Symbole

Publié par Jiri Pragman

Ce contenu est réservé aux abonnés.Pour accéder à cet article, vous pouvez choisir de :

*Vous pouvez déverrouiller jusqu’à 3 articles gratuitement.
samedi 21 juillet 2007
Étiquettes : ,
  • 5
    Philippe
    23 juillet 2007 à 8h38 / Répondre

    je ne sais pas si dans une « auberge espagnole » les voyageurs sont présumés partager leur symbolum avec les autres ???

  • 4
    Yvca
    22 juillet 2007 à 17h34 / Répondre

    En somme, et pour reparaphraser Magritte « Ceci n’est pas une auberge espagnole… »

  • 3
    Philippe
    22 juillet 2007 à 8h29 / Répondre

    référence de mon commentaire : John Toland page 80 dans son « Pantheisticon » édition La Luminade présenté par Antoine Peillon

  • 2
    Philippe
    21 juillet 2007 à 20h48 / Répondre

    J’ai lu chez un auteur du 17-18ème siècle ( Toland ), qui écrivait ses oeuvres en latin, que le « symbolum » pouvait aussi signifier la part du repas apporté par un convive. Dès l’Antiquité des repas étaient organisés pour lesquels chaque convive apportait sa contribution solide et/ou liquide.
    On peut peut être complèter en disant « D’une idée et de tout ce qui en découle » avec participation de chacun et mise en commun, ce qui exprimerait bien le travail maçonnique.

  • 1
    Pierre-Jean
    21 juillet 2007 à 10h49 / Répondre

    D’une idée et de tout ce qui en découle.
    Pour faire une métaphore on pourrait copier Magritte et imaginer « Ceci n’est pas une équerre ».

La rédaction de commentaires est réservée aux abonnés. Si vous souhaitez rédiger des commentaires, vous devez :

Déjà inscrit(e) ? Connectez-vous