Edouard Habrant
Edouard Habrant

Une interview d’Edouard Habrant, Grand-Maître de la GLMF

Par Géplu dans Contributions, Interviews

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Jean Pierre Bacot
a réalisé pour sa revue Critica Masonica une interview d’Edouard Habrant, Grand Maître de la Grande Loge Mixte de France, qu’il nous a autorisé à reproduire sur le Blog Maçonnique, Hiram.be. Vous retrouverez cette interview, et bien d’autres sujets dans le numéro 13 de Critica Masonica 

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Jean-Pierre Bacot : La franc-maçonnerie française relève d’une grande diversité. Comment la GLMF se place-t-elle dans ce paysage ?
Edouard Habrant :
Le terme « diversité » est un euphémisme. Un spécialiste averti parle de « scissiparité compulsive » à propos des obédiences maçonniques françaises. Ce qu’on appelle parfois le « paysage maçonnique français » semble toutefois parvenu à une forme de stabilité, même si le manque de recul historique concourt certainement à ce ressenti.

Un attachement viscéral à la mixité, à la souveraineté des loges « bleues », une grande liberté dans le fonctionnement des loges, la pluralité des rites, la diversité des travaux et des réflexions

Si la Grande Loge Mixte de France ne présente, en tant que telle, aucune caractéristique exclusive, la conjonction de ses traits spécifiques en fait une obédience assez singulière : un attachement viscéral à la mixité, à la souveraineté des loges « bleues », une grande liberté dans le fonctionnement des loges, la pluralité des rites, la diversité des travaux et des réflexions. Cet ensemble de caractères induit, pour l’obédience, une recherche permanente d’équilibre, qui n’est pas toujours aisée.
Par ailleurs, la GLMF s’inscrit dans une tradition de combats pour l’égalité des droits, l’absence de domination et la défense de la laïcité, principe d’organisation garantissant la liberté absolue de conscience et de pensée. En définitive, c’est une phrase de Pessoa qui me semble bien résumer la diversité de la GLMF : « il y a trois formes de culture : celle qui naît de l’érudition, celle qui naît de l’assimilation de l’expérience des autres et celle qui naît d’une multiplicité d’intérêts intellectuels. »

La GLMF est née en 1982. Comment a-t-elle évolué depuis sa création, quantitativement et qualitativement ?
Onze Loges regroupant 240 francs-maçons ont créé la Grande Loge Mixte de France lors d’un Convent constitutif les 18 et 19 décembre 1982 ; huit d’entre elles étaient parisiennes et trois travaillaient en province.
La première décennie fut consacrée à imaginer des modes d’organisation et à stabiliser l’édifice. L’acquisition de deux Temples à Paris en 1989 permet à la jeune Obédience d’héberger ses Loges franciliennes. Le millier de membres fut atteint vers l’an 2000. A la même époque la Grande Loge Mixte de France obtient les patentes de cinq rites, tant pour les grades symboliques que pour les grades au-delà de celui de Maître.

Au cours des 15 dernières années la Grande Loge Mixte de France a connu une importante progression

Au cours des 15 dernières années la Grande Loge Mixte de France a connu une importante progression, dépassant les 5.100 membres à la fin de l’année 2018. La Fédération compte 245 Loges en exercice en janvier 2019.
De tous temps les Loges de la GLMF ont travaillé au renforcement de la laïcité et à l’ancrage de la mixité sous toutes ses formes. Et, au cours des dernières années, de grandes questions sociétales  – telles la bioéthique ou le développement durable – font l’objet d’approfondissements et de colloques de la GLMF, ce qui complète avantageusement les travaux sur le symbolisme et la philosophie menés dans les Loges de l’Obédience.

