Nvelle histoire

Le dernier Bauer-Dachez vu par Philippe Foussier

Par Géplu dans Contributions, Edition

Philippe Foussier, ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (2017-2018), a rédigé une recension fort complète du dernier livre d’Alain Bauer et Roger Dachez, la Nouvelle histoire des francs-maçons en France, publiée dans le numéro 322 de février 2019 d’Humanisme, la revue des francs-maçons du Grand Orient de France. Il nous a autorisé à la reproduire ci-dessous.

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Nouvelle histoire des francs-maçons en France

Alain Bauer et Roger Dachez ont de multiples titres à faire valoir s’agissant de l’histoire de la franc-maçonnerie. L’un comme l’autre ont de nombreux livres à leur actif, seuls ou ensemble. Le premier fut Grand Maître du Grand Orient de France au début du siècle, le second préside les Loges nationales françaises unies et l’Institut maçonnique de France. Ils proposent une copieuse histoire des francs-maçons en France des origines à nos jours. D’une telle ampleur, avec un tel souci d’exhaustivité, on ne trouve guère dans la période contemporaine que l’œuvre de Pierre Chevallier il y a plus de 40 ans. Les auteurs ne dédaignent pas les recherches historiques proposées depuis, mais ils ambitionnent néanmoins de faire date dans l’historiographie.

Cette somme de 530 pages assortie d’une quarantaine d’autres de notes atteste du sérieux de l’entreprise et on se plonge avec d’autant plus d’entrain dans sa lecture que l’on sait les auteurs non seulement outillés pour relever le défi mais l’un comme l’autre rétifs à la langue de bois maçonnique.

Des prétendues origines corporatives, Roger Dachez assène ainsi que « c’est un abus qui traduit une grave méconnaissance des réalités historiques ».

Le « siècle d’or » de la franc-maçonnerie, le XVIIIe, se voit réserver une place privilégiée, couvrant plus de 300 pages. Bauer et Dachez ont choisi de mettre l’accent sur l’histoire du « milieu humain » plutôt que sur les structures, d’où le choix de titrer leur livre sur les francs-maçons et non sur l’institution. D’autant que, au XVIIIe siècle en tout cas, jusqu’à la création du Grand Orient de France en 1773, la complexité, la variété, l’enchevêtrement des structures est tel que c’est en effet davantage sous l’angle des hommes que l’on peut mesurer la réalité maçonnique française. Nos deux auteurs n’omettent aucune péripétie, aucun protagoniste, aucune querelle de rites ou de sensibilités mais il n’est pas inutile de s’être déjà doté d’une base de connaissances antérieure pour affronter cette histoire complexe. C’est à Roger Dachez qu’on doit cette volumineuse partie, Alain Bauer s’étant réservé la IIIe République et les deux auteurs mêlant leur écriture pour la suite de l’histoire. Des origines de la franc-maçonnerie, l’ouvrage permet de faire litière de certains mythes et ceux qui tiennent pour acquis ses héritages templiers, rosicruciens ou opératifs verront leurs assertions bousculées. Des prétendues origines corporatives, Roger Dachez assène ainsi que « c’est un abus qui traduit une grave méconnaissance des réalités historiques ». Même chose concernant le compagnonnage, dont il est souligné que c’est la franc-maçonnerie qui a assuré son influence auprès de lui et non l’inverse.

Conformisme bourgeois

A partir des années 1720 et plus encore 1730, « la jeune maçonnerie française, prudente alors qu’elle allait devenir publique, désireuse de ne pas inquiéter le pouvoir, s’installait dans une sociabilité nouvelle, largement poreuse à l’égard des cercles de divertissement, des discussions de salons et des sociétés académiques, également insérée dans des réseaux de correspondance très vivants, mais avec une identité distincte, un cachet propre ». On ne s’étonnera pas que l’ouvrage mette l’accent sur le Discours de Ramsay, « sorte de best-seller de la littérature maçonnique » massivement diffusé, « au point qu’il fut un peu comme la déclaration de principes et le programme intellectuel d’une très grande partie de la maçonnerie française au XVIIIe siècle ». 1738, année de la dernière version du Discours mais aussi bulle pontificale d’excommunication des francs-maçons par le Vatican. La première d’une longue série.

