• 4
    DanielDH 30 octobre 2015 à 15:18 / Répondre

    il s’agit ici de notre ultime liberté.
    cette société agit avec hypocrisie (cf. affaire de mon confrère Bonnemaison), après s’être laissée manipuler par les catholiques et certains médecins.
    je le suis.
    Je viens de vivre ces derniers jours le décès de mon beau-frère trisomique 21 (67 ans) après plus de 10 jours de coma; des directives de non-acharnement thérapeutiques avaient été données à l’équipe médicale, mais cela équivaut actuellement à laisser mourir de déshydratation et de faim.
    est ce digne?
    je réfute à l’église catholique le droit de légiférer pour moi (je ne suis pas baptisé et je le clame haut et fort)) à travers des élus qui ne sont plus des gens de terrain , mais des cupides uniquement préoccupés de leur réélection.
    oui, je soutiens l’ADMD dont je fais partie et j’ai sur moi la preuve de dépôt de mes directives anticipées.
    mais pour ce combat, il n’y aura pas de routes bloquées, ni de pneus enflammés, ce sont nos coeurs qui le sont.

    • 8
      Blazing star 31 octobre 2015 à 10:06 / Répondre

      heureuse epoque ou on mourrait jeune, Le malade mettait quelques mois a mourir dans son lit..On lui rendait visite en famille. On demandait en douce ce que disait « le Docteur. ». Une question de jours a t il dit. On attendait, et on sortait de la apres avoir bu le café. Puis un jour Le medecin disait aux proches : il n’en a plus pour long temps et le soir le dernier soupiir etait rendu.
      .
      Demain on vivra plus de cent ans avec hanches, genoux, epaules, coeur, artificiels; le cerveau cablè a un boitier electronique. Le progres medical est vraiment stupefiant.
      .
      Que fera-t-on de tous ces humanoïdes mettant en super deficit la Secu et qui embêtent leurs enfants de quatre vingt ans.
      .
      Il faudra les euthanasier de force.
      .

  • 3
    Deriémont Patrice 30 octobre 2015 à 13:44 / Répondre

    C’est un domaine très délicat que celui de l’euthanasie et du suicide assisté.
    D’abord parce que le suicide se pratique souvent seul sans l’aide personne et la loi n’est d’aucune utilité
    Ensuite parce que à l’heure actuelle il n’est pas rare qu’une équipe médicale et la famille du malade se mettent d’accord pour mettre fin à ses souffrances et ceci sans la loi.
    Enfin parce que il est rare que le malade lui même demande à en finir. (un Frère anesthésiste/réanimateur me confiait qu’il avait eu une seule fois cette demande dans toute sa carrière)
    Alors que reste t il. Les malades pleinement conscients, mais qui n’ont pas accès aux médicaments « utiles » et les dépressifs profonds dont on ne sera jamais parfaitement sur qu’il n’y avait pas d’autres solutions.
    Je reconnais que dans ce domaine mon avis n’est pas tranché.

    • 5
      Chicon 30 octobre 2015 à 18:43 / Répondre

      @deriemont Patrice – J’ai le même cas dans mon entourage d’un trisomique de 69 ans grabataire et sous sédatifs.
      Sa famille proche est pour l’euthanasie et je sens très bien que c’est enfin l’occasion de se débarrasser d’une charge.
      Ce serait un meurtre assiste. Je partage votre point de vue réservé : rien n’est clair.

      • 7
        guillaume 31 octobre 2015 à 09:08 / Répondre

        Chicon je te conseille de lire sur internet la loi du 28 MAI 2002. – Loi relative à l’euthanasie.( just.fgov.be) -et Euthanasie : un droit strictement réglementé (belgium.be). Ce que tu écris c’est impossible en vertu de la loi belge et on sait que l’Eglise et le FN sur leurs sites respectifs font croire que la loi sur l’euthanasie permet de faire une euthanasie, contre le gré du patient. C’est archi-faux et de la désinformation scandaleuse. il suffit de lire la loi belge, pour savoir que les conditions imposées sont très sévères, et évitent tout à fait ce que tu t’imagines.

        • 9
          Chicon 31 octobre 2015 à 10:12 / Répondre

          C’est en France et non pas en Belgique.

