Tours GLTMM

150 ans de tradition égyptienne en Touraine

Par Géplu dans Divers

Le Cercle Philosophique Alcuin d’York et la loge Les cinq Frères, de la Grande Loge Traditionnelle de Memphis-Misraïm (GLTMM) organisent ce samedi 16 novembre une conférence commémorative pour les 150 ans le la tradition égyptienne en Touraine (1869-2019).

Au programme, « Les enfants de la Vérité », première loge égyptienne en Touraine, suivi de « Histoire et spécificités des Rites Egyptiens » par Axel Karol, substitut du Grand Maître de la GLTMM.

Samedi 16 novembre à 18h30, auditorium de la Bibliothèque municipale de Tours.
Téléchargez l’affiche de la manifestation : 150 ans Tours

samedi 09 novembre 2019 5 commentaires

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  • 5
    brubsbeck 11 novembre 2019 à 09:25 / Répondre

    Oui mais la vérité sort-elle toujours de la bouche des enfants?

  • 4
    lanterne 10 novembre 2019 à 20:06 / Répondre

    A noter que la maçonnerie égyptienne ne désigne pas l’Égypte à proprement parlé, le mot égyptien désigne avant tout ce qui est considéré comme l’héritage égyptien, c’est à dire « l’hermétisme » qui fut d’ailleurs la source de tous les systèmes initiatiques à partir de la Renaissance en Europe.
    Par exemple, l’initiation au premier degré reprend essentiellement le thème des quatre éléments, ce qui n’a rien d’écossais ou de français ni même rien de maçonnique d’ailleurs. Ce n’est que de l’hermétisme.
    Le REAA serait-il un rite égyptien qui s’ignore ?

  • 3
    Désap. 10 novembre 2019 à 19:03 / Répondre

    2 – Camille 1 / Anwen 0
    .
    Dualité fondatrice de la manifestation, principes et conséquences, respectivement non-Être et Être, le premier contenant le second, le premier qui est puissance, le second qui en dépend, l’esprit et la matière.
    Principe fondamental du rituel bleu, principe du GADLU, bafoué par l’égocentrisme d’un dieu religieux et minuscule, narcissique et violent, le monothéisme abrahamique et toute la dégénérescence qu’il représente face aux vieux Egyptiens.

  • 2
    Camille 9 novembre 2019 à 14:25 / Répondre

    Vous n’avez pas de chance: la momie de Séthi Ier a été parfaitement conservée, c’est une des plus belles de l’Egypte ancienne, et il s’agit indiscutablement de celle d’un homme. Quand au nom « Seth », c’est un théonyme: Seth est le frère d’Osiris, et comme lui l’un des grands dieux de l’Egypte ancienne. Il est symbolisé par un animal d’espèce incertaine, peut-être un oryctérope. Quoiqu’il en soit, son neveu Horus (fils d’Osiris) et lui représentent les deux aspects principaux du grand dieu de l’Egypte, pays où le dualisme et la dualité ont été portés à leur paroxysme. Peut-être cette vision du monde a-t-elle inspiré celle de la Franc-Maçonnerie, non seulement égyptienne, mais aussi écossaise et autres.

  • 1
    Anwen 9 novembre 2019 à 06:47 / Répondre

    Suite à cette annonce, permettez un rapide éclairage sur le « Séthos » de Jean Terrasson.
    Ramsès 1er était issu d’une famille sémitique demeurée en Egypte après l’expulsion des Hyksos (suivant Flavius Josèphe, « Hyk » dans le dialecte sacré veut dire chef, et « sos » dans la langue populaire signifie pasteur, et le langage sacré à cette époque reculée, c’est la primitive langue des Déesses). Ramsès 1er se distingua par son orgueil et son despotisme sous les règnes de Thotmès et d’Aménophis. Usant de ruse et de violence, il renversa la famille royale légitime (maternelle, pharaonique), et usurpa le trône.
    A sa mort, Séti ou Seth reprend le pouvoir légitime. Ce personnage, évidemment une femme, eut un fils, Ramsès II, qui pouvait se dire héritier de la vieille dynastie par sa Mère. Mais ce n’est pas l’hérédité qui fait la légitimité, c’est le sexe. Il faut être femme pour avoir le droit de régner, c’est-à-dire d’exercer la suprématie spirituelle dans une gynécocratie.
    Le nom de cette grande femme va se mettre, comme un titre de gloire, devant les noms des Déesses. Il y avait à Assouan un temple dédié à Isis-Sothis. L’Arthémise de Pallène, dans l’Achaïe, est appelée Arthémise-Soteira. L’astre Sirius lui était consacré, et son règne ouvre une ère nouvelle qui va s’appeler la période Sothiaque.
    On dit que les Grecs, qui étaient très masculinistes, confondaient les exploits de Séti avec ceux de Ramsès II ; ce sont eux qui, de ce nom de Seth-Sos (sos, roi pasteur), ont fait « Sésostris ».Et ce sont eux qui ont voulu voir dans Ramsès II et Sésostris le même homme, puisqu’ils supprimaient partout les femmes.
    Terminons en rappelant que « Séti » est représentée par la Reine du jeu d’échecs, inventé à cette époque. L’homme, c’est le Roi du même jeu, son pouvoir est limité.

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