A partir des années 1740 se développe un antimaçonnisme au-delà du seul Vatican et les pamphlets se multiplient à l’encontre de l’institution.

Au-delà des interprétations classiques, Roger Dachez note que le Pape voyait d’un mauvais œil une institution au sein de laquelle catholiques et protestants pouvaient vivre en bonne intelligence. A partir des années 1740 se développe un antimaçonnisme au-delà du seul Vatican et les pamphlets se multiplient à l’encontre de l’institution. Mais il n’entrave en rien l’extension de l’Ordre : « En quelques années, greffée sur un pays que pourtant tout séparait de la culture britannique – la religion dominante, le système politique, les pratiques sociales -, la franc-maçonnerie avait donc trouvé en France une terre d’élection et sa progression fut foudroyante ». A la veille de la Révolution française, on compte près de 700 ateliers dont dix pour cent sont des loges militaires. Les boutiquiers et les petits bourgeois constituent l’essentiel du peuple des loges même si naturellement les nobles et les membres du clergé n’en sont pas absents, loin s’en faut. Toutes les loges sont caractérisées par un même « conformisme bourgeois, à Paris aussi bien qu’en province ». Mais peu à peu, on est « frappé par la résonance que paraissent avoir eus dans les loges, dès cette époque, les débats du monde extérieur, en un mot les interrogations de toutes sortes qui traversaient déjà les sociétés européennes dans les domaines de la politique et des connaissances scientifiques en particulier ». Après d’autres, cet ouvrage confirme combien la célèbre Loge des Neufs sœurs était atypique au sein du Grand Orient de France. Elle regroupait une bonne partie des écrivains et scientifiques des années 1770 et 1780 et se distinguait par sa proximité avec les idées les plus emblématiques de la philosophie des Lumières. On y célébrait De l’esprit, l’ouvrage d’Helvétius, « d’inspiration violemment rationaliste et matérialiste » ou l’œuvre de La Mettrie, dont l’auteur nous indique qu’il fut « théoricien du matérialisme le plus intransigeant et le plus provocateur ». On comprend aisément qu’elle n’exerce sur Roger Dachez aucune fascination et qu’il ne se place pas dans le sillage de ceux qui assurèrent l’élogieuse postérité de cette loge. « A l’image de son siècle, la maçonnerie fit autant de place aux Lumières qu’aux Illuminés », cingle l’auteur, pour bien souligner que Les Neuf sœurs furent « en marge ».

Cage dorée

A la veille de la Révolution française la franc-maçonnerie est une institution « paisible et conformiste »

A la veille de la Révolution française la franc-maçonnerie est donc une institution « paisible et conformiste ». Si quelques-uns de ses membres expriment un intérêt pour l’élan de 89, beaucoup d’entre eux marquent à l’inverse leur hostilité. Ainsi la cheville ouvrière du Grand Orient, Montmorency-Luxembourg, est-il dès le 15 juillet 1789 l’un des premiers émigrés de France ! Quoi qu’il en soit, pendant la période révolutionnaire, la maçonnerie cesse pratiquement toute activité. Et sous le Premier Empire, elle vivra un « 2e âge d’or » tout en faux-semblants : « La maçonnerie se conformera à des restrictions considérables pour exister au grand jour et l’Empire lui ouvrira les portes d’une cage dorée ». La composition des loges évolue sensiblement : « En dix ans, l’esprit public avait changé en France et la sociologie des loges plus encore : les aristocrates, jadis si présents, les avaient définitivement désertées et n’y reviendraient plus jamais. De même pour les ecclésiastiques (…). Désormais, les enfants d’Hiram étaient surtout de petits bourgeois voltairiens, des négociants pacifiques et soucieux de l’ordre public, des fermiers prospères anciens acquéreurs de biens nationaux, des notaires, des médecins et des avocats, devenus les premiers notables de leur époque et bientôt les nombreux fonctionnaires du gouvernement quand ce n’était pas les préfets eux-mêmes ». Le Grand Orient comptera 1219 loges en 1814, à la veille de la chute de l’Empereur, lequel admettra qu’il avait toujours protégé les maçons en raison de leur -utile- hostilité au pape. Las Cases rapportera le jugement tranché de Napoléon sur les enfants de la veuve : « Ce sont en général des oisifs, des gourmands et des imbéciles qui s’assemblent pour manger et faire des orgies ».