          • 10
            guillaume 31 octobre 2015 à 12:00 / Répondre

            La France peut s’inspirer de la loi Belge Chicon

            • 11
              Chicon 31 octobre 2015 à 12:45 /

              @ Guillaume – Les français ne s’inspirent jamais de l’expérience des autres. Ils réinventent le fil à couper le beurre après en avoir discuté des années. Allemands, Belges, Espagnols, Anglais, sont des ignares.
              Les français mettront dix ans de discussions avant de réinventer l’euthanasie à la Belge ou à la Suisse.

  • 2
    Lionel MAINE 30 octobre 2015 à 13:17 / Répondre

    Jésus n’aurait-il pas dit :  » l’homme est un clou pour l’homme  » ?

    • 6
      Lhermitte 31 octobre 2015 à 08:59 / Répondre

      Jésus, le jardinier portugais du couvent de Sœur Marie-Thérèse des Batignolles ? Belle référence !

  • 1
    guillaume 30 octobre 2015 à 12:00 / Répondre

    L’EUTHANASIE ET LE SUICIDE sont DES DROITS INALIENABLES, INHERENTS A L’AUTONOMIE HUMAINE. Guillaume

    • En 2009 déjà 83% de Français étaient déjà favorables à une loi autorisant l’euthanasie en 2013, 92% des Français sont favorables à l’euthanasie pour les personnes qui en font la demande et qui souffrent de «maladies insupportables et incurables», selon un sondage Ifop publié par l’association pro-euthanasie ADMD. (Libération 1.11.2013) Croyants et incroyants estiment donc que cette loi est indispensable dans un pays civilisé et que cette loi a un caractère éminemment humain. Qu’attendent les politiciens pour respecter la démocratie? L’Archevêque, Desmond Tutu est favorable à l’euthanasie, il estime que c’est un droit et s’oppose ainsi à la doctrine de l’Eglise.

    L’euthanasie (du gr. Eu, bien et thanatos, la mort) c’est l’ensemble des méthodes qui procurent une mort sans souffrances, afin d’abréger une longue agonie ou une maladie très douloureuse à l’issue fatale. (1). L’étymologie même du mot euthanasie, nous apprend que c’est une bonne mort, une mort douce, une mort sans souffrances inutiles, une mort humanitaire, que ce concept englobe.

    • Aspects religieux du suicide et de l’euthanasie – Dieu, Jésus et l’Eglise.

    • Selon le catéchisme de l’Eglise catholique, chacun est responsable de sa vie devant Dieu, qui la lui a donnée, et c’est lui qui en reste le souverain maitre. Une action ou une omission qui, de soi ou dans l’intention, donne la mort afin de supprimer la douleur, constitue un meurtre gravement contraire à la dignité de la personne humaine et au respect du Dieu vivant, son Créateur L’erreur de jugement dans laquelle on peut être tombé de bonne foi, ne change pas la nature de cet acte meurtrier, toujours à proscrire et à exclure. (2)Jean-Paul II, disait que l’euthanasie et le suicide sont une insulte au Créateur, pour Benoit XVI, c’est une solution indigne de l’homme. (3)Les soins palliatifs constituent une forme privilégiée de la charité désintéressée selon l’Eglise (4).Les «soins palliatifs» sont souvent de l’hypocrisie, pour prolonger inutilement la vie ou parfois un euphémisme pour une euthanasie déguisée.

    Puisque ce serait Dieu qui nous a créés, selon la bible, c’est bien lui qui a mis alors en nous la possibilité de nous suicider. Saint Thomas d’Aquin dit que le suicide est un péché mortel, Dieu serait propriétaire de chaque vie humaine. Pour le Vatican l’euthanasie est un meurtre, et la dignité humaine consiste à souffrir inutilement, (dolorisme chrétien) sinon il y a un manque de respect envers le Dieu vivant, son Créateur.

    On est tous d’accord, croyants ou athées, de ne pas laisser souffrir un animal inutilement et d’abréger sa vie par euthanasie, mais l’être humain ne peut pas prétendre au même droit. Selon l’Eglise, ce serait alors une lâcheté, un acte condamnable, méprisable, irrespectueux envers Dieu et son fils Jésus. Le dolorisme chrétien (5) ou le masochisme catholique, est depuis toujours, érigé en vertu salvatrice. La femme doit enfanter dans la douleur dit le Dieu misogyne. L’accouchement indolore, grâce aux progrès de la science, serait donc un manque de respect envers ce Dieu cruel et masochiste.

