Tombes maçonniques en Espagne

Par Géplu dans Divers

Un site espagnol superbement documenté sur les tombes maçonniques. : « SIMBOLISMO MASONICO FUNERARIO », comme ils disent…

A voir à l’adresse orienteeterno.org La photo ci-dessus est celle de la tombe de l’architecte barcelonais Bonaventura Pollès Vivó.

jeudi 16 octobre 2014 16 commentaires

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  • 16
    HRMS 6 avril 2016 à 20:04 / Répondre

    Ce symbole n’est pas que maçonnique notamment pour un architecte.
    A-t-on quelques références de l’appartenance de Bonaventura Pollès Vivó ?

  • 14
    Duoda 5 avril 2016 à 16:25 / Répondre

    Cher Lazare-lag, une information qui vaut son pesant d’or!
    je viens de téléphoner aux numéros de téléphone fournis par « Olivia ».
    Et, au bout du fil, j’ai eu: l’Hôtel de police de la ville de Perpignan !
    Et vous, avez-vous essayé de téléphoner ?
    Duoda

    • 15
      olivia 6 avril 2016 à 15:23 / Répondre

      Bonjour,
      Je n’ai fourni aucun numéro de téléphone, je ne comprends pas. J’ai envoyé un mail à Géplu pour donner mes coordonnées personnelles.

  • 9
    Renada 4 avril 2016 à 17:38 / Répondre

    Duoda
    Je voudrais donc répondre à Olivia. Mais j’ai tant à dire, je crois, que je ne pourrai pas le faire d’un seul coup, aujourd’hui. Si tu veux, Olivia, je t’enverrai ma dernière planche (dont m’avait chargée mon Vénérable… Mais il me faudrait ton adresse électronique, ce serait mieux.
    En janvier et février 39, au moment de la Retirada, j’avais 9 ans et nous étions particulièrement bien « placés », dans les Pyrénées-Orientales, comme « témoins oculaires » (et participatifs, selon les cas, car il y a eu, hélas, c’est éternel!, un clivage entre ceux qui étaient « républicains » -ma famille- et les « autres » qui, au lieu de vouloir porter secours à ces malheureux, les injuriaient dans leurs journaux de « droite » et même « royaliste’, comme: « Le Roussillon ». IGNOBLE!
    L’hiver était particulièrement dur, cette année-là; il y avait encore des murs de neige, de chaque côté de la route lorsque ces pauvres gens passèrent la frontière au Perthus. J’ai une photo où l’on voit un soldat républicain (ils étaient tous maigres à faire peur) qui porte, installée à cheval autour de son cou, une petite fille d’une dizaine d’années avec une jambe en bois !
    On les a jetés sur le sable de nos plages battues de pluie et de tramontane (le terrible vent du NORD QUI SEMBLE ENCORE PLUS FROID PARCE que très fort et on ne peut s’en protéger). Sept camps de « concentration » (le mot était écrit au-dessus de la porte d’entrée d’un des camp) dans ce petit département!
    On avait eu le temps et les moyens de construire des km et des km d’énormes barbelés mais pas un seul abri pour eux. Pas un toit pour s’abriter des intempéries (janvier et février sont en général les deux mois d’hiver, les plus durs, ici). Ils s’enterraient eux-mêmes dans le sable. A Perpignan même, il y a eu deux camps (un abrité, l’autre sous les pins d’une pinède, là aussi sans abri.
    Les aides ? Les témoignages ? Il y en a relation, dans des publications en français, en espagnol et en catalan. Je t’en enverrai, si je peux (je suis en ce moment, très invalidée, j’aurai 89 accomplis le 28 août…) il m’en arrive encore parfois, à distance et incidemment, comme par exemple, ce que m’en a dit, il y a une dizaine d’années, un de mes éditeurs de Barcelona Dalmau-edicions (éditions historiques). Son grand-père: Rafel Dalmau, le fondateur de la Maison d’Editions, a été secouru par un franc-maçon d’ici, qui l’a sorti du camp du Barcarès… Puis (je passe des détails), il a pu rejoindre Barcelona où il est resté caché, sans sortir, jusqu’à la mort de Franco, en novembre 75! Franco a tué plus de gens en temps de paix qu’en temps de guerre! et jamais inquiété par la justice internationale!
    il n’a pas laissé un seul survivant maçon (de ceux qui n’avaient pu fuir à l’exil) et il les tuait à la fameuse Preso’ Model (on est en train de la détruire à peine maintenant!), il les tuait au garrot (la pire des tortures). On retrouve encore, toutes ces années-ci, des « fosses communes »… un peu partout!
    Là, j’arrête pour aujourd’hui. Demande à Géplu (personnellement) mon adresse personnelle. Je t’embrasse Olivia, tu me fais heureuse aujourd’hui (dans l’abandon où je suis). IL NE FAUT PAS OUBLIER!

