J Fontaine 1

La franc-maçonnerie : 5 méthodes, 7 plénitudes, 5 croyances

Par Jacques Fontaine dans Contributions

Le Blog Maçonnique Hiram.be a le plaisir d’accueillir un nouveau contributeur, Jacques Fontaine, qui nous enverra de temps en temps quelques réflexions et analyses sur ce qu’il pense de la franc-maçonnerie et de son évolution. Ci-dessous sa première contribution : La franc-maçonnerie : 5 méthodes, 7 plénitudes, 5 croyances.

Avec ses deux Loges bleues, au Grand Orient de France et à l’Ordre initiatique et traditionnel de l’Art royal, Jacques Fontaine cumule 74 ans de Franc-maçonnerie. Il se passionne pour la Franc-maçonnerie qu’il considère comme un des joyaux de la pensée occidentale. Il estime que sa version française est la plus aboutie, si on prend en compte à la fois la liberté de conscience et le développement spirituel. Pour autant, selon lui, elle est en cours d’évolution et n’est pas encore suffisamment stabilisée. Elle est, dans la réalité, en deçà de ses promesses. Il promeut une Franc-maçonnerie « libérative », également soucieuse de la Loge et du forum : une spiritualité pour agir.
Jacques Fontaine est psychopédagogue de métier. Il se nourrit des pensées de S Freud, CG Jung et de leurs disciples ; de celles de R Berteaux, de D Beresniak qui fut son maître. Et plus généralement, il s’inspire des traditions des rites de passage. Il milite dans plusieurs associations des droits humains et de la nature, en tant que Citoyen du monde. En effet, il pense que la spiritualité n’est pas seulement une quête du bien-être, mais qu’elle doit se prolonger dans le « bien faire » concret. D’ailleurs, il se méfie du lyrisme symbolique et des honneurs maçonniques ; il leur préfère la méditation qui change la personne et la modestie qui prélude à cet effort.
Il est un homme qui honore tant la raison que le sacré. Il essaie de relier les deux dans ses ouvrages de prose et de poésie (30 à ce jour) : ils témoignent de sa passion pour la transmission, profane et initiatique. A ce titre, il s’efforce de faire le mieux possible. Téléchargez le CV complet de Jacques : CV Jacques Fontaine

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« …la primauté d’un parcours équilibré entre démarche initiatique,
pratique d’une méthode symbolique et engagement citoyen et social »
.
Déclaration des obédiences françaises – 2002.

Postulat : La Franc-maçonnerie française tend à devenir de plus en plus une spiritualité pour agir, Le voyage maçonnique devient Voie initiatique.

La raison réclame une adéquation entre les valeurs maçonniques déclarées
et les comportements censés les mettre en œuvre.

La question est posée par la préposition « pour ». Comment, en effet, transmettre aux Sœurs et aux Frères l’envie de mettre en œuvre les comportements engagés sur le forum, qui sont la traduction de leur changement spirituel, notamment acquis pendant les tenues ? La Franc-maçonnerie, de style français, devrait de plus en plus susciter l’engagement individuel des initiés(es). A condition toutefois qu’ils y soient poussés(es) par les Anciens de leur Loge, en particulier par les trois Maillets, le Vénérable et les Surveillants(es). Les dispositions rituelles n’y suffisent plus et nous avons l’impérieuse nécessité de revoir nos pratiques, en répondant à deux questions : Comment traduire ses avancées spirituelles en actions dans le monde profane ? Et comment les Anciens peuvent-ils motiver les Frères et Sœurs de leur Loge à s’engager comme citoyens ? Cette seconde interrogation, celle de la méthode, fait l’objet de ce texte. Passons en revue les cinq possibilités que nous avons à notre disposition et faisons brièvement le point, pour chacune, sur nos pratiques actuelles.

