TBF Lumiere des Iles

Avant le référendum, on s’informe en Nouvelle Calédonie

Par Géplu dans Divers

Les francs-maçons de Nouvelle Calédonie sont eux aussi sensibilisés à l’issue du référendum d’autodétermination de l’île, prévu pour novembre 2018. Un référendum qui déterminera si le « caillou » reste français ou obtient son indépendance.

Bien que les francs-maçons d’origine kanak soient très peu nombreux et que la plupart des francs-maçons calédoniens soient semble-t-il plutôt pour le maintien dans la France, la problématique de l’indépendance suscite une réflexion éthique. Il faut savoir que la France a pris possession de ce territoire de façon militaire en 1853, et que les révoltes kanaks ont toujours été durement réprimées par l’armée française qui est encore présente aujourd’hui sur ce territoire. A l’ONU la France a souvent été condamnée pour sa responsabilité coloniale !

Les accords de Nouméa signés du temps de Michel Rocard constituaient un engagement pour la décolonisation et pour les Kanaks cet engagement de l’Etat français n’a pas été respecté ! Pour eux, l’échéance du referendum de 2018 n’est pas un choix pour ou contre l’indépendance mais comment organiser cette indépendance !

L’initiative de la loge Lumière des Iles du GODF à l’Orient de Nouméa rentre dans le cadre de plusieurs initiatives comme par exemple l’invitation du Sénateur Pierre Frogier à une autre TBF dans une autre loge du GODF, Fraternité Calédonienne le 4 septembre 2017.

Voir aussi ici sur Europe1.fr l’analyse sur les enjeux du référendum de Sarah Mohamed-Gaillard, spécialiste de l’histoire de la France dans le Pacifique et maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales).

lundi 19 février 2018 18 commentaires
  • 17
    HRMS 25 février 2018 à 12:50 / Répondre

    Pour répondre à l’injonction de @MOJENSKY, et actualiser ce que j’avançais dans les post précédents, j’apporte à la discussion des éléments extraits des données du dernier recensement de la NC effectué en 2014:
    « Une population pluriethnique:
    Le recensement permet de mesurer la répartition de la population selon la communauté d’appartenance (figure 8). En 2014, 105 000 personnes, soit 39 % de la population totale, déclarent appartenir à la communauté Kanak. Les Européens représentent 73 200 habitants, soit 27 % des déclarations. Viennent ensuite les Wallisiens et Futuniens avec 22 000 personnes (8 %). Les autres communautés (Tahitiens, Indonésiens, Ni-Vanuatu, Vietnamiens et autres populations asiatiques) rassemblent au total moins de 6 % de la population (figure 8).

    Près d’un habitant sur dix se déclare métis ou appartenir à plusieurs communautés. Par ailleurs, un sur dix ne se retrouve pas parmi les modalités proposées. Parmi eux, près de 20 000 (7 % de la population totale) déclarent appartenir à la communauté « Calédonienne », 3 400 personnes déclarent une communauté autre que celles proposées (1 %), enfin 6 600 personnes ne répondent pas à cette question (2 %).

    Aux îles Loyauté, la quasi-totalité (94 %) des habitants appartiennent à la communauté Kanak. Les Européens, deuxième communauté de la province, représentent seulement 2 % de la population totale. En province Nord, la communauté Kanak regroupe 70 % de la population, celle des Européens 12 % et 6 % des habitants déclarent appartenir à plusieurs communautés. Cependant, de grandes différences existent entre les deux versants : dans les communes de la côte est, les Kanak représentent 86 % de la population contre 53 % sur la côte ouest. En province Sud, les Européens sont les plus nombreux (33 %), suivis des Kanak (26 %) et des Wallisiens et Futuniens (11 %). C’est aussi la province où la diversité des communautés est la plus importante, particulièrement dans le Grand Nouméa, qui regroupe les deux tiers de la population calédonienne totale, mais où résident 84 % des communautés autres que Kanak.