    • L’Eglise refuse à l’homme son «autonomie», c’est-à-dire le droit de décider de sa propre vie et d’y mettre fin quand on le désire.

    • Le droit à l’autonomie humaine, est le complément indispensable aux droits de l’homme. Autrement dit l’Eglise nous conteste notre liberté la plus fondamentale, le droit à l’autonomie, le droit à l’autodétermination, au libre arbitre, le droit de décider seul, si nous voulons encore vivre ou mourir. Notre autonomie, c’est notre dignité, c’est la valeur absolue de la personne humaine, c’est notre véritable liberté humaine, celle de choisir quand et comment nous voulons mourir, c’est un droit inaliénable et incontestable. Le choix de mourir, est un choix personnel, qui dépend de la seule volonté de celui qui le décide, ni l’Etat, ni l’Eglise, ni personne ne peut contester ce libre choix. Personne ne peut être contraint de vivre contre sa volonté.

    Les croyants n’ont pas à disposer de la vie des autres, à imposer leurs croyances aux autres, ils sont libres de mourir comme ils le veulent. C’est leur droit de souffrir atrocement jusqu’à ce que mort s’ensuive, mais ils n’ont pas le droit d’imposer leur dolorisme chrétien ou masochisme, aux autres. Un loi sur l’euthanasie laisse le croyant totalement libre, cette loi ne le concerne pas s’il ne désire pas en bénéficier.

    Le philosophe néerlandais, Jan Vis, écrit que toute l’affaire concernant le suicide, ne se rapporte pas à la mort de l’homme, mais se rapporte au fait que le suicide englobe l’affirmation implicite, de l’autonomie inconditionnelle de l’homme, et cela est contraire avec le principe de pouvoir, toujours en vigueur. Il y ajoute que parmi tous les politiciens de la seconde chambre néerlandaise, il n’y a pas un seul qui comprend que le suicide est une affaire individuelle autonome. L’écrivain suédois Stig Dagerman, a écrit que le suicide, est la seule preuve de la liberté de l’homme. (6)
    • Ce qui gêne les politiciens, majoritairement chrétiens, en Europe, c’est que le suicide, va à l’encontre des principes religieux, dont ils sont préoccupés, plutôt que du drame humain, de la souffrance humaine qu’il faut alléger et abréger.

    L’Eglise ne voit en nous que des êtres hétéronomes, sujets ou pantins de Dieu. Elle se sert du Dieu mythique de la Bible pour nous imposer sa tutelle. L’Eglise puise dans la bible ses arguments contre le droit au suicide et à l’euthanasie. Dieu dit: sachez donc que c’est moi qui suis Dieu, et qu’il n’y a point de dieu près de moi, (donc pas de Jésus). Je fais vivre et je fais mourir, Je blesse et je guéris (7) Dieu dit et la chose arrive; il ordonne, et elle existe (8) Aucun malheur n’atteint l’homme sans la permission de Dieu (9). Jésus dit: qu’il n’y a pas un passereau qui tombe à terre sans la volonté de votre Père. (Matt.10:29) sans que Dieu l’ait décidé. L’assassin serait alors incapable de tuer, sans l’aide de Dieu, il ne serait donc selon la théonomie, que l’instrument de Dieu. Le suicide (l’euthanasie) ne serait qu’une des façons dont Dieu nous fait mourir, puisque rien n’arrive sans qu’il l’ait décidé.

    • Le suicide et l’euthanasie, seraient un manque de respect envers Dieu et son Fils? Mais qui est ce Dieu qu’on doit respecter?

    • Dans la Bible on découvre, un Dieu vengeur, jaloux, haineux, impitoyable, exterminateur, et qui se repent d’avoir fait l’homme. Un Dieu qui n’a aucun respect pour la vie, et qui ne pense qu’à se venger et à exterminer. Il crée le déluge (10) le premier génocide mondial, en exterminant, par noyade, hommes, femmes et enfants, et même les animaux, à l’exception de Noé et sa famille (11) L’ancien enfant de cœur, Hitler, s’est rendu coupable d’un génocide ciblé, mais le génocide de Yahvé était une extermination totale, sans distinction, même les animaux n’étaient pas épargnés. Ses génocides sont multiples, dont Sodome et Gomorrhe (12) en Egypte, il fait exterminer tous les premiers-nés, même les premiers-nés des animaux. Le Dieu biblique est insatiable : il ordonne l’extermination des homosexuels,(13) des incirconcis, (14) de ceux qui violent le sabbat, (15) des blasphémateurs, (16) des filles non vierges (17) de ceux qui commettent l’adultère (18)etc. C’est ce Dieu et son fils, auxquels l’Eglise se réfère « pour nous interdire le droit de disposer de notre corps ». Pour savoir qui est le plus grand criminel, que l’homme ait jamais inventé, il faut lire la Bible.

