Rituel d’Ouverture du Bar

Par Jiri Pragman dans Humour

VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 1er Poivrot, quel est le premier devoir d’un Poivrot dans un Bar ?
1er SURVEILLANT. C’est de s’assurer que le Bar est correctement approvisionné, V Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Veuillez vous en assurer, Frère 1er Poivrot.
1er SURVEILLANT. Frère 2e Poivrot, voyez si le Bar est correctement approvisionné.
2nd SURVEILLANT. Frère Caviste, voyez si le Bar est correctement approvisionné.
Couvreur. Frère 2e Poivrot, le Bar est correctement approvisionné et les tonneaux sont en perce.
2nd SURVEILLANT. Frère 1er Poivrot, le Bar est correctement approvisionné et les tonneaux sont en perce.
1er SURVEILLANT. Vénérable Grand Poivrot, le Bar est correctement approvisionné et les tonneaux sont en perce.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 1er Poivrot, quel est le second devoir d’un Poivrot dans le Bar ?
1er SURVEILLANT. C’est de s’assurer que tous les hommes ici réunis sont Apprentis Poivrots, correctement invités en ces lieux, et ainsi de s’assurer que les assoiffés peuvent être abreuvés, Vénéralbe Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frères 1er et 2e Poivrots, assurez-vous-en sur vos colonnes respectives et rendez- m’en compte. Frères Poivrots, levez-vous et tournez-vous vers l’Orient. Frères qui êtes sur les colonnes, mettez-vous au signe d’Apprenti Poivrot (*) au passage des 1er et 2e Poivrots.
2nd SURVEILLANT. Frères de la colonne du Nord, levez vos verres. Frère 1er Poivrot, tous les Frères de la colonne du Nord sont debout au signe d’Apprenti Poivrot et correctement invités en ces lieux.
1er SURVEILLANT. Frères de la colonne du Midi, levez vos verres. Vénérable Grand Poivrot, les Frères des deux colonnes se sont fait reconnaître comme Apprentis Poivrots et correctement invités en ces lieux.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frères de l’Orient, levez vos verres. Je me porte garant des Frères de l’Orient, qui sont Apprentis Poivrots, et ainsi j’assure que le Bar peut être ouvert de la manière accoutumée.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 1er Poivrot, êtes-vous un Poivrot ?
1er SURVEILLANT. Mes Frères me reconnaissent pour tel, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 2e Poivrot, à quoi puis-je reconnaître que vous êtes Apprenti Poivrot ?
2nd SURVEILLANT. A mes b… b… bredouillages, mes titubations et mes radotages, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Qu’avez-vous vu lorsque vous avez été introduit dans le Bar ?
2nd SURVEILLANT. Rien, car ma casquette me tombait sur les yeux, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Qu’avez-vous vu lorsque la casquette vous a été enlevée, Frère 2e Poivrot ?
2nd SURVEILLANT. Trois grandes lumières au-dessus du Bar, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Quelles sont ces trois grandes lumières, Frère 2e Poivrot ?
2nd SURVEILLANT. Du Vin, des Femmes et des Chansons, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 2e Poivrot, quelle est votre place dans le Bar ?
2nd SURVEILLANT. Auprès du téléphone, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Pourquoi, Frère 2ème Poivrot ?
2nd SURVEILLANT. De même que le soleil se couche à l’Ouest pour terminer sa journée, de même le 2e Poivrot se tient auprès du téléphone pour fermer le Bar, et appeler un taxi pour les Poivrots afin de les reconduire chez eux pleins et satisfaits.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 1erPoivrot, quelle est votre place dans le Bar ?
1er SURVEILLANT. Au comptoir, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Pourquoi, Frère 1er Poivrot ?
1er SURVEILLANT. Pour régler le débit du blond jus de houblon, fournir aux Poivrots des sièges convenables, les appeler de la pompe à leur pinte et de leur pinte à la pompe, pour que le Vénérable Grand Poivrot en tire gloire et honneur.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Où est la place du Vénérable Grand Poivrot, Frère Grand Poivrot Repenti ?
PMI. A l’extérieur du côté de l’Ouest, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Pourquoi, Grand Poivrot Repenti ?
PMI: Tout comme il siffle un tonneau pour bien commencer sa journée, de même le Vénérable Grand Poivrot se couche à l’extérieur du côté de l’Ouest, pour ouvrir le Bar, diriger la saoulographie, et montrer l’exemple.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 2e Poivrot, où se trouvent les Apprentis Poivrots ?
2nd SURVEILLANT. Près de la pompe à bière de table, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Pourquoi, Frère 2e Poivrot ?
2nd SURVEILLANT. Parce qu’ils ne sont capables de supporter qu’une bière légère, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 1er Poivrot, comment s’appelle votre Bar ?
1er SURVEILLANT. La Fondation Zizi Coquin, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 1er Poivrot, à quelle heure s’ouvre le Bar ?
1er SURVEILLANT. Au point du jour, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 2ème Poivrot, quelle heure est-il ?
2nd SURVEILLANT. C’est le point du jour, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Frère 1er Poivrot, quel âge avez-vous ?
1er SURVEILLANT. L’âge de boire, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Puisque c’est le point du jour et que nous avons tous l’âge exigé, voulez-vous annoncer sur vos colonnes, Frères 1er et 2e Poivrots, que je vais ouvrir ce Bar de la manière accoutumée.
1er SURVEILLANT. Frère 2ePoivrot, Frères de ma colonne, le Vénérable Grand Poivrot annonce qu’il va ouvrir le Bar de la manière accoutumée.
2nd SURVEILLANT. Frères de ma colonne, le Vénérable Grand Poivrot annonce qu¹il va ouvrir le Bar de la manière accoutumée. L’annonce est faite sur ma colonne, Frère 1er Poivrot.
1er SURVEILLANT. L’annonce a circulée sur les deux colonnes, Vénérable Grand Poivrot.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Levez vos verres, Frères 1er et 2e Poivrots, et tenez-vous à mes côtés.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Santé.
1er SURVEILLANT. Santé.
2nd SURVEILLANT. Santé.
VÉNÉRABLE MAÎTRE. Avec cette libation, je déclare le Bar officiellement ouvert. Puisse la vraie bière couler à flots dans nos gosiers.

