Psychanalyse, religion et franc-maçonnerie

Publié par Jiri Pragman

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vendredi 22 mai 2009
  • 15
    EMEREK
    28 mai 2009 à 20h19 / Répondre

    On en revient toujours à la notion d’Exotérisme et d’Esotérisme.

    Les religions vivent de l’exotérisme ,bien plus confortable et dogmatique.

    L’ésotérisme est beaucoup plus difficile mais infiniment plus fédérateur pour les Hommes de bonne volonté…que ,j’en suis sûr ,nous essayons de devenir….

    Le GADLU interprété sur ce dernier registre ne peut que rassembler ce qui est épars…

  • 14
    lihin
    27 mai 2009 à 19h04 / Répondre

    À Flupke,

    Vous parlez encore d’un seul univers : « … un monde « sans fin ni commencement » des formes de GADLU temporaires de formes temporaires (quasars, blazars, galaxies sombres etc.) ?  » parmi une indéfinité innombrable de mondes.

    D’autres sont « structurés » par exemple sans temps, ni espace, ni corps.

  • 13
    Flupke
    27 mai 2009 à 16h28 / Répondre

    OK
    allons plus loin en religion fiction
    pourquoi pas dans un monde « sans fin ni commencement » des formes de GADLU temporaires de formes temporaires (quasars, blazars, galaxies sombres etc.) ?
    Le problème du concept GADLU et autres concepts religieux ou théologiques c’est que l’on y dit n’importe quoi, mais j’aime car c’est souvent poétique
    Par contre j’aimerais le libellé suivant : A la Gloire de l’Hypothèse GADLU

  • 12
    lihin
    27 mai 2009 à 15h00 / Répondre

    À Flupke,

    Comme vous le savez probablement, certains rites franc-maçonniques, par exemple les rites égyptiens, objet d’un autre fil, font appel à un Grand Architecte des univers (ou des mondes) au pluriel. Le temps (d’ailleurs cyclique et non linéaire) caractérise un seul parmi une indéfinité d’univers. Donc, l’être suprême que vous envisagez comme objet des « croyants » ressemble plutôt à un démiurge d’un univers particulier, le nôtre, et seulement en son aspect spatiaux-temporel.

  • 11
    Flupke
    27 mai 2009 à 13h44 / Répondre

    à Lihin

    L’athée peut dire que le croyant en l’être suprême n’a pas encore développé sa possibilité psychique d’entrevoir un Univers sans commencement ni fin.

  • 10
    un.cherchant
    27 mai 2009 à 11h57 / Répondre

    @Lihin
    Etude téléchargeable – free of charge – ici :
    http://www.clarin.com/diario/2009/03/10/um/estudiofereligiosa.pdf

  • 9
    lihin
    27 mai 2009 à 6h02 / Répondre

    Quand les gens disent « dieu » ils se réfèrent en général à un démiurge anthropomorphe flou. Seule une petite minorité est capable de contempler une notion de l’Être Suprême. Sans encore avoir développé cette capacité, l’athée rejette les démiurges. Ainsi, sans le savoir, il est déjà musulman à un tiers en répétant souvent la première partie de la déclaration de foi islamique orale : « La ilaha » (pas de divinité).

  • 8
    hipazia
    26 mai 2009 à 22h12 / Répondre

    à Burdeos
    Trés intéréssant votre théorie

  • 7
    Flupke
    26 mai 2009 à 15h36 / Répondre

    « Une équipe de neurologues Etats-Uniens (Bethesda) a identifié les structures cérébrales mises en jeu par le sentiment religieux en MRI. »
    L’évocation d’un concept met forcément en jeu des structures cérébrales. Cela prouve que le concept existe, mais il peut correspondre à une création humaine ou de la Nature et n’est pas forcément extérieur à l’Homme ou à la Nature.

    « Un athée vous dira que, bien entendu, l’univers s’est créé de rien »
    Que non, il peut dire qu’il n’y a ni commencement ni fin sous une forme ou une autre à l’Univers.
    Ce n’est pas parce que notre forme (le mot est important) a une fin que l’Univers en a une.

  • 6
    Burdeos
    26 mai 2009 à 9h26 / Répondre

    Dieu, personnellement, je ne l’ai jamais rencontré (je ne suis probablement pas un cas isolé). Ce n’est pas parce que Dieu aurait fait l’Homme à son image qu’il faudrait en retour user d’anthropomorphisme pour concevoir Dieu (les religions du Livre sont assez fortes à ce petit jeu qui a semble-t-il un certain succès).
    Je préfère développer mes réflexions autour de l’image de Dieu, à savoir la représentation du Sacré que se fait chacun, sans passer par les « boutiquiers » des différentes religions. Tout ne se vend pas, je n’ai pas besoin d’intercesseur pour rechercher l’Harmonie lorsque je médite : la méditation est une technique, cela se travaille comme toute activité humaine. Et je suis heureux quand j’arrive à rendre mon prochain heureux : j’ai l’impression là de pratiquer une religion utile, qui relie les Hommes et aide chacun à y voir plus clair dans sa vie. Ce sont là des petits moments de bonheur subtil, c’est ma madeleine de Proust !

