Le Blog Maçonnique Hiram.be est en vacances

Rendez-vous le dimanche 18 août pour la reprise

Et si d'ici là il se passait quelque chose d'important, on réveillerait tout de même le blog avec un petit article,

et vous en seriez informé par une newsletter (y êtes vous bien abonné ?)

.

Profitez de ces vacances pour visiter les archives du site : 12 650 articles y sont stockés !

itw Najwa El Haite

Laïcité et République

Par jissey dans Contributions, Interviews

Menacée aujourd’hui par la montée du communautarisme, la laïcité fait l’objet de nombreuses interprétations car elle s’inspire, au-delà des lois de séparation des églises et de l’état de 1905, de nombreux arrêtés complémentaires et de jurisprudences du Conseil d’Etat. Un flou qui cristallise bien des tensions et qui concourt à des instrumentalisations politiques. L’autrice, Najwa El Haïté, dégage dans son ouvrage Laïcité et République, Considérations sur la République française, un début de définition de la laïcité pour démontrer le caractère évolutif de son principe. La laïcité s’érige ainsi en « bien public immatériel » des plus précieux permettant un vivre ensemble tolérant,  fédérateur de rencontre apaisée.

Najwa El Haïté est docteure en droit public. Militante associative et adjointe au Maire de Evry-Courcouronnes. Elle est en charge de la culture et de la transformation digitale. Elle est engagée depuis de nombreuses années dans la défense de la laïcité. Le 29 janvier 2019, elle a été auditionnée par la mission d’information parlementaire sur les services publics face à la radicalisation, d’où sa participation à l’émission de Myriam Encaoua « Ca vous regarde » de la Chaine de télévision Parlementaire. Elle a également été interviewée sur la chaîne TV Russia Today, par Frédéric Taddéi. Cette semaine elle a  participé aux émissions TV de CNEWS (Pascal Praud) et LCI (Roselyne Bachelot).
.

Laïcité et République, Considérations sur la République française par Najwa El Haïté, aux Editions de l’Harmattan, chez Amazon ou de préférence dans la librairie la plus proche de votre domicile. ISBN : 978-2343169361

samedi 06 juillet 2019 4 commentaires
  • 2
    yonnel ghernaouti, YG 6 juillet 2019 à 07:32 / Répondre

    Voici le lien direct pour arriver sur la page « L’Harmattan – Aux carrefours des cultures » et aussi, si tel est votre désir, lire un extrait du livre passionnant de Natwa El Haïté publié dans la collection « Questions contemporaines » :
    https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=62504
    L’ouvrage, fruit d’une thèse de doctorat de droit public, analyse le concept de laïcité et les manières dont il est interprété et appliqué dans le système français, insistant sur la valeur d’intégration sociale qu’il véhicule et son instrumentalisation par le communautarisme (source Electre).
    Il est en vente, en version papier, 25 € et 18.99 € en version numérique.
    Vous pourrez aussi prendre connaissance des différents articles de presse, émissions Radio et site Internet.
    Pour celles et ceux que la laïcité intéressent vous vous aussi prendre connaissance du kit pédagogique de formation « Valeurs de la République et laïcité » : https://cache.media.eduscol.education.fr/file/Formation_continue_enseignants/55/7/KITLAICITE_611557.pdf
    ou encore sur le site de Sciences Po bibliothèques « La laïcité cent ans après la loi de 1905 »
    https://www.sciencespo.fr/bibliotheque/sites/sciencespo.fr.bibliotheque/files/pdfs/laicite.pdf

    Pour conclure, rappelons qu’en France, la laïcité est un principe constitutionnel qui distingue et sépare le pouvoir politique des organisations religieuses.
    La loi de la République, neutre, garantit la liberté de culte (tant que les manifestations religieuses respectent l’ordre public), proclame la liberté de conscience et ne place aucune croyance au-dessus des autres (religion, athéisme, agnosticisme…).
    Ce principe, constitutif de l’égalité républicaine, est résumé par la formule suivante : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».

