se retrouver, car elles sont opprimées. Pour les mêmes raisons, il existe des groupes féministes réservées aux femmes. » Que répondre à celles qui disent se battre pour le respect de l’égalité homme-femme et tiennent de tels propos ?…

Ci-dessous le compte-rendu de la manifestation reçu de la GLFF :

« C’est dans un Temple de la GLFF archi plein (175 femmes et 5 hommes…), en présence d’élues d’associations féministes ou de droits humains et de personnalités, notamment la première Ministre des droits de LA femme (on disait ainsi à l’époque), Yvette Roudy, que le Prix a été décerné à Eliane Viennot et que le trophée lui a été remis par la Grande Maîtresse Marie-Thérèse Besson.

Eliane Viennot est  professeure émérite de littérature française à l’université de Saint Etienne et historienne, spécialiste de la Renaissance, membre de l’Institut Universitaire de France, auteure de France, les femmes et  pouvoir, dont les 3 tomes actuellement parus balaient la période de la Renaissance à la révolution. Le 3ème tome, paru en mars dernier est consacré au XVIIe siècle s’intitule, de façon explicite « ET la modernité fut masculine. Elle est également militante « historique » des grands combats féministes pour l’IVG, la parité, la lutte contre les violences à l’encontre des femmes et les stéréotypes sexistes, à commencer par la hiérarchie sexuelle inculquée, dès le plus jeune âge, par la dévalorisation ou l’exclusion du féminin dans la langue. C’est ce double parcours d’exception qui lui a valu de faire l’unanimité de la Commission des Droits des Femmes et d’être la lauréate du Prix.

La cérémonie de remise du trophée a été précédée d’une conférence par Réjane Sénac, directrice de recherche CNRS à Sciences Pô et Présidente de la Commission Parité du haut Comité à l’Egalité entre les femmes et les Hommes, instance de consultation auprès du Premier ministre.
Auteure de plusieurs livres, dont le dernier Les non frères au pays de l’égalité, Réjane Sénac s’est attachée à démystifier ce qu’elle considère être l’illusion égalitaire d’une République dite « fraternelle » et d’une citoyenneté dont les non frères ont été d’emblée exclus. Tant par la rigueur des concepts que par son humour et la verve de son expression, elle a captivé un auditoire qu’il soit, ou non, en total accord avec cette mise en cause du « totem républicain », pour reprendre son image.

La journée, s’est terminée par la signature des ouvrages de la conférencière et de la lauréate, autour d’un verre de l’amitié, permettant ainsi de prolonger les débats et les questionnements, dans une ambiance très ….sororelle. »

Ci-joint le discours prononcé par Marie-Thérèse à cette occasion : Prix DDF conclusions TRGM

mardi 21 novembre 2017 102 commentaires
  • 98
    PISTIS 3 décembre 2017 à 18:38 / Répondre

    Consternation… Grand Lobby Féministe de France me plaît assez, comme nouveau nom. La plupart des Soeurs n’en sont pas informées (de ce « prix ») et en loge, nous n’avons pas été consultées. J’ai honte d’appartenir encore à cette obédience ! Plus pour longtemps. À quand un prix de spiritualité ?… Je plaisante. Franchement, elles osent encore s’étonner de la création de la GLIFF ? Elles ne comprennent vraiment pas ?

    • 101
      Chicon 4 décembre 2017 à 12:29 / Répondre

      @pistis – il y a bien vingt ans que je frequente des SS de la GLFF et du DH. Les SS de la GLFF rencontrées ont souvent manifesté un agacement provoquant par la suite une démission. Récemment j’ai vu le travail demandé à une apprenti, travail symbolico-societal qui n’avait aucun sens ni d’un cöté ni de l’autre. La S a fini par démissionner au bout d’un an signe de bonne santé mentale mais je ne lui ai pas dit.
      J’ai l’impression « que ça ne vole pas très haut » au niveau de l’encadrement mais par contre beaucoup de prétentions de la part de certaines sœurs.
      Ce qui arrive est certes dommage mais semble « couver » depuis un moment.

  • 89
    Uilenspiegel 28 novembre 2017 à 17:01 / Répondre

    Il ne faut pas confondre et amalgamer divers plans de réflexion. En l’occurrence, celui de la maçonnerie, ordre initiatique de temps immémorial, et celui de la société humaine, en nécessaire évolution.
    Il est évident, pour tout être civilisé, que les femmes, les noirs, et encore un grand nombre de sous-groupes maltraités pour des motifs hélas trop nombreux à énumérer, ont des droits qui furent explicités pour la première fois, amha, dans la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ». Tous les hommes ont les mêmes droits. Bravo ! Y’a pu qu’à faire !
    Mais le droit d’association existe aussi, et il semble, à certains, que la démarche maçonnique, en ses allégories et symboles, ne soit pas adéquate aux besoins des femmes, pour lesquelles, en tout état de cause, elle ne fut pas créée..
    Des FF s’abstiennent lorsque des tenues mixtes voire inter obédientielles leur sont désormais imposées. Se sont-ils jamais exprimés ouvertement ? Les raisons sont-elles justifiables, ou inacceptables ? Faut-il toujours adopter un consensus à tout propos ? Peut-on en parler sans s’engu….?

  • 88
    jean-pierre Bacot 28 novembre 2017 à 16:52 / Répondre

    Tiens, avec les pseudonymes, ça ne devrait pas poser de question légale, si Geplu m’y autorise, je me propose de publier ce fil de commentaires et d’autres, tels quels, à toutes fins de conserver la mémoire de ce nouvel espace maçonnique, si l’on ose dire que sont les blogs, pour l’édification des masses ébahies.

    • 90
      Yasfaloth 29 novembre 2017 à 00:18 / Répondre

      Le simple fait que vous trouviez que les commentaires de blogs soient un « espace maçonnique » alors que la qualité des intervenants ne peut absolument pas y être prouvée, et que toutes les manipulations y sont permises si elles sont un minimum subtiles, en dit long sur votre approche et votre considération pour notre ordre.
      .
      J’espère que vous n’oublierez pas d’y inclure ce commentaire particulier !
      .
      A moins qu’il ne s’agisse vulgairement là que d’une forme de chantage… on pratique l’anti-maçonnisme qu’on peut, n’est ce pas…

      • 91
        Désap. 29 novembre 2017 à 09:30 / Répondre

        Ou comment sauter sur tout ce qui bouge.
        « …,si l’on ose dire que sont les blogs,… ». Dommage de ne lire que ce qui étaye sa mousse, d’autant plus que JP.Bacot soulève le vrai travers du bavardage.
        .
        On ne mesure pas à quel point certains sont indispensables à la défense de NotreOrdre.
        C’est ainsi que l’on oublie de leur exprimer NotreReconnaissance et NosRemerciements.
        Je m’empresse de réparer CetteInjustice,
        Merci ! De tout coeur … Merci.

    • 92
      Aumont 29 novembre 2017 à 15:57 / Répondre

      (88) c’est un blog maçonnique alimenté par des francs maçons. Quand un non-maçon intervient, rarement, on le reconnait par ce qu’on a un minimum d’intuition. On n’est pas tous bêtes….