Le fait que l’obédience comporte de nombreux rites, cela ne lui confère-t-il pas un aspect d’auberge espagnole ?
Tout dépend de ce que tu entends par « auberge espagnole ». Si l’expression signifie accepter n’importe qui, je m’inscris en faux, car le Conseil de l’Ordre veille strictement au respect des règles et principes maçonniques. Si l’expression désigne la diversité des origines, des personnalités et des cheminements de chacun, alors il n’est possible que de se réjouir.
Le but de la maçonnerie n’est certainement pas de rejoindre des hommes et des femmes ayant les mêmes opinions, les mêmes origines et le même parcours que vous, faute de quoi elle se distinguerait difficilement d’un parti, d’une association de supporters ou d’un vulgaire club.
Aller à la rencontre de l’altérité, même – et surtout – quand elle nous surprend et nous choque, est une démarche authentiquement maçonnique. En maçonnerie comme ailleurs, la diversité et l’ouverture sont des richesses.

La décision tardive du Grand orient de France d’accepter la mixité en son sein en 2010 a-t-elle eu un impact sur l’obédience ?
Effectivement, la Chambre Suprême de Justice Maçonnique du Grand Orient de France a jugé, en 2010, qu’aucune disposition du Règlement Général du GODF n’interdisait l’initiation des femmes. Accepter la mixité n’implique d’ailleurs pas d’être une obédience mixte, comme le rappellent régulièrement les représentants du Grand Orient.
Cette évolution a eu nécessairement un impact sur la Grande Loge Mixte de France, lequel reste néanmoins difficile à mesurer.
Même si des membres – et même des loges – de la GLMF ont rejoint le Grand Orient, il ne s’agit pas d’un phénomène massif, ce qui peut s’expliquer par les traits caractéristiques de la Grande Loge Mixte de France, dont celui d’une véritable parité (52% de sœurs et 48% de frères) dans les loges et dans les instances obédientielles.

Quelles sont vos relations avec les autres structures maçonniques françaises et étrangères ?
La Grande Loge Mixte de France entretient de bonnes relations avec la plupart des obédiences françaises, à l’exception de certaines obédiences d’origine récente, dont on peine à voir l’orientation, et dont la création est parfois dictée par des considérations personnelles ou contingentes.
S’agissant des structures étrangères, la GLMF est présente dans un certain nombre de cercles et organisations maçonniques internationales, ce qui permet de cultiver les liens et d’avoir une vision plus large des choses.
D’une manière générale, nous essayons de ne pas nous borner à la signature de conventions – « ne couchons pas nos noms sur un parchemin » comme le chantait Brassens, mais d’organiser des événements culturels ou maçonniques permettant de donner une expression concrète à ces liens, à l’instar de la Grande Loge Libérale de Turquie avec laquelle nous avons mis en place une action pour que de jeunes adultes aient la chance de découvrir ce pays et d’élargir leur conscience.

La réunion, en Convent, des 240 loges de la Grande Loge Mixte de France tourne parfois à la gageure, particulièrement en région parisienne, où les tarifs d’organisation ne sont pas accessibles à nos finances.

Le convent de la GLMF s’est tenu l’an passé à Montpellier, il se déroulera cette année à Marseille. Pourquoi cette décentralisation ?
La réponse à cette question est très prosaïque : pour des raisons de coûts d’organisation. La réunion, en Convent, des 240 loges de la Grande Loge Mixte de France tourne parfois à la gageure, particulièrement en région parisienne, où les tarifs d’organisation ne sont pas accessibles à nos finances.
Les locaux de Montpellier ont été mis à notre disposition quasiment gratuitement et, s’agissant de Marseille, la Grande Loge de France nous accueille dans ses nouveaux locaux du Château Saint-Antoine, dans des conditions très avantageuses.
Le fait que ce Convent se tienne dans l’un des rares temples en France capables d’accueillir entre 300 et 400 personnes a également été une considération déterminante.

A ce propos, existe-t-il des régions dans laquelle la GLMF soit mieux implantée que dans d’autres ?
La région Sud-Est est particulièrement dynamique ces dernières années, mais je me suis laissé dire que ce phénomène ne se réduisait pas à la GLMF. Traditionnellement, la GLMF demeure bien implantée dans le Nord, et dans la Région Parisienne.

La temporalité maçonnique aspire à se distinguer du temps de la société, sans en avoir toujours les moyens.

