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Triangle d’Or, la fraternelle du Luxe et de la Mode

Par Géplu dans Divers

Reconnue par la Fédération du Cercle Européen des Fraternelles (la FCEF, qui compte à aujourd’hui une cinquantaine de membres), Triangle d’Or, la Fraternelle du Luxe et de la Mode a été créée début 2017. Elle a pour objet de « rassembler des personnalités du monde du luxe et de la mode afin de leur permettre de témoigner de leurs expériences, de les partager, d’étudier et d’approfondir toute question en lien avec le luxe, la mode, le design et les secteurs apparentés, et ce dans un esprit fraternel de tolérance et de solidarité qu’ils partagent. » Comme toute fraternelle elle rassemble, à titre individuel, des Frères et des Sœurs de toutes obédiences ayant au moins le grade de maître.

La fraternelle, qui compte à aujourd’hui une cinquantaine de membres, sera présente à la cinquième Journée des Fraternelles organisée le samedi 20 janvier dans le Grand Temple de la GLNF, rue Christine de Pisan. Elle estime que, si les thèmes du luxe et de la mode sont abondamment commentés et débattus d’un point de vue économique et sociologique, ils le sont très rarement d’un point de vue spirituel ou métaphysique et jamais d’un point de vue maçonnique. Il a donc semblé utile de créer un cercle de réflexion et de rencontres sur ces thèmes. Et elle a prévu d’organiser ses travaux 2018 autour de thèmes tels que Luxe et pouvoir, luxe et spiritualité, luxe et religions.

Les Frères et les Sœurs intéressés peuvent contacter son président, François-Marie, à l’adresse triangledor@triangledor.info

vendredi 12 janvier 2018 15 commentaires

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  • 14
    Donald Potard 19 avril 2018 à 15:59 / Répondre

    Mes Baff et Bass,

    Il est très étonnant que la plupart des commentaires sur cette nouvelle fraternelle, le Triangle d’or, soient des procès d’intention alors meme qu’elle ne commencera ses travaux que cette année. C’est totalement en opposition avec les principes memes de la FM qui est d’abord d’écouter avant de juger, bref une attitude bien profane. Sans compter, qu’il y a dans ces critiques une dose d’ignorance qui les discrédite. Je ne prendrai qu’un example: Ce qu’on appelle le Triangle d’or dans le monde du luxe, est le triangle formé par les champs Elysées, l’avenue Montaigne et l’Avenue George V. Un peu loin des pays producteurs d’opium ou autres substances récréatives. Donc, un peu d’humilité dans les critiques. Notre président fait la tournée des fraternelles afin d’expliquer le but du Triangle d’or. Toutes celles et ceux interessés peuvent s’adresser à la FCEF pour prendre contact. Bien fraternellement, D Potard