La Restauration puis la Monarchie de Juillet confirmeront les métamorphoses de la maçonnerie qui la conduiront ensuite à faire corps avec la IIe République. Le profane Lamartine ne tarit pas d’éloges sur l’Ordre : « Vous jetez avec vos truelles le ciment de la vertu dans les fondements de la société ». Avec le Second empire s’ouvre une nouvelle période, contrastée, dont certaines caractéristiques la rapprochent du Premier et de sa « cage dorée ».

Machine politique

Avec la IIIe République (…) la maçonnerie devient une machine politique

Avec la IIIe République s’ouvre une période souvent mentionnée comme la démonstration de l’influence que l’institution pouvait exercer sur le cours des choses politique et social. Alain Bauer l’assure : « La maçonnerie est toujours pleinement consonante avec l’idéologie dominante de la société dans laquelle elle se développe. Vers le milieu du XIXe siècle, le rêve secret de nombre de Français était une forme de République laïque et libérale. Parce qu’aucun parti politique n’existait alors, parce qu’aucun mouvement philosophique ou social structuré ne pouvait ouvertement s’en réclamer et le défendre au grand jour, cet idéal grandit spontanément, peut-être même à l’insu de certains de ses membres, au sein du cadre maçonnique, avec ses principes séculiers de tolérance et de fraternité ». La maçonnerie devient une machine politique. Elle s’affronte durement à l’Eglise. L’antimaçonnisme progresse de manière fulgurante. Le boulangisme, l’affaire des fiches, l’affaire Dreyfus aussi le nourriront autant que l’Eglise. Concernant celle-ci, l’hostilité est réciproque. Ainsi cette affirmation de Louis Lafferre, qui deviendra Grand Maître durant la décennie 1900 : « Nous ne sommes pas seulement des anticléricaux, nous sommes véritablement les adversaires de tous les dogmes et de toutes les religions. Nous sommes aussi antireligieux qu’anticléricaux ». Cette approche continue à irriguer la vision qu’à aujourd’hui le monde profane de la franc-maçonnerie, même si en un siècle les termes du débat ont considérablement changé. Des débuts de la IIIe République, deux événements tenus pour majeurs par nombre de maçons sont l’un et l’autre traités lapidairement en une poignée de pages. Le premier, c’est la Commune de Paris. Le second, c’est le convent de 1877 du Grand Orient de France, qui décida, à l’initiative de Frédéric Desmons, de laisser libres les frères d’invoquer s’ils le souhaitaient un principe créateur ou une vérité révélée.

