GLDF 1906

Les principes de la GLDF en 1906 !

Par Géplu dans Divers

Un lecteur m’a envoyé copie de ce document de 1906 :
Mon très cher Frère,
Tu trouveras en pièces jointes un témoignage d’une époque où la Grande Loge de France ne glorifiait pas encore « un Principe créateur, connu sous le nom de Grand Architecte de l’Univers ».

En effet nulle allusion au GADLU, et il n’y a même pas l’invocation A la Gloire du… dans l’en tête de ce document de présentation aux profanes de la toute jeune Grande Loge de France (fondée en 1894 elle a alors 12 ans !), qui expose les principes de la « franc-maçonnerie universelle » tels qu’elle les voyait à l’époque.

Il y est entre autres dit que « (…) La Franc-Maçonnerie a pour but le perfectionnement moral de l’humanité ; pour moyens l’amélioration constante de sa situation matérielle et intellectuelle. (…) Elle fait appel à tous les esprits judicieux et à toutes les volontés droites qui éprouvent le besoin de s’unir pour travailler au perfectionnement intellectuel et moral de l’humanité. (…) Les Temples maçonniques sont ouverts à la pratique d’une vie supérieure, à laquelle la société profane doit être graduellement préparée. La Franc-Maçonnerie élabore ainsi tous les progrès et assure le succès de toute évolution émancipatrice. (…) La Franc-Maçonnerie proclame ainsi les principes d’une morale universelle, propre à tous les peuples et applicables dans toutes les conditions. (…) Tout Franc-Maçon est un homme essentiellement libre, qui ne relève que de sa conscience (…) ».

Autre temps, autres mœurs. En ce début de XXe siècle, la GLDF était l’obédience la plus « sociétale » et la plus engagée.  🙂

Téléchargez le document complet :  GLDF 1906-recto  –  GLDF 1906-verso

samedi 29 décembre 2018 19 commentaires

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  • 13
    Jean-François GINER 30 décembre 2018 à 15:44 / Répondre

    Bonjour à tous !
    On ne peut et ne doit pas passer sous silence les faits : Certes, le GODF a décidé d’abandonner la référence au GADLU pour respecter la liberté de conscience de tous les Maçons. Cependant la lettre G au centre de l’ Etoile n’a jamais eu qu’une seule et unique signification : G comme GOD ( Dieu) Par la suite, il a bien fallu trouver d’autres significations, de géométrie, à gravitation, en passant par gnose, génération, et autres déviations de la signification originelle de la lettre G. Pour ma part, j’ai décidé de quitter le GODF,(où j’avais été initié à Aix-en-Provence), après avoir été agressé par un faux-Frère athée qui m’a reproché d’avoir présenté une planche sur l’Historique du Volume de la Loi Sacrée. Ce Frère a abandonné la Franc-Maçonnerie. Je me suis reconstruit mais n’ai pas oublié qu’un Maçon ne peut pas décemment s’arroger la possession de la Lumière. Aucun maçon n’est propriétaire du Chemin, et une Loge ne peut pas appartenir à un groupe de vieux maçons qui imposent leur loi et dirigent la loge en sous-main. On ne peut pas être et avoir été. La transmission fait partie du Chemin et trop de maçons semblent l’oublier…… Bonne Année 2019 à tous

    • 14
      yasfaloth 30 décembre 2018 à 17:24 / Répondre

      Cela m’est arrivé aussi, et par le simple fait d’utiliser le terme « Dieu » en loge, et cela a également contribué à me faire quitter le Godf.
      .
      Maintenant,la lettre « G » est un symbole (à ce propos j’espère qu’aucun apprentis ne nous lit 🙂 ) , et le propre des symboles est qu’ils sont polysémiques…

      • 15
        LIONEL MAINE 30 décembre 2018 à 19:11 / Répondre

        Le Frère Apprenti qui oserait lire des propos aussi décapants, serait ,aussitôt, changé en …statue de sel 🤣🤣🤣