    Au cours des cinq dernières années, la répartition de la population par communauté évolue peu. La communauté des Tahitiens en particulier, qui représente 2 % de la population, se maintient en raison de mouvements migratoires récents en provenance de Polynésie française. Les parts des communautés kanak, européenne et wallisienne-futunienne ont légèrement diminué (respectivement – 1, – 2 et – 0,5 points). En contrepartie, les personnes qui ne répondent pas à la question ou déclarent appartenir à la communauté « Calédonienne » sont plus nombreuses qu’en 2009 (respectivement + 1 et + 2,5 points).

    Compte tenu de la reformulation de la question intervenue en 2009, les comparaisons avec les recensements antérieurs sont possibles uniquement après certains regroupements de communautés. Ainsi, en 2014, les Kanak et les Kanak métissés regroupent 43 % de la population, proportion stable depuis vingt-cinq ans (45 % en 1989). Les Européens et les Européens métissés représentent 31 % de la population (34 % en 1989) et les Wallisiens et Futuniens et les Wallisiens et Futuniens métissés 10 %, contre 9 % en 1989.

    Figure 8 – Population des différentes communautés d’appartenance de Nouvelle-Calédonie en 2009 et 2014
    Population des différentes communautés d’appartenance de Nouvelle-Calédonie en 2009 et 2014
    Communauté d’appartenance
    2009 2014
    Effectif % Effectif %
    Européenne 71 721 29,2 73 199 27,1
    Indonésienne 3 985 1,6 3 859 1,4
    Kanak 99 078 40,3 104 958 39,1
    Ni-Vanuatu 2 327 0,9 2 568 1,0
    Tahitienne 4 985 2,0 5 608 2,1
    Vietnamienne 2 357 1,0 2 506 0,9
    Wallisienne 21 262 8,7 21 926 8,2
    Autre : asiatique 1 857 0,8 1 177 0,4
    Autre 2 566 1,0 3 428 1,3
    Plusieurs communautés 20 398 8,3% 23 007 8,6
    « Calédonienne » 12 177 5,0 19 927 7,4
    Non déclarée 2 867 1,2 6 604 2,5
    Ensemble 245 580 100,0 268 767 100,0
    Source : Insee-Isee, recensements de la population

    L’étude attentive de la totalité des données du recensement donne de bonnes indications sur une très probable impossibilité pour l’état français d’attendre un résultat positif cad qui lui permettrait de se désengager de la NC : Piègeux ?

  • 13
    michel 23 février 2018 à 11:58 / Répondre

    La dernière prise de position de Manuel Valls en faveur du maintien dans la France montre bien que la France souhaite garder la Nouvelle Calédonie !

    Pour un(e) Franc-Maçon(ne), le problème qui pourrait être essentiel me paraît être celui du droit !

    La Nouvelle Calédonie est un territoire qui a été annexé illégalement par Napoléon III et depuis lors de droite et de gauche tous les gouvernements ont cautionné ce crime ! Car en plus d’annexer, les différents gouvernements français, y compris bons républicains, ont allègrement maté toutes les révoltes du peuple kanak !

    Rappelons que la France est mise à l’index de l’ONU pour cette colonisation arbitraire !

    Est-on, en qualité de franc-maçon(ne), pour le respect du droit des peuples originels ? si oui, la France n’a qu’à appliquer la décolonisation prévue par les accords de Nouméa et à se retirer !

    Peut-on se réclamer de la Franc-Maçonnerie et accepter le colonialisme en Nouvelle Calédonie : apparemment oui !
    Comment s’étonner quand certains rigolent en nous entendant nous gausser des valeurs universelles de Liberté Egalité Fraternité ?