Le sociologue Zygmunt Bauman parle de société liquéfiée. La défiance envers les corps intermédiaires ne cesse de croître. Comment la franc-maçonnerie résiste-t-elle à ce mouvement ?
L’expression de société « liquide » est extrêmement pertinente et la franc-maçonnerie n’a pas l’illusion de croire – ou de prétendre – qu’elle échappe à ce mouvement.
C’est délicat, car la temporalité maçonnique aspire à se distinguer du temps de la société, sans en avoir toujours les moyens. Il y a néanmoins des instants où notre vie existentielle – de tous les jours – croise notre vie essentielle – celle de nos aspirations profondes ; et ces instants sont souvent des moments maçonniques.
Par la mise à distance qu’il induit, le parcours initiatique peut permettre – par séquences – de donner plus de densité au temps, ainsi qu’aux relations. L’un des atouts de la maçonnerie est précisément de permettre une sociabilité particulière, qui est malheureusement mise à l’épreuve en ces temps fragiles, et de tensions exacerbées.
Il est difficile de dire si la défiance envers les corps intermédiaires et envers la maçonnerie ne cesse de croître, mais il est possible de constater que la parole violente à l’encontre des corps intermédiaires et des francs-maçons se libère. Nous devons naturellement demeurer vigilants, mais peut-être également songer à réfléchir aux raisons profondes de cette image négative chez certains. Certains de mes proches, qui sont pourtant modérés et raisonnables, ont des préjugés négatifs sur les francs-maçons.
Dans certaines professions – les magistrats, par exemple, l’appartenance à la franc-maçonnerie déclenche une certaine suspicion. Des débats et conférences sur les conflits d’intérêts en maçonnerie pourraient contribuer à combattre cette image.

Nous ne tenons pas de statistiques, mais le traitement de certaines questions à l’étude des loges laisse voir qu’une loge sur deux environ privilégie le travail symbolique.

Existe-t-il à la GLMF des pôles de retrait rassurants basés sur la tradition, face à cette liquéfaction ?
Le propre de nos loges, comme dans toute loge maçonnique, c’est que la pensée s’incarne et se déploie dans des légendes, mythes et symboles, le rituel assurant la mise en relation des mondes différents dont nous faisons l’expérience.
Même si toute loge s’inscrit – peu ou prou – dans cette tradition, certaines loges se concentrent sur un travail symbolique, ce qui peut donner l’impression d’une certaine forme de retraite, voire de refuge. Nous ne tenons pas de statistiques, mais le traitement de certaines questions à l’étude des loges laisse voir qu’une loge sur deux environ privilégie le travail symbolique.

« Hic et nunc » (ici, et maintenant), telle était et demeure l’injonction qui est donnée au franc-maçon.

Au contraire, y-a-t-il des loges qui tentent le pari d’être inscrites dans ce moment historique délicat ?Les francs-maçons du XVIIIème siècle n’avaient pas pour ambition de se retrancher du monde. Ils avaient plutôt – à mon sens – le dessein de le rendre plus joyeux et désirable, comme le laisse voir notre attachement aux agapes.
« Hic et nunc » (ici, et maintenant), telle était et demeure l’injonction qui est donnée au franc-maçon.
Bien qu’une part importante soit donnée à l’imaginaire et au sensible, et que la diversité des voies de la connaissance soit privilégiée, par le recours à différents systèmes interprétatifs (science, philosophie, poésie, etc…), l’objectif est bien d’améliorer le monde dès à présent, notamment à travers la réconciliation des valeurs vitales et éthiques.
L’idéal des Lumières demeure présent et de nombreuses loges travaillent sur des sujets d’une grande actualité, comme l’intelligence artificielle ou même les sujets économiques, tant l’économie contient la violence, dans les deux sens du termes, comme le rappelle Dupuy.