    • 15
      lazare-lag 19 avril 2018 à 19:38 / Répondre

      Etant le seul, je crois bien, à avoir fait une allusion au Triangle d’Or asiatique la remarque sur la « dose d’ignorance » qui les discrédite » me semble donc réservée.
      Qui discrédite quoi, dis-tu?
      « Ces critiques ».
      Je relis donc ce que j’ai écrit il y a presque trois mois maintenant, c’est un peu loin, et ne sais y voir une critique en règle.
      Tout juste un peu d’humour.
      Car c’était bien tentant quand même, n’est-ce pas? Après tout, vous prenez un risque avec un tel choix de titre, assumez-le.
      Et, avoue-le, M.B.A.F. Donald, si comme tu le dis, il faut respecter quelques principes en matière de F.M., il n’est pas interdit d’y pratiquer aussi quelques vertus, j’ose espérer que l’humour en est une.
      Et si j’ai froissé quelque susceptibilité, après tout ce n’est pas moi qui est imposé cette appellation à votre fraternelle.
      Quant à l’ignorance, désolé, mais j’avais prévenu dès le début de mon intervention, il faut me relire, que le milieu du luxe et de la mode n’est pas mon quotidien, j’en connais ni les moeurs, ni le jargon, ni l’esprit, ni les arcanes.
      De fait, sauf à être de ce milieu professionnel, sauf à être dans l’entre-soi, qui plus est parisien, comment savoir que le triangle d’or dont il s’agit ici se situe entre Champs-Elysées, Avenues Montaigne et Georges V?
      A Paris, j’imagine.
      Et c’est d’ailleurs sémantiquement intéressant que ce ne soit pas précisé en citant ces trois axes de la rive droite de la capitale.
      Finalement, et là j’avoue quand même faire un de provoc, c’est donc une fraternelle circonscrite à un quartier parisien, quand d’autres (fraternelles) ont vocation à couvrir tout le territoire.
      Et si tu me relis bien, encore une fois, je n’en critique pas le fonctionnement puisque tu le dis toi-même, ses travaux n’ont pas commencé.
      Donc mea culpa pour mon « ignorance » d’un milieu, d’un secteur qui est fort éloigné de mon existence profane, professionnelle comme maçonnique.
      Nous sommes d’ailleurs tous ignorants de quelque chose, et même de tellement de choses…
      Est-ce à dire qu’il ne faut parler que de ce que l’on connait? Beau sujet de planche, non?
      P.S. qui n’a rien à voir: je note avec quelque gourmandise que tu qualifies de « récréatives » des substances officiellement illégales et/ou illicites dont les producteurs, trafiquants voire consommateurs sont poursuivis pénalement.
      Intéressant.

  • 12
    Peter Bu 24 janvier 2018 à 12:31 / Répondre

    P.S.: Puisqu’on parle du luxe, voici un petit cadeau (texte vraiment très intéressant):
    https://troisiemebaobab.com/1-6-pourquoi-la-mode-451f70bd38b3

    • 13
      JOURLAIT Dominique 24 janvier 2018 à 18:43 / Répondre

      Effectivement … article édifiant !!!

  • 11
    Peter Bu 24 janvier 2018 à 12:26 / Répondre

    La franc-maçonnerie peut-elle se permettre le luxe d’une telle fraternelle?