      • 93
        Luciole 30 novembre 2017 à 00:53 / Répondre

        Pas tous…

    • 97
      lazare-lag 3 décembre 2017 à 14:28 / Répondre

      1/Pour l’édification des masses ébahies?
      2/Publier ce fil de commentaires [et d’autres]?
      3/Conserver la mémoire [de ce nouvel espace maçonnique}?
      – – –
      On voit par là les réflexes sociologiques de J-P. Bacot, et de Critica Masonica.
      Chacun sa formation universitaire, et ses habitudes de travail (le dire est une constatation de ma part, pas une critique).
      Et peut-être éventuellement aussi une réaction un peu épidermique de JPB à certains de ces commentaires.Ce que je peux comprendre aussi.
      Pour ma part, (et indépendamment de la suite ou pas qui pourrait être donnée à cette idée peut-être spontanée, et sans conséquence, ce n’est pas le sujet)cela me pose question à différents niveaux:
      * * *
      1/ vis-à vis des « masses ébahies »:
      S’il s’agit de masses, elles sont donc aussi d’ordre profane, pas seulement maçonniques, d’une part. Et les dites masses peuvent déjà « apprécier » ici même les articles ou messages publiés, ainsi que les réactions les plus diverses qui viennent alimenter la colonne.
      Donc, a priori, je ne vois pas bien la nécessité de faire quelque chose vis-à-vis des masses, déjà ébahies ici même, si l’on n’y apporte pas une plus-value textuelle.
      Bref une analyse, et si je puis le dire avec un peu d’ironie, un commentaire sur les commentaires.
      * * *
      2/Publier ce fil de commentaires [et d’autres]?
      Je complète ce qui vient d’être dit supra, une publication ailleurs que sur le site originel de publication, donc ailleurs qu’ici même chez Géplu sur « Hiram.be », n’a d’intérêt que si c’est analysé, disséqué, synthétisé, mis en lumière. Sinon cela relève d’un simple copier/coller.
      Mais est-ce à dire que chacun de nous qui venons ici lire, ne saurions pas faire cette part des choses, notamment entre les outrances ou les excès que nous savons repérer également?
      D’autre part, et c’est surtout ça qui m’intéresse, qui m’intrigue, pourquoi, quand on fait profession de sociologue, choisir ou favoriser tel fil de commentaire plutôt qu’un autre? Et a contrario, pourquoi négliger tel ou tel autre thème ou fil?
      C’est la remarque faite en ce sens par JPB qui m’interroge. Cela tient-il au sujet qui va développer un fil de commentaires, une colonne de réactions des uns,des unes et des autres? Ou cela tient-il plutôt, et uniquement, voire davantage aux réactions engendrées?
      Car, enfin, plus de dix années d’articles sur Hiram.be, avec de la réactivité sur la majorité d’entre-eux, donc des miliiers désormais d’entrées, ça mérite de se poser la question de la réactivité de JPB sur celui-ci en particulier.
      Pourquoi celui-ci plutôt qu’un autre? Je ne suis pas psy pour deux sous, mais c’est déjà intéressant en soi comme démarche, non?
      * * *
      3/Conserver la mémoire [de ce nouvel espace maçonnique}?
      Deux aspects dans la question.
      Primo, conserver la mémoire.
      Je reviens à mon propos liminaire. Y-a-t-il un risque à ce qu’elle ne soit pas conservée ici, sur Hiram.be?
      Je pense que non, c’est même quasiment un des seuls (Critica Masonica est de ceux qui le font aussi, j’anticipe la réaction) à bien faire ce travail de conservation.
      Donc pourquoi se proposer à le faire en parrallèle? Sauf à l’étudier ensuite, sociologiquement, maçonniquement, ou autrement d’ailleurs?
      Deuxio, « nouvel espace maçonnique ».
      Ne serait-ce pas plutôt un nouvel espace maçonnisant?
      Le terme maçonnique ne devrait-il pas être réservé aux traditionnels espaces et lieux maçonniques, au premier des quels, le temple lui-même?
      D’autant que les sites maçonniques (c’est vrai pour les deux cités, mais il y en a d’autres,3 5 7 et plus, par exemple)sont ouvert aux profanes?
      * * *
      Enfin, et comme il m’arrive parfois d’être facétieux ou d’avoir envie de brouiller les pistes, vous aurez observé que je suis, parmi les habitués du site, à ne m’être pas exprimé ni sur le fond de l’article publié, ni sur les commentaires qui ont suivi.
      Les masses ébahies, et les sociologues en quête de vérité, sauront-ils percevoir pourquoi certains des habitués de ces colonnes auront préféré intentionnellement le silence à la parole?
      J’ai dit.

    • 99
      Georges Clemens 3 décembre 2017 à 20:00 / Répondre

      Je ne savais pas que le mot « masse » appartenait au vocabulaire de la FM. Et encore moins de la sociologie. Même employé « ironiquement », cela signe d’où parle le « camarade » (pardon Frère) Bacot.
      Je ne savais pas non plus que la dialectique marxiste faisait partie des arts libéraux.

      • 100
        astronome64 4 décembre 2017 à 04:55 / Répondre

        @ georges clemens : Non mais la dialectique peut casser des briques…. Petit clin d’oeil à l’usage des FF situs (s’il en reste..)

        • 102
          Georges Clemens 4 décembre 2017 à 15:52 / Répondre

          Apprend-on aux maçons à casser les briques ? Guy Debord et Raoul Vaneigem ne sont pas au programme des apprentis et des compagnons; c’est d’ailleurs dommage à mon sens .

  • 87
    Chicon 28 novembre 2017 à 16:31 / Répondre

    D’apres ce que j’ai cru comprendre, il a ete dit que les femmes etaient etrangéres a la franc-maçonnerie par les statuts de départ, ce qu’applique encore la GLUA
    Elles étaient mineures aussi en politique sauf pour régner, en art de la guerre, en études scientifiques, dans les textes religieux, en tout quoi, et ce depuis des lustres. Subsidiairement les nègres n’étaient pas des hommes mais des primates évolués.
    L’homme de chez nous était le sexe fort, capable pour tout , sauf d’avoir des enfants.
    Mais curieusement, à mon avis grâce à leurs qualités intellectuelles et humaines, les femmes ont gagné peu à peu leurs galons jusqu’au droit de vote et de chéquier il y a encore peu.
    Elles ont pris la place des hommes dans l’enseignement, dans la santé. Aujourd’hui on voit des femmes partout, dans tous les métiers ( chanson de M Sardou ).
    L’évolution de la condition de la femme à été rapide, surprenante et justifiée ,,depuis un bon siècle.
    Aujourd’hui c’est l’orthographe qui est la prochaine evolution, et le changement de genre sous toutes ses formes.
    Dans un pays où on ne se reconnaîtra plus ni par la langue , ni par le sexe, l’anglais s’imposera tout comme le middle-sex.
    Ce sera un ultime progrès pour la condition féminine.

  • 80
    LINEA RECTA 27 novembre 2017 à 12:49 / Répondre

    @ Désap post 77
    Je suis l’auteur de l’ « énormité » proférée en 38, qui fit l’objet d’une réplique (peu appropriée) de Désap en 39.
    Je suppose qu’il met en cause mon analyse des Constitutions de 23 qui ne concernent que les seuls maçons chrétiens. Prendre le texte juxtalinéaire des Constitutions analysé par Daniel Ligou, GODF, éd. Edimaf, 1987, que j’espère non-suspect de complaisance, et repérer les passages (les énormités ?) ci-après :

    Voici cinq extraits caractéristiques, provenant de la première partie, dite historique (en réalité légendaire), qui peuvent éclairer la lecture des Obligations en précisant le contexte dans lequel elles furent pensées et rédigées. Ces textes devaient être lu lors de l’admission de chaque nouveau frère.

    Premier extrait (qui est aussi la toute première phrase de la partie historique):
    « Adam, notre premier ancêtre, créé à l’image de Dieu, le Grand Architecte de l’Univers, dut avoir les sciences libérales, particulièrement la Géométrie, inscrites dans son cœur… ».

    Le Grand Architecte est donc Dieu. Il n’est nullement question de « Dieu-Symbole ».

