lajeunesse monavenir

La vérité sur la préparation du discours de NVB au colloque La jeunesse#monavenir

Publié par Géplu
Dans Humour

Un texte plein d’humour paru sur le site de Critica Masonica :

La ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem a ouvert le 2 avril le colloque La jeunesse#monavenir organisé par la Grande Loge Féminine de France (GLFF) et la Grande Loge de France (GLDF) à Paris. Le Professeur Jonathan Wilson a rêvé de la réunion préparatoire entre le directeur de cabinet et le conseiller spécial de la ministre. Il livre, ici, le contenu de son rêve. C’est le directeur de cabinet qui commence…

– Bon… (Sur un ton blasé) C’est quoi le thème ?

–  « La jeunesse à la rencontre de la franc-maçonnerie ».

– Et c’est où ?

– Palais Brogniart.

– Sans blague ? (Hilare) Ils font ça à la Bourse ? À la Bourse pour s’adresser à la jeunesse ? C’est parce que l’Hôtel du Parc à Vichy était déjà pris ? (Se reprenant devant le conseiller spécial qui reste de marbre) Non, je déconne. (Après s’être éclairci la gorge) Bon : « La jeunesse à la rencontre de la franc-maçonnerie »… (Après un temps) Pourquoi ce n’est pas l’inverse ?

– Pardon ?

– Pourquoi ils n’ont pas choisi « La franc-maçonnerie à la rencontre de la jeunesse » ?

– Je sais pas, (hésitant et cherchant) peut-être parce que la franc-maçonnerie croit qu’elle intéresse les jeunes, que c’est elle qui sait…

– Mais pour attirer la jeunesse, fallait faire une conf’ sur les Illuminati avec Beyonce en guest star… (Reprenant devant l’absence de réaction du conseiller spécial) Enfin, tu as le flyer ?

– Tiens (lui tendant le flyer), c’est sympa, non ?

– Benetton est franc-mac’ ?

– Pourquoi tu dis ça ?

– Ben, le flyer, là, les jeunes de toutes les couleurs, les garçons, les filles…

– Justement, la mixité, là, (embarrassé) c’est sur le flyer, parce qu’à la Grande Loge de France, ils travaillent qu’entre mecs et, à la Grande Loge Féminine de France, elles ne travaillent qu’entre nanas.

– Là c’est toi qui déconnes ! (En colère) Et, en plus, tu fous la ministre au milieu ! Elle qui a défendu un plan pour l’égalité filles-garçons à l’école ! Elle qui prône partout la mixité, même la mixité sociale !

– Non mais t’inquiète ! La journée du 2 avril est mixte. (Se voulant rassurant) Dans le discours que je vais écrire, je saluerai même le fait que les deux loges travaillent ensemble pour ce colloque…

– Insiste bien là-dessus, hein, il faut citer la mixité à chaque fois qu’on peut. (Après un temps) Et parlons-en du discours : ce qu’il faudrait, tu vois, coco, c’est un grand coup en ouverture, une belle citation sur la jeunesse pour commencer…

– Euh, non, moi c’est pas « coco » s’il te plaît.

– Oui, ben trouve-moi plutôt une citation !

– Y’a bien celle de Semprun…

– Jorge ?

– Non, Jaime Semprun.

– Et elle dit quoi ?

–  « Quand le citoyen-écologiste prétend poser la question la plus dérangeante en demandant : Quel monde allons-nous laisser à nos enfants ?, il évite de poser cette autre question, réellement inquiétante : À quels enfants allons-nous laisser le monde ? », c’est tiré de L’abîme se repeuple, éditions de L’Encyclopédie des nuisances, 1997.

– On s’en fout, on citera pas les sources. (Soucieux) Mais y’a un problème : faut pas taper sur les écolos.

– Même si on n’aime pas les brocolis ?

– Ouais, faudrait conserver le sens de la citation et la réécrire un peu, enlever la référence aux écolos, on a déjà eu assez de mal à les faire revenir au gouvernement. En plus, là, la ministre va parler des djihadistes, pas la peine de faire de la provoc’ !

– On pourrait lui faire dire : « On s’interroge beaucoup sur le monde qu’on laissera à nos enfants, alors que l’on devrait plutôt se demander quels enfants nous laissons à notre monde ».

– Parfait !

– Y’a un autre problème…

– Quoi encore ?

– C’est l’auteur : Jaime Semprun, il était un peu anar, très anti-État, anti société industrielle, très critique quoi, tu crois pas que si…

– On s’en fout aussi, ça sera sorti de son contexte ! De toutes façons, comme c’est réécrit, c’est plus vraiment de lui ! Autre chose ?

samedi 23 avril 2016
  • 3
    Arsène
    23 avril 2016 à 12:11 / Répondre

    Pas besoin de cette vulgarité pour alimenter le débat

    • 4
      blazing star
      23 avril 2016 à 18:38 / Répondre

      @arsene:
      je n’aurais peut être pas du l’appeler Nadia mais Madame la Ministre, c’est vulgaire effectivement d’appeler un ministre qu’on ne connait pas personnellement par son prénom.
      Un doute : et si c’était une blague Arsène ?

  • 2
    Blazing Star
    23 avril 2016 à 10:27 / Répondre

    Nadia qui pète les plombs assise dans son cabinet, le rêve…

  • 1
    Arsène
    23 avril 2016 à 09:48 / Répondre

    La Ministre avait dû fumer la moquette, pour se tirer aisni une balle dans le pied…
    mais on peut lui pardonner, vu le stress qu’engendre la fonction en France hollandaise.
    En revanche que personne n’ait vu le coup venir parmi ses conseillères et conseillers
    c’est à se taper la tête contre les murs. Heureusement qu’il yen a qui ont de l’humour
    ça aide à supporter le lourdeur des erreurs.

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