Interview d’Alain Guyard, auteur du Projet Salomon

Publié par Jiri Pragman
Dans Edition

Jiri Pragman. Quel a été l’accueil de votre livre « Le Projet Salomon » auprès du grand public ? auprès des francs-maçons ?

Alain Guyard. Je n’ai — hélas ! — pas l’insigne honneur de connaître le Grand Public, — n’ayant l’entregent pas assez développé et ayant le goût trop développé pour agrandir mon réseaux de relation.

Pour autant, j’ai pu parfois rencontrer quelques uns de mes lecteurs, et toujours sur le mode de la rencontre singulière — la majorité d’entre eux me connaissaient avant, et pas mal d’entre eux étaient et sont encore de mes amis. Est-ce cela, le « petit public » ? Ce serait être désobligeant avec des hommes et des femmes pour lesquels j’ai grande estime, — vu qu’ils ont le bon goût de m’apprécier…

Des rares francs-maçons qui me lurent, je ne reçus que des échos très favorables, sinon l’avis de certain Grand petit Maître de certaine grande obédience française, lequel, trouvant mon livre fort mal écrit, se tâta pour m’attaquer en justice pour diffamation. Pourtant, lequel des deux manque vraiment de style ?

Quel est votre sentiment par rapport à cette vogue du polar / thriller maçonnique ?

Mon sentiment est mitigé. Si la franc-maçonnerie est un alibi vendeur pour produire de la mauvaise littérature, alors cette vogue est nocive et pour la franc-maçonnerie et pour la littérature. Il faut reconnaître que la tentation est très présente pour pas mal de récentes publications. A ce titre, je crois que vous avez raison de parler de « vogue », de « mode », et j’espère qu’elle est appelée à disparaître assez rapidement.

Cependant, on peut écrire autrement. C’est ce que j’essaie très modestement de faire. Lorsque j’ai écrit Le Projet Salomon, j’ai cherché à unir « polar » (plus précisément roman noir) à franc-maçonnerie. Mais au-delà du côté anecdotique de la franc-maçonnerie, j’ai cherché à infuser, dans un style littéraire aujourd’hui familier et moderne, des thèmes ésotériques et hermétiques très anciens. Ce faisant, je pense avoir échappé à la « vogue » et j’espère que mon roman survivra à cette vogue. Pourquoi ? parce que je m’inscris dans une tradition littéraire qui unit le récit d’aventures et l’expérience initiatique et qui existait bien avant le Da Vinci Code ou Le Rituel de l’ombre. Robert Marteau croit la voir naître chez Homère, mais le père fondateur de ce courant me paraît être plus distinctement Apulée, et cette tradition littéraire se poursuit avec des auteurs aussi variés que Jonathan Swift, Rabelais, Cervantès, Fernando Pessoa, Maurice Maeterlinck, O.-V. de Milosz, André Breton, C. Castaneda ou encore J.-L Borgès, filiation que l’on pourrait nommer « ésotérisme littéraire », en référence aux travaux de Jean Richer consacrés à ce sujet.

Qu’est-ce qui permet de distinguer la « tradition littéraire ésotérique » de la « vogue ésotérisante » ? Les références à la culture ésotérique explicites ou implicites (zodiaque, tarot, hermétisme, alchimie, kabbale, franc-maçonnerie, etc.) qui nourrissent l’intrigue et enrichissent les personnages ne doivent pas être seulement des emprunts convenus au fonds des symboles et des archétypes initiatiques. Elles doivent aussi trouer le récit et en faire un roman à clefs, crypté, aux lectures multiples. L’herméneutique kabbalistique et chrétienne a souvent fait référence à quatre sens inclus l’un dans l’autre pour toute exégèse exhaustive : (1) littéral, (2) moral, (3) symbolique puis (4) anagogique , — sens ultime et scellé dont parle d’ailleurs Dante dans son Banquet (II, I). La contemplation et la longue méditation de l’œuvre doit permettre d’explorer des couches de signification toujours plus profondes, qui saisissent peu à peu le lecteur et produisent chez lui une altération durable de sa sensibilité jusqu’à le conduire à ce sens « anagogique » .