    Deuxième extrait: (à la page 7 de la partie historique):
    « De plus, cette branche sacrée de Sem, l’un des fils de Noé, de laquelle, par la chair, le Christ est venu, ne dut pas être maladroite dans les arts savants d’Assyrie … etc. ».

    Troisième extrait: (page 18 de la partie historique)
    « Nabuchodonosor fut puni pendant 7 ans par une brutale démence, jusqu’à ce qu’il rendît gloire au Dieu du ciel, l’omnipotent Architecte de l’Univers… ».

    C’est une réaffirmation aussi claire que la précédente.

    Quatrième extrait: (page 24 de la partie historique)
    « Rome devint le centre de la connaissance aussi bien que du pouvoir impérial, jusqu’à ce que les Romains arrivent au zénith de la gloire sous Auguste César, sous le règne de qui est né le Messie de Dieu, le Grand Architecte de l’Eglise… ».

    Deuxième référence au Christ.

    Et finalement, on trouve aussi cette phrase sans équivoque, qui rejette les musulmans dans les mêmes ténèbres que les athées et les libertins. La voici:

    Cinquième extrait:
    « Les nations asiatiques et africaines subirent la même calamité à la suite des conquêtes des musulmans, dont le grand dessein est seulement de convertir le monde par le feu et par l’épée, au lieu de cultiver les arts et les sciences ».

    Il n’est donc pas question d’accepter les Musulmans, pas davantage que les athées ni les libertins (c’est-à-dire les indifférents). Ni les femmes, ni les jeunes, ni les mutilés, entre autres…Les Constitutions d’Anderson constituent un document hautement discriminatoire, sans portée universaliste. Le texte de l’article 1 des Obligations est malheureusement peu clair et ambigu.

    En conclusion, ces divers éléments ne permettent pas de retenir la thèse selon laquelle Anderson et Désaguliers auraient eu pour projet, en 1723, de réunir dans leur Centre d’Union tous les tenants du monothéisme. A fortiori d’athées intelligents ! La maçonnerie de 1723 ne prend pas comme membres les adeptes de n’importe quelle religion, mais seulement les Chrétiens. Le contexte du chapitre 1 des Obligations, de même que la personnalité et les autres écrits des rédacteurs – tous deux ecclésiastiques – sont là pour en témoigner. Cet article impose à l’impétrant de relever d’une dénomination ou d’une croyance religieuse.

    Anderson et Désaguliers ouvriront leur compas en 1738, lorsque la maçonnerie se sera répandue, volens nolens, dans les pays lointains du Commonwealth. Les descendants de Noé seront tous admis désormais ; un fait vaut plus qu’on lord maire.

    • 81
      HRMS 27 novembre 2017 à 14:49 / Répondre

      tout autant que la question religieuse, il faut aussi être attentif aux enjeux politiques qui s’y recoupent dans la typologie Whigs républicain hanovrien vs Tories royaliste légitimiste stuartiste , qui fut l’objet d’affrontement diplomatique sur le sol français entre la FM d’origine écosse et la londonienne

    • 82
      Désap. 27 novembre 2017 à 15:11 / Répondre

      TCF LINEA RECTA, il est une erreur qu’il faut se garder de commettre pour espérer comprendre quelque chose : ne jamais juger hier avec les paramètres d’aujourd’hui.
      D’autre part, relisez-vous, notamment votre dernière phrase, vous donnez la raison de votre incompréhension.
      Préambule :
      – l’objectif de Anderson et Désaguliers : que la Maçonnerie se diffuse dans la société de manière à combattre l’obscurantisme sous toutes ses formes ; en conséquence, émettre dès le départ des règles transgressives, c’était condamner cette diffusion aux seuls convaincus ; certes il y en avait, mais ils se comptaient « sur les doigts d’une main », or il était nécessaire de diffuser « large » si l’on souhaitait provoquer un changement des mentalités ; d’autre part, il était prioritaire de commencer par le commencement (et non de tout vouloir tout de suite, ce qui ne mène jamais à rien, cf. emblématique : « ABCD de l’égalité » : excellente idée, méthode nulle, résultat : retrait du dispositif & impact zéro) : le commencement c’était déjà de réconcilier les chrétiens entr’eux, les Anglais sortaient péniblement et très timidement d’une des pires guerre civiles et de religion de leur Histoire ; le reste, c’est votre conclusion qui l’exprime.
      Conclusion : Anderson et Désaguliers ont été bien inspirer de jouer la partie à trois bandes, la troisième étant la conséquence de 1738 : l’union de 1813.
      Moralité : je maintiens mon commentaire 39, confondre vitesse et précipitation est une bêtise.
      Quant à voir des principes religieux dans quelques parties des Constitutions de 1723, 1738 et dans la Maçonnerie en générale, c’est ne s’en tenir qu’à l’écume et n’avoir qu’une piètre opinion de l’intelligence, la prudence et les réels objectifs de leurs rédacteurs ; objectifs aujourd’hui totalement galvaudés par le prêchi-prêcha biblique exégétique ésotérique dont nous rabattent les oreilles certaines « sommités » reconnues comme telles.

  • 68
    DOMILITE 26 novembre 2017 à 16:54 / Répondre

    C’est fou… C’est fou comme mêmes les valeurs maçonniques sont terrassées par la lutte des sexes ! A l’image de ce qui se passe dans la vie profane, rien de mieux. De vieilles aigreurs qui font perdre tout sang froid et toute lucidité… Pauvres de nous ! Quelques soient les erreurs, les maladresses, à nuancer toujours, nous savons tous que la moitié de l’humanité n’a toujours pas les mêmes droits que l’autre, cela devrait permettre de garder du recul, non ? Un peu de pudeur dans les critiques ! Un peu de… spiritualité.

    • 73
      Luciole 26 novembre 2017 à 18:37 / Répondre

      La Spiritualité n’est pas sexuée en principe.
      En quoi les valeurs maçonniques sont-elles terrassées? La lutte des sexes en ferait-elle partie? Dans les obédiences mixtes?

      Bon, admettons,les hommes qui se mêlent de ce prix attribué à une femme par des femmes,n’ont rien à faire dans ce débat d’après Domilite. Gardons calme et recul et cessons de nuancer.C’est bon comme çà?

      • 74
        Désap. 26 novembre 2017 à 19:43 / Répondre

        Je regrette ! Domilite a parfaitement raison.
        Qu’est-ce qui permet de discerner que l’on a affaire à des maçons et non à des profanes dans ce qui est exprimé dans la grande majorité des commentaires ?
        Entre les conneries du genre « des hommes sont également victimes de violence féminines », la promo pour l’écriture inclusive, les bornės qui pensent qu’une GL masculine est forcément sexiste et une GLFF qui se croit obligée de faire du féminisme au lieu de montrer toute l’imbécilité qui réside dans le terme même de « supériorité »,
        oui, il est évident que Domilite a raison !

      • 75
        DOMILITE 26 novembre 2017 à 20:07 / Répondre

        ???
        C’est bien parce que la spiritualité n’est pas sexuée qu’il faudrait prendre du recul pour savoir faire dans la nuance (le contraire de la barbarie) : beaucoup de choses lues dans les commentaires semblent être des réactions épidermiques démesurées par rapport au sujet, comme si leurs auteurs avaient quelque chose d’au-delà de cette actualité à « régler ».

      • 76
        HRMS 26 novembre 2017 à 20:35 / Répondre

        Luciole@ « La Spiritualité n’est pas sexuée en principe » Mais d’où sortez vous donc une telle assertion de façon aussi péremptoire ?
        Tout,en ce domaine-là, dis bien le contraire de ce que vous avancez et avec force,parce qu’il s’agit justement des jeux de la puissance spirituelle des contraires

        • 77
          Désap. 26 novembre 2017 à 21:23 / Répondre

          Contraires qui sont des principes métaphysiques, en aucun cas des notions sexuées ; c’était précisemment le sens de mon commentaire 39 en réponse à l’énormité exprimé en 38.
          Il faudrait, cher HRMS, passer de la Bible à l’initiatique ; vous démontrez, peut-être involontairement, toutes la distance qui sépare l’intelligence de la pensée antique de l’obscurantisme de cette imbroglio indescriptible nommé initialement Thora, puis Bible et enfin Coran.

