derniers temoins Mozart

Les derniers témoins de la vie de Mozart

Par Géplu dans Edition

Le dernier livre de Jean van Win va paraître début mai 2019, et il sera disponible en avant-première au salon Masonica ce dimanche 28 avril.

Ce livre est la traduction avec commentaires du célèbre « A Mozart Pilgrimage » des musicologues italo-anglais Vincent et Mary Novello. Le récit d’un pèlerinage accompli à travers l’Europe romantique de 1829, surtout à Salzburg et à Wien. Un pèlerinage qui révèle bien des secrets, encore jamais révélés, à propos des activités maçonniques de notre cher Wolfgang Amadeus Mozart.

Lors de ce pèlerinage Vincent et Mary Sabilla Novello avaient rédigé deux carnets de voyage fort critiques. Mais ils égarèrent ce texte…

Ce n’est qu’en 1955 qu’une descendante italienne les retrouve parmi des archives oubliées. Elle les exhume, les dévore des yeux et les publie. Et voici que se révèle à nous, aujourd’hui, par-delà 126 années d’une nuit noire, toute une étrange tradition méconnue ; elle nous parle des œuvres, de la famille, des nombreux amis, des collègues et des frères de loge de Mozart. De tous ceux qui lui ont survécu, après sa disparition en 1791, à 35 ans. Le fils puîné de Mozart fut-il vraiment un grand musicien et un grand compositeur autrichien ? Sut-il vaincre ses complexes, malgré son apathie et son indolence naturelles, écrasé par l’ombre géante de son père ?
Qui était vraiment Constanze Mozart, sa « très chère et excellente petite femme » ?
Qui connaît les lectures politiques, illégales et interdites dont se nourrissait Wolfgang ?
De quelle façon surprenante et originale dirigeait-il ses œuvres ? Quel est son portrait le plus ressemblant ?

Les Interludes du Traducteur révèlent également les connexions professionnelles et maçonniques que le franc-maçon Mozart et ses frères de Loge entretenaient avec affection et enthousiasme. Laissez émerger de la nuit ces messages disparus et retrouvés « par miracle ».

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Les derniers témoins de la vie de Mozart, par Jean vanWin. Disponible sur commande chez Le bandeau.

mercredi 17 avril 2019 2 commentaires
  • 2
    JEAN VAN WIN 19 avril 2019 à 10:05 / Répondre

    Ce qui constitue un « miracle », c’est le fait d’avoir retrouvé ces deux carnets en 1955, par le plus grand des hasards, alors qu’ils avaient été perdus, et donc ignorés, depuis 1829. Ils ne furent publiés pour la première fois qu’à cette date tardive de 1955. J’ai beaucoup correspondu avec Jean et Brigitte Massin, tant au sujet de leurs Marat, Robespierre et Danton, que de leurs Mozart, Beethoven et de leur incomparable Schubert. Leur Mozart fut publié en 1959, au Club français du livre, soit peu de temps (5 ans) après la première édition du Novello en langue anglaise. La bibliographie du gigantesque monument mozartien des Massin n’en fait aucune mention (voir pp. 1195 à 1202). On peut le regretter.

  • 1
    Brumaire 18 avril 2019 à 19:51 / Répondre

    On aurait aimé l’avis de Jean et Brigitte Massin, mais ils sont tous les deux décédés.
    Est-ce un « miracle » comme le met Geplu entre guillemets, ou les traductions de ces carnets? Ces carnets sont-ils la vérité, ou seulement un reflet?

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