Ainsi, dans Le Projet Salomon, j’ai cherché à ouvrir mon récit à ces quatre plans de significations. Le lecteur pourra y trouver (1) une intrigue policière et amoureuse, (2) une critique sociale et politique, (3) une histoire de rédemption et de salut, (4) un enseignement spécifiquement hermétique.

Sur ce quatrième point, je dois développer un peu plus ce qui n’a pas été perçu encore distinctement par mes lecteurs. Le point central de l’histoire est le rêve que fait la jeune inspectrice Stella Dante où elle voit l’inspecteur Königstein sortir d’une rivière de boue avec une tête rougeoyante. Il s’agit en fait de la transposition très fidèle de la gravure de l’ouvrage alchimique du célèbre Salomon Trismosin, qui rencontra Paracelse à Constantinople en 1520, et rédigea sa Spendor Solis, trois fois édité pendant le XVIe siècle, d’abord à Berlin, puis à Paris enfin à Londres, et illustré de vingt deux peintures par le poète Albrecht Glokendon. L’emblème hermétique auquel je fais référence place une femme à l’étoile (Stella, comme le prénom de mon héroïne) qui sera la guide et l’initiatrice (Dante est son nom de famille) de l’inspecteur Königstein. Dans l’emblème, elle le tire des marais. Or, toute l’intrigue de mon roman se passe au moment d’inondation en Camargue, et la Splendor Solis précise que le corps du supplicié a été condamné aux infectes prisons de ce bourbier fangeux et plein d’immondices ». Quant à l’inspecteur Königstein, son patronyme évoque la Pierre Royale en allemand, mais c’en est assez dire ici, — et je ne parle pas de l’autre rêve, emprunté à l’alchimie spirituelle islamique…

Ces exemples que je tire de mon roman ne visent à rien d’autre que montrer que j’ai architecturé mon récit comme un rebus qui nécessite de mes lecteurs une assez bonne connaissance de la « langue des oiseaux »… Ce faisant, je crois échapper à l’opportunisme qui veut surfer sur la mode maçonnophile, et je prends ma modeste place dans l’aurea catena

Le succès du polar / thriller maçonnique doit-il être comparé à celui du même genre, version biblique ?

ll est certain qu’il existe depuis quelques années un succès éditorial des ouvrages qui traitent « d’aventures spirituelles », qu’elles soient maçonniques ou bibliques. Ce succès n’est pas nouveau. Avant cela, les mystifications d’Alexandra David-Neel ou de Lopsang Rampa au Tibet exploraient la même veine dans leurs versions orientales, et Castaneda lui-même, pour l’Amérique, pourrait être associé à ce genre de littérature dans laquelle l’aventure est intérieure autant qu’extérieure.

Je ne pense cependant pas que l’on soit en mesure de tirer une passerelle entre l’expérience intérieure des héros de polar / thriller maçonnique et ceux des prophètes de la Bible tels qu’ils sont remis au goût du jour par des succès cinématographiques ou par des « révélations » arrangées et fracassantes. La différence tient à la nature même du polar. Lardreau disait du polar qu’il était à la littérature que ce que la gnose était au christianisme. Je souscris absolument à cette thèse. Le polar — plus exactement le roman noir — est une descente au Royaume du Mal et il est l’expérience intérieure la plus aiguë de ce que le Mal est injustifié et inexplicable. En revanche, tout propos théologique est une insulte à la mémoire des victimes, de toutes les victimes car il est une justification du Mal par son intégration dans les plans du Bien.

Pensez-vous que l’utilisation de personnages francs-maçons, d’une trame et d’un « décor » maçonnique à l’action peut modifier l’image de la franc-maçonnerie ?