    • 14
      HRMS 23 février 2018 à 20:17 / Répondre

      Ce n’est plus valls qui est aux manettes; et la question qui domine en macronie c’est l’état des comptes, et le rapport coût/bénéfice.
      « été annexé illégalement », pas annexé, mais colonisé, et « illégalement » ne veut rien dire puisque c’était alors le droit de la force.
      Toute la FM du XIX et du début du XX est pro-colonialiste (de nombreuses planches en loge de l’époque le prouvent) y compris des travaux prônant de prendre exemple sur la méthodologie des pères blancs, sur la thématique de l’extension de la civilisation, et des valeurs des Lumières;
      Au sens anthropologique la notion de « peuple originel » ne tient pas et n’est pas un argument en regard des violents guerres tribales (mélanésien contre polynésien; Tongiens contre Wallisiens et mélanésiens) ; la colonisation occidentale peut être regardée comme une immigration à caractère particulier, notamment quant on observe l’origine régionale (Alsace lorraine Ardèche Corse) des migrants motivés par la pauvreté, la guerre et la relégation vers les territoires en cours de colonisation; Tout ça pour dire que la faute d’anachronisme en histoire, ne vaut pas présentement valeur politique;
      Enfin il apparaît qu’actuellement beaucoup parmi les peuples dits originels de la NC ne seraient pas favorable à l’indépendance… surtout quant ils ont sous les yeux l’exemple de la situation catastrophique du Vanuatu et des autres micro états insulaires du pacifique… sous perfusion permanente des subvention des organismes internationaux ou des ONG;
      Attendons donc ce fameux référendum et on verra ce que veulent les peuples originels, qui par la loi électorale en cours sont majoritaires.

  • 4
    Mojensky 21 février 2018 à 08:10 / Répondre

    Certains commentaires révèlent une méconnaissance du pays. Il serait bien que vous habitassiez et travaillassiez sur cette île et comprendre par la suite ce qui se passe. Il est facile de critiquer. Cela me désole de constater que l’ignorance, encore et toujours, s’évertue de parader. C’est désespérant.

    • 5
      HRMS 21 février 2018 à 11:34 / Répondre

      donc alors, dites nous ?

    • 6
      Aumont 21 février 2018 à 11:36 / Répondre

      @mojensky – alors quelle est ta version réelle de la situation en Nouvelle-Caledonie ?

      • 7
        HRMS 21 février 2018 à 20:34 / Répondre

        je vous l’ai succinctement exposée ci-dessous; de façon assurément imparfaite ce qui vous permet de la corriger et de l’améliorer.
        Ce que je retiendrai c’est la volonté de la France de larguer et de baisser ainsi son soutien financier en regard de sa situation de faillite; … de là à laisser aller le territoire jusqu’à une situation Vanuatuenne, peut être pas, grâce notamment aux « semi-souchiens » qui resteront, une fois l’indépendance décrétée, mais vue les forces électorales en présence c’est pas encore fait, sauf manipulation en eau trouble, au profit de la décision déjà arrêtée de la République … à moins que celle-ci retrouve à nouveau des intérêts dans l’enjeu international de la zone Pacifique.

      • 8
        Aumont 22 février 2018 à 11:52 / Répondre

        @hrms – c’est comme les corses qui veulent leur independance mais garder l’aide financiere de la métropole. Comment ont fait les anglais dans les Caraïbes: donner l’independance compléte sans un sou. On peut constater le decalage abyssal du niveau de vie des Caraïbes par rapport a celui de Martinique et Guadeloupe. S’ils souhaitent leur independance complété on la donne avec le sourire, mais on garde une base militaire comme a Djibouti.

        • 9
          HRMS 22 février 2018 à 15:19 / Répondre

          On reste en attente des connaissance sur le pb de la part @MOJENSKY;
          @AUMONT, en ces temps macroniens, dans le cas peu probable d’un référendum décidant de l’indépendance de la NC, la position de le République sera celle de ses intérêts dans le cadre des mouvements de puissance qui ne vont pas manquer d’affecter la zone pacifique; un deal avec des indépendants immédiatement nécessiteux, dans des contre parties gagnantes-gagnantes; et tout continuera quasiment comme avant.

          • 10
            Aumont 22 février 2018 à 17:59 / Répondre

            @htms – « et tout continuera comme avant  » comme en Algerie

            • 11
              HRMS 22 février 2018 à 21:15 /

              vous pensez vraiment que la France continue à gérer et a subventionner l’Algérie?