        • 16
          yasfaloth 30 décembre 2018 à 20:05 / Répondre

          C’est clair ! 🙂

  • 10
    Guy Boulhomme 29 décembre 2018 à 19:21 / Répondre

    Il ne faut pas tenter de réécrire l’histoire. Si le Suprême Conseil dont il est question sur le sceau de la GLDF en 1906 s’intitule SCPLFESD (pour la France et ses Dépendances), il s’agit bien du Suprême Conseil « de France » dans sa désignation actuelle. Il est toujours la juridiction de Hauts Grades qui accueille les Frères maîtres de la GLDF. Son histoire est bien distincte du Grand Collège des Rites – Suprême Conseil appendu au GODF. Il n’est pas né en 1821 (quelle drôle d’idée) mais le 20 octobre 1804, trois mois après le retour de Grasse-Tilly en métropole. La Grande Loge Générale Écossaise est créée le surlendemain. Le GO en est fort ému. A l’instigation de l(Empereur et de Cambacérès, les deux obédiences entament une négociation qui s’achèvera par la signature d’un Concordat en décembre de la même année. Une période de cohabitation s’ensuivra, jusqu’à 1815. A la création sous la présidence de Gremain Hacquet du Grand Collège des Rites, le Suprême Conseil entre dans une quasi-hibernation. La reprise des activités ( et non la création) a lieu le 1er janvier 1821, suivie le 7 mai de la même année par la réunion du SC de France et du SC d’Amérique (qui s’était transporté en France autour de JB Delahogue, le beau-père de Grasse-Tilly, et avait demandé sans succès son intégration au SCDF à Cambacérès dès 1812, sans succès.). La loge de la Grande Commanderie fondée alors devient en 1822 la Grande Loge Centrale Ecossaise.
    Le temps passe, diverses querelles, scissions, tentatives de réunion, de débauchage…se succèdent.
    Derniers épisodes :
    12 février 1880 : 12 Loges symboliques font scission et créent la «Grande Loge
    Symbolique Ecossaise» qui se présente comme l’héritière de la Grande Loge Nationale crée en mars 1848 et dissoute quelques mois plus tard…
    1894 : La Grande Loge Symbolique Écossaise change son appellation en «Grande Loge Écossaise de France»
    23 février 1895 : La Grande Loge de France se déclare constituée.
    17 juin 1895 : L’Obédience décrète que les travaux de ses Loges s’ouvriront : «Au nom de la Grande Loge de France et sous les auspices du Suprême Conseil du Rite Écossais Ancien et Accepté pour la France et ses Dépendances». (-le fameux SCPLFESD !)
    19 octobre 1896 : Après avoir harmonisé leurs Constitutions, la Grande Loge de France et la Grande Loge Symbolique de France réalisent leur fusion, sous la seule dénomination de Grande Loge de France.
    7 novembre 1904 : Le Suprême Conseil accorde à la Grande Loge de France sa complète autonomie administrative et se consacre pleinement à la gestion des ateliers à partir du 4ème degré du Rite.

    • 12
      Yvan d’Alpha 30 décembre 2018 à 00:25 / Répondre

      Ces précisions ont le mérite de la clarté. Ainsi, il y a donc deux héritiers du premier Suprême Conseol qui revendiquent tous deux leur création en 1804 ? L’un qui s’est transformé en Grand Collège des Rites en 1815 et l’autre qui a repris ses activités en 1821 ?
      Par ailleurs, l’episode d’une « GLNF » en 1848 est pour moi une grande inconnue, un épisode de l’histoire maçonnique française peu connu. Des détails seraient bienvenus.