  • 9
    lazare-lag 21 janvier 2018 à 22:02 / Répondre

    J’hésite à venir intervenir ici car je n’ai strictement , mais alors strictement rien à voir avec le milieu de la mode ou du luxe, mais il y a quelques petites choses à dire malgré tout par rapport aux fraternelles.
    Car ici, sur ce site, de quoi s’agit-il?
    Juste de présenter une de ces fraternelles.
    Une parmi les 40 (et pas 50, je corrige) présentes à la journée annuelle des fraternelles qui a eu lieu hier au siège de la G.L.N.F., rue Christine de Pisan, à Paris.
    Pourquoi avoir parlé de celle-ci, plutôt qu’une autre des 40 présentes?
    Mystère.
    Parce qu’elle serait une des dernières créées et « adoubée » autant par la Commission Inter-Obédientielle (C.I.O.) que par la Fédération du Cercle Européen des Fraternelles (F.C.E.F.)?
    Peut-être, à voir…
    D’abord, et à titre personnel, quand je vois que son nom de fraternelle est « Triangle d’Or », excusez-moi du peu, mais avec un nom pareil ma première pensée ne va pas forcément vers le monde des dés à coudre, mais quelque part en Asie, à cheval sur trois pays, si je me fais bien comprendre.
    Mais bien évidemment, tout le monde le sait, aucun rapport ni de près, ni de loin entre le monde de la mode, du luxe et celui de certains plaisirs autant illicites qu’llégaux.
    Il faut avoir totalement mauvais esprit, fût-il maçonnique, pour imaginer pareille chose!
    Ensuite, et j’apporte là un élément de réponse à l’intervenant (au frère?) Jean VILA, l’obédience « prête à accueillir cette mascarade », la G.L.N.F. ne reçoit pas en particulier cette fraternelle « Le Triangle d’Or », mais reçoit la F.C.E.F. qui elle organise une journée des 40 fraternelles membres.
    Ce faisant, il se peut, je ne le sais pas, que l’obédience G.L.N.F. loue ses locaux pour l’occasion comme l’ont fait avant elle, d’autres obédiences. De mémoire je crois, je peux me tromper, que ca a été le cas de la G.L.D.F. et du G.O.D.F.
    Donc pas de conclusion hâtive sur une possible collusion entre la dite fraternelle et la dite obédience.
    Pour finir avec les fraternelles, il y en a donc désormais 40 qui reçoivent ce « label » de la F.C.E.F., et seulement 40 à ce jour.
    Il existe bien d’autres fraternelles « non reconnues » par la F.C.E.F. déjà mentionnée et a fortiori « non reconnues » non plus par la C.I.O. inter-obédientielle, citée également, dont la la F.C.E.F. est l’émanation.
    Tout ça pour dire qu’il existe une myriade de fraternelles dont beaucoup restent à la porte de la F.C.E.F. sans pouvoir en franchir le pas.
    J’observe à cet égard que la Fraternelle Parlementaire n’est pas membre de la F.C.E.F. De ce fait, officiellement, elle n’est pas reconnue par les obédiences.
    Il en est de même de la Fraternelle Ramadier (uniquement composée d’élus socialistes), dont on aimerait savoir d’ailleurs si elle se porte toujours bien, compte tenu de ce qu’il est advenu au P.S. aux dernières législatives.
    Et tout ça pour dire aussi que la création de la C.I.O. puis de la F.C.E.F. ne sont pas lubies d’un jour.
    Mais sont venues justement afin de mettre un peu d’ordre dans ces fraternelles où il pouvait se passer un peu tout, et beaucoup n’importe quoi.
    Et très peu de maçonnique.
    Et pour montrer qu’il n’y a pas que le luxe et la mode à la F.C.E.F., on y trouve aussi le calme et la volupté, si je puis me permettre cette allusion codée à la poésie.
    « Les Amis de Moncey » pour la Gendarmerie, l’Association Défense et République  » pour le milieu de la Défense ( Info publique: on parle d’elle dans le dernier « Franc-Maçonnerie – magazine » n°60, janvier/février 2018 avec un dossier sur « Militaires et francs-maçons »), sans oublier la Police avec le « Club La Reynie ».
    Il en existe deux relatives soit à la Recherche soit à l’enseignement supérieur, d’autres relatives au milieu de la Santé, des Arts, des Spectacles, de la Culture, de l’Informatique.
    Puis d’autres à thèmes plus spécifiques et pas forcément professionnelles, par exemple une a trait aux « Deux Rives de la Méditerranée », une autre « Les Enfants de Cambacérès » est la fraternelle des gays et lesbiennes.
    Bref, grosse diversité parmi les 40.
    Par ailleurs, et pour répondre à D. PERIGNON (Frère?…si Frère peut-on écrire Dom. PERIGNON? désolé pour cet humour facile, mais reprenons) le terme de « Fraternelle COLBERT » est délicat à donner, non seulement pour le différencier du « Comité COLBERT », mais peut-être aussi parce qu’il existe une fraternelle du personnel de l’Administration des Finances.
    Certes, elle ne porte pas le nom de COLBERT, mais il pourrait y avoir des confusions de cet ordre aussi à nommer COLBERT une fraternelle.
    Voilà ma modeste pierre (qui n’est pas précieuse, j’ai déjà averti en introduction n’avoir aucun rapport avec le luxe) apportée à cet édifice.
    Car pour moi c’est plutôt ça qui est important, comprendre comment fonctionnent un peu les fraternelles (quoique séparément elles ont leur fonctionnement propre et distinct) car plus on en sait sur elles et moins on glissera vers des commentaires ou faux ou fantasmés sur elles.
    Car on entend ou on lit beaucoup de choses curieuses en la dite matière.
    Même de la part de Frères et de Soeurs.

    • 10
      JOURLAIT Dominique 22 janvier 2018 à 19:26 / Répondre

      MDAF Lazare,
      Réponse d’un F du REAA
      Juste pour complémenter ton travail
      Jean-Paul Donald-Potard plus connu sous le nom de Donald Potard est un entrepreneur français né à Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine) le 26 octobre 1953.
      Il rejoint dès 1976 son ami d’enfance Jean-Paul Gaultier pour accompagner la création de sa société. Successivement réalisateur des premiers défilés, directeur de la communication du groupe et directeur général (1984), il prend la présidence du Groupe en 19911.