            • 12
              Aumont 23 février 2018 à 09:27 /

              @hrms – vous avez raison, pas à subventionner mais faire du business ( pétrole, infrastructure, agriculture )

  • 3
    HRMS 20 février 2018 à 11:04 / Répondre

    Le territoire de nouvelle Calédonie déjà bi-partitionné est déjà très autonome au niveau de la gestion du territoire; Comme bien d’autres territoires de ce type le déficit financier est chronique, et la perfusion de subventions par la métropole est constante; La loi électorale définit clairement qui vote et qui ne vote pas au référendum et elle restreint le vote des personnes trop récemment arrivées sur le territoire ;
    Les forces électrices en présence se répartissent en population autochtone kanak, mélanésien, wallisien, et les autres qui ne sont pas électoralement parlant et démographiquement quantitativement majoritaire; Pourtant jusqu’à maintenant comme à la dernière consultation de ce type, la majorité n’a pas été favorable à l’indépendance … au grand dam de l’état français, car la République a exprimé sa volonté de laisser aller au large ce territoire, au moins depuis Rocard, qui a institué le processus en cours, après la mission dont faisait partie un ancien GM du GODF
    Même chez les populations autochtones notamment Kanak, l’idée de se séparer de la république n’est pas acquise … et c’est bien là le problème et ce malgré le travail au corps des australiens et leurs évangélistes ( cependant dit-on, moins qu’il y a quelques années depuis que le cours du Nickel s’est effondré)
    A terme la France partie, s’ils en décident les « souchiens » et « demi souchiens » devront s’entendre comme en Afrique du Sud …. mais ce sera alors un autre problème et ce sera le leur.
    il serait très intéressant qu’ Hiram.be puisse accéder au texte de la conférence de cette TBF.

  • 2
    Tartuf_rit 19 février 2018 à 12:26 / Répondre

    Ce n’est que lorsque les kanaks seuls auront la possibilité de voter pour ou contre leur indépendance que je croirais à l honnêteté de cette consultation. Cette République prétendument si généreuse ne l’est guère si les autochtones veulent être libres qu’ils le soient et les FM feraient bien de soutenir les thèses de l’autodétermination je sais bien qu’en la matière ce sont des Loges de notables européens et à ce titre forcément contre l’indépendance (il suffit de les entendre parler…) pour que le scrutin soit honnête il faut que seuls les kanaks de souche puissent voter et certainement pas les européens salariés des grands groupes industriels ou commerçants car tous représentent l’occupation française avec ses excès coloniaux de même permettre aux militaires et autres fonctionnaires de l’état français de voter ne sera qu’une porte ouverte vers des troubles violents c’est aux VRAIS kanaks de s’autodéterminer et tant pis si cela ennuie les colons, les nostalgiques terroristes de l’Algérie Française savent de quoi je veux parler. Et si j’en cause c’est que je fréquente des néo caledoniens de plusieurs générations dont les ancêtres furent déportés sur le « Caillou » après la Commune. Ce n’est pas triste, ce qui fit se battre les communards n’est plus qu’une lointaine légende et certainement pas une aspiration

    • 15
      Fred 25 février 2018 à 08:54 / Répondre

      je propose à Tartuf-Rit de transposer sa proposition de corps électoral limité aux Vrais Kanaks à la métropole!!!
      « Les vrais français »….. et les LE PEN apparaîtront comme de grands modérés.

      c’est vrai que pour ces grands démocrates, il est nécessaire de tailler un corps électoral à leur mesure….

      • 16
        HRMS 25 février 2018 à 10:42 / Répondre

        in fine, c’est comme cela, par les protocoles de votes spécifiés, que peuvent se juger les politiques qui conduisent inéluctablement au communautarismes assumés, et à la rupture du lien Républicain;

  • 1
    Michel 19 février 2018 à 00:26 / Répondre

    La Nouvelle Calédonie c’est d’abord la dernière colonie française !