  • 5
    Fluo
    25 mai 2009 à 23h09 / Répondre

    Je vais peut-être dire une bêtise, mais n’est-ce pas un des attributs propres à l’homme, que de croire en un dieu, qu’il soit barbu, cornu, ventripotent ou chevelu, dans le simple but de trouver une raison à l’inexplicable? Je pense d’ailleurs que chez le plus athée des mécréants, il reste un fond, infime soit-il, déiste. Aujourd’hui, par exemple, on sait que la Terre n’est pas plate, qu’il existe une force appelée gravité qui attire et repousse en même temps les objets, on arrive approximativement à dater l’univers, que l’on saupoudre de matière noire pour expliquer certaines aberrations d’un vide qui n’en est pas un, on remonte jusqu’au big bang, on sait même qu’à l’heure du temps de Planck (10 puissance -33 seconde), tout s’est déclenché, MAIS…
    Mais qu’est-ce qui a donc tout déclenché? Parce qu’il fallait bien une cause en amont de tout ça…
    Un athée vous dira que, bien entendu, l’univers s’est créé de rien, et qu’en l’état actuel des connaissances, on ne peut pas savoir, et qu’il y a forcément QUELQUE CHOSE à l’origine de ce gros feu d’artifice.
    Et que celui qui n’a jamais pensé à un gros barbu bienveillant (ou malveillant, selon son choix), me jette la première pierre.
    Je ne suis pas croyant, mais bon sang, je dois bien reconnaître que parfois la question me turlupine…
    Je reste persuadé qu’un jour ou l’autre quelques matheux, aidés par une technologie sans cesse en croissance, se rapprocheront d’un semblant de solution, mais que de nouvelles questions se poseront alors.
    Des hommes d’église, plus ouverts que leurs pairs, se lancent dans l’étude de la cosmologie, en considérant que leur recherche purement scientifique est compatible avec leurs croyance, ce qui, après tout, est tout à leur honneur.
    L’homme, à mon avis, n’a jamais cessé de croire, c’est sa façon de croire qui évolue en fonction de l’évolution de la science…

  • 4
    lihin
    25 mai 2009 à 21h23 / Répondre

    Avec la réserve due au fait de n’avoir accès à l’original, j’accepte la citation d’EMEREK comme représentative de l’étude en question :

    « Une équipe de neurologues Etats-Uniens (Bethesda) a identifié les structures cérébrales mises en jeu par le sentiment religieux en MRI. »

    Ce texte n’est pas en soi du matérialisme pur et dur, à cause de la phrase « mises en jeu », qui n’implique pas une causalité des structures cérébrales par rapport au sentiment religieux mais plutôt le contraire.

    L’étude semble quand-même limitée aux domaines de l’âme et du corps, ignorant l’esprit. Peut-on conclure par là qu’elle reste dans la dualité anti-traditionnelle cartésienne corps – âme ?

  • 3
    EMEREK
    25 mai 2009 à 19h16 / Répondre

    @Flupke

    Je suis bien d’accord avec la prudence indispensable pour accepter cette étude…

    à vouloir trop démontrer…!!!
    ….On peut aller loin dans ce genre d’étude par analogie…

    Mais ça me semblait amusant à communiquer…même si peu d’entre nous (dont moi)pourraient avoir compétence pour juger du protocole utilisé et de la fiabilité des résultats ….

  • 2
    Flupke
    25 mai 2009 à 15h39 / Répondre

    A priori il est normal qu’à l’évocation d’un concept, Dieu pour les yankees et camembert pour les franchees et femmes pour les deux des structures neuronales réagissent, réactions éventuellement diagnostiquées par une technique de recueil.

    A-t-on fait l’expérience sur des bébés n’ayant pas encore été éduqués donc n’ayant aucun acquis social ?

  • 1
    EMEREK
    24 mai 2009 à 22h41 / Répondre

    Une équipe de neurologues Etats-Uniens (Bethesda) a identifié les structures cérébrales mises en jeu par le sentiment religieux en MRI.

    L’étude aboutit à un constat troublant que nous soyons ou non croyants nous possédons tous les mêmes zones activées par l’évocation de Dieu et décelées par résonance magnétique nucléaire (MRI).
    Les auteurs concluent en un processus évolutionnaire qui remontent aux fondements de l’espéce humaine. ???

    « Un peu de Science éloigne de Dieu,beaucoup de Science y raméne » ???

    http://www.pnas.org/content/106/12/4876.abstract?sid=7c671b80-39de-45fa-9e65-57102f16e63e

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