          • 83
            HRMS 27 novembre 2017 à 17:13 / Répondre

            Merci de nous indiquer votre définition de « l’initiation »;
            les « contraires » n’ont rien de Métaphysique et se sont des dynamiques réciproques interne au concept, l’indissolubilité de leur union génère une « énergie » d’autocréation qualifiée de « dialectique », qui est au fondement des mécanismes de la pensée et notamment au principe de toute construction symbolique, base de de l’enseignement maçonnique;
            le sexe ne serait que par la présence du X encadré de deux E serait même plutôt à l’origine de la spiritualité tout comme l’indique aussi racine de la spire qui renvoie au deux temps de la respiration ou à la systole/diastole du cœur, au deux courants d’élévation de l’énergie de la Kundalini dans le yoga thibétain, Kundalini lovée (joli mot)au très fond du petit bassin pour permettre à l’adepte l’union sexuée avec sa parèdre : universalité des contraires assure la montée ou la descente de l’Esprit, suivant l’option,
            Rapports de l’eq. et du comp. sexué ou non sexué ?

            • 84
              Désap. 27 novembre 2017 à 17:56 /

              heu … c’est possible,
              surtout s’agissant des principes du yoga tibétain, je vous fais confiance, je maitrise mal.
              Les mécanismes de la pensée et les constructions symboliques n’ont rien de Métaphysique ? Vous êtes sûr ?
              Bon …
              Et si je vous suis bien, les rapports entre l’Equerre et le Compas pourrait être d’ordre … sexué donc ? oui …, allo ?
              … et bien je vais vous laissez, n’est-ce pas … 🙂 🙂

            • 85
              luciole 28 novembre 2017 à 11:17 /

              @ HRMS
              Amusant ces commentaires sur les E encadrant le X, pour un pseudo qui,lui élimine les E.
              Moi être FM de base,peu instruit et, disons le tout net, ne comprenant que dalle à ce verbiage gonflant et prétentieux.Si,Si, j’ose.

              Doux Jésus si c’est çà la FM? vite ma démission.

            • 95
              Chicon 30 novembre 2017 à 13:27 /

              (85) luciole – rassure -toi, tu n’es pas fou, pas encore

        • 79
          Luciole 26 novembre 2017 à 23:42 / Répondre

          Desap a eu la bonté de répondre à ma place.Vous trouverez rarement des affirmations péremptoires sous ma plume.J’essaie le plus possible d’être nuancé.
          Le mal provient le plus souvent de propos mal lus ou ambigus.Quand on pense à ce que ce non-événement a déjà produit comme posts et commentaires tous éclairés cela va de soi,sans que la cause des femmes en soit le moins du monde améliorée,on mesure la portée de nos interventions.
          Tant pis pour la langue française et cette culture à laquelle je suis attaché.
          Je vous aime bien quand même!

  • 64
    AHOTEP 26 novembre 2017 à 16:08 / Répondre

    … de l’insoutenable difficulté de l’extériorisation de la FM !
    Sans prendre parti, car il n’y a pas lieu de le faire, à part quelques commentaires soucieux d’analyses, la plupart des propos tenus ici et visibles sur le blog Hiram, sont affligeants pour la FM. Et c’est souvent le cas. Il est vrai qu’actuellement tout le monde se déshabille et s’expose sans retenue sur la toile … tout cela est effectivement loin de notre méthode de travail !
    Rien n’est parfait, disait le Renard …

  • 63
    MARIA7 26 novembre 2017 à 15:58 / Répondre

    Bien sûr, aucune femme ne peut rester insensible à la défense de ses droits. Mais la majorité des sœurs de la GLFF n’entre pas en maçonnerie pour militer comme dans un parti politique. Cela on peut le faire en adhérant librement à une association non maçonnique ou un parti politique. La loge doit rester le dernier havre de paix pour justement s’y ressourcer et être plus « opérative » dans la cité, en tant que citoyenne et non en tant que franc-maçonne, à son rythme, avec son propre angle de vision … Loin des pressions profanes, de la propagande, des paillettes et de la foire aux vanités.
    Quant à la création d’un prix des droits de la femme … Pourquoi pas ? A chacune son petit plaisir. La GLFF est désormais un véritable lobby féministe, très parisien, très remonté contre le « masculin », avec des ramifications qu’on ignore. La GLFF est citée et instrumentalisée dans tous les sens, les loges/les sœurs n’ont plus le contrôle de leur extériorisation ; c’est pour cela qu’il devrait y avoir plus de transparence sur le fonctionnement de la commission organisatrice et plus de concertations dans les loges.
    Quant au choix de l’heureuse élue … nous voilà « Back to the seventies » … « 1970 est le 1968 des femmes » (disait une historienne en parlant du MLF) et ça n’a pas été toujours idyllique au sein de ces différents mouvements … C’est ça une maçonnerie « progressiste et progressive » ? Cette commission est-elle en train d’essayer de relancer le MLF sur le dos et avec les cotisations des sœurs de la GLFF ? Obédience qui en effet devient de plus un ordre féministe et non plus un ordre initiatique. Le plus insupportable c’est tout ce tapage en interne … On ne s’entend plus … dans tous les sens du terme. Le profane pollue l’espace sacré ! Et si on ose faire remarquer que le « combat » de cette commission n’engage et ne représente qu’elle-même … On est flingué sévère.
    Et oui en GLFF on se gargarise de la défense des droits des femmes, à l’extrême, mais quand on voit comment on se traite entre maçonnes et qu’une grande présidente menace véhicule la haine de l’autre … haine dont elle semble se nourrir … à l’extrême … on peut sourire … sinon pleurer. Les ténèbres triomphent sur la Lumière … L’ambition, l’ignorance et le fanatisme ont encore de beaux jours …

    • 86
      Chicon 28 novembre 2017 à 12:10 / Répondre

      (63) – Merci Maria j’ai compris votre post, car je ne comprends plus les derniers, plus récents. Et si vous êtes dérangée du cerveau par la novlangue et la spiritualité onanique,moi aussi. Te quiero guapa.

  • 58
    réboussié 26 novembre 2017 à 10:36 / Répondre

    je pense de plus en plus sérieusement que cette écriture inclusive est à l’origine un gag , mais qui a mal tourné , baisse des QI , -perturbateurs endocriniens – , la buche de noël qui devient d’hiver comme les vacances , 2017 après JC qui devient EN ( ère nouvelle …. ou EC , ère commune ? , le cirque sur la crèche de Ménard sans que la question des restos du coeur les interpelle ( à tarte ) , on peut même rajouter faire barrage , no pasaran ….comme les émigrés peut être …
    La question ? que nous arrive t ils tous ? et moi inclusif ? pour entre dans ces délires ? car l’abstention fait un bien meilleur score que les forces (?) de sinistre mémoire – les nazis , pas Staline , car ce n’était pas un socialiste …et Hitler dopé au captagon ? on ne nous dit pas tout …..alors on s’invente des histoires ? ma pierre au débat car sur cette pierre ?