Je crois à la puissance effective de l’imagination et de la fiction. La fiction est créatrice des mondes à venir, que cette fiction soit littéraire (roman), politique (utopie), religieuse (mythe). Notre réalité est faite des rêves et des fictions de ceux qui vinrent avant nous. Plus les rêves sont ardents et mordants, plus ils sont ancrés dans des mondes imaginaux puissants, plus ils ont des chances d’être la matrice des nouveaux mondes. Ce platonisme à l’envers que je professe, nourri de mes maîtres Pessoa et de Borgès, suppose donc que le « réel » n’est que la pâle copie d’un modèle original, qui le précède. Mais à la différence du platonisme orthodoxe, le modèle, l’eidos, n’est pas une Idée qui précède et transcende l’homme dans un au-delà comparable à celui de la religion, mais il est quelque chose, une force qui est dans l’en-dedans des mots et qui se déploie par l’exercice du récit. Par conséquent, si la fiction maçonnique est bien conduite, elle peut réussir à infléchir le destin même de la maçonnerie réelle.

Je vais même plus loin. Je dis que la franc-maçonnerie n’est rien d’autre qu’une fabulation littéraire. J’en ai parlé assez longuement dans mon roman, et ce fut ma thèse centrale, que de dire qu’elle est née d’un roman dont l’auteur est Anderson. Les Constitutions d’Anderson — texte fondateur de la franc-maçonnerie — sont habituellement réduites aux quelques articles du règlement intérieur dont on fait parfois même lecture rituelle en début de tenue maçonnique (imagine-t-on les footballeurs réciter l’article 1 de la Fédération Internationale de Foot-Ball avant le coup sifflet d’envoi ?). Mais en vérité, à 80%, le texte fondateur est une histoire abracadabrante où l’on retouve Euclide en mage égyptien, Adam en premier maçon, etc. etc., histoire que ne renierait pas Lewis Carroll et qui va fédérer, (comme plus tard Ramsay avec son discours de la Saint-Jean d’Hiver 1736 et son invention des templiers à la source de la maçonnerie), tous les maçons, qui finiront par croire, dur comme fer, à ces pages de littérature authentiquement surréaliste.

Par conséquent, je ne me contente pas de dire que les fictions maçonniques peuvent modifier la franc-maçonnerie réelle, mais je soutiens que la franc-maçonnerie est une fabulation littéraire devenue réalité.

En injectant la franc-maçonnerie dans un genre de littérature plus populaire, ne la profanise-t-on pas ?

J’ai appris à lire auprès d’un forgeron qui dut quitter l’école à douze ans, et tenait les livres en haute estime. Il n’avait comme costume que deux bleus de travail, l’un pour la semaine, et l’autre pour le dimanche. Mais il possédait une immense bibliothèque qu’il avait fait sur mesure dans la salle à manger, en laquelle je pus lire Villon, Montesquieu, Rousseau, Jaurès, Blum, Hugo… Il était du peuple, mais quand il voulait lire, il faisait nettoyer la table de la cuisine, et vérifiait qu’elle était propre en s’assurant que le soleil pusse se refléter à sa surface, dépliait de grands carrés de papier de soie dont on se servait pour couvrir les cadeaux de Nöel, et seulement alors, il déposait le livre et l’ouvrait… Grandeur et noblesse d’un homme du peuple qui tenait la littérature comme un bienfait aussi précieux que la santé ou la justice…

Que penser d’une « littérature plus populaire qui profanise » ? Je suis de ceux qui savent que plus la littérature est populaire, plus le peuple est lettré, et que cela est plus précieux que toutes les dépenses de police, de prison et de répression que l’on voudra. Il n’y a pas une bonne littérature que le peuple n’entendrait ou ne goûterait pas — la critique d’art ? La philosophie universitaire ? — , et une mauvaise littérature parce que populaire — les feuilletons au XIXe siècle ? Le policier et la science-fiction au XXe siècle ? —. Que dire alors de Victor Hugo, de Zola, même d’Eugène Sue ou de Charles de Coster ? Quand un auteur est apprécié et lu par le peuple, cela veut-il dire que ses écrits sont moindres ? Bien au contraire ! Dire cela, c’est faire de la lecture en particulier et de la culture en général un outil de ségrégation sociale, alors qu’elle est au contraire un des moyens les plus précieux de libération pour échapper au déterminisme de son milieu social — et tout l’admirable travail du réseaux de bibliothèques publiques en témoigne.

