Philippe Liénard interviewé par Jacques Carletto

Publié par jissey

Philippe Liénard est ici interviewé par Jacques Carletto à propos de son livre « Les Templiers » qui est le premier ouvrage d’une saga en 3 volumes (2 sont à venir). Un ouvrage inédit par son approche et original en sa présentation. L’auteur part à la recherche des origines lointaines de l’esprit Templier. Plongée dans l’histoire de Jésus, Jean le Baptiste et Marie Madeleine, puis les persécutions chrétiennes par les romains enfin les prémisses de la chevalerie et la naissance d’ordres structurés en relations parfois secrètes avec l’Orient. Des croisades à Saladin on y comprend ce qui ne fut que peu ou pas dévoilé, ne fut pas dit ou ne fut que murmuré à quelques initiés sous le blanc manteau.

Philippe Liénard est avocat principal du cabinet bruxellois « Liénard & Partners » spécialisé en droit des affaires depuis près de trente ans. Il est Juge suppléant au Tribunal de Première Instance, curateur de faillites, administrateur de successions et écrivain conférencier, auteur et Directeur de collection chez Editions Jourdan Paris (www.editionsjourdan.com) Il est aussi un homme de théâtre et un conférencier. Il est Initié sous les auspices de la Grande Loge de Belgique, où il y a occupé diverses fonctions maçonniques, dont celle de Vénérable Maître en 2005. Il a participé à la création, en 2008, d’une loge d’études de Maître « l’Avenir Ecossais », dépendant du Suprême Conseil. Il est metteur en scène de théâtre et auteur de plusieurs ouvrages sur la franc-maçonnerie dont Mais que font les francs-maçons en loge ? ; Regards sur la Franc-maçonnerie et l’Islam ; Illuminati, au delà de la théorie complotiste, la réalité ; Histoire de la franc-maçonnerie belge, & Opus Dei.
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Les Templiers de Philippe Liénard. Aux Editions Champs Élysées, chez Amazon ou de préférence dans la librairie la plus proche de votre domicile. ISBN : 978-2379390104

vendredi 29 novembre 2019
  • 7
    Désap.
    4 décembre 2019 à 18:45 / Répondre

    Monsieur Philippe Liénard nous prend-il pour des débiles ?
    J’ai mis exactement deux heures à lire sa rédac. niveau 5ème, ça ne vaut pas même un pet de lapin, c’est ridicule, bourré d’erreur de dates, fautes de frappe, non-sens, hors sujets, lieux communs, délires fantasmagoriques, symbolisme totalement bidon …
    Bref, évitez d’urgence cette couillonnade.

    Et si les franc-maçons en sont à considérer ne serait-ce que le dixième de ce qui est écrit dans ce truc à propos du Temple, c’est catastrophique.

  • 3
    Désap.
    29 novembre 2019 à 18:22 / Répondre

    2 – C’est une prouesse d’écrire autant de balivernes.
    Manque que l’abbé Saunière et ce sera muste et farpait.

    • 4
      Joël
      29 novembre 2019 à 20:48 / Répondre

      La vidéo laisse entrevoir un but mercantile évident. Toujours ce côté belge : commerçant. Après les milliers de bouquins sur ce sujet, que découvrir encore ? Quasi rien. Comme au début des ouvrages sur le sujet.

      • 5
        Désap.
        30 novembre 2019 à 10:40 / Répondre

        4 – Cher Joël, j’adressais cette remarque au commentaire romantique de Anwen.
        Quand à l’ouvrage de Philippe Liénard.
        Las de lire et d’entendre dans nos cénacles ce qui me paraissait fantasmatique, j’ai étudié sérieusement l’Histoire des Templiers.
        Ce qu’exprime l’auteur dans les cinq premières minutes de l’interview est à peu près correct.
        Ensuite ça dérape crescendo, pour finir en apothéose avec « une carte de l’Ordre du Temple d’aujourd’hui, tel qu’il est dans son évolution ». Ce sont les Cisterciens et l’Ordre de Malte qui vont sourire 🙂
        J’ai acheté le livre par curiosité. Je formulerai une critique après lecture et jugerai s’il est opportun de lire la suite promise.
        Je conseille dès maintenant de lire sur le sujet entre autres historiens, les suivants :
        Alain Demurger
        Simonetta Cerrini-Alloisio
        Thierry Leroy
        et l’immense « Philippe le Bel et les Templiers » de Ernest Renan et Emile Boutaric

        • 6
          Joël
          30 novembre 2019 à 14:01 / Répondre

          Je répondais à liénard qui hante les salons bruxellois dès que l’occasion se présente.