    • 66
      HRMS 26 novembre 2017 à 16:46 / Répondre

      Reboussié@ Ce qui nous arrive à tous ? – « la culture » MacDonald pour lavage de cerveaux permanent par les bricoleurs d’opinion que sont les journalistes et autre guignol’s média, qui se comportent comme des propagandistes, comme des curetons – l’effondrement de la pensée critique par le gavage d’info inutiles, caramélisées pour faire vendre les bandeaux publicitaires qui les encadrent de toute parts : le danger permanent de viol de la liberté de conscience est aussi grave que celui de l’époque dominées par le cléricalisme religieux.
      En conséquence de quoi, pour préserver j’insiste la liberté de la presse, il faut se remettre sur le chantier pour étudier des mesures telles que restreindre l’accès à la carte professionnelles des journalistes, créer un Ordre professionnel avec un code de déontologie inscrit dans les codes civils et pénales; arrêter les subventions aux organes de presses propriétés de groupes capitalistes; sanctionner les fausses informations … exclure les coupables de diffamation comme on radie un Médecin qui tue volontairement son patient
      Le pouvoir dénommés le 4iéme celui des médias est reconnu comme immense, il n’est pourtant pas assujetti à des élections en tant que pouvoir, comme l’empêcher de polluer de s’arroger une activité qui à terme, mais on y est déjà, détruit la société démocratique … rêve des hommes de pouvoir psychopathes ; Sinon l’abstention devient une règle vitale de salubrité publique et la marque foncière de sa liberté personnelle contre l’inéluctable délire.

      • 69
        Géplu 26 novembre 2017 à 17:38 / Répondre

        Ce 4ème pouvoir n’est effectivement pas soumis à l’élection, mais la réussite ou l’échec d’un média, papier ou aujourd’hui électronique, tient (ou devrait tenir) à son rayonnement dans le public, à une forme d’adhésion et de fidélisation d’un lectorat. On peut comparer cette adhésion à une élection, même si le jeu des subventions et des « aides à la presse », originellement destinées à garantir et préserver la pluralité en aidant les plus petits titres (ce qui a été largement dévoyé depuis), et surtout depuis l’arrivée de l’argent du « grand capital » prêt à soutenir sans compter des titres de presse largement déficitaires tant qu’ils véhiculent sa pensée et ses idées dénaturent ce jeu de la libre concurrence, qui ne devrait s’appuyer que sur la valeur ou l’intérêt, reconnus par le succès de lectorat.
        Comme le dit un vieil adage, un média libre et indépendant est un média qui peut ne vivre qu’avec le seul argent apporté par son lectorat. Le Canard enchaîné est peut-être le seul exemple en France…

        • 70
          Papy Grincheux 26 novembre 2017 à 17:49 / Répondre

          Et le Monde Libertaire !

          • 71
            Géplu 26 novembre 2017 à 18:04 / Répondre

            à diffusion beaucoup plus confidentielle… 🙂

        • 72
          HRMS 26 novembre 2017 à 18:09 / Répondre

          on peut « fidéliser », comme une drogue dure, comme l’opium du peuple, Non?
          et puis on fidélise aussi dans des mécanismes sado masochiste, ou encore dans le désir mimétique…N’est ce pas ?
          Vous savez très bien que le « peuple » hait l’abjection des médias comme il s’est mis à haïr ces curés, les petits marquis et marquises incultes et arrogants qu’il est obligé de subir, et qui fricotent pour se faire reconnaitre des pouvoirs élus, dans les zones interlopes des corruptions certes financières mais tout autant intellectuelles et qu’éthiques.

  • 54
    LINEA RECTA 25 novembre 2017 à 22:50 / Répondre

    @LUCIOLE
    j’ai un très vague souvenir d’un pétomane célèbre qui s’appelait GIGOT ?!
    Seigneur, où donc le symbole nous mène-t-il ?

  • 51
    Géplu 25 novembre 2017 à 15:09 / Répondre

    A propos de la réforme de l’orthographe qui prévoit de simplifier la langue française, un ami m’a envoyé l’amusante histoire suivante.
    .
    Un peu d’étymologie…
    Ainsi, le « ph » de « pharmacie » sera remplacé par un « f » pour donner « farmacie » ; « orthographe » s’écrira « ortografe » et « analphabète » deviendra « analfabète ».
    Or, chaque mot prend son sens dans ses racines : ainsi, le mot « analphabète » est issu des deux premières lettres de l’alphabet Grec, « alpha » et « beta » précédées du préfixe “a” privatif qui lui donnent son sens originel, à savoir : « qui ne connaît pas les lettres », donc qui ne sait ni lire, ni écrire. (les maçons comprendront).
    Si désormais on écrit « analfabète », c’est totalement différent, et il faut revoir l’étymologie du mot et par conséquent son sens.

    Ainsi écrit, « analfabète » est issu de :
    – « anal » : qui a rapport à l’anus,
    – « fa » : la quatrième note de la gamme,
    – « bète » : personne un peu sotte.
    Un « analfabète » est donc un con qui fait de la musique avec son trou de balle !
    A ne pas confondre avec « les trous du cul » qui pondent « des réformes à la con ».
    .
    Le problème est-il bien résumé ?… 🙂

    • 52
      Aumont 25 novembre 2017 à 16:05 / Répondre

      Hilare, j’en glousse

      • 67
        Maryse COUTURIER 26 novembre 2017 à 16:54 / Répondre

        EXCELLENT MERCI…

    • 53
      Luciole 25 novembre 2017 à 18:38 / Répondre

      En musique, traditionnellement, c’est plutôt le LA qui donne la hauteur de son pour s’accorder.
      Dans le cas ici évoqué suavement les historiens pourront s’instruire avec un humoriste appelé le « Pétomane » qui se produisit aux débuts du 20e siècle devant des Reines et des Rois avec son contrôle particulier de cet orifice.

      Je suis sérieux et ce n’est pas de la provocation.

    • 55
      HRMS 26 novembre 2017 à 01:15 / Répondre

      elle est excellente et « mignonne »
      Merci

    • 65
      MANON 26 novembre 2017 à 16:39 / Répondre

      MDR!!!!

  • 50
    Peter Bu 25 novembre 2017 à 11:50 / Répondre

    P.S. à la notice « 23 novembre 2017 à 16:39 »: L’allemand, les langues slaves et les autres ne connaissent pas le problème engendrant le bégaiement de « l’écriture inclusive ». Pour autant, cela ne les rend pas cohérentes par rapport aux genres. Mais les apprendre est utile, d’abord en soi car chaque langue est un moyen de communication et un mode de pensée particulier, et ensuite pour comprendre que l’on peut voir les relations entre les hommes et les femmes différemment qu’en français.

  • 48
    Chicon 24 novembre 2017 à 18:58 / Répondre

    Puisqu’on parle d’égalité, une contribution : les hommes sont bêtes et les femmes les ont rattrapés

  • 42
    Alain 23 novembre 2017 à 21:23 / Répondre

    Ne serait-il pas possible de garder raison et d’essayer d’appliquer notre méthode de travail :
    – d’abord respecter l’autre : Eliane Viennot, objet de tant de raccourcis polémiques, est une grande universitaire qui est reconnue internationalement ; elle travaille sur un sujet difficile depuis des années et a le courage de défendre sa réflexion ;
    – la glff par l’intermédiaire de son jury l’honore à l’unanimité ! ce n’est pas à nous de critiquer leur choix qui est d’abord une reconnaissance d’une sommité !
    – Eliane Viennot ne connaît de la FM que l’image que celle-ci donne à voir ; on ne peut lui reprocher de prendre acte de la mauvaise image que nous donnons ! C’est à nous de montrer l’excellence de notre réflexion ! Si on ne médiatise que des querelles de conciergerie comment se plaindre que l’on nous déconsidère ?
    – la condition féminine est mondialement dévalorisée et opprimée et il est très difficile pour nos compagnes de se voir reconnaître leurs droits tant le machisme et le sexisme sont des banalités ambiantes (voir la métaphore de la grenouille)
    – n’est-il pas possible de laisser aux femmes leur libre arbitre et d’essayer de comprendre pourquoi elles en arrivent à élaborer les conditions de leurs reconnaissances ?
    – Essayons de nous écouter et de nous comprendre si on veut que notre ordre est un sens ?
    ps : je m’excuse d’avoir pu choquer certaines soeurs et certains frères en les accusant de machistes et de sexistes bien que je ne les connaisse pas !