      La même année, il se rapproche de Shiseido et signe avec Chantal Roos un accord pour le lancement d’une ligne de parfums et de cosmétiques, qui donnera naissance au Classique (1993) et au Mâle (1995). Par la suite, Jean-Paul Donald Potard crée quinze filiales du groupe dans le monde, ainsi que Gaultier Paris pour la haute couture de Jean-Paul Gaultier, en 1996. Il achète le Palais des Arts de l’Avenir du Prolétariat (325, rue Saint-Martin), bâtiment de 5 000 m2 au cœur de Paris. Afin de créer une distribution captive, il va chercher l’appui de Jean-Louis Dumas, président d’Hermès, avec lequel il signe un accord de participation et cette maison devient associée du groupe. Il ouvre des boutiques dans dix pays dont le design est confié à Philippe Starck.

      Parallèlement, il exerce des responsabilités à la Fédération française de la couture et à la Chambre syndicale du prêt-à-porter des créateurs dont il est vice-président, puis président de 1995 à 1999.

      Il quitte le groupe Jean Paul Gaultier en 2005 pour rejoindre le groupe britannique Marchpole Holdings en qualité de CEO de la branche continentale du groupe. À ce titre, il sera CEO de Jean-Charles de Castelbajac et de Emanuel Ungaro pour l’homme2.

      En 2006, il crée la société Agent de luxe, destinée à donner vie à un lien entre le monde de l’entreprise et le monde du luxe et de la création. Représentant plus de 100 créateurs de la mode, de la beauté, du design et du luxe, Agent de Luxe relie ceux-ci avec des entreprises désireuses d’innover autour de produits et/ou services originaux.

      Parallèlement, il a pris en charge, depuis 2012, la direction des études de mode à l’université américaine Paris College of Art, anciennement Parsons à Paris fondée en 19863. Il donne fréquemment des conférence sur le management du luxe dans les universités européennes. en 2016, il crée en France, le premier Master universitaire « Haute Couture-Haute Technologie ».

      En 2015, il participe à l’émission de télévision Projet Fashion diffusée sur D8, dans laquelle il figure le mentor des candidats4.

      La Franc-maçonnerie[modifier | modifier le code]

      Il entre en maçonnerie à la Grande Loge nationale française, à l’âge de 22 ans, en 1976 ; à 30 ans, il est l’un des plus jeunes vénérables de France. Il quitte la GLNF pendant la grande crise de 2012 et est aujourd’hui membre de la Grande Loge de l’Alliance maçonnique française (GLAMF).

      En 1999, Donald Potard fonde et préside les « Enfants de Cambacérès »5, la première fraternelle inter-obédientielle maçonnique réunissant des francs-maçons et franc-maçonnes LGBT. L’objectif est de travailler et promouvoir des propositions de progrès et de tolérance autour de la question gay et lesbienne. En avril 2006, les réflexions des « Enfants de Cambacérès » ont suscité la parution du premier Livre blanc de cette association : Homosexualité et franc-maçonnerie, les valeurs initiatiques à l’épreuve des préjugés. Un second volume est en préparation. Il est aujourd’hui le Président d’honneur de cette fraternelle et membre du Conseil des Fondateurs.

      Parallèlement, il occupe pendant plusieurs années la vice-présidence de la Fédération du Cercle Européen des Fraternelles. Sous son impulsion, naît « La journée des fraternelles » qui rassemble annuellement les fraternelles adhérentes à la FCEF. Il est aujourd’hui secrétaire et représentant de la Grande Loge de l’Alliance maçonnique française, à la commission Inter Obédientielle des fraternelles

  • 5
    Dominque Perignon 14 janvier 2018 à 21:04 / Répondre

    Bien sûr, c’est le mot « luxe » – mis en avant – qui frappe (et choque) en premier. Il aurait mieux valu formuler cela autrement. C’est ce qu’a fait élégamment le « Comité Colbert », lobby bien connu de ladite industrie ; voir :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Comit%C3%A9_Colbert
    Mais une « Fraternelle Colbert » aurait eu l’air d’être une émanation du Comité, ce qui eût été abusif.
    Alors, pas un(e) seul(e) maç:. dans le glorieux passé de la mode et du luxe en France, pour donner son nom à cette Fraternelle ? Même en cherchant dans les archives des deux siècles écoulés ?
    Le concours est ouvert !!