Les débuts de la IIIe République furent donc selon Alain Bauer les « Trente glorieuses » de la maçonnerie : « Les lois les plus marquantes de la jeune IIIe République furent, sinon toutes préparées dans les loges, du moins ardemment désirées et résolument soutenues par les frères ». Et si on pense spontanément à la laïcité et à l’instruction publique, on aurait tort de sous-estimer l’énergie que consacre notamment le Grand Orient de France aux questions sociales, du travail aux retraites et de la protection de l’enfance à la santé publique en passant par le logement. Conséquence de cette implication dans les affaires politiques et sociales ? La période sera aussi marquée par un appauvrissement des rituels et par le peu d’intérêt porté à la dimension initiatique de la maçonnerie. En tenue, on renonce fréquemment au port du tablier et des gants… Dans les années 1920, on procède dans le grand temple de la rue Cadet à des initiations collectives ramassées en quelques minutes. Parallèlement, cette période verra la résurgence d’un ésotérisme prononcé et assurera le succès des promoteurs de l’occultisme, de l’hermétisme et de l’astrologie, au premier rang desquels le magnétiseur et spécialiste de tarots Oswald Wirth. Les années 1930 seront celles de la montée des périls et c’est peu dire que la franc-maçonnerie est non seulement impuissante à les conjurer mais aussi le plus souvent à prendre la mesure de la situation. Sans céder à l’autoflagellation, il eut été opportun de montrer davantage comment les francs-maçons furent massivement Munichois, sans parler de ceux qui, gagnés par la vogue du pacifisme intégral, s’interdisaient de combattre les idées totalitaires.

Course folle ou démarche patiente

La période qui nous sépare de la Libération tient en une trentaine de pages. Quant à la séquence de l’Occupation, elle n’est pas davantage développée. Il y est toutefois rappelé le rôle éminent du Grand Maître de la Grande Loge de France, Michel Dumesnil du Gramont, membre du réseau Libération Sud, dans la décision du Général de Gaulle de rétablir la franc-maçonnerie dans ses droits dès décembre 1943.

Alain Bauer et Roger Dachez se montrent prudents quant à l’avenir de la franc-maçonnerie, semblant douter de sa capacité à relever les défis de l’heure.

Alain Bauer et Roger Dachez se montrent prudents quant à l’avenir de la franc-maçonnerie, semblant douter de sa capacité à relever les défis de l’heure. Ainsi en est-il selon eux de « l’évolution économique et sociale contemporaine, qui rend les hommes moins disponibles et moins sereins, la mutation culturelle qui substitue le règne de l’éphémère et de l’image sans lendemain à la contemplation méditative de l’icône ou à la réflexion sur les textes que le temps avait consacrés, l’invraisemblable « bougisme » qui contraint les individus à une course folle et permanente. Tous ces traits de la civilisation de l’incertitude, de l’apparence et du jeu sont a priori peu favorables à la prospérité d’une démarche mesurée, attentive et patiente comme celle que propose la franc-maçonnerie ». On pourrait à l’inverse postuler que cet environnement rendra d’autant plus attractive la démarche maçonnique.

On l’a compris, il est difficile de rendre compte du contenu d’un ouvrage aussi riche et foisonnant de façon concise. Et on aura passé sous silence les pages très détaillées que les deux auteurs consacrent aux divers rites tout comme à la vie interne des obédiences, dont aucune n’est négligée, ainsi que sur les relations interobédientielles. Les questions relatives aux hauts grades comme celles concernant l’initiation féminine jalonnent aussi l’ouvrage, entre autres multiples facettes de ces trois siècles d’histoire des francs-maçons en France. Nul ne doute en effet que ce livre fera date dans l’historiographie de la franc-maçonnerie et que l’ambition d’Alain Bauer et Roger Dachez est atteinte.

Philippe Foussier

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Nouvelle histoire des francs-maçons en France
, Alain Bauer et Roger Dachez. Aux Editions  Tallandier, chez Amazon ou de préférence dans la librairie la plus proche de votre domicile. ISBN : 978-2847346107

dimanche 26 mai 2019 4 commentaires
  • 4
    Bonnin bernard 29 mai 2019 à 12:43 / Répondre