    • 44
      Alain 23 novembre 2017 à 23:01 / Répondre

      errare humanum es : « … que notre ait un sens » !

      • 57
        Marie Iglesias 26 novembre 2017 à 09:13 / Répondre

        Merci pour ces propos, je suis toujours chagrin devant nos jugements inter obédienciels. Au sein de la GLFF il y a celles qui sont pour et celles qui sont contre, nous ne pouvons nier la situation des femmes actuellement dans le monde. Tout à son importance ! Les mots comme les actes. Le chemin symbolique est riche et ne manque pas de nous renvoyer à nos fragilités. .. s y noyer peut être une fuite. Respectons nous !

    • 45
      Bescherelle va au bled 24 novembre 2017 à 11:51 / Répondre

      « Notre ordre est un sens »
      Notre ordre ait un sens ?
      ou plutôt le plaisir des sens de Raymond Devos.

      • 49
        Papy Grincheux 25 novembre 2017 à 08:00 / Répondre

        Serait-ce insensé?

  • 38
    LINEA RECTA 23 novembre 2017 à 17:51 / Répondre

    @ PAPYLI post 32
    Je pense qu’il faudrait arrêter de se référer à ces Constitutions de 1723, car le Centre de l’Union dont il y est question est un concept fondamentalement discriminatoire qui ne concerne que les chrétiens.
    Il exclut les athées, stupides comme Achille est aux-pieds-légers ; les libertins, irréligieux par définition ; les femmes, pour lesquelles l’Ordre n’est aucunement pensé ; les juifs, parce que non-chrétiens ; les mahométans, pour la même raison.
    Et puis encore d’autres multiples sous-groupes. Il fut longtemps question des cinq B : bossus, bègues, bancaux, bougres et bigles (de mémoire). Avec chaque fois de très « bonnes » raisons.
    La franc-maçonnerie des origines est fondamentalement DISCRIMINATOIRE avec un discours universaliste.

    • 39
      Désap. 23 novembre 2017 à 20:57 / Répondre

      @LINEA RECTA post 38
      Je pense qu’il faudrait arrêter avec la maçonnerie et son symbolisme ringard, parce que selon ce symbolisme d’un autre temps (! 😅 ! ) le féminin est associé au négatif, alors que le masculin est associé, lui, au positif,
      Pffffffff !

      • 60
        HRMS 26 novembre 2017 à 12:25 / Répondre

        jusqu’à ce jour, anthropologiquement parlant le Féminin est de façon universelle en propre et au figuré un réceptacle où se dépose à couvert l’alphabet de la vie qui y apprend à lire et à écrire;
        bientôt le réceptacle sera l’éprouvette et utérus artificiel des labos du post-humanisme, et la lecture sera conduite par l’intelligence artificielle

      • 61
        Luciole 26 novembre 2017 à 14:54 / Répondre

        Pourtant: Franc-Maçonnerie,Spiritualité,Egalité,Fraternité,Tolérance,République,Amitié et combien d’autres sont féminins.
        Connerie aussi!

    • 40
      papyli 23 novembre 2017 à 21:09 / Répondre

      j’ai une autre lecture plus actuelle: la chaine d’union à étendre à tous les humains

    • 62
      NEGRIER 26 novembre 2017 à 15:27 / Répondre

      Les Constitutions de 1723 n’imposaient aux maçons qu’une seule obligation : la religion naturelle pratique (« être des hommes bons et vrais, ou hommes d’honneur et d’honnêteté ») qui n’est pas une doctrine mais une pratique morale, ce qui ouvrait la porte des loges à tous les hommes moraux, y compris les athées théoriques et les « libertins » (c’est-à-dire les déistes), même si ces deux catégories de personnes étaient présentées dans ce texte comme « ne comprenant pas correctement l’Art ».
      Cependant si les Constitutions de 1723 présentaient l’intérêt d’être profondément laïques, par ailleurs elles accusaient un retard certain sur les chrétiens les plus évolués de leur temps (comme les Quakers anglais) car elles n’ouvraient l’accès des loges qu’aux hommes libres et hétérosexuels alors qu’au XVIIème siècle les Quakers étaient déjà féministes et opposés à l’esclavage. En effet les Constitutions de 1723 fermaient l’accès des loges aux femmes, aux esclaves et aux « hommes immoraux ou scandaleux » (comprendre : les homosexuels).
      Il convient donc d’accepter les Constitutions de 1723 en raison de leurs aspects positifs tout en introduisant dans la maçonnerie contemporaine un aggiornamento sur les trois points inacceptables de ce texte daté et conservateur dans le mauvais sens du terme.

  • 37
    Peter Bu 23 novembre 2017 à 16:39 / Répondre

    Ne serait-il pas plus simple et plus utile d’apprendre aux habitant.e.s de ce pays à parler l’allemand, le russe, le slovaque (il y beaucoup d’autres choix), langues où la question de l’écriture inclusive ne se pose pas? Ces langues s’offrent même le luxe d’avoir, à côté du féminin et du masculin, un genre neutre. Ce serait une « double contribution » à l’ouverture des esprits.

  • 36
    Benjamin Rathery 23 novembre 2017 à 16:09 / Répondre

    Le philosophe Jean Jaurès a écrit : Quand les hommes ne peuvent plus changer les choses, ils changent les mots.
    Sans doute la récipiendaire de ce prix ne se sent-elle pas interpellée par cette phrase, puisque femme.
    Sans doute les membres du jury n’ont-elles jamais lu Jean Jaurès.
    A moins qu’au contraire, ayant renoncé à « changer les choses », la GLFF se contente-t-elle de promouvoir le changement des mots ?
    Et c’est ainsi qu’hiram est grand. Pardon : Et c’est ainsi qu’elleram est grande !

    • 43
      luciole 23 novembre 2017 à 22:27 / Répondre

      Un choix fait par un jury GLFF et des SS de la GLFF.Elles font ce qu’elles veulent et nous n’avons pas à juger.
      Disons qu’à mon humble avis ce ne serait pas le choix de beaucoup d’entre nous.
      Le reste est de la pub!

      • 46
        MANON 24 novembre 2017 à 17:44 / Répondre

        c’est peut-être de la pub…mais ce n’est pas la meilleure, c’est le moins que l’on puisse dire et comme beaucoup d’autres pubs véhiculées en ce moment ça ne donne vraiment pas une bonne image de la GLFF !

      • 78
        fabienne 26 novembre 2017 à 23:38 / Répondre

        moi , sœur de base à la GLFF , je n’étais pas au courant de cette nouvelle initiative :
        « un prix littéraire  » .

        • 94
          Chicon 30 novembre 2017 à 12:31 / Répondre

          (78) c’est un prix littéraire confidentiel, dont tout le monde se fiche. C’est pourquoi tu n’as pas été prévenue.

          • 96
            Aumont 30 novembre 2017 à 18:39 / Répondre

            @chicon : un prix litteraire c’est pour un livre, ici c’est pour l’action feministe. Il y a peut être erreur sur le choix du terme. Peut être lui conférer la Médaille du Mérite de l’Action Feministe , a créer. Ce serait plus adapé.