(*) Signe d¹Apprenti Poivrot: verre à bière en main droite, bras en équerre, coude collé au corps.

samedi 12 juillet 2008 23 commentaires

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  • 23
    Poudre à Canon 15 décembre 2010 à 15:20 / Répondre

    Mes bien chers frères… Pourquoi se casser la tête à se demander si rire de nous est bien ou mal? Nous sommes tellement sérieux(es) et rigides lors des tenues d’obligations que l’on a tout de même bien le droit de souffler de temps à autre, tout de même ! Pratiquer l’auto-dérision permet justement de montrer aux anti-maçons que nous ne sommes pas dupes de nous-mêmes et que, pour croire en ce que nous faisons, nous n’en sommes pas pour autant dogmatiques.
    Personnellement, j’adore ce type d’humour. Je l’apprécie d’autant plus que seuls des fères/soeurs peuvent réellement le comprendre (comme cela a déjà été dit plus haut). Cela nous fait un lien de plus : l’humour !!!
    Ayant la force de rire et soyons digne de notre vigueur d’esprit ! Laissons donc la morosité sur les parvis !

  • 22
    Jacques Cécius 3 février 2009 à 15:39 / Répondre

    Le bar aussi, c’est de la maçonnerie., pour autant que les frangin(e)s n’abusent pas…
    Dans le temple onn se prend pafois trop au sérieux, alors, vive la chope !

  • 21
    PHIPHI 3 février 2009 à 10:47 / Répondre

    tout juste initié, j’ai tout de suite apprécié l’humour de ma loge.
    c’est le signe d’un certain recul ; d’une distanciation nécessaire pour ne pas erster le nez dans le guidon.

  • 20
    Candide 8 novembre 2008 à 16:43 / Répondre

    En tout cas, j’ai bien ri. Et même si nous restions dignes et compassés, nos détracteurs naturels trouveraient toujours matière à critiquer. Savoir rire de quelque chose à quoi l’on consacre une bonne partie de sa vie, et qui résulte d’un choix marquant, montre que l’on sait prendre du recul par rapport à soi-même. Salubre, non? Les vocations véritables ne s’en trouveront pas découragées. Quant à ceux qui n’iraient pas au-delà des apparences… Tant mieux s’ils se détournent…

  • 19
    marcus 6 novembre 2008 à 17:55 / Répondre

    il est quand même incroyable que des frères qui se prétendent maçons ne comprennent pas la plaisanterie même si elle n’est pas trop fine. Les agapes sont comme la 3 eme mi temps de rugby comme l’a écrit le F.Herrero un moment où l’on se lache.Au bout de deux heures de tenue on a envie d(etre moins sérieuxr.
    J’ai vu dans les agapes de respectables vieux maçons rigoler comme des collégiens. Les meilleurs blagues juives ,qui sont d’ailleurs féroces, proviennent des juifs eux memes . Alors messieurs les censeurs riez les premiers. Fraternellement

  • 18
    Jiri Pragman 15 juillet 2008 à 18:56 / Répondre

    J’entends bien la critique (et quand on écrit sur le web, on sait que l’on s’y expose). C’est effectivement le type de texte pour lequel je me pose des questions avant de le mettre en ligne. Pour rappel, les autres articles sont « originaux ». En réalité, la retranscription de ce type d’article prend plus de temps que l’écriture d’un article original (ne serait-ce que pour enlever toutes les avréviations maçonniques).