    • 6
      JOURLAIT Dominique 15 janvier 2018 à 19:36 / Répondre

      SOUS RESERVE DE VERIFICATION … ET SUR DES PAROLES DE SALLE HUMIDE !!!!

      L’élégance à la française? C’est tout lui et pour­tant, le célèbre styliste est alle­mand! Né le 10 septembre 1933 à Hambourg, en Alle­magne, Karl Lager­feld, de son vrai nom Karl Otto Lager­feldt, est le fils d’un homme d’af­faires scan­di­nave et d’une mère prus­sienne. Il gran­dit au sein d’un milieu aisé, entre le domaine de Bisse­mor, la propriété ache­tée par ses parents, près de Bad Bram­stedt, et Hambourg. En 1953, Karl et sa mère quittent l’Al­le­magne et débarquent à Paris. Après avoir fréquenté une école privée, le jeune Karl devient élève au lycée Montaigne. Un an plus tard, il remporte d’em­blée le premier prix (ex-aequo avec Yves Saint Laurent) du Secré­ta­riat inter­na­tio­nal orga­nisé par Wool­mark. Il avait au préa­lable pris soin de simpli­fier son nom en gommant le « t » final. Repéré par le coutu­rier Pierre Balmain, membre du jury, il est immé­dia­te­ment embau­ché comme son assis­tant person­nel de 1955 à 1962. Il élit dès cette période domi­cile au 7, quai Voltaire, dans un hôtel parti­cu­lier. Direc­teur artis­tique chez le coutu­rier Jean Patou à partir de 1959, il choi­sit ensuite de lancer sa propre griffe indé­pen­dante en France, en Alle­magne et Italie et au Japon. En 1963, la marque Chloé fait appel au créa­teur pour sa collec­tion de prêt-à-porter et d’ac­ces­soires. Une marque dont il va faire les beaux jours pendant vingt ans. En 1983, la maison Chanel souffre forte­ment de la dispa­ri­tion de la mythique Coco Chanel (en 1971), et frôle la ferme­ture complète. Karl Lager­feld est alors choisi pour perpé­tuer l’es­prit de la défunte styliste et se voit confier les pleins pouvoirs. Une mission qu’il réus­sit à merveille. Il choi­sit la « mannequin qui parle » Inès de la Fres­sange pour incar­ner la griffe. Elégance et sobriété sont mises à l’hon­neur. Clau­dia Schif­fer, Cindy Craw­ford, Carla Bruni, Naomi Camp­bell…Les tops les plus sublimes défilent pour le grand coutu­rier. En 1991, Chloé fait de nouveau appel à lui pour redo­rer sa marque en plein déclin et rafraî­chir sa collec­tion. La même année, il reçoit le prix inter­na­tio­nal du Conseil des créa­teurs de mode améri­cains.