    L’apartheid à la française : les canaques sont dans les tribus ou dans les squats, les blancs sont dans les villes et l’etat français paye (près de 1,5 milliards d’euros chaque année) pour combler les déficits et assurer un minimum de « tranquillité » !

    Tous les gouvernements depuis napoléon III tergiversent et jouent la montre en sortant le carnet de chèques !

    Tout cela, pourquoi ?

    Pas belle la vie ?

    • 18
      Ollivier 26 février 2018 à 11:42 / Répondre

      Ah ah Michel ! Les canques sont dans les tribus ou dans les squats !
      Vivez- vous en Nouvelle Calédonie, l’avez-vous déjà visitée ?
      Je pense que non, sinon vous changeriez vite d’avis !
      Oui il y a des canaques en tribu, c’est leur choix de vie ! Dans des squats aussi, comme d’autres ethnies, beaucoup de ces personnes ont été relogées dans des logements neufs souvent.
      C’est vrai aussi que beaucoup de canaques ne veulent pas de l’indépendance, au risque de perdre tous leurs acquis… ( telle cette mamie canaque qui se demande ce qu’elle va devenir si elle n’a plus sa retraite, si elle ne peut plus se faire soigner etc… Et ils sont nombreux à se poser ces questions !
      La majorité des canaques, hommes et femmes travaillent comme tout un chacun, vivent à l’occidental, ont des télés, la technologie, voyagent etc.. De nombreux jeunes canaques partent en métropole faire des études, souvent aidés par des bourses.
      D’autres s’engagent dans l’armée, d’autres sont fonctionnaires, patrons, employés, instituteurs etc…
      Il y a longtemps qu’ils ne sont plus colonisés, comme ils ont pu l’être c’est vrai !
      Une loi protège l’emploi local, à diplôme, formation égaux.
      L’Etat Français leur a rétrocédé 100 000 Hectares de terres dites coutumières, dont seulement 10 pour cent sont mises en valeur demuis leur rétrocession !
      Pourquoi certains d’entre vous considèrent que c’est un problème que beaucoup de canaques ne veulent pas de l’indèpendance ?
      Poue eux rester au sein de la France est synonyme de continuité du progrès.
      Je vous invite à lire le projet de société du Sénat Coutumier, après accession à l’indépendance. Ca fait peur,même aux canaques et surtout aux femmes ! Ce serait pour elles un dur retour en arrière ! Une société patriarcale, la femme devant faire des enfants et aller au champ ! Souvent, don obligatoire d’un enfant à un membre de la famille ou du clan. Subir des viols et violences au sein de la tribu… femmes non reconnues au sein de cette société patriarcale, plus le droit au travail salarié, etc…
      Pas étonnant qu’elles ne veuillent pas, pour la majorité d’entre elles, de l’indépendance et de ce retour en arrière !
      Voilà près de 23 ans que je vis en NC, après avoir suivi mon mari,tahitien qui a grandi sur le territoire, à la fin de sa carrière militaire. Nos enfants ont grandi ici, de la fin de maternelle à la licence pour la plus jeune. Nous avons cotoyé et eu pour amis des canaques, des wallisiens, des tahitiens, des javanais, des métros. Le vivre ensemble se passe bien au quotidien, ce sont les politiques qui, souvent, cherchent à nous monter les uns contre les autres, pour asseoir leur pouvoir !
      C’est sûr, tout n’est pas rose, mais tout n’est pas noir ni même gris non plus !
      Écoutez aussi l’intervention de Maurice Ponga, au Sénat la semaine dernière. Ou lisez le post d’Elie Poigoune sur FB.
      Il y aurait beaucoup à dire encore.
      Mais sincèrement, je crois qye la meilleure solution pour la Nouvelle Calédonie serait de rester Française.
      Voir la situation économique au Vanuatu après son indépendance…
      Même certains responsables indépendantistes ne sont plus convaincus que l’indépendance n’est pas la meilleure solution, mais l’idéologie et les promesses faites à leurs bases, les oblige à souenir cette idéologie !

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