Humanisme 324

Humanisme N° 324

Publié par Géplu
Dans Edition

Le dossier central de  la dernière livraison d’Humanisme, la revue des francs-maçons du Grand Orient de France, coordonné par Philippe Foussier, est consacré à la célébration du 230 ème anniversaire de la Révolution française.

Alors que nous croulons sous les commémorations de toutes sortes, les temps mémoriels exerçant par les temps qui courent leur empire, on notera que la célébration de cet anniversaire n’a pas fait l’objet d’une attention particulière. Cela tient à ce que l’événement dont il s’agit se prête mal à la commémoration bien pensante qui est au principe du trop galvaudé « devoir de mémoire ». Car la Révolution française, au fond, ne risque pas d’être commémorée. Il n’y a pas en effet de mémoire « commune » de la Révolution. La Révolution française, dont les grands événements fondateurs demeurent « des balises dans la conscience universelle », reste le sujet d’un débat et la matière d’un combat. Ceux qui, autour de François Furet, avaient pu au moment du Bicentenaire déclarer « en finir avec la Révolution », doivent déchanter. C’est ce qui sera démontré dans la prochaine livraison. Pour l’heure ce numéro s’attache à examiner la question de la part prise par les francs-maçons dans cet événement bouleversant. En sont-ils les auteurs ou les contempteurs ? On verra que, pris en corps, les francs-maçons ne méritent « ni cet honneur, ni cette indignité ».

Outre les chroniques habituelles, dans lesquelles on retrouvera celle consacrée au 7ème art et qui annonce la bonne nouvelle de la résurrection du ciné-club du Grand Orient de France, on recommandera l’entretien que nous a accordé Jérôme Fourquet à propos de son dernier livre : L’Archipel français, naissance d’une nation multiple et divisée, paru au Editions de Seuil.

Enfin, renouant avec une tradition oubliée, Humanisme inscrit la poésie à son sommaire. Analysant la fonction de poète penseur de la société, Louis Saisi nous donne à lire, à travers des extraits du recueil  Les rayons et les ombres, l’actualité de Victor Hugo, tandis que Cécile Belleyme, dans Sombre, évoque la douleur des migrations et la dureté de nos temps présents.

jeudi 19 septembre 2019
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