Au-delà des conférences et débats, qui permettent d’attirer une population plus jeune, il appartient peut-être à la franc-maçonnerie de véhiculer une image plus moderne, tout en restant fidèle à ses traditions

On parle parfois d’un vieillissement des membres de la maçonnerie. La GLMF est-elle touchée par ce phénomène ?
La Grande Loge Mixte de France est traversée par les mêmes phénomènes que les autres obédiences, en particulier au titre de l’évolution de la moyenne d’âge de ses membres, qui est de 57 ans au 31 décembre 2018.
J’entends parfois s’exprimer un certain nombre de craintes sur ce sujet, lesquelles ne sont pas toujours rationnelles. La population française vieillissant (près de 2 ans de moyenne d’âge en 15 années), il n’est pas contraire à la raison que les membres de la maçonnerie vieillissent également. Cela étant, il est exact que certaines catégories d’âge sont certainement sous-représentées dans nos temples, ce qui est une préoccupation pour demain.
La solution ne va pas de soi, car de nombreuses tentatives sont faites pour s’adresser aux plus jeunes. Cependant, au-delà des conférences et débats, qui permettent d’attirer une population plus jeune, il appartient peut-être à la franc-maçonnerie de véhiculer une image plus moderne, tout en restant fidèle à ses traditions.
La maçonnerie doit démontrer qu’elle n’est pas un musée, un objet culturel ou faisant partie du patrimoine, mais une société traditionnelle, ouverte à toutes et à tous, et résolument tournée vers l’avenir.

De quelle manière penses-tu aujourd’hui ce que les maçons aiment appeler l’extériorisation ?
Mes filles étant abonnées à Netflix, j’ai regardé avec intérêt la série produite par la Grande Loge Unie d’Angleterre (GLUA), intitulée « Inside the Freemasons ». Quand la GLUA, qui a la réputation d’être le « conservatoire » (selon l’expression de Roger Dachez) d’une certaine franc-maçonnerie, s’ouvre ainsi au monde, il convient peut-être d’y déceler le signe d’une évolution dans la manière dont les obédiences maçonniques doivent se laisser voir ou se donner à voir. Il demeure certainement souhaitable de faire le partage entre l’individuel et le collectif, entre l’intime et le public, distinctions qui nous parlent. Si une partie de la pensée demeure cachée, et si notre parcours initiatique procède largement de l’intime, notre travail personnel prends cependant corps dans le réel, qu’il doit transformer et améliorer.
Il est remarquable que, dans notre pays, la société civile, les médias et les institutions sollicitent beaucoup les positions des représentants d’obédiences sur un certains nombres de thèmes sensibles, tels que la bioéthique, la citoyenneté, la laïcité, l’Europe, le climat, l’intelligence artificielle. C’est ainsi que la GLMF a été reçue, parmi d’autres obédiences, par la Commission de l’assemblée nationale sur la révision de la loi de la bioéthique, par l’Elysée et par différents Ministres d’Etat.

Il ne me semble pas que les francs-maçons et francs-maçonnes aient une identité propre, qui les distinguerait du reste de l’humanité

L’apport de la franc-maçonnerie ne saurait cependant pas consister en un catalogue de propositions éparses, sur lesquelles elle n’a d’ailleurs pas de légitimité particulière, mais dans une certaine relation à soi, aux autres et au monde. Il ne me semble pas que les francs-maçons et francs-maçonnes aient une identité propre, qui les distinguerait du reste de l’humanité. De même, il ne nous appartient pas de structurer la Cité, ce qui – en démocratie – relève des citoyens.
En revanche, la franc-maçonnerie, et particulièrement au sein de la Grande Loge Mixte de France, est attachée à l’idée d’émancipation, condition préalable à la détermination de soi, de ses propres valeurs et à la conquête de son autonomie. C’est à l’aune de ces principes, conjugués au doute, à l’esprit critique et au refus de toute forme de domination, que l’humanisme peut espérer avoir gain de cause.
Enfin, les maçons et maçonnes ont la culture du « pas de côté », indispensable pour vaincre les dogmes et paradigmes dominants. Penser, c’est mettre à l’épreuve toutes les croyances et opinions, et avant tout les nôtres. C’est cette parole ferme, mais ouverte, de la Grande Loge Mixte de France que je m’efforce de porter vers ce que certains appellent « l’extérieur », et notamment auprès des médias.