D’autre part, que penser d’une franc-maçonnerie qui se « profanise » ? Il faut rappeler des évidences historiques qui déplaisent aux maçons eux-mêmes. En son origine, la maçonnerie spéculative continentale n’était pas sacrée. Elle était l’occasion de manifestations somptuaires et narcissiques pour l’aristocratie de cour qui s’y donnait en spectacle et y venait pour s’y faire voir. Ouvrant les bals et les représentations théâtrales (en témoignent les travaux de Beaurepaire), signalée dans les guides de voyages de toute la bonne aristocratie européenne (Casanova le dit assez), elle est une marotte dont on s’entiche pour manifester avec ostentation la mise en scène spectaculaire de sa propre munificence. Les thématiques sacrées ne sont que des antiennes récitées dans un monde qui de toute façon est pénétré du religieux. La dimension « initiatique » de la franc-maçonnerie sera inventée plus tard, par l’instillation de courants occultisants venus d’Oswald Wirth (secrétaire de Stanislas de Guaïta) et de René Guénon. C’est une fabrication tardive et bizarroïde des années 1880-1900. Et les maçons contemporains mordent encore à l’hameçon de ce révisionnisme historique.

Les cérémonies protestantes noires dans les Etats du Sud des Etats-Unis connurent au début du 20ème siècle une progressive désacralisation, et symétriquement une esthétisation. Ainsi les mélopées des grands prédicateurs noirs s’accompagnèrent-elles de plus en plus de chœur de gospels, et elles purent devenir la matrice du rythm’n blues, puis blues, enfin du rock. Faut-il regretter cette évolution ? Il ne viendrait heureusement à l’esprit de personne de dire du blues qu’il est une dégénérescence de la prédication évangélique afro-américaine. De même, la maçonnerie aujourd’hui se « profanise », comme vous dites (je dis qu’elle devient objet esthétique), et elle se « popularise », (pour l’instant dans le seul domaine littéraire, mais pourquoi pas, plus tard dans d’autres domaines comme le théâtre vivant, la danse, le cinéma, la musique). Tout cela est bon puisqu’ainsi un pan de notre culture se dé-théologise et devient une matière féconde pour l’art.

Que répondez-vous à ceux qui rangent les francs-maçons auteurs de ces livres dans la catégorie « nouveaux marchands du temple » ?

Je les invite à se renseigner un peu plus sur le statut d’auteur, franc-maçon ou non. Nous sommes à faire le seul métier qui fait vivre toute une chaîne de production (éditeur, publiciste, critique, imprimeur, diffuseur, etc.) et de nombreux corps de métier, dont les émoluments sont misérables. Pour parvenir à écrire un livre digne de ce nom il faut au moins une ou deux années, et la récompense salariée équivaut à un salaire moyen mensuel de n’importe quel autre métier. Accepteriez-vous d’être payé un mois de salaire tous les vingt-quatre mois ?

De plus, on nous rétorque souvent que l’auteur est dévoré par la passion d’écrire, ce qui devrait lui suffire, et que la compensation monétaire n’est pas importante devant cela. Soit. Mais alors qu’on ne paie plus les travailleurs qui aiment ce qu’ils font… Et ce portrait de l’auteur en inspiré des muses, romantique et petit-bourgeois en diable, résiste mal à la vérité sociologique du métier : tous nous travaillons à côté et devons nourrir une famille, ce qui fait que l’écriture est prise sur nos heures de sommeil, notre vie de famille et rognée sur les heures de repos.

Enfin, nous ne disposons d’aucune couverture sociale, sous la forme de chômage entre nos périodes d’activité, et n’avons pas même le statut d’intermittent du spectacle.

J’aimerais pouvoir être marchand, mais j’ai plutôt l’impression d’être marchandise…

Et s’il y a à chercher quelque part les marchands du temple, qu’on se renseigne plutôt sur le parc immobilier des grandes obédiences, et qu’on s’interroge sur la nécessité de temples immenses, sis en plein centre ville, chauffés, avec cantine et salle de réunion, loués 24h/24h à prix d’or pour des associations qui vantent la philanthropie et la fraternité universelle, tandis que dehors des SDF meurent de froid sous des cartons.

