Se prévaloir de sa qualité de Franc-Maçon ?

Par Jiri Pragman dans Dans la presse

Dans un article de ce 8 mars 2007, le quotidien français Libération mentionne le résultat de la désignation interne (primaire interne à l’UMP) du candidat qui dirigera l’Assemblée nationale française jusqu’au 19 juin 207.

La journaliste, Nathalie Raulin, signale que le futur président l’a emporté sur 2 candidats dont le questeur Claude Gaillard, ancien de l’UDF. Sous l’intertitre Franc-maçon, elle mentionne à propos de Claude Gaillard : Il s’est même prévalu de son grade élevé de franc-maçon pour obtenir le soutien de la Fraternelle de l’Assemblée.

jeudi 08 mars 2007 3 commentaires

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    Jacques Cécius 9 mars 2007 à 11:23 / Répondre

    Je connais un franc-maçon qui, il y a quelques anées, suivaient la formation pour devenir inspecteur de l’enseignement. Un de ses frères lui dit un jour « comme tu es de chez nous, pas de problème! ». Le candidat inspecteur abandonna alors la poursuite de sa formation. Chapeau l’artiste !

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    Pierre-Jean 8 mars 2007 à 16:21 / Répondre

    Si sous la IIIe République les maçons étaient très présents dans l’hémicycle ce n’est plus le cas sous la Ve. Pour tenter de favoriser un vote aujourd’hui il est plus efficace de brandir son coupe-cigare que de lancer un cri de détresse. Ce signal ne doit d’ailleurs être employé qu’en cas de péril.

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    Philippe Benhamou 8 mars 2007 à 11:41 / Répondre

    En France, en juin 1899, en plein cœur d’un débat houleux à l’assemblée nationale, l’ancien ministre, le député et franc-maçon Henri Brisson, du haut de la tribune, prend une posture peu ordinaire. Il croise les doigts, tend les bras au-dessus de sa tête, renverse son corps en arrière et lance un « à moi les enfants de la veuve ! ». Ce cri, dit-on aurait permis de rallier les députés francs-maçons présents et sauver le ministère Waldeck-Rousseau. Légende ou fait historique ? la vérité s’est perdue mais l’histoire est tenace.

    Philippe Benhamou

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