1 – L’injonction consiste à donner un ordre, par exemple : « Soyez tolérants ! ». Elle est de mise, cette injonction, dès l’initiation avec le serment où l’impétrant(e) promet de respecter notre corpus axiologique. C’est, sur le plan émotionnel, accepter la soumission au nom de valeurs altruistes. N’en rajoutons pas car cette manière a deux inconvénients : celui d’être peu suivie d’effets réels, autre que dans le discours, et celui de la domination que l’autre, qui, dans notre humanisme, ne fait pas très bonne figure.

2 – L’imitation est facile à comprendre puisque, dès notre plus jeune âge, nous nous sommes identifiés aux personnes qui nous entourent. Il se fait que la toute récente psychologie mimétique [1] observe que dans une relation, l’autre, s’il fait sens pour nous, peut revêtir, à nos yeux, trois rôles : celui d’un rival, celui d’un obstacle et celui d’un modèle, ce qui nous intéresse ici. La répartition du pouvoir, dans le groupe-Loge pousse les plus jeunes à imiter des Anciens. On voit vite la limite ; les Anciens seront imités dans la mesure où eux-mêmes sont concrètement engagés, et le font savoir sans éclat. Je crois que nous pouvons affiner, en tenue et ailleurs, cette relation mimétique. L’identification est un des phénomènes les plus importants dans la construction de la personnalité. Et ce, dès le plus jeune âge ; un motif, parmi d’autres de fixer l’âge à 3,5 et 7 ans.

3 – La persuasion quand, par exemple, le Vénérable commence une tirade sur les bienfaits que chacun(e) ressentira dans l’engagement sur le forum. Par exemple la satisfaction du devoir accompli, le sentiment de communier avec ses Frères, ses Sœurs, la mise en cohérence de ce que je dis et ce que je fais… Les arguments ne manquent pas, mais je trouve que la méthode est limitée. Ne ressemble-t-elle pas à une sorte d’argumentaire commercial, un peu dérangeant, dans notre univers. Pour autant ne jamais pratiquer la persuasion est regrettable. Certains(es)d’entre nous pourraient bien s’y exercer.

4 – L’introspection qui prend un tout autre chemin. On fait l’hypothèse qu’un initié qui descend assez profondément en lui(elle)-même balaie les justifications pour ne pas agir et retrouve l’empathie que la psychologie moderne répute être naturelle. Il suffit de l’animer, en la débarrassant des métaux de la rationalisation facile. Descendre en soi mène inévitablement à vouloir aider l’autre. L’introspection est-elle de bonne qualité dans ta Loge. De ta réponse dépendra l’engagement dans le monde extérieur.

5 – L’engagement, voici le levier le plus indiqué et puissant pour amener l’autre à changer. Dans notre contexte, à faire de ce changement une action concrète au bénéfice de l’autre. Là, nous nous trouvons devant la méthode la plus efficace mais aussi la plus pointue. La psychologie de l’engagement, bien acclimatée en France, révèle comment on peut amener les gens à faire librement ce que l’on attend d’eux. Sans que ce soit une manipulation. J’estime que la plupart d’entre nous, avons tout à apprendre de cette découverte pour les l’acclimater à notre spécificité [2].

La voie spirituelle, maçonnique en particulier,
provoque une ou plusieurs plénitudes.

La Voie maçonnique peut être lue comme la jonction de deux ensembles spirituels : un rite de passage avec l’initiation et l’élévation, d’une part. D’autre part avec un parcours de sagesse, plus ou moins foulé tout au long des tenues. Ce parcours lui-même définit la spiritualité maçonnique en quatre phases, qui, dans la réalité, sont mêlées : le carré long du connais-toi toi-même, le delta métaphysique, l’étoile de la conscience et la voûte de la transcendance qui n’est pas du tout nécessairement divine [3].

L’étoile de la conscience est une représentation du bonheur ressenti à parcourir la Voie. Elle additionne plusieurs éléments que nous vivons souvent en tenue : les bien être, le sens de la vie, l’idéal du Moi. L’enjeu, pour que ces éléments apportent le bonheur et soient effectifs, est qu’ils soient conscientisés. On sait désormais que la prise de conscience de ses états intérieurs (émotions et sensations) est un gage de bonheur.

