PAL vacances 19

Conseils de lectures de vacances

Par Géplu dans Edition

Notre ami Thomas, gestionnaire du blog Littérature maçonnique a récemment publié un article recensant ce qu’il a appelé sa « Pile à lire des vacances » 2019.

Ceux qui cherchent quelques lectures de détente pour cet été y trouveront leur bonheur…   🙂

dimanche 21 juillet 2019 3 commentaires
  • 3
    Anwen 27 juillet 2019 à 05:34 / Répondre

    Une proposition plutôt qu’un conseil de lecture : Aux origines de la Franc-Maçonnerie
    Extrait : Aux origines de la Franc-Maçonnerie.
    Commençons par rappeler que la Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque, tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël. Voyons pourquoi.
    Au verset 5 du second livre de Samuel, il est dit : « Il n’en était pas ainsi de ma maison ; mais Elle m’a établi dans une alliance éternelle, bien ordonnée, et ferme en toutes choses. Elle est toute ma délivrance et tout mon plaisir, et ne fera t-elle pas fleurir ma maison ? »
    L’alliance éternelle et bien ordonnée dont parle le verset 5 fait allusion à la fondation d’une immense fraternité secrète qui a été éternelle en effet, puisqu’elle est devenue la Franc-Maçonnerie.
    Les luttes soutenues par la Reine Daud (devenue le « roi David ») avaient fait comprendre à cette grande femme que la puissance féminine, qui s’affaiblissait, ne reprendrait ses forces que dans une organisation nouvelle, mais secrète, qui permettrait aux défenseurs de l’ancien régime gynécocratique de se réunir, de s’instruire, de se concerter pour l’action contre l’envahissement du pouvoir masculin qui s’imposait par la force.
    C’est alors que nous voyons naître l’institution d’une grande Société secrète, et jeter les fondements d’un Temple, sanctuaire respecté où les femmes et leurs alliés s’entourent de grandes précautions, pour empêcher l’introduction parmi elles de ceux qui pouvaient les trahir.
    La reine Daud ne fut pas seule à fonder l’Institution secrète qui devait se propager jusqu’à nous à travers la Franc-Maçonnerie.
    Elle eut deux collaboratrices : deux Reines-Mages (ou Magiciennes) qui, avec, elle, formèrent le Triptyque sacré que les trois points de l’Ordre ont représenté depuis. L’une est Balkis, reine d’Ethiopie (appelée la reine de Saba), l’autre est une reine de Tyr, que l’on a cachée derrière le nom d’Hiram.
    Cela étant, Joseph de Maistre, dans « Mémoire au duc de Brunswick » (1782), écrivait ceci « Tout annonce que la Franc-Maçonnerie vulgaire est une branche détachée et peut-être corrompue d’une tige ancienne et respectable ». « C’est bien ainsi qu’il faut envisager la question, confirme René Guénon : on a trop souvent le tort de ne penser qu’à la Maçonnerie moderne, sans réfléchir que celle-ci est simplement le produit d’une déviation. Les premiers responsables de cette déviation, à ce qu’il semble, ce sont les pasteurs protestants, Anderson et Desaguliers, qui rédigèrent les Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre, publiées en 1723, et qui firent disparaître tous les anciens documents sur lesquels ils purent mettre la main, pour qu’on ne s’aperçût pas des innovations qu’ils introduisaient, et aussi parce que ces documents contenaient des formules qu’ils estimaient fort gênante ».
    De l’Israélisme au Judaïsme

  • 1
    lazare-lag 22 juillet 2019 à 20:34 / Répondre

    Pour ma part, en thèmes purement maçonniques, d’histoire maçonnique pour être plus exact, je me suis récemment offert:

    « République, Armée et Franc-Maçonnerie » de André BOURACHOT , publié fin 2018 par Bernard Giovanangeli Editer (prix imprimé en couverture: 25 €), 320 pages,

     » La République des Frères, de Patrice MORLAT, le Grand Orient de France » de 1870 à 1940, publié en mars 2019 par PERRIN (annoncé à 32 € en quatrième de couverture). Un peu cher il est vrai, de mon point de vue s’entend, mais on en a pour 842 pages particulièrement documentées.

