FMM 63

Franc-Maçonnerie Magazine N° 63 est paru

Par Géplu dans Divers

Le numéro de juillet-août 2018 de Franc-Maçonnerie magazine est en vente depuis quelques jours. Le « focus » du numéro, Rechercher un ancêtre franc-maçon, s’appuie sur le livre éponyme d’Irène Mainguy.

Jean-Marc Vésinet l’évoque dans son éditorial : (…) Réservée à une certaine élite avant la Révolution française, la franc-maçonnerie s’est ensuite peu à peu démocratisée, revêtant pour ses membres la signature d’un engagement dans la société. Mais pour passer du doute à la certitude, il vous faudra un peu de méthode. Irène Mainguy ne manque pas et vous propose d’endosser l’habit de Sherlock Holmes pour partir à la découverte d’un ancêtre portant gants blancs et tablier. Savez-vous d’ailleurs que le père du célèbre détective avait été initié à la loge Phénix numéro 257 de Portsmouth ? Discret sur cette appartenance, Arthur Conan Doyle ne résistera pourtant pas à la tentation d’y faire allusion dans un de ses romans. Tout comme Balzac, Tolstoï, Maupassant, Kipling, Dumas ou encore Thomas Mann. À chacun son style ! À vous de découvrir dans quelles œuvres se cachent leurs références. (…) 

Téléchargez le sommaire du numéro : SOMMAIRE N63

mardi 10 juillet 2018 4 commentaires
  • 4
    MG RENAULT 15 juillet 2018 à 19:24 / Répondre

    Franc-Maçonnerie magazine véhicule d’importantes réflexions. Ce numéro est particulièrement remarquable.
    « La sagesse suprême c’est d’avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre du regard, tandis qu’on les poursuit » Bon courage à tous FRATERNITE

  • 3
    J.TONIOLO 11 juillet 2018 à 14:04 / Répondre

    De par toutes ses subtilités historiques la Franc-maçonnerie demeure en terme de sagesse une référence à la mondialisation démocratique. Si l’ humain a pour intention de découvrir les solutions aux problèmes d’ actualité c’est en lui qui les trouvera. La transition mondiale au chakra du coeur sera amenée à offrir au monde une intelligence émotive plus développée.

    Contrairement au matérialisme sociétal le fameux psychiatrique Sigmund Freud avait sû mettre en exergue l’ inconscient beaucoup plus important dans la gestion psychologique humaine par opposition au déni du pouvoir politique sur son existence.

    La franc-maçonnerie est une question de conscience.

    Cordialement

  • 2
    Anwen 10 juillet 2018 à 12:20 / Répondre

    La Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque, tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël. C’est « l’Alliance Éternelle et bien ordonnée » dont parle le verset 5 du second Livre de Samuel. Il s’agit au départ de l’Institution secrète des Mystères de Jérusalem, créée par trois personnages de grande renommée, qui devait se propager jusqu’à nous et devenir la Franc-Maçonnerie
    D’autres sociétés secrètes ont pu se former dans d’autres pays, et sûrement en Grèce. Par la suite, il a pu se faire une fusion entre ces sociétés qui avaient toutes le même but : conserver et propager la science des premiers temps que le nouveau régime brutal menaçait de détruire, lutter contre l’ignorance et l’injustice qui tendaient à devenir universelles.
    C’est parce qu’on trouve entre les idées qui règnent en Asie et celles des Pythagoriciennes une grande analogie que l’on en conclut que Pythagore s’était inspiré de l’Orient.
    Rappelons néanmoins que Pythagore est un personnage fictif.
    En effet, le mot Pythagore ne désignait pas un homme, mais une science. Pythagore est un nom composé ; sa terminaison gore est un dérivé du gourou (curé en sanscrit) ou guru des Hindous, et il signifie « celui qui enseigne », le Maître. En décomposant le nom, nous avons Pytha-gore. Or ce mot Pytha, c’est la Pythie qui enseigne.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/la-grece-antique.html

  • 1
    sunirve 10 juillet 2018 à 10:33 / Répondre

    A ma connaissance, il y a deux clins d’œil « maçonniques » dans les aventures de Holmes.
    Le premier, explicite, dans La ligue des Rouquins, quand le détective assène au brave Jabez Wilson, son client, qu’il est Franc-Maçon, lui expliquant : « Je ne ferai pas injure à votre intelligence en vous disant comment je l’ai vu ; d’autant plus que, en contradiction avec le règlement de votre ordre, vous portez en guise d’épingle de cravate une équerre et un compas ».
    Le second, plus implicite, est Le Rituel des Musgrave, série de questions et réponses aussi énigmatiques que celle des Instructions maçonniques, et dont le déchiffrement conduit à retrouver… la couronne de Charles 1er. Damned ! Encore un coup des jacobites…
    Bonne journée

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