Les plénitudes sont éveillées de-ci de-là au cours du voyage. Elles sont les habillages de la plus ancienne d’entre elles, la béatitude fœtale. Parfois des arcanes motivent leur apparition L’avenir pourrait privilégier leur prise de conscience, au-delà des émotions très vagues qu’elles procurent. J’en distingue sept. C’est une liste issue de mon expérience et de témoignages que j’ai recueillis. Aucune prétention scientifique.

1 – La régression intra-utérine – Ce « regressus ad uterum » bien explorée depuis la Renaissance est la nostalgie des doux balancements et de la tiédeur du ventre maternel. Otto Rank fut, pour l’aspect scientifique, un des premiers à évoquer cette nostalgie de la béatitude qui n’est plus guère remise en cause aujourd’hui. La dénomination de « Loge-mère » laisse, en nous, planer cette nostalgie. Celle qu’éprouvent celles et ceux qui tendent vers le retour à la béatitude fœtale. Deux exemples de cette nostalgie ou/et de ce rêve du retour à la matrice. Le dessin tagué sur le sol des trottoirs de Paris qui représente le fœtus dans le ventre. Et l’irrésistible envie de dormir, dans le train des grandes lignes. Cette plénitude se devine sous l’arcane du Un/Tout, soit l’intégration du Soi. Le parcours spirituel maçonnique ne se prête pas à cette recherche. Il bloque, en effet, après l’avènement d’un premier Un, celui de l’androgynie, devant le roc du biologique, soit la conjonction des opposés.

2 – la sécurité totale, c’est se sentir bien protégé, à l’abri des méfaits du monde extérieur. C’est un besoin fondamental de l’être humain [4]. Cette sécurité est fort bien évoquée dans notre symbolisme : « la Loge est protégée, les allées bien gardées » comme disent les Anciens Devoirs. C’est le Couvreur qui en est le symbole social et intime.

3 – La conjonction des opposés devient de plus en plus souvent convoqué aujourd’hui. Depuis la bisexualité originaire jusqu’aux débats actuels sur le genre. L’Animus et l’Anima sont en passe de devenir des concepts usuels et pratiques pour signifier les « mélanges » de l’émissif et du réceptif. Loin de ce pavé mosaïque qui n’a pas fini de faire des hécatombes chez nous, à cause de la confusion, issue du dogme occidental, entre dualisme et dualité. Le Tuileur de Vuillaume, en 1830 dessine le tableau d’Apprenti sans ce damier maléfique.

4 – Le repos absolu a fait dire à Sigmund Freud que les pulsions de mort, opposables aux pulsions de vie, tendaient à nous délivrer de toute tension psychique et physique, le propre de la vie. C’est ici où gît le grand mystère. Nous approchons ce repos absolu dans les silences pendant la tenue. Ils sont trop rares et trop brefs. Bruno Etienne [5] ne recommandait-il pas dix minutes de silence et d’immobilité en début de tenue. Sage prescription !

5 – L’Idéal du Moi est cette figure plus ou moins claire en nous vers laquelle nous tendons, sachant que nous ne l’atteindrons jamais. L’Idéal du Moi nous tire paradoxalement hors de nous-mêmes. Hiram est pour plusieurs un Idéal du Moi. Mais il revêt les formes multiples, : le bâtisseur, le chevalier, le sacerdote… Je propose de l’appeler génériquement le Maître de Lumière. Non ! j’ai changé d’avis : le Maître de lumière est la somme des Moi conscients des sept personnages.

6 – Les paradis perdus sont formulés ainsi par les « junguiens » : au cours de notre enfance, nous avons laissé derrière nous, hors de conscience, l’inconscient collectif dont le Soi est le centre ; puis plus tard, l’inconscient personnel qui fournit une partie du Moi. Sont-ce les paradis perdus, ceux de la Genèse ? Je le crois volontiers. L’introspection maçonnique se prend, chez certains(es) à rêver au Mot ineffable, la Parole perdue, sans cesse et encore. A moins que ce ne soit le Temple, toujours détruit et toujours à reconstruire.