      En 1999, le créa­teur alle­mand, qui n’a payé d’im­pôts en France pendant quinze ans, rencontre d’im­por­tants problèmes fiscaux. Ecopant d’un redres­se­ment fiscal de 87 millions de francs, son avocat parvient fina­le­ment à obte­nir une remise à 46 millions de francs auprès du ministre de l’Eco­no­mie et des finances de l’époque, Domi­nique Strauss Kahn. En 2004, H&M vient cher­cher le chou­chou des plus grandes star pour une collec­tion acces­sible à toutes les bourses. Les modèles s’ar­rachent en quelques minu­tes… Devant l’amer­tume des clients repar­tis bredouilles, Karl, réputé pour ses phrases cultes, aura ces mots: « Je trouve pénible que H&M ait contra­rié tant de gens. C’est du snobisme dans l’an­tis­no­bisme ». En 2007, après avoir revendu toutes ses marques à Tommy Hilfi­ger, il crée K par Karl, une nouvelle collec­tion mascu­line et fémi­nine, un esprit chic dans des allures urbaines. Doué d’un sens aigu de l’au­to­dé­ri­sion, il joue en 2006 son propre rôle dans La Doublure, de Fran­cis Veber. 2008 est une année char­gée pour le célé­bris­sime créa­teur, de plus en plus solli­cité. Il signe avec Coty pour lancer sa propre ligne de parfums et pose sur une publi­cité pour la sécu­rité routière pour inci­ter au port du gilet jaune réflé­chis­sant, avec pour slogan: « C’est jaune, c’est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie ». Alors qu’il avait, jusque là, refusé caté­go­rique­ment tout signe de distinc­tion, Karl Lager­feld est fait, en 2010, Comman­deur de la Légion d’hon­neur, par Nico­las Sarkozy. Un an plus tard, il dessine le nouveau maillot de l’équipe de France, devient l’égé­rie de la publi­cité Volks­wa­gen et rhabille une bouteille de Coca-Cola à son effi­gie. Aux côtés de Marie Drucker et Stéphane Bern, il commente le mariage de Cathe­rine Midd­le­ton et du prince William en avril de la même année. En 2012, le créa­teur, réso­lu­ment tourné vers la moder­nité, appa­raît dans le clip de Jean-Roch, auprès de Snoop Dogg, et crée une nouvelle marque, KARL, exclu­si­ve­ment acces­sible sur le site Inter­net net-a-porter.L’homme aux éter­nels gants et lunettes noirs s’épanouit aussi dans une autre passion: la photo­gra­phie, de mode bien entendu. En marge de ses acti­vi­tés dans la mode, Karl a ouvert en 1998 la Lager­feld Gallery (rebap­ti­sée, 7 ans plus tard, la Lager­feld Collec­tion), vouée à la photo­gra­phie, à des livres de photo­gra­phies sur l’ar­chi­tec­ture, et au prêt à porter fémi­nin. C’est aussi lui qui assure toutes les photo­gra­phies pour les campagnes de publi­cité Chanel. Côté vie privée, Karl Lager­feld a indiqué préfé­rer vivre seul depuis la mort de son parte­naire, Jacques de Bascher, décédé du sida en 1983

      • 7
        Dominque Perignon 16 janvier 2018 à 12:58 / Répondre

        Intéressant ; beau parcours.
        Si l’intéressé répond aux conditions, on peut toujours lui proposer la présidence de la Frat…
        Mais pour lui donner un nom, ce serait bien de trouver une personnalité (défunte) du monde de la mode et du luxe, ayant une bonne image dans l’opinion, comme l’a fait la profession avec « Colbert », initiateur des métiers d’exportation.
        A défaut de trouver un F ou une S s’étant illustré(e) dans la mode, ne pourrait-on exhumer un parfumeur, un sellier, voire un producteur de champagne. Car la maçonnerie en a compté de nombreux :
        —citation—
        « Dès la fin du XVIIIe siècle, tous les dirigeants des grandes maisons de champagne – nobles, notables ou propriétaires de vignes – sont présents dans les loges de la région. Henri-Guillaume Piper adhère à la Sincérité en 1830. Le marquis de Sillery, qui donna son toponyme au Sillery mousseux, appartient à la loge militaire la Parfaite Union. A Epernay, on trouve un Nicolas Ruinart, drapier et négociant en vin, et un Victor Moët, maire de la ville en 1848. Il y a eu un parallélisme très étroit entre la vie économique de la Champagne viticole et l’action de ces francs-maçons. Ils joueront un rôle décisif dans l’élaboration du statut de l’ «appellation Champagne».
        —fin de citation—
        Extrait de :
        https://www.lexpress.fr/actualite/societe/tout-un-symbole_487505.html

