Helgueros

La photo maçonnique du dimanche 13 janvier 2019

Par Géplu dans Photos

Si ce bas-relief n’a rien de maçonnique, comme le dit Patrick qui nous a envoyé cette photo : Nos symboles sont très présents dans cette œuvre sculptée « les sciences mathématiques » d’Andres Helgueros qui figure au musée du Prado à Madrid.

Si vous aussi près de chez vous ou en voyage vous remarquez un bâtiment un objet ou une décoration maçonnique ou évoquant la maçonnerie, n’hésitez pas à nous en envoyer des photos avec quelques explications.
Ces « témoignages » plaisent beaucoup aux lecteurs du Blog.

dimanche 13 janvier 2019 6 commentaires
  • 6
    Joël 20 janvier 2019 à 21:06 / Répondre

    Des druides à Pythagore, je vois mal le lien historique. Vous avez des sources fiables ?

  • 5
    Désap. 20 janvier 2019 à 12:28 / Répondre

    Chère( ) Anwen, vous êtes fatigante( ) avec votre féminin omnipotant.
    D’une part, d’un point de vue métaphysique ceci ne tient pas, le masculin et le féminin comme le positif et le négatif comme le haut et le bas comme le manifesté et le non-manifesté ne sont aucunement soumis à une quelconque échelle de valeur, notions inexistantes dans le domaine et qui en fait tout l’intérêt.
    D’autre part, après avoir lu un nombre relativement incalculable de choses sur l’Antiquité, y compris les plus à la marge de la doxa scientifique, jamais je n’ai rencontré ce que vous évoquez, l’Antiquité étant bien plus respectueuse des femmes que le judaïsme et ses dérivés.
    Vous affabulez, revenez sur Terre et choisissez l’objectivité ce sera plus sage, il ne s’agit pas de militer, mais de connaitre la réalité quelle qu’elle soit même et surtout si elle nous dérange, voilà de quoi sont friands les maçons.

  • 1
    Anwen 13 janvier 2019 à 03:22 / Répondre

    Le désordre, l’incompréhension et la spéculation autour du Kosmos, du Grand Architecte de l’Univers, représentation de la Providence qui instruit ses enfants, éventuellement la future Virgini parituræ.

    • 2
      yonnel ghernaouti, YG 13 janvier 2019 à 10:34 / Répondre

      En fait ce marbre de Andrés du Helgueros, sculpteur espagnol, issu probablement d’une famille de sculpteurs, dont la production fut connue dans les années 1744-1753 a pour titre et sujet « Les sciences mathématiques ».
      Si nous suivons Cesare Ripa (c. 1555-1622) érudit italien, amateur d’art et auteur de « l’Iconologie », livre d’emblèmes, il représente la science en tant que femme avec un enfant. Autour d’eux se déplacent plusieurs sages. C’est donc un hommage aux mathématiciens et une allusion à Pythagore, auteur du célèbre théorème, qui était imaginé, ici, avec un turban (comme le chapeau symbole de l’initié).

      • 3
        Joël 14 janvier 2019 à 14:19 / Répondre

        La Géométrie était à cette époque de la FM la science fondamentale. Nombre d’auteurs pensent que le G de l’Etoile flamboyante signifie « Géométrie ».

      • 4
        Anwen 20 janvier 2019 à 05:23 / Répondre

        Pythagore : les fables inventées sur la prétendue vie d’un homme appelé Pythagore n’ont aucune réalité. Le mot Pythagore ne désignait pas un homme, mais une science. Pythagore est un nom composé ; sa terminaison gore est un dérive du gourou (curé en sanscrit) ou guru des Hindous, et il signifie « celui qui enseigne », le Maître. En décomposant le nom, nous avons Pytha-gore. Or ce mot Pytha, c’est la Pythie qui enseigne.
        C’est au milieu des luttes religieuses, que le 6ème siècle (avant notre ère) vit se produire une réaction contre le nouvel Hellénisme, c’est-à-dire contre le désordre moral des nouveaux cultes liés aux religions phalliques. Ce mouvement fut naturellement provoqué par les femmes de toutes les nations, mais c’est de la Celtide, que vient l’initiative de la fondation, en Grèce, d’une Ecole donnant l’enseignement des sciences comme il était donné dans les Collèges des Druidesses. Du reste, ceux qui feront, plus tard, de Pythagore un homme, nous diront qu’il voyagea, dans sa jeunesse, et fut initié aux sciences chez les Druides.
        Il y eut un retour momentané aux grandes idées du passé. Une Ecole se fonda dans laquelle on enseigna les lois de la Nature telles qu’elles avaient été formulées dans la brillante époque de la primitive religion pélasgique. C’est l’Ecole Pythagoricienne, dans laquelle on donnait l’enseignement de la science aux Prêtresses grecques, les Pythies.
        Quoi que l’on ait fait pour cacher le nom de celle qui fonda et dirigea, cette Ecole, il est arrivé jusqu’à nous : c’est Théano, appelée aussi Dano ou Iheano.
        Théano était une Prêtresse qui avait gardé le dépôt sacré de la tradition scientifique et qui voulut en faire un enseignement régulier. Quand on donnera le nom de Pythagore à un homme, on ne manquera pas de dire que Théano fut sa femme ; c’est le système toujours employé par les falsificateurs de l’histoire.
        C’est dans cette Ecole que l’on employa, pour la première fois, le mot philosophie, pour indiquer les dissertations de ceux qui aiment la sagesse. Et ceux qui aiment la sagesse (Sophia), ce sont les sages. Ce mot a la même signification que le mot Soffet chez les Hébreux, et tous les deux se rattachent à la Déesse égyptienne Sophet, qui présidait à la vie intellectuelle.

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