HogarthHudibras
"Hudibras sur le départ" (par William Hogarth qui fut maçon quelques années)

Un poème bien peu dithyrambique de 1722/23

Par Pierre Noël dans Divers

Proposer ce morceau d’anthologie aux lecteurs d’Hiram.be n’est ni provocation ni dénigrement de la franc-maçonnerie que nous connaissons, mais simple constat que cette institution a toujours été l’objet de jugements contradictoires, des partisans de la métahistoire aux amateurs de faits authentifiés. Mais entre les deux il y a place pour toutes les imaginations et tous les délires. C’est en cet entre-deux que se place ce poème :

« The Free Masons: An Hudibrastick POEM » publié dans The Daily Post of London du vendredi 15 février 1723) « Illustrating the Whole History of The Ancient Free Masons, From the Building of the Tower of Babel To this Time. With their Laws, Ordinances, Signs, Marks, Messages, &c. so long kept secret, Faithfully discover’d and made known. And the MANNER of their INSTALLATION particularly describ’d by a FREE MASON (LONDON, Printed for A. Moore, near St. Paul’s, 1723, Price Six pence) »

Ce « poème » n’est certes pas un exemple de bon goût comme l’aiment les bons esprits actuels, mais c’est un spécimen de la vulgarité du XVIII° siècle, encouragée par les francs-maçons eux-mêmes dans leurs chansons. En tout cas, il fut populaire et eut au moins quatre éditions, dont la deuxième est conservée au British Museum. Jonathan Swift ne dédaigna pas d’utiliser des grivoiseries du même genre dans ses « Voyages de Gulliver » ou dans ses « Contes d’une baignoire ».

Le ton peut surprendre. Il n’a pourtant rien d’étonnant. Les loges de l’époque se réunissaient dans des tavernes souvent situées dans des quartiers mal famés où pullulaient les bordels et les maisons de jeux (Covent Garden) tandis que d’autres avaient d’autres spécificités. St Paul Churchyard était le quartier des libraires, comme Grub street l’était des scribouillards de bas niveau et de la presse de caniveau, précurseur des tabloïds actuels]

Qu’avait à voir cette charge obscène avec le « héros » Hudibras ? Rien ! Hudibras était une pseudo-épopée héroïque du XVIIe siècle écrit par Samuel Butler (1612-1680). C’était une parodie et une satire visant principalement le puritanisme, les presbytériens ainsi que certaines autres factions impliquées dans la Révolution anglaise. Publié à peine quatre ans après le début de la Restauration et le retour (1660) du roi Charles II (Stuart), le poème trouva un large succès auprès du public. L’histoire, dans la plus pure tradition de Don Quichotte, est celle de Sir Hudibras, un chevalier errant décrit avec une emphase si élogieuse et si lourdement appliquée que l’on touche aux confins de l’absurde, et que la personnalité sournoise et arrogante du personnage devient aisément visible. Le nom de Hudibras est celui d’un chevalier dans La Reine des fées d’Edmund Spenser (1552 – 1599), lequel le décrit comme moins bon par ses actes que grand par son nom  et comme plus grand en force que sage en action.

Dans Hudibras, Butler use d’un nouveau rythme poétique en quatre pieds (tétramètre) de deux syllabes parodiant les distiques de John Dryden (1631 1700, surtout connu pour ses tragédies et ses traductions de Virgile) en cinq pieds de deux syllabes. Un poème était dit hudibrastique quand il suivait la métrique introduite par Butler, qui se voulait plaisante sinon comique, en opposition avec la forme classique utilisée par les auteurs tragiques (faut être Anglais pour saisir la nuance !)

Le poème « Les Free Masons » n’avait d’hudibrastique que le recours à la métrique de Butler ! Il donne un aperçu, certes inhabituel à nos yeux, de la franc-maçonnerie du temps qui était souvent accusée d’immoralité, voire de pratiques obscènes. Le côté ordurier et scatologique du pamphlet est excessif, d’autant qu’il n’est même pas drôle, et finit rapidement par lasser. Il est long et je n’en donne que le début. La suite parle essentiellement de sodomie, d’onanisme, d’alcoolisme et d’autres excès en tout genre.

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Les Francs-Maçons, un poème hudibrastique illustrant l’histoire complète des Francs-Maçons Anciens, depuis la construction de la tour de Babel jusqu’à nos jours. Avec leurs lois, ordonnances, signes, marques, messages, &c., si longtemps gardés secrets, fidèlement révélés et rendus. Et la manière de leur installation particulièrement décrite. Par un Franc-Maçon.

« Tous les secrets jusqu’à ce qu’ils soient connus sont merveilleux, chacun en conviendra ; Mais quand ils sont découverts, ils cessent de nous émerveiller, comme vouloir péter contre le tonnerre ».