  • 9
    Yvan d’Alpha 29 décembre 2018 à 15:23 / Répondre

    Les historiens pourront confirmer (ou pas) mais si j’ai bien tout compris, le Suprême Conseil GLDF (appelons le comme ça) est né en 1821 de la réunion des chapitres écossais qui refusaient depuis 1815 de travailler sous la matricule du Suprême Conseil – Grand collège des rites du GODF. Le GO était alors l’obédience proche du pouvoir mais aussi des idées dominantes du temps. Mais ses idées ont évolué. Avec la IIIe République, est venu le temps des libertés qui se traduit au GO par l’idée de liberté absolue de conscience. Les valeurs du GO se confondent alors avec ce qui allait devenir le Parti radical.
    Au Suprême Conseil GLDF, l’évolution des idées est similaire avec toutefois une tendance politique qui évolue d’avantage vers le Socialisme. La volonté de séparation obédience / juridiction engendrant la GLDF, est aussi à relire à la lumière de l’épisode GLSE.
    Analyse personnelle : lorsque les idées progressistes triomphent, on assiste systématiquement à une réaction conservatrice. Au GODF, après 1877 puis les rituels de 1887, la réaction conservatrice a été extérieure avec la création en 1913 de ce qui deviendra la GLNF. À la GLDF, la réaction conservatrice face aux idées socialistes dominantes (il suffit pour s’en convaincre de lire les sujets des questions soumises à l’etude des loges) a été plutôt interne et lente, mais assurée. C’est le retour de ce qu’on appelle de manière politiquement correcte le « spiritualisme » et qui dans les faits s’est traduit par un changement sociologique progressif mais total : la GLDF de 1906 dominée par des frères aux idées plutôt socialistes semble actuellement plutôt dominée par des frères classés majoritairement au centre droit.

  • 6
    Guy Boulhomme 29 décembre 2018 à 11:52 / Répondre

    Certes, mais …
    1 – L’en-tête précise bien que la GLDF travaille sous les auspices du Suprême Conseil. Il s’agit du seul Suorême Conseil existant alors, qui est l’actuel Suprême Conseil de France (qui n’a plus de colonies !!!). Le SCPLF n’a été constitué qu’en 1965, par des membres du SCDF en rupture avec celui-ci. Quant au Suprême Conseil National de France, il date de 2014, après les évènements que l’on sait conduisant à l’éclatement de la GLNF et au « resaisissement » de cette dernière.
    Il existe au autre juridiction travaillant au REAA : le Grand Collège des Rites écossais – Suprême Conseil du 33ᵉ degré en France, qui est l’organisme maçonnique qui administre les ateliers de hauts grades du Rite écossais ancien et accepté rattachés au Grand Orient de France, fonctionnant dans sa forme actuelle depuis 1946.
    Or pour ce qui le concerne, le SCDF, « gardien et conservateur du Rite » depuis ses origines, affiche sans ambages qu’il travaille à la Gloire du Grand Architecte De L’Univers depuis le Convent de Lausanne de 1875.
    Il faut rappeler que le Grand Orient de France, créé par une scission intervenue en 1773, a autorise en 1877 ses Loges à abandonner l’invocation au Grand Architecte de l’Univers.
    Cette invocation respecte et défend l’absolue liberté de conscience de ceux qui s’y reconnaissent. Elle est l’expression de la véritable laïcité : non pas celle qui dénonce les religions et les croyances religieuses, mais celle qui les respecte tant qu’elles prônent la tolérance et la réciprocité, la véritable fraternité entre tous les hommes, quelles que soient leurs convictions métaphysiques ou religieuses. Les agnostiques et les athées peuvent y côtoyer des croyants théistes ou déistes, comme les adeptes des spiritualités sans dieu, telles que le bouddhisme…

    2.- Dans le contexte de 1905, que chacun a à l’esprit, revendiquer une orientation spiritualiste eût été inconvenant. Les préoccupations humanistes étaient bien davantage audibles. En cette saison de revendications sociales tous azimuts, on voit que cela reste vrai. Mais il est bon de rappeler que les principes, les valeurs et les vertus qui nourrissent ces revendications dans ce qu’elles ont d’indiscutables et de totalement légitimes sont précisément ce que le Rite, au travers de la progression spirituelle à laquelle il invite ses membres, les amène à fortifier et à cultiver en eux. Le temps de la réflexion doit précéder celui de l’action. Rendre l’homme meilleur le conduit à s’engager et à participer à la construction d’un monde meilleur. Sans nécessairement exciper de son cordon , ni de son tablier.
    Cette voie n’est pas « supérieure » à la voie humaniste et sociétale. Elle n’est pas « inférieure » non plus. Libre à chacun d’emprunter celle qui lui semble le mieux à même de l’aider à progresser et à faire progresser son environnement et le monde qui l’entoure.