7 – L’ordre dans l’univers. Les germanistes ont de la chance. La langue allemande a forgé un mot qui signifie l’ordre dans l’univers, que l’esprit fomente à partir d’un certain âge : La Weltanschauung, la vision d’un monde ordonné. Tout est à sa place, rien ne vient troubler la majesté de l’Ordre. La hiérarchie des éléments, fondatrice de la mise en ordre, est symbolisée par la hiérarchie des offices. Mais c’est un gros travail sur soi que de « réunir ce qui est épars ». Comment mieux dire que la devise du REAA : Ordo ab chao ?

Sept plénitudes, avec la possibilité de changer, selon le temps et l’humeur mais sans se le formuler clairement. L’âge est un amplificateur des plénitudes. Oui, la Voie maçonnique portera en elle, de plus en plus, tous ces beaux fruits qui murissent lentement dans les fonds de notre être.

Le progrès individuel et collectif est une croyance de base de la Franc-maçonnerie. C’est un trait culturel occidental.
Aujourd’hui cette croyance est de l’ordre de la foi, moins de la raison.
 

Ces cinq croyances sont l’énoncé de l’éventail des croyances, une des parties de l’équipement du voyageur initié(e).

La foi dans le progrès a souvent cherché sa justification dans la raison : celle-ci n’observait-elle pas, depuis la Renaissance et René Descartes, que l’humanité se bonifiait avec les siècles, techniquement certainement mais aussi socialement. Loin de l’autre philosophie qui veut que nous soyons dans l’âge sombre, celui du Kali Yuga. Je la laisse ici de côté.

Le progrès, une conviction encore affermi par les Lumières dont nous descendons présente cinq caractéristiques. Pour placer notre belle Voie sous les lentilles du macroscope. [6] Et débusquer ce qui, trop souvent, en nous, fait figure de certitude.

1 – Tout évolue sans cesse. Le changement permanent, c’est la vie. Linéaire pour les Chrétiens mais cycliques pour les Francs-maçons qui n’ont cesse de mourir pour renaître, jusqu’aux derniers degrés. L’Apprenti(e), jeune initié(e) est invitée avec force à effectuer les premiers tours de l’hélice, tout comme le fait, à son niveau le Grand Commandeur.

2 – Tout va de mieux en mieux. Les tenants du progrès, plus rares aujourd’hui qu’au XIXe siècle positiviste, sont persuadés que tout change, certes, mais dans le bon sens, à savoir une plus large ouverture, une meilleure porosité des gens et des peuples, qui vivent dans une plus grande sécurité, un plus grand confort, celui du corps mais aussi celui de l’esprit, aux relents dogmatiques parfois. L’influence de la religion n’est jamais bien loin. De plus en plus de Francs-maçons prennent la juste mesure historique des grands massacres des deux guerres mondiales et de l’atrocité extrême des camps de concentration. L’époque actuelle a beau être plus paisible que jamais, comme le démontrent les chiffres, nous ne pouvons-nous exempter de ces horreurs. En tout cas la croyance dans le progrès a pris, avec ces massacres, bien du plomb dans l’aile. Je me rappelle un Grand Maître général qui, il y a environ 15, 20 ans, prônait le doute au rang d’une valeur maçonnique. Plus personne ne s’étonne d’ajouter ainsi une nouvelle couleur sur notre palette axiologique.

3 – Cette amélioration constante supposée de l’humanité, même si elle est minime à l’échelle de la planète, tendrait sans cesse vers plus d’altruisme. Les récentes recherches en psychologie et en neurosciences l’établissent : notre espèce, elle n’est pas la seule, est spontanément tournée vers l’entraide. Pour sacrifier à la mode, on dira que l’empathie est naturelle d’une part ; et que, d’autre part, en sa forme native, elle se cultive. C’est une des plus forts enjeux de la fraternité.