    • Mais Jésus, qui est aussi le Verbe, la 2ième personne de la Trinité, est aussi Dieu, (20) et le suicide et l’euthanasie, sont considérés par l’Eglise comme une hérésie et un manque de respect envers le mythique Jésus, à qui notre vie appartiendrait. Ce Jésus mythique, aime aussi le crime, comme son Père, et dit dans les Evangiles: au reste, amenez ici mes ennemis, qui n’ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence (21) Selon Saint Paul, aucun d’entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même, si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. (22). Comme nous ne vivons pas pour nous-mêmes, mais par procuration de Jésus-Christ, notre vie ne vaut rien sur terre, mais c’est encore le Seigneur qui en décide, pas nous. Le Coran aussi dit que la vie terrestre n’a aucune valeur, cela facilite la création de djihadistes. La vie n’a aucune valeur pour les religions, synonyme de sectes.

    • Pierres Desproges dit: Si le Christ ne s’est pas suicidé, c’est que je n’ai rien compris au Nouveau Testament. (23).

    • Si Jésus peut se suicider comme indiqué dans les Evangiles, alors pourquoi nous ne le pourrions pas? Pourquoi devrait-on interdire l’euthanasie au nom de ce Jésus et son Père? Il a donné l’exemple.
    • Jésus a affirmé très clairement qu’il donnait sa vie volontairement (Jean 10.18). En lisant les Evangiles, on peut conclure effectivement au suicide de Jésus, mais c’est un suicide assisté ou imposé par le Père ou un «crime prémédité pendant 33 ans» par le Tout-Puissant. Nathalie Delourme dit que le «meurtre parfait», c’est de pousser l’autre au suicide, c’est ce qu’a fait le Tout-Puissant avec son fils consentant.

    Le Père a manigancé un plan pour pouvoir nous pardonner nos péchés, en engendrant un Fils via une vierge, qui doit mourir d’une façon atroce, sur la Croix, qu’il le veuille ou non, sinon il n’y a pas de Rédempteur et pas de résurrection. Le Père sadique, est incapable de nous pardonner nos péchés, sans ce suicide ordonné ou ce crime prémédité. C’est une fable perverse que Dieu s’il existait ne cautionnerait certainement pas. Qui voudrait être un dieu pareil? Quel Dieu préméditerait pendant 33 ans le crime sur son fils, créé dans le but de le clouer sur une croix parce que sinon il ne parvient pas à pardonner?

    • Jésus n’a pas le choix. Il annonce dans les Evangiles, où, quand et comment il va mourir.

    • « C’est le suicide annoncé ». Jésus dit «Mon père m’aime parce que «je donne ma vie», afin de la reprendre, «personne ne me l’ôte», mais je la donne de moi-même, » j’ai le pouvoir de la donner et j’ai le pouvoir de la reprendre », tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (24). Jésus affirme ici donc que personne ne lui ôte la vie,(25) et certainement pas le Sanhédrin, Ponce Pilate ou Judas, qu’il appelle son ami, à l’instant même où il lui ordonne de le baiser, pour qu’il soit dénoncé (26) Il dit aussi qu’il a tout pouvoir, (27) et contrôle la nature, (28) néanmoins, il refuse de se défendre devant Ponce Pilate, parce que cela irait à l’encontre des Ecritures, il reste passif, parce qu’il veut sa mort, par suicide assisté, (29) Il sème la confusion, lorsqu’il dit qu’il se suicide sur ordre de son Père, il ne le fait alors pas spontanément, mais contraint et forcé par le Père qui est plus grand que lui, (30). Il dit qu’il sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre,(31) et puis «coucou le revoilà». Mourir pour trois jours c’est de la rigolade. Cela ressemble à une mise en scène, une tromperie, une mystification. Jésus, qui aurait tant prêché et fait tant de miracles, est tellement inconnu, que Judas est chargé de le désigner aux autorités, et Jésus ordonne même à Judas de le désigner, Ce que tu fais, fais-le promptement dit-il à Judas. (32) Judas, le Sanhédrin, et Ponce Pilate ne sont que des marionnettes de Jésus, qui doivent accomplir ce qui est dit dans les écritures, sans quoi, il n’y a pas de Rédempteur. Jésus lui-même dit qu’il doit mourir, parce qu’il faut que l’Ecriture s’accomplisse, Jésus dit, je connais ceux que j’ai choisis. (33) Le suicide assisté, de ce Jésus mythique, ou sa mort, par crime prémédité, par le Père sur le fils, est un conte pervers, une fable exécrable et invraisemblable, auquel croient plus d’un milliard de personnes. Comme dans la Trinité, le Verbe est aussi Dieu. (34). Dieu s’est suicidé pendant trois jours ou Dieu a tué Dieu, ou Dieu a suicidé Dieu. C’est une Trinité interrompue pendant 3 jours. Heureusement qu’il fut ressuscité, sinon adieu la Trinité.