        • 8
          JOURLAIT Dominique 16 janvier 2018 à 19:04 / Répondre

          ON PEUT REVER …
          Pour ce qui concerne un sellier … Rien de mieux que HERMES !!!
          Pour les parfumeurs :
          Jean Marie Farina (1685-1766), le parfumeur qui donna naissance à la fameuse Eau de Cologne ;
          Jean-François Houbigant (1752-1807) qui ouvre boutique en 1775 au 19 de la Rue du Faubourg-Saint-Honoré ;
          Pierre-François Lubin (1774-1853), créateur de L’Eau de Toilette, installé à partir de 1798 au 53 rue Sainte Anne à Paris (alors nommée rue Helvétius), à l’enseigne « au Bouquet de Roses » ;
          FRATERNELLEMENT
          Dominique JOURLAIT

  • 3
    JOURLAIT Dominique 14 janvier 2018 à 18:34 / Répondre

    Le luxe, est et sera tjs un secteur à part

    Selon une étude Bain & Company, les entreprises françaises représentent un quart du chiffre d’affaires mondial de l’industrie du luxe.
    Autant dire que les formations se doivent de respecter des critères d’excellence propres à un tel secteur.
    Les étudiants apprennent à gérer le marketing du Luxe et à adopter les codes de cette industrie si particulière, tant au niveau de la tenue et de l’apparence que de ses codes de communication.
    Le but est ici d’entretenir une certaine exigence « à la française ».
    Le luxe est un milieu intraitable et très codifié, il est indispensable que les étudiants le maitrisent.
    En France, 165 000 emplois sont liés directement ou indirectement à l’industrie du luxe. La demande est donc forte sur le marché de l’emploi, notamment pour de jeunes des générations Y et Z formés aux dernières techniques marketing et commerciales.
    Et si une Fraternelle se propose de « tirer encore plus haut » … Je ne suis pas contre !!
    Bien sur le coté « maçonnique » reste très superficiel !!! Et comme tjs il est fonction de l’individu et des Valeurs qu’il souhaite mettre en avant … FIAT LUXe ………..

  • 2
    Didine Frandy 14 janvier 2018 à 18:32 / Répondre

    Malheureusement, nulle part il est fait mention d’éthique et c’est bien dommage.
    Frat.
    Didine

    • 4
      JOURLAIT Dominique 14 janvier 2018 à 19:47 / Répondre

      Hélas … OUI !!!
      Mais si cela peut permettre a certaines et certains de sortir du lot dans notre France ou autre … Je dis, que c’est une bonne chose. C’est certainement de la déformation pour ce qui me concerne car je gère la commission Santé au Travail et Qualité de Vie au Travail pour un MEDEF Territorial !!!

  • 1
    jean Vila 14 janvier 2018 à 10:29 / Répondre

    Voilà vraiment une annonce étonnante…!!! Et l’on peut en attendre des commentaires complémentaires…
    A priori, en quoi l’humilité maçonnique, sensée être la première marche à aborder dès l’apprentissage et durant toute son existence… En quoi, cette quête d’humilité peut-elle être compatible avec l’égotisme exacerbé dont nous manifeste en permanence ce milieu dit « du Luxe et de la Mode » (avec majuscules de Majesté, svp…) ?
    Ce milieu qui prétend nous bercer d’illusion, de m’as-tu-vu, d’élitisme malsain, de fric à gogo… Autrement dit, de tout un matérialisme de pacotille que devrait fuir tout maçon un peu sincère dans sa quête.
    Certes, ledit Luxe peut aussi perpétuer la survie de certains métiers d’art… lors de la création de l’œuvre originale. Mais le luxe, du seul prix, est maintenu artificiellement par le tirage restreint et la diffusion de ses copies, quitte à les voir réaliser en Asie par un lumpenprolétariat…!
    L’état d’esprit « du Luxe et de la Mode » est totalement antinomique avec celui de la quête maçonnique. Accepter la création d’une fraternelle de ce petit monde est introduire le seul matérialisme par la plus grande porte du Temple…! Et l’on, s’en étonne un peu moins lorsque l’on prend connaissance de l’obédience prête à accueillir une telle mascarade ….
    Nous attendons donc avec beaucoup d’impatience les « travaux » et manifestations de ladite fraternelle du « Triangle d’Or » afin de nous convaincre de la justesse de son regard maçonnique… A moins que ce ne soient que cocktails de « reconnaissance » et autres pince-fesses…

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