    Mon message (sans prétention), c’est :
    – aux profanes : nous pratiquons une méthode maçonnique et respectons des règles dans un décorum particulier. Nous en sommes pour la plupart fiers mais cela ne nous empêche pas de rire de nous;
    – aux Francs-Maçons : le Travail se limite-t-il au seul temps de la Tenue où se poursuit-il aux abords du Temple et plus loin encore ?

    Par rapport aux anti-maçons : leur donne-t-on ainsi du grain à moudre ? Mais tout fait farine au moulin ! Même les textes, les interventions les plus sobres sont détournés pour servir leur argumentation.

  • 17
    Geplu 15 juillet 2008 à 11:13 / Répondre

    Le rituel dit des taulards, est amusant.
    je trouve celui-ci d’un goût douteux.
    S’il est d’usage qu’en salle humide l’apéro conforte la fraternité, les excès ridicules de ce genre ne peuvent que conforter ceux qui disent que telle est la réalité de nos réunions…

  • 16
    Alain 15 juillet 2008 à 09:46 / Répondre

    « …mais sans que l’auteur ou la provenance ne soient identifiés/identifiables. »

    Est ce donc sa place si tel est le cas ?

    De surcroit, sans être pisse-vinaigre, c’est moyennement drôle. Mais tout le monde ne s’appelle pas Pierre Dac, et comme il disait :

    « Par les temps qui courent, parler de rien, c’est déjà quelque chose ! »

  • 15
    Fox 14 juillet 2008 à 23:43 / Répondre

    De toute façon les maçons savent bien que ce pseudo rituel est très en dessous de la vérité 😉

    (PS : merci de ne pas prendre ce post au 1er degré…)

  • 14
    EDDH 14 juillet 2008 à 19:03 / Répondre

    Euh j’avais lu ce genre de pastiches quand j’étais encore profane ça ne m’a pas retenu du tout de faire ma demande. Et puis bon on comprend vraiment quand on est en tenue.

  • 13
    Flupke 14 juillet 2008 à 17:56 / Répondre

    julien dit : « le vécu c’est le plus important »

    il n’y a pas d’ivrogne dans la FM ??? j’en connais de très sages !!!

  • 12
    Liberty 14 juillet 2008 à 10:33 / Répondre

    Plutôt d’accord avec Jiri, un peu d’auto dérision ne peut nuire au contraire ..!
    Cette image de la Maçonnerie, où de vieux barbus sentencieux pontifient, à l’abri des regards…est à dépoussiérer d’urgence … .!!!

  • 11
    Julien 13 juillet 2008 à 22:48 / Répondre

    Heu… Personnellement je trouve ça complètement affligeant et ça fait un peu tache (de pinard) dans le blog, non? A la rigueur, que ça circule en agappes…

    Sur le principe du serment je suis à moitié d’accord avec Jiri et Stéphane. Avec tout ce qu’on trouve déjà en littérature, plus ce type de parodies j’ai vraiment l’impression qu’on livre beaucoup, pire en voulant faire rire gras.
    Mais sur le sujet des infos qu’on trouve dans le grand public, il y a beaucoup à dire… Le « le vécu c’est le plus important », j’ai du mal à avaler!
    Mais bon je suis un vieux réac puriste, vous aurez compris.

    Allez, je vais boire pour oublier ça!

  • 10
    Francmaçó 13 juillet 2008 à 18:54 / Répondre

    Extraordinaire !

  • 9
    Stéphane 13 juillet 2008 à 17:03 / Répondre

    Moi, ce genre de rituel détourné me fait encore bien rire. De toute façon, il faut vraiment être Maçon pour en goûter tout le sel.

    Néanmoins, je suis d’accord avec Jiri pour penser que le travail sur soi se fait également en salle humide ou aux fêtes familiales.