    Pour le moment, je n’en dis pas grand chose d’autre, ayant à peine commencé le Bourachot, et aucunement le Morlat, qui m’a pourtant été chaudement recommandé par un frère sérieux de mon atelier.
    Cette chaude recommandation, ainsi que la perspective de recoupements sur certains aspects avec le précédent, a eu raison de ma résistance première, qui venait du seul prix de vente, car au delà de 25 € pour un particulier, ça commence à peser sur un budget de lecteur assidu, et peu fortuné si je puis dire .
    Je crois utile de préciser aussi que André Bourachot est général de corps d’armée (2ème section).
    Pour les profanes (en matière militaire s’entend, bref les civils) il s’agit donc d’un général 4 étoiles, désormais hors service actif, pour ne pas dire à la retraite, (les militaires ayant parfois de ces pudeurs sémantiques…).
    Les recoupements possibles entre ces deux livres pouvant concerner – notamment – les accointances ou les oppositions marquées entre armée et franc-maçonnerie à certains moments cruciaux ( affaire Dreyfus, affaire des fiches, politique coloniale de la IIIème République, par exemples).
    Le livre de Morlat, comme l’annonce son titre, s’arrête (prudemment?) à 1940, celui du Général Bourachot court jusqu’à une période relativement récente, puisqu’il cite jusqu’à l’appartenance maçonnique des généraux Lacaze et Imbot sous les présidences de François Mitterrand, et quelques considérations actualisées sur les fraternelles de la Défense (A.D.E.R., sur laquelle d’ailleurs Hiram.be a fait un article il y a quelques semaines seulement) ou de la Gendarmerie, ainsi que sur celle qui semble regrouper des anciens auditeurs de l’I.H.E.D.N. , soit l’Institut des Hautes Etudes de Défense nationale.
    Tiens? Je note que dans le bouquin de André Bourachot, dans sa rubrique de bibliographie et sources d’archives, il fait mention de http://www.hiram.be parmi les blogs et sites internet cités.

    Pour ma part, j’ai malgré tout un petit regret (que j’exprime ici avec une certaine réserve cependant: je ne vais pas sur tous les sites maçonniques, et ne suis pas abonné à toutes les revues également maçonniques), c’est que je ne pense pas avoir croisé quelque part une seule publicité pour l’un ou l’autre de ces deux livres.
    Dans les deux cas je suis tombé sur leur existence un peu par hasard.

    A quoi cela peut-il tenir?
    Au fait par exemple que André Bourachot, notamment dans son prologue, explique bien qu’il est un profane, et non un franc-maçon? Mais sacrément renseigné, informé et instruit de la question maçonnique notre profane étoilé.
    Au fait que Patrice Morlat est un universitaire reconnu par la publication d’une douzaine d’ouvrages sur la IIIème République plus que sur la Franc-Maçonnerie?
    Et, j’ai pour ma part compris, à travers l’avant-propos de Pierre Mollier, et d’un petit paragraphe de l’auteur lui-même intitulé « parti pris typographique » en fin d’un Avertissement introductif à son livre, que Patrice Morlat est également profane, mais combien érudit en franc-maçonnerie.

    Parce que les auteurs ne sont pas issus du sérail maçonnique ils auraient donc eu moins de publicité ou de communication? Alors qu’ils abordent des sujets qui nous intéressent hautement et peuvent enrichir chacun de nous?
    J’ose espérer que ce n’est pas là le motif sur la discrétion faite à ces deux parutions récentes.

    • 2
      Géplu 23 juillet 2019 à 10:14 / Répondre

      Une présentation du livre du Général Bourachot, « République, armée et franc-maçonnerie » sera publiée ici à la rentrée. 🙂

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