4 – Cette amélioration est, en outre, effective. Nous progressons ou pourrions progresser, non point tant dans les attitudes seulement mais aussi dans les actes, les engagements citoyens. Les initiés(es), et nous en particulier, ont sans cesse à remettre la tâche sur le métier. À dénoncer, sans faillir les métaux de l’Avoir, du Paraître et du Pouvoir. Ce que, symboliquement, nous faisons lors de l’entrée solennelle en Loge.

5 – La croyance dans le progrès s’appuie nécessairement sur la notion de projet. La Voie maçonnique est celle du « ailleurs-plus tard ». Si elle est une philosophie du sujet, elle subordonne celui-ci à l’espoir d’une réalisation, grâce au projet qu’elle ne cesse de formuler. Projet pour l’individu qui est animé par une plénitude embrumée dans son inconscient. Projet également pour la société arrimée à plus de liberté, d’égalité, de laïcité.

Et pour finir, en affirmant et en réaffirmant sans cesse, que la clef des grandes portes du Temple reste encore et toujours la fraternité. N’est-elle pas le lit, le limon, le levain, le liant et la loi de la quête initiatique ?

Jacques Fontaine

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[1] Jean-Michel Ourghoulian
[2] Psychologie de l’engagement. Consulter les deux ouvrages qui ouvrent des horizons de L. Beauvois et Joule.
[3] La psychologie positive affirme, sur expériences nombreuses, que les émotions et actes altruistes sont de puissantes transcendances.
[4] La sécurtié est le second besoin de la pyramide des besoins d’Abraham Maslow.
[5] Bruno Étienne, un Frère éminent qui avait son franc-parler. 1937-2009
[6] « Macroscope », beau néologisme forgé par Joël de Rosnay pour signifier les représentations, les algorithme qui rendent lisible la complexité.

mercredi 08 mai 2019 5 commentaires

Étiquettes :

  • 4
    brubsbeck 9 mai 2019 à 13:33 / Répondre

    quant à l’infini, c’est bien sûr l’amour Célinien…

    • 5
      Désap. 9 mai 2019 à 14:16 / Répondre

      Certes, j’ignore …
      l’amour sans cette dimension essentielle à sa vertu, l’universel et son auteur emblématique de la tromperie : il éblouit d’un éclat sous lequel se meut la pourriture, celle qui se résume à lui-même, aussi complète et réelle que l’excellence de son style littéraire.

  • 3
    brubsbeck 9 mai 2019 à 13:31 / Répondre

    et oui, tout commentaire ne peut s’imaginer exclu de son champ.

  • 1
    brubsbeck 9 mai 2019 à 09:30 / Répondre

    « Et pour finir, en affirmant et en réaffirmant sans cesse, que la clef des grandes portes du Temple reste encore et toujours la fraternité. N’est-elle pas le lit, le limon, le levain, le liant et la loi de la quête initiatique ? »
    C’est bien de celle là qu’on voudrait en mariant Freud et Jung. C’est avec de tels rapprochements incertains tant ils sont désirés que l’on pense réunir ce qui est épars. Décidément, la pensée maçonnique, aussi sympathique soit t elle semble rester une philosophie où l’on voudrait préciser « l’infini à la portée des caniches ».

    « Un sujet normal est essentiellement quelqu’un qui se met dans la position de ne pas prendre au sérieux la plus grande part de son discours intérieur. » (J.Lacan)

    • 2
      Désap. 9 mai 2019 à 11:18 / Répondre

      Résumer la pensée maçonnique à une philosophie et aux réflexion d’un seul franc-maçon relève également de « l’infini à la portée des caniches ».
      Rapporter Lacan c’est bien, même excellent ici tant sa phrase est juste, encore ne faut-il pas s’imaginer exclu de son champ lorsque l’on fait acte de son objet.

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