    • 47
      MANON 24 novembre 2017 à 17:50 / Répondre

      Et si ça continue…Elles risquent de « ramer » longtemps! LOL

  • 32
    papyli 23 novembre 2017 à 13:11 / Répondre

    le centre de l’union n’est pas près d’être en vue

  • 26
    Alain 23 novembre 2017 à 01:37 / Répondre

    S’il fallait prouver que les francs-maçons sont sexistes et machistes , il suffirait de lire cet article et certains commentaires !

    Nous sommes encore au Moyen-Age et nos soeurs ont bien du mal à se voir reconnaître leurs droits d’humanité et quand elles prennent une belle décision (Bravo à la GLFF pour ce beau geste), les hommes s’empressent de leur rabaisser leur caquet !

    Aucun argument n’est nécessaire et seule la capacité des femmes et des soeurs (du moins celles qui ne sont pas engluées dans le machisme ambiant) à s’affirmer permettra peut-être de sortir de l’obscurantisme primaire et assez désolant quand il émane de francs-maçons !

    • 28
      tazir 23 novembre 2017 à 11:13 / Répondre

      Les commentaires sont effarants, à croire que c’est là une des ces attaques coordonnées sur sites « généralistes » par ceux qui se complaisent dans la ténèbre. Que de rectitude, d’esprits libres et de propos non binaires …

      • 29
        Adrien C. 23 novembre 2017 à 12:04 / Répondre

        Alors par ce qu’il s’agit d’un choix fait par des femmes on ne pourrait pas dire que c’est une connerie sans être taxé de sexisme et de machiste ?…

      • 33
        Chicon 23 novembre 2017 à 13:45 / Répondre

        Alain & Tazir – c’est vrai qu’il y a peu de personnes pour prendre la défense d’Eliane Viennot, tant ses arguments sont a l’opposé du bon-sens et du droit des femmes.

        • 34
          tazir 23 novembre 2017 à 15:54 / Répondre

          Mon cher Chicon,

          Qu’il n’y ait pas de téméraires pour la défendre est une chose, mais peut être -sans être ascètes- pouvons nous échanger de manière constructive et avec un esprit permettant de voir au delà du voile des apparences. Et ce même si nous sommes au dehors…

          • 41
            Désap. 23 novembre 2017 à 21:11 / Répondre

            Charité bien ordonnée commence par soi-même …

    • 30
      Chouilla 23 novembre 2017 à 12:46 / Répondre

      Voyons mes FF, vous vous êtes vous enfoncé le compas dans les yeux que vous ne voyez pas à quel point ce « beau geste » représente une avancée décisive dans l’émancipation des femmes?
      Mon avis c’est qu’avec des « beaux gestes » comme celui-là, les machos de tous poils peuvent dormir tranquille.

  • 25
    Emmanuel 22 novembre 2017 à 22:59 / Répondre

    Et que pensez-vous de celle-ci : ma vache qui était enceinte a accouché cette nuit tandis que ma femme qui était pleine a mis bas en même temps…
    Entendu à la télé dans je ne sais plus quel journal un journaleux à la mode dire « qu’une vache enceinte a accouché… ». Pauvre France…

  • 23
    Aumont 22 novembre 2017 à 18:46 / Répondre

    Grand Loby Féministe de France, GLFF, car n’est en rien maçonnique et participe à la marginalisation de la langue française par des femmes pour le bonheur des femmes.

  • 13
    Marie 21 novembre 2017 à 22:32 / Répondre

    Le discours qui consiste à dire « n’y a t-il pas plus important comme cause à défendre ? » est toujours aussi rassis.

    S’il fallait hiérarchiser les actions pour faire quelque chose, plus personne ne ferait rien.

    Bravo en tous cas à la GLFF ! Cette règle de grammaire sexiste date du XVIIème Siècle, et les milliers d’enseignant-es qui ont signé le Manifeste ne veulent plus l’enseigner, pour la simple et bonne raison qu’elle n’est plus compatible avec les orientations éducatives d’aujourd’hui, puisqu’on leur demande de former les enfants à l’égalité des sexes.

    Et pan ! Bravo encore !

    • 15
      ALJA 22 novembre 2017 à 10:45 / Répondre

      Dans une école incapable de former des enfants sachant simplement correctement lire, écrire et compter, il m’apparait qu’introduire des règles qui rajoutent de la confusion est IMBECILE. Quant aux orientations éducatives d’aujourd’hui, si vous faites référence aux dizaines d’initiatives des pédagogistes (qui n’ont pas d’autres justifications que de justifier leur poste), elles ont abouti au fait, en termes de grammaire, de vocabulaire , d’orthographe, que jamais le niveau n’a été aussi bas. Heureusement, après des décennies d’errements, il semble que le nouveau ministre de l’éducation nationale veuille revenir au simple bon sens. Enfin, pour former les enfants à l’égalité des sexes, je pense que cela passe beaucoup plus et beaucoup mieux par l’apprentissage du respect de l’autre sexe. Je ne suis pas persuadé du tout que cela passe par le changement de la grammaire ; par contre je suis persuadé que cela passe par une lutte acharnée du corps enseignant contre certaines pratiques culturelles voire civilisationnelles d’une partie de la population. Le corps enseignant a aussi à faire valoir, pour ce faire, l’universalisme de la devise républicaine : Liberté, égalité, fraternité… et laïcité. Le changement d’une règle de grammaire dans ce combat pour l’universalisme républicain me semble bien dérisoire, pour ne pas dire qu’il est nul et non avenu.

      • 16
        MANON 22 novembre 2017 à 13:13 / Répondre

        Il fallait que ces chose là soient dites et bien dites ! rien à ajouter à vos 2 commentaires bien éclairés. Merci ALIA

        • 17
          ALJA 22 novembre 2017 à 13:53 / Répondre

          merci, mais je ne fais, dans ce monde qui marche la tête à l’envers, dans une confusion pour ne pas dire une inversion du sens des mots, qu’essayer de remettre les choses « d’aplomb et d’équerre ». Même ici, entre nous, il semble que certains ont perdu quelques repères de base qui fondent notre société républicaine, laïque, démocratique et sociale …. Certes imparfaite, mais ce n’est pas en s’attaquant à ses fondements qu’on va l’améliorer. Vite, qu’on revienne aux « hussards noirs » de la République qui, en 30 ans, ont amené une génération d’illettrés à savoir lie, écrire, compter et respecter autrui.

      • 18
        Luciole 22 novembre 2017 à 15:06 / Répondre

        …et même parler correctement. Sans compte les réformes « pédagogiques » qui ont fait la preuve de leurs nocivités.
        Comment fait-on pour passer dans le langage parlé toutes ces subtilités, Faut-il aussi réécrire tous les ouvrages du passé?

      • 31
        papyli 23 novembre 2017 à 13:08 / Répondre

        je plussoie

    • 19
      astronome64 22 novembre 2017 à 15:10 / Répondre

      @Marie
      Que voila de beaux et fermes propos ! Manquent toutefois : « pensées nauséabondes » et « qui nous rappellent les heures les plus sombres ». et la vulgate gauchiste aurait été complète.Il me semble toutefois que les orientations éducatives consistent avant tout à apprendre à lire, écrire, compter… et à faire preuve d’esprit critique.

      • 22
        julierre 22 novembre 2017 à 17:43 / Répondre

        Et réécrire « leur nocivité » au singulier

        • 24
          Luciole 22 novembre 2017 à 19:14 / Répondre

          J’y avais pensé mais les nocivités me paraissaient plus nombreuses.