  • 1
    Anwen 6 juillet 2019 à 05:17 / Répondre

    Origines étymologique et historique de la laïcité : le schisme de Ram
    Rappelons tout d’abord que c’est ce Ram celtique que les Hindous appellent Râma, c’est lui que le Thibet, la Chine, le Japon et les immenses régions du Nord de l’Asie honorent sous le nom de Lama. Il est connu sous le nom de Fo, de Pa, de Pa-pa (monarque paternel) ou de Pa-si-pa (Père des pères). C’est lui qu’en Perse on a appelé Giam-Shyd et dont on a fait le premier monarque du monde.
    En Egypte, le nom de Ramsès que prirent les chefs de la XXème dynastie vient de Ram, le célèbre révolutionnaire qui masculinisa une partie de la Terre. Tous ces chefs tombèrent dans la débauche.
    Précisons enfin, à propos de ce grand perturbateur que sur les bords du Tibre, aux Mystères de Raymi, on immolait un agneau noir, et que à Rama, dans l’Inde, pendant la cérémonie, la foule répétait continuellement : Ram, Ram ! Le mot Ramadan vient de là.
    Les Celtes d’Europe regardaient le schisme de Ram comme peu considérable et donnèrent à ses sectateurs le nom de Esk-Wander, peuple égaré. C’est de ce mot wander que vient vent, ventus.
    De là le nom de Scander donné à tous les grands perturbateurs. Le premier de tous, Ram, est appelé le Scander aux deux cornes (type du diable) à cause du bélier qu’il avait pris pour emblème.
    Nous voyons que, plus tard, en ajoutant l’article arabe al au mot Scander, on a l’origine du nom Al-exandre.
    Ram appuie sa prétention de dominer le monde sur la force d’une armée composée des castes inférieures appelées Folk (Folk ou Volg, d’où vulgaire, foule, latin vulgus).
    Cette classe était considérée comme composée de ce qui suit, ce qui sert, mais ne dirige pas, et de la classe guerrière qui s’intitula Leyt, c’est-à-dire élite, les plus forts ayant toujours eu la prétention d’être les meilleurs.
    Les Folk (peuple) et les Leyt (guerriers) s’unirent contre les intellectuels qui formaient une caste supérieure. De ces deux mots Leyt-Folk, contractés, on fit Leyolk qui est devenu laïque.
    Les intellectuels étaient appelés Lœhr, mot qui signifie clarté ; c’étaient les savants. Ce mot clarté, évoluant à travers diverses croyances, est devenu ce qu’aujourd’hui on appelle clergé.
    Aussi, avec le temps, pendant que les plus audacieux s’emparaient du pouvoir religieux, d’autres formaient un parti d’opposition, un pouvoir laïque, en perpétuelles luttes avec les premiers, et toujours leurs discordes avaient pour prétexte « la Vérité » que ni les uns ni les autres ne possédaient.
    Les Prêtres prétendaient l’enseigner, en se basant sur une tradition qu’ils avaient altérée. Les laïques leur montraient leurs erreurs et voulaient substituer à leurs dogmes des dogmes nouveaux, fondés sur des hypothèses forgées de toutes pièces dans leur imagination et qu’ils enseignaient au nom de la raison, quoique ces dogmes laïques, instables du reste, n’avaient pas plus de valeur que ceux des Prêtres. Ils en avaient même moins parce que, au fond du dogme religieux, on retrouvait la science antique, l’Absolu féminin, tandis que dans la science des hommes cet Absolu, quand on l’apercevait, était condamné au nom de la raison de l’homme qui créait le relatif. En réalité, ces luttes n’avaient qu’un but : conquérir le pouvoir en dirigeant l’Instruction publique et en enseignant aux jeunes générations que le gouvernement des vainqueurs était le meilleur des régimes.
    L’histoire, qu’elle soit enseignée par des Prêtres ou par des laïques, n’est qu’un tissu de mensonges. C’est ce que Jules Michelet a compris quand il a dit : « L’Histoire tombera et se brisera en atomes dans le courant du XXe siècle, dévorée jusque dans ses fondements par ceux qui rédigent ses annales. »

    • 3
      yonnel ghernaouti, YG 6 juillet 2019 à 10:59 / Répondre

      Rappelons qu’étymologiquement l’adjectif laïque ou laïc remonte à Loys Garbin dans son Vocabulaire latin – français en 1487, provenant du latin Laicus, lay ou laïque, traduction confirmée par le Dictionnaire Gaffiot latin – français de 1934.

    • 4
      Désap. 6 juillet 2019 à 15:43 / Répondre

      Est-ce que :
      .
      Ram-oner
      Ne la Ram-ène pas
      Une Ram-e de métro, ou de papier
      La mémoire Ram
      R.A.M de Royal Air Maroc
      Heu … j’ai l’impression qu’on Ram-e, là
      Ram-inagrobis
      « Quand j’étais petit, je n’étais pas Ram (synonyme de « grand », chanson paillarde)
      Il en a Ram sur la patate (synonyme également de « gros »)
      J’en ai Ram (déformation de « ras » en cas d’ébriété) la casquette, ou le bol (qui se situe sous la casquette)
      Ils font du Ram-dam
      Il font le Ram-dam’ (version populaire de Ram-adan)
      .
      ont-ils également pour ra(m)cine Ram ?

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Les règles en matière de diffamation, calomnie, injure, incitation à la haine ou à la discrimination y sont d'application. Les formules de salutation et abréviations maçonniques ne sont pas admises.

Les pseudonymes sont libres, mais pour être publié un commentaire doit provenir d'une adresse authentique et vérifiable. Lors de la première proposition d'un commentaire vous recevrez une demande de confirmation d'adresse, à valider.

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Signaler un contenu abusif
risus neque. facilisis Phasellus id, amet, eget