Les questions à l’étude de l’ensemble des loges ont-elles une fonction interne agrégative ou extérieure ?
Les deux, mon Cher Jean-Pierre !
A mon sens, la fonction des questions à l’étude des loges n’est pas de dégager un consensus qui serait mis en forme, puis communiqué officiellement avec le sceau de la loge ou de l’obédience. Lors des moments « d’extériorisation » que nous évoquions dans ta précédente question, je ne manque jamais de rappeler qu’il n’y a pas de consensus, pas de parole officielle, mais des pistes, des questionnements, des suggestions, que nous souhaitons partager.
En revanche, les travaux des membres et des loges, notamment à travers des commissions extérieures au Conseil de l’Ordre (Bioéthique et Liberté, Commission Laïcité, Commission Mixité, Développement Durable) fournissent une documentation et une réflexion solide à l’appui de la communication de l’obédience.
En tout état de cause, et peu important leur destination, les questions à l’étude des loges génèrent parfois des discussions extrêmement stimulantes, et des réflexions qui nous accompagnent jusque dans notre sommeil, alors que la tenue est déjà terminée depuis un moment. Une merveilleuse occasion de renouer avec l’essentiel et de quitter « les eaux glacées du calcul égoïste », n’est-ce pas ?

Penses-tu que des revues fidèles à la fois au papier et à la réflexion comme Critica Masonica et quelques autres aient une utilité ?
Selon Michel Serres, un nouvel humain, baptisé « petite poucette » pour sa capacité à envoyer des SMS avec son pouce, est déjà né, qui parle autrement et pense différemment. Nous avons tous conscience d’un certain bousculement, pour ne pas dire un basculement, qui nous touche également. Je suis attaché au papier, car c’est en partie dans l’univers des livres que je me suis construit, et parce qu’une revue comme Critica Masonica est à la fois un objet culturel et esthétique, et une œuvre intellectuelle et maçonnique.
La pensée a besoin de revenir sans cesse sur elle-même, pour se déployer. Elle doit être arrimée, tout en s’efforçant de se détacher, ce qui pourrait être une allégorie du franc-maçon…

lundi 22 avril 2019 5 commentaires
  • 2
    yonnel ghernaouti 24 avril 2019 à 05:09 / Répondre

    Est-il vrai que le Grand Orient de France, en son temps, ait autorisé la Grande Loge Mixte de France à prendre le nom de Grand Orient Mixte de France, ou cela fait-il partie des « légendes » maçonniques ?

    • 3
      Denis BOUR 24 avril 2019 à 14:19 / Répondre

      A ma connaissance le Grand Orient de France n’a jamais envisagé qu’une autre Obédience prenne le nom Grand Orient Mixte de France. Il fut question de changer le nom de la G.L.M.F. au cours de la Grande Maîtrise de Jean-Pierre Orsoni, mais le projet n’aboutit pas.
      « L’histoire est du vrai qui se déforme, la légende du faux qui s’incarne » (André Malraux).

    • 4
      transparent 24 avril 2019 à 15:15 / Répondre

      c’est exact
      la proposition a bien été faite aux loges de la GLMF mais qui n’ont pas suivi
      par contre je ne sais pas si cela provient du GODF bien que cela soit troublant

      • 5
        Denis BOUR 24 avril 2019 à 16:37 / Répondre

        La proposition de changement de nom présentée à l’époque de Jean-Pierre Orsoni ne provenait pas du GODF. Et les anciens de la GLMF, qui étaient encore influents, ne voulaient pas abandonner le nom en usage depuis 1982.

  • 1
    Laurent Quero 22 avril 2019 à 11:08 / Répondre

    Je suis heureux de retrouver Edouard Habrant auquel je suis lié par des souvenirs communs à Nanterre et que j avais perdu de vue. Salut et fraternité à lui
    Laurent Quero

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