    • 20
      Chicon 22 novembre 2017 à 16:15 / Répondre

      @marie – « s’il fallait hiérarchiser les actions pour faire quelque chose, plus personne ne ferait rien »
      C’est assez anarchique comme sentence. Dites cela a Mère Teresa ou Churchill et attendez leurs réponses…

    • 21
      ALJA 22 novembre 2017 à 17:31 / Répondre

      cela vous arrive de faire la distinction entre essentiel et accessoire ? La langue française comporte plus de 30 000 mots. Un lycéen en maîtrise entre 800 et 1600. Dans les quartiers difficiles, 700. Il y a une corrélation directe entre le nombre de mots maitrisés et la violence (moins on a de mots plus on tape !)
      Je vous pose la question : en toute bonne foi, pensez-vous qu’il ne faut pas hierarchiser les combats émancipateurs ? Apprenez l’orthographe, le vocabulaire, la grammaire aux élèves, cela vaudra mieux que de sombrer dans l’insignifiance ridicule.

      • 27
        réboussié 23 novembre 2017 à 09:08 / Répondre

        700 dans les quartiers « dits «  »fissiles «  » d’ou la question ? ou est la cause ? et ou est la conséquence ….éduquer n’est pas remplir un vase mais allumer un feu ….bon , facile comme humour , mais le matin …..à oui , la GLFF ? des loges féminines ? je crois savoir ? donc la mixité aurait du bon ? et avec le « Gender » , et l’égalité ? l’homme serait une femme qui s’ignore ? alors mes soeurs ? reconnaitriez vous cette proposition ? pour commencer …après ? on passe aux Travaux pratiques ????les droits de la femme s’appliquent aux ……..autres ?

      • 35
        HRMS 23 novembre 2017 à 16:00 / Répondre

        faites attention au mot : il n’y a pas ici de « corrélation », et encore moins « direct » sauf à m’en montrer le coefficient et à fournir la procédure par laquelle ce coefficient a été obtenu.

  • 11
    viking l'athée 21 novembre 2017 à 14:49 / Répondre

    Et dois-t’on dire :un camarade et une…camaradesse ?

  • 10
    ALJA 21 novembre 2017 à 12:57 / Répondre

    La GLFF s’enfonce de plus en plus dans un  » féminisme de salon » , qui plus est  » petit-bourgeois » . C’est sûr que toutes les femmes, par exemple , du monde arabo-musulman , qui luttent parfois les armes à la main pour leur émancipation, seront heureuses de ce soutien fondamental à leur lutte …
    On comprend mieux , dans ce contexte, que des soeurs veuillent retrouver une démarche réellement initiatique loin de cette démarche  » sociétale » biaisée .
    Démarche sociétale baisée , car , quitte à être  » sociétale », la glff aurait certainement des combats plus prioritaires à mener que celui-là , dont tout le monde se fout , tellement il est  » imbécile » .
    Cela ne donne vraiment pas une image positive de cette maçonnerie-là !
    Quelques authentiques  » féministes » , comme Louise Michel que la GLFF honore chaque année , doivent se retourner dans leur tombe .
    Le pire , c’est , qu’en conscience, le jury doit être content de son choix .

    • 12
      Aumont 21 novembre 2017 à 15:56 / Répondre

      (10) « le pire c’est qu’en conscience, le jury doit être content de son choix »
      C’est une des illustrations du Syndrome de Stockholm comme les votes pour les grands-maitres ?
      Ou une conscience collective gregaire comme dans les sectes ?
      Epais mystere d’autant que dans un magazine le recipiendaire a temoignė d’un decalage mental onirique.

    • 14
      Blazing Star 22 novembre 2017 à 08:46 / Répondre

      @alja : c’est evidemment plus confortable de s’attaquer à l’orthographe qu’à l’émancipation des femmes dans le monde arabo-musulman.

  • 8
    betelgeuse 21 novembre 2017 à 12:03 / Répondre

    surprenant oui ce prix !! quoique de la part de la GRANDE LOGE FEMINISTE DE FRANCE pas tellement !
    OBEDIENCE qui se conduit un peu comme une secte : il faut relire la note du 13 octobre dernier de la G.M. M.T.B. avec obligation de la lire dans toutes les LOGES … note édifiante !!! alors, ce prix c’est la continuation de la politique de la GRANDE LOGE FEMINISTE DE FRANCE avec ses contradictions et ses diktats « fais ce que je te dis mais pas ce que je fais » …

  • 6
    Luciole 21 novembre 2017 à 11:41 / Répondre

    On oublie de dire que ce serait facile et oh combien hypocrite de créer des loges officiellement mixtes mais qui au moment des votes excluraient systématiquement les femmes avec une bonne conscience parfaite.Les statuts étant respectés.
    A la réflexion il y a peut-être là une idée à creuser….

  • 5
    réboussié 21 novembre 2017 à 11:16 / Répondre

    Paix sur la terre pour les hommes et les femmes et les autres de bonne volonté-ée
    mes soeurs-ses , mes frères-es et les autres-es ,,nous avons reçu la lumière , et comme d’habitude certains-nes en ont reçu plus que les autres , on les appelle les illum-inés-inées , mais bienheureux les félés-ées car il laisseront passer la-le lumière …ça vous éclaire un peu ?….. bon , je sors …

    • 7
      astronome64 21 novembre 2017 à 12:00 / Répondre

      J’adorerai écouter une planche en « écriture inclusive »…. ça va élever le débat !!

  • 4
    Juliette 21 novembre 2017 à 10:46 / Répondre

    La GLFF qui participe à un livre et a des rencontres avec la GLDF la GLTSO et la GLMF dont le fond est entres autres, et c’est écrit, de ne pas intervenir dans la cité !!!!
    Duplicité ou schizophrénie?

    • 9
      Chicon 21 novembre 2017 à 12:25 / Répondre

      La GLFF marche sur les plates-bandes du Droit Humain farouchement féministe du temps d’Annie Besant, il y a un siecle. Ce combat tous azimuth est il encore d’actualité.
      Pas évident quand on observe que la GLFF entre dans le combat feministe de la nove-langue.
      Haro sur l’orthographe clament les feministes n’ayant pas de grain(e)s a moudre, pauvres gamin(e)s dans les écoles clament les parents.

  • 2
    MANON 21 novembre 2017 à 10:05 / Répondre

    ET après on s’étonnera du nombre de démissions à la GLFF……Cette GRANDE LOGE FEMININE DE FRANCE ne devrait elle pas s’appeler maintenant GRANDE LOGE FEMINISTE DE FRANCE ??????
    Quel gâchis et peu à peu quelle perte de nos valeurs, TRISTE TRISTE …..

  • 1
    astronome64 21 novembre 2017 à 08:48 / Répondre

    Doit on dire « professeure » ou « professeuse  » ?
    Déjà que les gamins ont une vision assez fantaisiste et approximative de la grammaire (ou grammére ) et de l’ortografe, je suppose que ça va aider pour la rédaction des CV , lettres de motivation et courriers professionnels. Mais je suis rassuré de constater que la GLFF sait où porter ses efforts et ses soutiens en matière de droits des femmes. Le gauchisme culturel a de beaux jours devant lui.
    Merci cher géplu de m’avoir permis de rire dès potron minet.

    • 3
      Emmanuel 21 novembre 2017 à 10:27 / Répondre

      « Doit on dire « professeure » ou « professeuse » ? »
      Ni l’un ni l’autre… Auteur, professeur… sont des métiers, des états …
      Tout comme ministre… Si on veut être puriste de la nov-langue féministe on devrait écrire ministre-sse ou pire mini-stress (et dieu (s’il existe) sait combien nos ministres(ses)nous en donnent du stress).

      • 56
        Kitusai 26 novembre 2017 à 07:46 / Répondre

        Bonjour Emmanuel, je crois que Novlangue est du genre masculin, du moins selon les notes de ‘1984’.

    • 59
      réboussié 26 novembre 2017 à 10:40 / Répondre

      des protons minettes SVP , merci ….

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