    • L’Eglise catholique et romaine veut se faire passer pour la protectrice de la vie humaine, alors qu’elle est responsable de la mort de millions de personnes.

    • Elle a persécuté les hérétiques pendant 16 siècles – Elle a instauré pendant plusieurs siècles les Tribunaux de l’Inquisition, qui imposaient le dogme par la violence, en torturant, en assassinant, en excommuniant, en brûlant vivant les hérétiques, les hommes et les femmes soi-disant sorciers ou sorcières sur le bûcher, en organisant des croisades contre les hérétiques, etc. Cette église qui ne révoque même pas ses prêtres pédophiles, et veut nous faire croire que les souffrances inutiles ont un sens, n’a aucun respect pour la vie humaine, qui ne nous appartiendrait pas. Elle serait la propriété de l’Eglise, des gourous, des dieux inhumains. Pourquoi le suicide serait-il un acte irrespectueux envers Dieu, lui qui est décrit comme un génocidaire dans la Bible, lui qui n’a aucun respect pour la vie?

    En 2005, Terri, Schiavo, une Américaine, dans le coma depuis quinze ans, est morte, sur autorisation de justice. Le Vatican avait parlé d’un «vrai et réel assassinat». Jeb Bush et G.W Bush ont tout tenté, pour s’opposer à cette décision de justice, avec l’appui des extrémistes chrétiens. Chantal Sébire, cette enseignante, atteinte d’une maladie incurable appelée «esthésioneuroblastome», a ému le monde entier, tellement son visage était effroyable à voir. Elle s’est vu refuser le droit à l’euthanasie, par le Tribunal de Grande Instance, parce que la loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, interdit l’euthanasie active.

    Ce qu’on refuse à un citoyen quelconque, n’est pas refusé aux riches et puissants.
    « Le traitement médical reçu par le pape Jean Paul II dans les dernières semaines de sa vie constitue, selon les critères établis par l’Eglise catholique elle-même, un authentique acte d’euthanasie » : Lina Pavanelli, médecin-anesthésiste et professeur à l’université de Ferrare, persiste après avoir signé, à la mi-septembre, dans la revue de sciences sociales MicroMega, un essai intitulé « La mort douce de Karol Wojtyla ». (27.9.2007 lemonde.fr – Jean Paul II euthanasié ? Polémique en Italie sur la « mort douce » de Karol Wojtyla

    l’Eglise est opposée à laisser mourir les êtres humains dignement, elle veut exalter la souffrance inutile, inacceptable, injustifiable, elle parle de commisération, mais la refuse dans les cas les plus justifiés qu’on puisse s’imaginer, c’est une politique de «masochisme acharné, de dolorisme chrétien».

    En ce qui concerne l’euthanasie le prof. de philosophie du droit. Frank Van Dun résume clairement le « principe fondamental » du droit à l’euthanasie, à l’autodétermination :

    • Ou bien, les philosophes du droit reconnaissent le droit de disposer de soi-même et de personnes d’autres et alors ils sont les philosophes de la paix, de la fraternité et de la liberté, ou sinon ils reconnaissent le droit de disposer les uns des autres, et alors ils sont les philosophes de la guerre, de la haine, de l’esclavage, et il n’y a pas de chemin intermédiaire. (Traduction du néerlandais)

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