    J n ai pas hélas encore lu cet ouvrage j le ferai des que possible.bernard.36

  • 3
    Willermoz 59 26 mai 2019 à 12:12 / Répondre

    Bonjour,
    Oui, l’article de « Acta Macionica » est vraiment intéressant.
    Pas de soucis, pour répondre à JM Van Hille dont j’apprécie les écrits et le travail admirable sur la FM et le monde maritime, l’Amitié et Fraternité qui est ma loge mère (j’ai pris ensuite le RER pour d’autres rives pas très éloignées cependant) et que j’ai visitée récemment, envisage bien un bel événement prochain (Cf lien public à ce propos), les Dunkerquois sont là pour ceux qui connaissent la chanson même si je ne fais plus partie des effectifs, mon cœur y est resté.
    https://www.amitiefraternite.com/
    « Sailors are the only class of men who now-a-days see anything like stirring adventure; and many things which to fire-side people appear strange and romantic, to them seem as common-place as a jacket out at elbows »
    Herman Melville (1846)
    « les marins sont la seule catégorie d’hommes, de nos jours, à voir quelque chose qui participe de la vibrante aventure, et bien des choses qui paraissent étranges et romantiques à ceux qui restent au coin du feu, leur sont aussi familières qu’une veste élimée aux coudes « 

  • 2
    Désap. 26 mai 2019 à 09:51 / Répondre

    C’est ainsi que l’on mesure la distance (considérable) entre le rituel, ses principes et sa finalité et l’interprétation opportuniste, subjective et contraire dont il est l’objet.
    L’Histoire des Hommes ne concerne jamais que les Hommes eux-mêmes, et s’il leur plait de passer à côté d’un l’idéal parfaitement applicable (la maçonnerie n’est pas une utopie) pour parer à des efforts qui remettraient en cause leur orgueil, après tout ça les regarde et ne nous étonnons plus jamais de la résurgence épisodique des pires conceptions politiques puisqu’elles ne sont pas plus qu’un orgueil s’opposant à un autre sans plus pouvoir démontrer définitivement qu’il lui serait préférable parce qu’elle (la démocratie) s’appuie sur la défense d’une accumulation d’intérêts particuliers quand l’autre (la dictature, qu’elle soit du prolétariat, religieuses ou militaire) prétend défendre l’intérêt général. Si faux que cela soit-il, la démocratie n’a que la liberté à mettre en avant pour le prouver et il est bien évident que ceci ne suffit plus quand les inégalités s’accumulent.
    Le seul moment où les franc-maçons français furent disciplinés et exemplaires, c’est lors de la mise en place de la IIIè République jusqu’au début de la Grande Guerre. Eh oui ! Selon les circonstances et sans nier aucunement l’honnêteté et la défense des valeurs par le plus grand nombre, il en allait tout de même de la survivance d’eux-mêmes, conscients au fond d’un certain égoïsme de la nature humaine que l’institution n’avait su éradiquer, voire fait prospérer, c’est du moins ce que l’on ne peut que déduire de la pétaudière des années d’entre deux guerres qui donna tant de grain à moudre et de raisons à son anéantissement aux ordures fascistes et nationale-socialistes jusqu’aux Soviets, rigoureusement reproduites à l’identiques et fondées sur les mêmes causes aujourd’hui.
    Essayons de nous moins regarder le nombril et tentons, malgré notre dégénérescence avancée, de faire preuve de temps en temps d’application de principes sublimes.
    L’Histoire n’aura alors, et se sera heureux, que valeur de contre-exemple.

  • 1
    JM van HILLE 26 mai 2019 à 07:43 / Répondre

    Je n’ai pas encore lu cet ouvrage, mais j’espère que les auteurs ont mentionné la première loge créée en 1721 à Dunkerque, dont l’origine est prouvée, et qui deviendra en 1743 la loge « L’Amitié et Fraternité ».
    Un long article sur cette loge a été publié dans les « Acta Macionica » (Grande Loge Régulière de Belgique ») et a été envoyé au TRGM de la GLDF, la loge citée dépendant aujourd’hui de cette Obedience.
    Je lui ai suggéré d’organiser une grande cérémonie pour le tricentenaire en 2021 à Dunkerque, mais n’ai reçu aucune réponse ! Les Maçons dunkerquois se désintéresseraient-ils de leurs origines ? Les éminents historiens cités ci-dessus auraient-ils l’intention de boycotter cette loge fondée sous la Régence, 4 ans avant celles de Paris ?
    JMvH

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