Dédicace : Au Vénérable M. ……, un des Surveillants de la Société des Francs-Maçons.

Monsieur,

Ayant eu l’honneur il y a peu, lorsque je fus admis dans la Société des Maçons, d’embrasser votre cul (honneur bien supérieur à celui de baiser les orteils du Pape), je suis bien décidé de faire de vous le seul bénéficiaire de mes travaux.

Le poème qui suit vous est dédié, puisque vous êtes un de ceux qui peuvent par expérience garantir qu’il est authentique jusqu’au détail, si l’on excepte cette partie qui relate le port des santés dans les clubs de Francs-Maçons qui, je l’admets, est un peu imaginaire, de même que cette autre du pet obligé au moment de l’Installation lorsque le plus grand respect est rendu à « M. de la Culotte » (breech) qui paraîtra un peu romancé à toute personne sensée. Je me permets donc d’en appeler à vous, mon protecteur, pour en confirmer la véracité de la plus solennelle façon. Il faut confesser que vous le supportâtes, venant d’un frère lointain, avec une chrétienne patience. Et de là je présage, sans donner d’exemple, qu’en temps voulu vous serez avancé à la dignité de courtisan, car, nous rapporte la tradition, un personnage éminent en plusieurs règnes obtint sa première promotion d’un vent de même nature mais issu d’un royal fondement.

Et je reconnais que politiciens de cour et francs-maçons souvent sont alliés ; car il se peut que l’un puisse construire des châteaux en Espagne tout autant que l’autre. Et chaque fois qu’ils entament des projets chimériques, nonobstant leur accomplissement, on peut à n’en pas douter prétendre qu’ils bâtissent de tels châteaux. Ainsi il se peut que ce soit une merveille des merveilles si en temps voulu vous deveniez homme d’Etat et accédiez ainsi à une gloire éternelle.

Cela, Monsieur, est tout ce que j’ai à dire en forme de dédicace, si ce n’est pour ajouter que je n’attends aucun cadeau en retour à l’honneur que je vous fais ; car je ne suis pas un plumitif stipendié et je vous assure par le serment que j’ai prêté de garder les Secrets des maçons, bien  que j’aie un prêtre sous la main (ce qui était très utile au temps de la  récente Rébellion (1), prêt à me donner le bénéfice de l’Absolution en cas de parjure). Cela libèrerait de façon effective ma fragile conscience du poids qui l’écrase et, je l’espère, m’assurerait le pardon de tous les Francs-Maçons.

Je reste, Monsieur, votre très humble et dévoué serviteur.

Les Francs-Maçons : Un poème hudibrastique.

Tous les royaumes ont leurs Free Masons
Qui font partie de la société.
Par Signes et Marques ils se reconnaissent.
Au milieu des foules immenses, ils reconnaissent un frère ;
Leurs lois sont bonnes, leurs ordonnances sévères
Qui servent à gouverner la confrérie.
Elles n’ont jamais été divulguées jusqu’à aujourd’hui,
Quand elles furent enfin ici révélées :
Leurs secrets sont dévoilés en totalité
Et révélés à tous comme de juste.
Si l’histoire n’est pas que fable d’un autre temps,
Les Francs-Maçons viennent de la tour de Babel (1) ;
Quand cet édifice fut commencé,
Le plus grand sous le soleil,
Toutes les nations accoururent
Pour élever ce grand château dont elles rêvaient (2) ;
Plusieurs milliers de bras furent employés
A une œuvre dont nul ne put profiter,
Car elle croulait à mesure qu’elle s’élevait (3),
Ce qui donnait du travail à tous les jours suivants.
Et après qu’ils eurent consacré plusieurs années
A ce dur labeur, avec une persévérance louable,
Ils comprirent enfin que tous leurs pénibles efforts
Étaient dépensés en pure perte.
Ils se résignèrent à ne plus vivre d’illusions
Et décidèrent de regagner leur foyer.
Mais au préalable ils élaborèrent des Signes et des Marques
Pour signifier qu’ils avaient participé à l’ouvrage.
Partout où ils se rendaient,
Ils pouvaient reconnaître leurs frères ;
Et le système fut si bien conçu, malgré leur ignorance
Que sans pour autant parler toutes les langues
(Comme le chantait un poète d’autrefois)
Tous les maçons de tous les pays purent
Comprendre les volontés de chacun.
Ils convinrent entre eux que ce langage codé resterait un secret.
Ils établirent plusieurs Règles et Ordonnances,
Concernant le métier de maçon,
Qui devraient être observées à jamais,
Comme les rapports écrits en vers ou en prose.
Et ils s’imposèrent par un serment solennel
Le seul des liens qui puisse être inviolable.
Mais depuis lors, les Free Masons
Que nous voyons aujourd’hui,
Sont des travailleurs d’une toute autre espèce !
Plus attirés par le divertissement que par l’épuisement dû au labeur,
Ils n’ont ni truelles, ni cordeaux
Mais conservent leurs marques et leurs signes ;
Et ils ont des outils qui toujours conviennent
A une Dame, une Duchesse ou une demi-mondaine.
Pour bâtir sur des fondations solides,
Il ne leur manque jamais l’appendice bien solide,
Qui est bien apparent quand ils sont à poil
Et qu’au lit toutes les femmes découvrent.
Il servira à la perpétuation de la race humaine,
Ce qui reste à prouver par qui
a quelque expérience des intentions légères
Qui outrepassent la maîtrise
Des labeurs, peines et autres faits virils
Si souvent exercés par les bonnes gens
A la tour de Babel ou au beffroi de Salisbury.
Nos modernes hommes de peine se tiennent nus,
Leurs habits troussés par la gent féminine
Et après qu’ils eussent supporté le fouet
(Mais pas celui de n’importe quelle pute !)
Et qu’ils se sont enfin mis à la tâche,
Leurs membres sont rigoureusement éprouvés
Par des dames expérimentées, bien à même de juger
Si l’outil employé pour l’acte de nature.
A la force de l’os comme l’a un outil de pierre.
Et cela, elles ne peuvent le faire qu’après avoir mis l’apprenti maçon à l’essai…

