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Géplu.
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Je viens de lire l’étonnement de Yann d’Alpha (cf 1) sur le manque de commentaires et sur le type d’articles qui recueilleraient le plus de commentaires.
Je viens de m’amuser à un petit calcul.
Sauf erreur de ma part, du 1er janvier 2026 jusqu’au dernier article d’aujourd’hui (Mélenchon, antisémitisme) cela fait un total de 130 articles . Soit 82 commentés, pour 48 sans commentaires. En gros 2/3 pour 1/3.
Quant au fond, je ne suis pas certain d’avoir le même ressenti que toi.
Les articles politiques ou supposés tels attirent, c’est un fait On remarque même que certains n’interviennent que là, et absolument pas sur les articles maçonniques, voire culturels. Après tout, nos commentaires, et même le seul fait de choisir sous quels articles on va commenter peut en dire un peu plus sur chacun de nous.
Et puis il y a les articles inclassables.
Je pense en particulier aux photos du dimanche.
Là on touche quasiment au divertissement. Parfois même à la poésie.
Sans parler du compagnonnage car très souvent ces photos là, ces articles là touchent ce domaine.
Et puis il y a les commentateurs que je qualifierai de récurrents. D’autres sont plus occasionneks, plus réservés.
En conséquence de quoi il me paraît difficile d’epiloguer sur les raisons qui font que tel article ne recueile qu’un faible écho quand celui d’à côté déchaîne les passions.
Tout d’abord, je suis très étonné que cette contribution ne recueille aucun commentaire. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que je constate sur ce blog que les commentaires vont prioritairement aux articles qui traitent de politique ou de religion, y compris de la part de certains maçons soucieux de respecter en loge les principes des premières constitutions d’Anderson ou les landmarks. Mais c’est un autre sujet.
Le dernier paragraphe de cette contribution m’a fait beaucoup réfléchir : « Le succès persistant de cette formule en dit moins sur les institutions qu’elle prétend désigner que sur le besoin d’explications simples face à un monde complexe. En proposant une causalité unique à des phénomènes multiples, le mythe procure un sentiment de cohérence et, paradoxalement, de réconfort. C’est ce pouvoir d’apaisement symbolique qui explique la longévité du fantasme autour du « Nouvel Ordre Mondial ». »
Face à un monde de plus en plus complexe et malgré un savoir infini à la portée de tous, les explications simplistes prennent. Que ce soit dans la réponse politique apportée partout dans le monde par des partis nationalistes autoritaires, ou dans tout autre sujet un peu sérieux (la science, le COVID, la crise économique, le terrorisme, etc.) des arguments simplistes offrent des solutions simples et clés en main aux esprits qui se laissent envahir par l’émotion plutôt que par la raison.
Toutes les couches de nos sociétés sont touchées y compris chez des gens prétendument éclairés.
Il faut pourtant trouver une réponse, une parade, un moyen d’enrayer cette mécanique qui ne créé rien d’autre que des logiques d’affrontements. Car penser que les complotismes s’éteindront d’eux mêmes est tout autant une erreur qu’espérer qu’une moisissure finira par sécher et ne plus se développer.