Da Vinci Mystery

La photo maçonnique du dimanche 11 août 2019

Par Géplu dans Photos

C’est Vincent, de Bruxelles, qui nous a envoyé ces photos :

Tu trouveras en annexe 2 photos d’une machine à sous découverte par hasard lors de la foire de la place Dumon à Woluwe-Saint-Pierre (Belgique). Situés dans ce contexte tout sauf philosophique et noyés parmi les symboles religieux classiques, la découverte de ces compas et équerre fût assez stupéfiante et je ne résiste pas au plaisir de te les envoyer.  🙂 

Si vous aussi près de chez vous ou en voyage vous remarquez un bâtiment un objet ou une décoration maçonnique ou évoquant la franc-maçonnerie, n’hésitez pas à nous en envoyer des photos avec quelques explications.
Ces « témoignages » plaisent beaucoup aux lecteurs du Blog.

dimanche 11 août 2019 9 commentaires
  • 9
    Anwen 15 août 2019 à 06:54 / Répondre

    Ridicule temple des profanes, des « hommes morts » !
    (…)
    A l’Orient se trouve un transparent lumineux qui représente les sept sceaux de l’Apocalypse. Le sceau qui est au centre représente la femme revêtue du soleil, posant ses pieds sur le croissant de la lune, autour de ce sceau un serpent (l’homme méchant) ; sur un autre sceau, l’homme sous la figure d’un vieillard tenant à la bouche un sabre, etc.
    Quand on découvre le transparent, tout le monde dit : « Abaddon », qui signifie, dissolution, destruction.
    Puis on apporte un livre avec sept sceaux semblables à ceux du transparent ; seulement, chacun de ces sceaux est une petite boîte contenant un symbole.
    Dans l’une, un arc que le président donne à l’un des assistants en lui disant : « Partez et continuez la conquête. »
    Dans une autre, une petite couronne.
    Dans une troisième, de l’encens. Dans une quatrième, une tête de mort. On distribue tous ces symboles en disant : « Allez à Pathmos, il n’y a plus d’heure ».
    « Empêchez les profanes et les méchants Frères de trouver jamais justice dans nos Loges. »
    N’oubliez jamais ! Son sourire mystérieux est une promesse de bonheur.

  • 7
    Jean-Claude Suppo 11 août 2019 à 19:44 / Répondre

    Oui c’est bien de trouver de tels symboles un peu partout. Mais personnellement je n’en vois pas l’utilité.
    Chacun a son libre arbitre bien-sûr, que nous devons respecter.

  • 6
    duSable 11 août 2019 à 18:46 / Répondre

    Et le symbole olé juste en dessous…..?????

  • 5
    Hoopoe 11 août 2019 à 17:48 / Répondre

    Je ne sais pas pourquoi cette obsession des symboles pharaoniques et païens excessifs, et les mettre dans un jeu !!!
    le jeu est un symbole de plaisir et de perte de temps !!!
    mais est-il mis à montrer qui est derrière la perte de temps et de plaisir qui est inutile!!!?

  • 2
    Racheed alebiosou 11 août 2019 à 09:56 / Répondre

    Comment devenire membre de la maçonnique?