Le poème se compose de 365 vers, tous du même niveau (je vous les épargne). Remarquons cependant qu’en quelques vers est résumée l’histoire légendaire des Constitutions Gothiques qui était donc déjà largement connue. Elle a pour thème central la tour de Babel qui fut longtemps l’épisode essentiel de l’histoire légendaire du métier, avant d’être supplanté par le temple de Salomon (voir encore « The Freemason examined » d’Alexander Slate, 1750). L’élaboration d’un mode secret de communications pallie la diversité des langues et affirme les liens de fraternité. C’est à cette époque légendaire qu’auraient été établies les Charges (devoirs) et règlements des maçons, imposées sous serment sur le livre. L’inspiration est bien reconnaissable, avec en plus une allusion aux moyens secrets de reconnaissance qui permettent aux « maçons » de se reconnaître partout (faculté presque légendaire qui impressionnait le public au plus haut point.)

Pierre Noël

1 – Celle de 1715 dont parle Anderson.
2 – La tour de Babel.
3 – Remarquons qu’il ne s’agit pas du châtiment divin ponctuel tel que décrit dans Genèse, 11, mais d’une tâche éternellement renouvelée comme le tonneau des Danaïdes ou le rocher de Sisyphe.

mardi 16 avril 2019 6 commentaires

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  • 5
    pierre noel 20 avril 2019 à 17:10 / Répondre

    La nouvelle génération de Francs-Maçons, au début du règne du roi Georges Ier, voyait d’un œil très critique les Anciennes Constitutions « gothiques » que leur avaient laissées les Maçons du temps passé (ce qui n’empêchait évidemment pas les « opératifs » de l’époque de continuer à travailler sur leurs chantiers ni ceux parvenus à la qualité d’architecte de se pencher sur leurs plans !). C’est ce que laisse entendre l’Approbation officielle du Livre des Constituions de 1723 dont Anderson était l’auteur (avec ses 14 réviseurs !).

    « Comme à cause des troubles occasionnés par les guerres (des Saxons et des Normands) … les archives des Maçons Anglais avaient subi beaucoup d’altérations, les Francs-Maçons jugèrent nécessaire de corriger leurs Constitutions, Obligations et Règlements : d’abord durant le règne du roi Saxon Athelstan, puis longtemps après sous le règne d’Edouard IV le Normand. De plus les Anciennes Constitutions en Angleterre avaient été fortement interpolées, mutilées et misérablement altérées … à cause de l’ignorance des copistes à ces époques profondément illettrées et avant la renaissance de la Géométrie et de l’ancienne Architecture : si bien qu’il en résultait un grand préjudice pour tous les Frères instruits et judicieux, et pour les ignorants qui s’y sont trompés. C’est pourquoi notre dernier Grand Maître, le duc de Montagu donna ordre à l’auteur de ce livre d’examiner, corriger et rédiger selon une nouvelle et meilleure méthode l’histoire, les obligations et les règlements de l’ancienne Confrérie » (Approbation, signée par le duc de Wharton GM 1722-1723, du Livre des Constitutions de 1723, p. 157 de la traduction de Mgr Jouin, 1930, p. 73 de l’original anglais).