    Enfin, Armand M. n’a certainement pas lu la Constitution de la GLDF, susceptible d’être modifiée chaque année par les députés des 965 Loges réunis en Convent . L’article premier dit en effet ceci :
    « LA FRANC-MAÇONNERIE UNIVERSELLE ET SES PRINCIPES
    La Franc-maçonnerie est un ordre initiatique traditionnel et universel fondé sur la Fraternité.
    Elle constitue une alliance d’hommes libres et de bonnes mœurs, de toutes nationalités et de toutes croyances.
    La Franc-maçonnerie a pour but le perfectionnement de l’Humanité.
    A cet effet, les Francs-maçons travaillent à l’amélioration constante de la condition humaine, tant sur le plan spirituel et intellectuel que sur le plan du bien-être matériel.
    Les Francs-maçons se reconnaissent comme Frères et se doivent aide et assistance, même au péril de leur vie. Ils doivent de même porter secours à toute personne en danger.
    Dans la recherche constante de la vérité et de la justice les Francs-maçons n’acceptent aucune entrave et ne s’assignent aucune limite. »
    Voilà qui exclut toute dérive dogmatique et qui fonde une démarche véritablement humaniste.

    • 7
      Armand M 29 décembre 2018 à 12:06 / Répondre

      C’est vrai que la tentative du putch « CMF » n’était pas une dérive dogmatique et qu’elle fondait une démarche véritablement humaniste…

    • 8
      Michel 29 décembre 2018 à 13:49 / Répondre

      Malheureusement tu ne sembles pas lire correctement.
      Sur le sceau en plus de Grande Loge de France, il est bien inscrit SCPLF en 1906 !
      Si ma traduction est fausse, merci de nous donner la vraie traduction !

  • 5
    LIONEL MAINE 29 décembre 2018 à 11:50 / Répondre

    Un bon rappel de l’histoire de la Grande Loge de France; douze après son émancipation, par l’obtention de sa « souveraineté » par le Suprême Conseil de France, elle travaille toujours « Sous les Auspices » d’une Juridiction !
    Détail révélateur s’il en faut : à cette époque, la Matricule générale est encore tenue par la dite Juridiction.
    Bientôt, Guénon,Wirth, Boucher et consorts, allaient révéler à cette Obédience sa … vraie nature !

  • 4
    Astérix 29 décembre 2018 à 11:49 / Répondre

    La GLDF a été créée à la fin du XIXème siècle pour se débarrasser du suprême conseil de France devenu insupportable pour tout esprit qui se veut libre et aspire à la liberté. Mais comme tout ce qui est institution religieuse et dogmatique, vous la virez par la porte et elle revient par la fenêtre.
    C’est ce qui est arrivé à la GLDF depuis près de vingt ans et un agnostique n’y a plus maintenant sa place ce qui en totale contradiction avec les principes fondateurs de cette obédience victime d’un véritable coup d’état de la part du SCDF et de ses affidés.
    La GLDF est devenue une spiritualité religieuse et aucunement émancipatrice depuis cette époque avec les modifications successives et toujours dans un sens restrictif à la liberté de conscience qui n’est plus qu’un mot vide de sens, des différents attributs de l’autel des serments, la modification incessante des RG toujours dans le sens restrictif, ses recours à la « justice » maçonnique à l’encontre des FF récalcitrants, et sa course à l’échalote après les religions et les religieux, il suffit pour s’en convaincre de regarder le site « quasi officiel de l’obédience » du responsable de la fraternelle Macronienne, etc….Bref, plus bigot que la GLDF tu meurs. Heureusement qu’il y a encore quelques loges qui résistent pour les autres ils sont partis voir ailleurs.

    • 17
      Camille 31 décembre 2018 à 18:55 / Répondre

      Mon TCF, je ne sais pas de quelle GLDF tu parles, mais, dans la mienne, on peut parfaitement être agnostique et heureux. C’est vrai que le SCDF est un peu « sensible » sur le sujet. Mais je parle de la GLDF. Aucune « bigoterie » à déplorer de sa part… du moins pour les ateliers qui me sont connus!