Pensez-vous que les maisons d’édition ont flairé le bon filon ?

Les Editions de Minuit connurent la plus haute liberté d’édition lorsqu’elles éditaient clandestinement à Paris pendant la seconde guerre mondiale, dans le dénuement le plus complet. Maintenant que les maisons d’édition se sont converties à la marchandisation de ces produits culturels que sont les livres, en vendant du polar maçonnique, elles ont flairé le bon filon, et sont devenues riches et pansues. Mais sont-elles encore libres ?

Préparez-vous un autre livre de ce type ?

Oui. Plusieurs même : Mémoires de Zapata écrites par son cheval (lequel cheval, comme chacun sait, converse en nahuatl avec les anciens dieux aztèques), qui sera édité aux Editions Libertaires.
La femme qui jouissait sous une pluie d’or que j’écris, et qui décrit, dans le milieu des dealers de Marseille, l’ascension et la chute d’une petite frappe musulmane ignorant qu’il est le descendant d’un maître coranique féru d’ésotérisme shi’îte. Mais les fantômes sont têtus…
Polémon et ses frères, un roman médiéval que je viens d’achever, qui se passe dans le milieu secret de la Coquille, entre maquereaux, putains, gitons, truands et autres tapeurs de fausse-mornifle, où le moyen-âge de Marguerite Yourcenar se fait déflorer par celui de Villon. Mais je n’ai pas d’éditeur pour ces deux derniers, et j’en profite pour faire un appel…

Les autres interviews, Initiations Magazine, le livre…

Dans ce dossier d’Initiations Magazine, plusieurs auteurs sont donc interviewés. Ils sont connus sous leur vrai nom ou se « dissimulent » sous des pseudonymes. Il s’agit de Jacques Ravenne, Alain Guyard, Laurent Ducastel, Jacques Viallebesset, Marc Viellard et Alain Bauer. Alain-Jacques Lacot, directeur de la collection L’aventure initiatique chez Dervy a également accepté de répondre.

  • Eric Giacometti & Jacques Ravenne, Le Rituel de l’Ombre (2005), Conjuration Casanova (2006), Le Frère de Sang (2007), Fleuve noir
  • Alain Guyard, Le projet Salomon, Dervy, coll. L’aventure initiatique, 2006
  • Laurent Ducastel – Jacques Viallebesset, La conjuration des Vengeurs (2006), Dervy, L’aventure initiatique
  • Marc Viellard, Et c’est ainsi qu’Hiram est grand (2006), Dervy, L’aventure initiatique
  • Alain Bauer – Roger Dachez, Les mystères de Channel Row (2007), Lattès, coll. Crimes et Loges

    Précisions qu’Initiations Magazine est vendu sur abonnement. Dans la limite des stocks, le magazine est également vendu au numéro en direct ou via le à La Cale Sèche.

jeudi 6 septembre 2007
  • 3
    Stéphane
    6 septembre 2007 à 17:46 / Répondre

    J’ajouterais à la liste de Christophe, « Initiation au meurtre », de Jacques Braibant, aux éditions Télélivre (2000).

  • 2
    René
    6 septembre 2007 à 13:08 / Répondre

    Il est de plus en plus commun chez les écrivains ayant un égo très perceptible de laisser entendre que ce qui n’est pas écrit et publié n’existe pas.

    Anderson n’a pas crée la FM pas plus qu’Homère n’a inventé la guerre.

    L’oralité fut le moyen de transmission privilégié des enseignements initiatiques pendant des siècles. Qu’on le sache !

    René

  • 1
    Christophe
    6 septembre 2007 à 10:25 / Répondre

    Pour compléter la liste des romans « maçonno-policiers », voici deux autres livres que j’ai beaucoup apprécié:

    – Le Tronc de la Veuve, de Jack Chaboud (2003). Seuil, collection Polarchives.

    – Un meurtre chez les francs-maçons, de Mary London (2005). Pocket, collection Pocket Policier.

    Ces titres figurent dans la bibliographie de « La franc-maçonnerie pour les Nuls » de Philippe Benhamou.

    Christophe.

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