  • 1
    yonnel ghernaouti, YG 11 août 2019 à 09:15 / Répondre

    Logique de trouver à la foire de la place Dumon à Woluwe-Saint-Pierre (Belgique) cette machine à sous, puis qu’il s’agit d’un VdW coin pusher, un poussoir de pièces de monnaie, fabriqué et vendu par une société belge.
    Créée le 1er octobre 1974 par Vincent Van de Wege, V.D.W. INTERNATIONAL est une des sociétés faisant partie du groupe Van de Wege. Aujourd’hui, elle est l’une des 3 plus importantes sociétés productrices d’appareils de jeu « cascade », pour forains ou casinos, et exporte ses machines en Europe au Moyen-Orient en Océanie et en Amérique.
    Sa structure juridique est celle de la Société Privée à Responsabilité Limitée (SPRL) équivalent en France à la Société à Responsabilité Limitée (SARL), et qui, en Belgique, représente environ deux tiers de toutes les sociétés commerciales enregistrées, soit 200 000 SPRL. Son siège social est sis à Belgique, Bruxelles,1083, Zone Martin-Rusatira.
    En 2007, il s’était déjà vendu 2500 poussoirs VDW « Da Vinci Mystery ».
    Quant à Da Vinci Code (The Da Vinci Code), roman publié en 2003, il s’était déjà vendu à 12 millions d’exemplaires en octobre 2004.
    Adapté au cinéma en 2006 par Ron Howard, en juin de la même année, le box officie France donnait, au 15 août 2006, 4 139 797 entrées.
    Le jackpot, c’est bien l’américain Dan Brown l’Américain pour son thriller ésotérico-religieux qui l’a gagné !

    • 4
      Maxime 11 août 2019 à 17:28 / Répondre

      OUi hélas ! On oublie trop souvent « Le Testament des Siècles » de notre Frère Henri Loevenbruck paru avant le Dan Brown.

      • 8
        yonnel ghernaouti, YG 12 août 2019 à 05:42 / Répondre

        Il est vrai que « Le Testament des siècles – Le Christ. Mais à quel prix ? » a été publié en France chez Flammarion en 2003, mais les Français connaissent plutôt l’édition « J’ai Lu » (Coll. Policier) de 2007 – format poche ; coût moindre.
        Même s’il est paru après le « Da Vinci Code » (cf. la page officielle de l’auteur, réf. infra), reconnaissons tout de même à Dan Brown d’avoir relancé le genre du thriller ésotérique.
        Toutefois, une « polémique » persiste toujours car ce premier thriller de Henri Lœvenbruck traduit dans neuf langues et adapté aussi en bandes-dessinées, semble avoir été écrit en 2002 et donc avant le « Da Vinci Code » qui reste l’un des premiers romans à avoir relancé la vague du thriller ésotérique.
        D’autre part, concernant « Le Testament des siècles », Le Figaro littéraire lui fait une belle critique : « Henri Lœvenbruck a été l’un des premiers, en France, à pratiquer un mélange où se côtoient Umberto Eco, Arturo Pérez-Reverte et Iain Pears… »
        Et pour celle et ceux qui ne connaissent pas Henri Lœvenbruck, dont je découvre, grâce à MAXIME, qu’il s’agit d’un Frère, la voici :
        « Henri Lœvenbruck est né en 1972 à Paris. Fils d’enseignants, il grandit dans le quartier de la Nation et hérite de ses parents d’une passion pour la culture anglo-saxonne. À 25 ans, après des études littéraires, il épouse d’ailleurs une Anglaise et part vivre avec elle en Angleterre puis ils reviennent en banlieue parisienne. Après quelques pas dans le journalisme et la musique, au milieu des années 90, amoureux des littératures de l’imaginaire, il fonde Science-Fiction Magazine avec Alain Névant, un ami d’enfance. Après avoir tenu le poste de rédacteur en chef de ce magazine pendant plusieurs années, il décide ensuite de se consacrer pleinement à l’écriture. Il partage aujourd’hui son temps entre les romans et les scénarios, avouant son penchant pour le thriller investigatif, la Fantasy et le roman d’aventure en général. »
        Pour en savoir plus, notamment sur son abondante et belle production littéraire, vous pouvez consulter sa page officielle : http://www.henriloevenbruck.com/
        Alors, si tel est votre désir, bonne lecture mes Très Chères Sœurs et Très Chers Frères.
        Avec toute mon affection fraternelle.

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Les règles en matière de diffamation, calomnie, injure, incitation à la haine ou à la discrimination y sont d'application. Les formules de salutation et abréviations maçonniques ne sont pas admises.

Les pseudonymes sont libres, mais pour être publié un commentaire doit provenir d'une adresse authentique et vérifiable. Lors de la première proposition d'un commentaire vous recevrez une demande de confirmation d'adresse, à valider.

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Signaler un contenu abusif
venenatis tristique nunc in fringilla Curabitur