  • 2
    Anwen
    29 novembre 2019 à 12:26 / Répondre

    Des Croisades aux Templiers
    Le résultat des croisades fut double : si « certains » se corrompirent au contact et à l’exemple des Musulmans, imprégnés de leurs mœurs, et revinrent plus mauvais qu’ils n’étaient partis, « d’autres » revinrent en possession de la tradition antique cachée dans les Mystères : Le Chevalier du Serpent d’Airain (25ème degré de la Franc-Maçonnerie)
    Pendant les Croisades, on avait retrouvé la tradition sacrée, l’histoire réelle du Sinaï, le Buisson ardent et la personnalité de Hévah. Le 25ème degré des Mystères fut créé par des chevaliers qui, étant en Palestine, avaient trouvé des Israélites captifs des Musulmans et les avaient délivrés. Ceux-ci, en reconnaissance leur firent connaître la tradition du Serpent d’airain, qui s’était perpétuée en Judée, et alors ces croisés, émerveillés de cette lumière apportée à leur esprit, abandonnèrent leurs anciens préjugés et se dévouèrent à l’étude des sciences antiques et au culte de la vraie Divinité HÉVAH, en même temps qu’à la délivrance des captifs. Ce fut l’origine de la fondation de l’Ordre des Templiers.
    Le Serpent d’airain représente la tyrannie, l’intolérance et la superstition ; il entoure le T, symbole de la Divinité féminine ; c’est la persécution sous toutes ses formes, il est l’ennemi de l’Ange de lumière Hévah-Lucifer. Mais la vertu triomphera fatalement du vice, les persécutions prendront fin, et la vérité sera connue.
    Dans ce grade, on rappelle l’éternité du Cosmos et on précise l’œuvre du grand Architecte : la Déesse-Mère, qui crée l’enfant et organise le monde.
    L’Ordre des Templiers dès son origine du se soumettre à la souveraineté du Saint-Siège. Nous devons penser que cette soumission ne fut qu’une mesure de prudence, nécessaire dans un temps où l’on n’avait de sécurité qu’en s’abritant sous l’autorité de l’Église.
    Mais nous voyons que l’Ordre des Templiers, aussitôt qu’il devient puissant, au lieu de suivre le dogme catholique, fait un retour complet vers l’ancienne religion théogonique et se constitue en société secrète.
    A quoi faut-il attribuer cette conversion ? Est-ce l’austérité du régime, qui fait faire le serment de chasteté à des jeunes gens d’élite, qui par-là les ramène à la saine raison ? Est-ce une influence étrangère ?
    On prétendit que ce changement était dû à l’influence des Ismaélites, qui avaient reparu en Orient et s’étaient reconstitués en société. En Syrie, on trouvait leur secte florissante en 1326. Ils ne disparurent jamais complètement, du reste, et l’on trouve encore, à notre époque, quelques sectes dont ils sont l’origine.
    Des relations intimes unirent les Ismaélites et les Templiers. Ils avaient la même organisation, la même hiérarchie de grades, le même costume blanc et rouge. Ils professaient la même doctrine et vouaient la même haine à l’erreur que le Catholicisme et l’Islamisme représentaient : l’adoration d’un Dieu unique, mâle, et, pour protester contre ce dogme, les Templiers avaient une Divinité féminine représentant l’ancienne Déesse porte lumière, la Vénus-Lucifer. Ils enseignaient que c’est Lucifer, « l’Esprit », qui est l’organisateur de l’Univers, le Grand Architecte qui met toutes choses à leur place et crée l’ordre.
    C’est le mauvais principe, son contraire, représenté par l’homme fourbe, qui crée le désordre en se déclarant Dieu et en se faisant adorer et obéir.
    Ils avaient pour emblème un aigle double, blanc et noir, représentant les deux Principes, bon et mauvais, qui règnent dans le monde.
    Vénus-Lucifer (la Femme) est l’Être par excellence, c’est Elle que l’homme doit adorer ; toute adoration du principe mâle conduit l’homme à la sodomie morale et physique, considérée comme le plus honteux des crimes.
    Toutes les vertus naissent de l’obéissance au bon Principe, tous les vices naissent de l’obéissance au mauvais Principe.
    Le retour à la Femme est toujours un retour à la Sagesse ; mais il excite toujours la rage envieuse des hommes pervertis, qui veulent faire régner le mal.
    L’éternelle Sagesse, la Raison universelle, la lumière de l’Esprit est en même temps la loi du cœur ; elle rend l’amour sacré, elle en fait un culte en l’épurant. C’est dans ce culte seulement que l’homme trouve la Vérité absolue, qui est le souffle divin de l’Esprit féminin, qui le purifie quand il en reçoit l’effluve.
    Les ennemis des Templiers ont ridiculisé la Femme-Esprit, qu’ils ont appelé le Baphomet, caricature qui la représentait sous la forme d’une femme à tête de bouc. Ils lui mettent un flambeau entre les cornes, puisqu’elle est porte-lumière, et sur la poitrine le caducée, les deux serpents enlacés qui représentent les deux pouvoirs qui ont écrasé la Femme, la couronne (le Roi) et la tiare (le Prêtre). Quelquefois, on lui met sur la poitrine une croix avec une rose au centre, l’emblème des Rose-Croix.

  • 1
    Augustin1813
    29 novembre 2019 à 10:37 / Répondre

    Permettez-moi une petite rectification: la loge L’Avenir Écossais est une loge itinérante d’études et de régularisation écossaises fonctionnant à l’orient du Hainaut.
    Libre et autonome, elle se déclare indépendante de toute obédience ou juridiction maçonnique.
    La loge consacre ses travaux en chambre du milieu à des tenues de réflexion sur les principes et la pratique du Rite Écossais Ancien et Accepté ; elle communique à des frères maîtres, qu’elle reconnaît comme régulièrement initiés, les trois premiers degrés du Rite.
    En aucun cas, elle ne procède à des initiations.

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