    • 6
      Désap. 20 avril 2019 à 22:02 / Répondre

      Plutôt que de voir d’un oeil très critique les Anciennes Constitutions, il pourrait s’agir d’une impossibilité pour des maçons acceptés de constituer des loges et de faire des maçons, privilège des opératifs ; d’où la nécessité de faire une version des Anciens Devoirs qui le permette.
      On remarquera tout de même la rigueur toute opérative des Constitutions de 1723 ; aux détails près de la religion et de la lecture de l’histoire du métier, tout y est, obligations de l’apprenti et vis à vis de lui, responsabilité du maitre, tenure, assiduité, discipline et pratique de la géométrie qui réunis tous les arts, etc.

  • 4
    pierre noel 19 avril 2019 à 18:08 / Répondre

    Le « Poème Hudibrastique » parut le 15 février 1723 dans le Daily Post.
    Or la publication du Livre des Constitutions (d’Anderson) le fut dans le Post Boy du 26-28 février 1723 ! La coïncidence est surprenante et n’a pas manqué d’être soulignée.
    Le « Poème », on l’a vu, faisait une distinction très nette entre les Francs-Maçons d’autrefois et ceux de son époque, « travailleurs d’une toute autre espèce », plus enclins à la grivoiserie qu’au travail de l’esprit (et de la main).
    Se pourrait-il que cette charge d’un goût douteux soit une réponse à des Constitutions nouvelles dont les «vieux » maçons ne voyaient pas l’utilité mais ressentaient l’outrage (notamment l’abandon inéluctable de la lecture de l’histoire traditionnelle du métier) ? Cette crainte doit être rapprochée de la publication des « Anciennes Constitutions », l’année précédente, par J.Roberts dans The Post Man.
    Plusieurs le pensent. Henri Sadler, par exemple, y voit la réaction des artisans et des travailleurs manuels qui étaient encore membres des loges les plus anciennes (Faits et Fables Maçonniques,1887, voir surtout les deux premiers chapitres). David Stevenson (Heredom, vol 10, 2002) pense plutôt le conflit était politique, opposant le parti Whig représenté par le duc de Montagu au parti Tory, illustré par le flamboyant duc de Wharton.

  • 3
    pierre noel 17 avril 2019 à 21:22 / Répondre

    Petit complément :

    « Quand enfin les maçons ont été dévêtus,
    Approuvés, marqués et fouettés,
    Ils sont d’emblée attifés de la tête au pied
    Et habillés comme un dandy quelconque
    Avec des gants et un tablier de cuir,
    Une épée, une longue perruque, un chapeau et des plumes.
    Tels le Seigneur Quichotte, ils fanfaronnent
    Pour prouver qu’ils sont hommes de courage
    Qui peuvent combattre les moulins à vent et conclure des traités.
    Le tablier de cuir est leur habit,
    S’il est permis de deviner,
    Ce que représente le surtout martial
    Et tout ce qui est rude et grand.
    Alors le maçon est installé.
    Sur le Livre, il est invité en toute fraternité,
    Et il prend son engagement sur la Bible
    Que jamais il ne révélera
    Les secrets de la maçonnerie
    Ou autre chose qui doit rester secret.
    Et le dernier reçu des Frères
    (Ceci ne fait pas partie du métier de maçon)
    Doit abaisser sa culotte et montrer son cul,
    Que tous doivent aussi exposer.
    Le nouveau maçon les salue de près,
    Ce que nul ici n’ose discuter,
    Et quand il a bien bavé sur leur cul
    Et remis son épée au fourreau,
    Un discours savant est présenté
    Sur la culotte et la dignité du maçon ;
    Après quoi (le nouveau maçon) est enfin installé
    Et conduit à sa place de maçon. »

    L’Angleterre « augustéenne » était loin d’être sage comme on la présente parfois. Comme partout, le volet dionysiaque de la nature humaine y cohabitait avec son volet apollinien.
    Voltaire n’en décrit qu’un aspect, partiel car conditionné par son expérience de la société français du temps.

  • 2
    pierre noel 16 avril 2019 à 21:06 / Répondre

    Le texte complet se trouve sur internet. Suffit de taper « Hudibrastick poem ». Mais c’est en anglais!

  • 1
    Willermoz 59 16 avril 2019 à 10:48 / Répondre

    Oh ! que ça fait du bien de lire cela, une FM « mauvais genre » rabelaisienne et libertaire, le sublime et le plus trivial dans le même temps, comme souvent au cours de son Histoire et parfois même encore dans nos ateliers d’aujourd’hui.
    Loin des majuscules à chaque phrase pour les mots magiques (Fraternité, Spiritualité) et de l’enfilage de perles régressif au possible et passablement ennuyeux…Bon, j’exagère un peu mais à peine la FM « chamallow » ça va un temps mais ça manque de chair.
    Merci à Pierre Noël pour son érudition coutumière et le partage, est-il possible de trouver le texte dans son intégralité ?

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