  • 8
    yvca 13 juillet 2008 à 15:58 / Répondre

    Merci Jiri pour cette pinte de bon sang et que celui qui n’a jamais fauté, en salle humide, me jette la première bière.

  • 7
    Jiri Pragman 13 juillet 2008 à 13:48 / Répondre

    Je ne vois pas comment on pourrait trahir son serment avec un rituel qui n’en est pas un.

    Quant à l’image de la Franc-Maçonnerie, je préfère pour ma part rire de nos travers… en pensant que, peut-être, nous devrions encore travailler sur nous-mêmes, y compris lorsque nous sommes en salle humide ou en fin de BBQ ou autre fête familiale.

  • 6
    MGF 13 juillet 2008 à 11:29 / Répondre

    D’accord, avec nuances, avec le commentaire précédent. Du reste, cette version « pilier de bar » n’a rien à voir avec celle du F. Dac, autrement plus subtile. Ce genre de pastiche est à utiliser avec modération … comme le reste. Je rappelle d’ailleurs, que le rituel dévoyé est en contradiction avec les principes du serment prêté, et que, c’est donner aux yeux profanes qui peuvent lire les lignes de ce blog des raisons de ne pas s’intéresser davantage à la maçonnerie.

    A JCécius, je dirais que un homme « bourré » c’est déjà pas très beau, mais alors une femme … : on est pas obligé de donner l’impression qu’on a aucune vertue en maçonnerie, mon cher ami.

  • 5
    Boaz 13 juillet 2008 à 11:23 / Répondre

    J’aime rire et je ne manquerai assurément pas la prochaine revue maçonnique réservée exclusivement aux maçons . Je m’interroge sur l’opportunité de la publication de tels textes dans le monde profane. Qu’on les cautionne ou non, si on est initié, on peut relativiser, nuancer, confronter la réalité à la fiction… Imaginons les impressions qui peuvent naître chez certains profanes intéressés par notre démarche initiatique.

  • 4
    Pi 13 juillet 2008 à 11:00 / Répondre

    Je trouve que ce genre de publication ne grandit pas notre ordre.
    J’ai toujours refusé ces pastiches lors des banquets d’ordre, cela nous fait beaucoup de mal.

  • 3
    Pilou 13 juillet 2008 à 10:34 / Répondre

    Cela me rappelle le rituel du taulard (tôlard) attribué à Pierre D.

    Bon dimanche,

  • 2
    Jacques Cécius 13 juillet 2008 à 09:10 / Répondre

    Je constate que l’on ne parle que de FF.°. Les SS.°. n’auraient-elles pas le droit de se bourrer ?

  • 1
    Daniel 13 juillet 2008 à 08:16 / Répondre

    suite au deuxième degré (REAA)
    Êtes-vous Compagnon Poivrot ?
    J?ai vu mon nez flamboyant

    Pourquoi vous êtes vous fait recevoir Compagnon Poivrot ?
    Pour connaître la lettre B

    Que signifie cette lettre ?
    La Biture, ou bien celui qui a été ramassé sur le parvis du Bar
    Cette lettre signifie aussi Boutanche et peut recevoir de nombreux liquides

    Comment avez-vous été reçu Compagnon Poivrot ?
    En passant de la Murge à la Biture

    Quelqu?un s?est il opposé à votre passage ?
    Le Frère Caviste voulait m?éloigner du Bar, mais j?ai triomphé par ma persévérance et j?ai reçu ma quinzième bière et le décapsuleur

    Qu?avez-vous fait après cela ?
    J?ai titubé jusqu?au Bar et j?ai payé cinq tournées
    J?avais après le pif flamboyant

    Comment s?est terminée votre réception ?
    J?ai prêté mon sarment, le Vénérable Poivrot m?a crié « Compagnon !!!!!!!!!!! » et j?ai pris place sur le premier tabouret en tête de la colonne des Assoiffés

    Comment se reconnaissent les Compagnon Poivrots ?
    A leur démarche hésitante, à leur haleine de Fennec et à leur visage rubescent.

    Exécutez le signe de Compagnon Poivrot
    Le Frère 2° Poivrot exécute

    Que signifie ce signe ?
    Ce signe est ternaire. Sa première partie est appelée « Signe de Salutation» : en levant la main gauche les doigts repliés le pouce tendu vers la bouche j?interpelle le Frère Caviste. Sa deuxième partie « Signe de fidélité » en essayant de désigner le tonneau de ma bière préférée. Sa troisième partie « Signe pénal » : ma main droite au niveau du ventre « Je préférerai m?arracher le foie plutôt que de renverser la pinte qui m?a été confiée »

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