      • 18
        Astérix 1 janvier 2019 à 11:54 / Répondre

        Sauf qu’un serment est quelque chose de sérieux et non anodin. Il y a quarante ans quand on prêtait serment à la GLDF c’était sur les constitutions, sur une feuille blanche, ou la bible à plusieurs endroits au choix.
        Depuis l’affaire de la CMF et la tentation par la GLDF de supplanter la GLNF il n’y a plus eu ce choix…et pire on a tenté d’imposer la non réception de FF qui n’avaient pas la même démarche et je passe sous silence les modifications incessantes des rituels afin de mieux coller aux exigences du SCDF.
        Que des FF soient heureux entre eux tant mieux jusqu’au jour ou on leur fera comprendre qu’ils doivent rentrer dans le rang sous peine d’être traduit devant le tribunal maçonnique pour « indélicatesse ». C’est déjà arrivé…hélas.

      • 19
        luciole 2 janvier 2019 à 00:31 / Répondre

        A aucun moment de ma longue présence à la GLdF et dans la juridiction du SCdF on ne m’a demandé quelles étaient mes convictions religieuses.Agnostique les HG m’ont été proposés sans aucune obligation.J’y ai rencontré des athées,agnostiques,croyants de diverses religions et si nous faisons parfois des études sur ces sujets ils ne sont que culturels et historiques.Comme il se doit.

  • 3
    Pierre-Philippe Baudel 29 décembre 2018 à 11:13 / Répondre

    Il en était à cette époque pareillement au Droit Humain qui travaillaient indifféremment, au choix des vénérables « Au Grand Architecte de l’Univers » ou « Au Progrès de l’Humanité ». Ce qui laisse à penser que ces obédiences travaillaient non pas au Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA) mais plutôt dans une version revisitée ou moderne de l’un de ses précurseurs, le Rite Écossais Philosophique (REP). Autrement dit, avec des rituels hybrides qui amalgamaient des thèmes christiques au symbolisme chevaleresque des rose-croix. Acte manqué, choix d’une religion qui ne disait pas son nom, toujours est-il que ce syncrétisme pouvait au minimum apostropher un rationalisme éclairé. . . (« Verbum Diminum », Ed. Bussière, Extrait).

    • 11
      Brumaire 29 décembre 2018 à 22:48 / Répondre

      Avant le choix du GADLU, du Progrès de l’Humanité, ou des deux,ce qui reste à l’appréciation, non des VM, mais des loges lors de leur création, le DROIT HUMAIN a travaillé à la Gloire de l’Humanité. Georges Martin,(cofondateur du DROIT HUMAIN) a préféré le REAA*, et écrit les rituels, adaptés à la mixité, et sans aucune référence au GADLU.
      *référencé dans un ouvrage sur Georges Martin, par M.Grosjean, GM de l’Ordre entre 1990 et 1997.

  • 2
    Armand M 29 décembre 2018 à 10:09 / Répondre

    Le GADLU et la bible n’ont effectivement pas grand chose à voir et sont de peu d’utilité pour « élaborer tous les progrès et assure le succès de toute évolution émancipatrice ».
    Pourquoi et comment la GL a-t-elle quittée cette ligne si puissante pour la pauvreté de sa position « traditionnaliste » actuelle ? (on se croirait chez les curetons rétrogrades)

  • 1
    Michel 29 décembre 2018 à 08:46 / Répondre

    Un grand merci pour ce document, cela donne presque envie d’adhérer à cette GLDF de 1906 !
    Je suis très attaché à une véritable liberté de conscience.(très difficile de nos jours où l’on veut vous classer dans une « case »)
    A cette époque, le travail était préféré à l’oisiveté, je ne pense pas que le revenu universel était bien en vogue !
    Sinon vous remarquerez le SCPLFESD j’ose traduire par Suprême Conseil Pour La France Et Ses Dépendances.
    Merci aux frères historiens de m’indiquer s’il y avait le SCDF en parallèle ou si il est venu après et dans quelles circonstances ?

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