    • 10
      Olivia 4 avril 2016 à 18:18 / Répondre

      `chère Renée,
      Merci infiniment. Je demande votre adresse à Géplu, votre témoignage, POUR NE PAS OUBLIER !, merci

    • 11
      lazare-lag 4 avril 2016 à 20:01 / Répondre

      Bonjour à tout le monde, Renada, Renée, Olivia, Etcetera,
      Je ne suis pas d’origine espagnole, mais ma mère est également née en 1930. Et mes grands-parents installés en Haute-Garonne, dans les premières terres françaises face au Val d’Aran ont vu les réfugiés espagnols qui pénétraient en France par les Pyrénées Centrales.
      Car, mais je ne voudrais surtout pas froisser notre soeur Renée en le disant ainsi, il s’agit d’une histoire espagnole, pas seulement catalane.
      Au sens où tous les points frontaliers pyrénéens en ont vu passer des réfugiés espagnols après 1936.
      Ma mère raconte parfois qu’enfant elle accompagnait ses parents qui donnaient à manger à ceux qui passaient devant leur portes.
      Cela se passait vers des villages ayant pour nom Saint-Béat, Marignac, Cierp et Gaud.
      Ce que je n’ai pas bien saisi de la part d’Olivia c’est si son sujet est général, s’agissant de l’aide apportée aux réfugiés espagnols, où si elle souhaite une précision sur l’aide apportée plus précisément par la Franc-Maçonnerie à ce sujet.
      Merci Olivia de bien vouloir préciser le cadre de cette étude.
      Je vais fouiller dans mon « bazard », mais je crois avoir un bouquin où deux que je peux signaler sur la Franc-Maçonnerie en Midi-Toulousain pendant la 2nde Guerre Mondiale.
      On y apprend par exemple qu’une loge a été fondée, du côté de Moissac (Tarn et Garonne), je crois bien. Et que cette loge est à l’origine d’un réseau de résistance en plein Sud-Ouest.
      Si çà intéresse Olivia, je chercherai le week-end prochain et reviendrais vous en toucher un mot ici même.
      Et pour finir (provisoirement) sur une note un peu poétique, ne pas oublier ce que disait Claude Nougaro lorsqu’il chantait Toulouse:
      « Est-ce l’Espagne en toi, qui pousse un peu sa corne? »

      • 12
        olivia 4 avril 2016 à 20:37 / Répondre

        Bonjour Lazare,
        Merci de votre contribution et votre proposition de m’aider à avancer dans mes recherches. Effectivement, il s’agit essentiellement de l’aide des francs-maçons aux réfugiés espagnols que je cherche à analyser. Je vous remercie infiniment de votre aide. Je peux vous communiquer mes cordonnées personnelles par l’administrateur du blog. A bientôt

      • 13
        lazare-lag 4 avril 2016 à 20:57 / Répondre

        Toujours se relire avant de cliquer!
        Pour la loge fondée du coté de Moissac, il faut comprendre une loge fondée uniquement par des Francs-Maçons espagnols, sinon ce n’est pas particulièrement original…

  • 5
    Schenkeveld Yvon. 19 octobre 2014 à 17:50 / Répondre

    Le cœur au dessus de la raison.

    • 6
      portet renée 19 octobre 2014 à 18:07 / Répondre

      J’aime bien qu’on me réponde. Merci. On se sent moins seul face à une certaine indifférence de gens qui semblent ne pas penser face aux atrocités de certains fanatiques murés dans leur obscurantisme.
      Où est la solidarité indispensable entre humains ?

    • 7
      Schenkeveld Yvon. 19 octobre 2014 à 18:37 / Répondre

      T.A.F.
      Fraternellement.

  • 4
    portet renée 16 octobre 2014 à 19:03 / Répondre

    Je suis heureuse de la publication de mon petit commentaire, très « catalanement » personnel. (je regrette les deux petites « coquilles » que j’ai laissées passer…)
    Je suis d’une famille de libres-penseurs et francs-maçons qui ont souffert, par compassion, les persécutions criminelles de Franco et, lorsque les républicains catalans et espagnols ont été, lors de la Retirada, internés ici, dans les Pyrénées-Orientales, dans les sept honteux camps de « concentration » (ce terme « ornait » la porte du camp du Barcarès), mes parents ont été des premiers à aider les frères et sœurs (et nombreux d’autres non francs-maçons, dont les enfants!) à « sortir » de ces enfers que la France du moment leur offrait…
    Aujourd’hui, de nombreuses Loges, catalanes et espagnoles, du Grand Orient, ont été restaurées, grâce, pour certaines, à des « sœurs » venues de France, et j’en suis particulièrement fière et heureuse.

    • 8
      Olivia 4 avril 2016 à 16:17 / Répondre

      Bonjour,
      Je travaille à la rédaction d’un article sur l’aide apportée aux réfugiés espagnols durant la Retirada. J’aimerais beaucoup avoir votre témoignage sur cette période. Merci beaucoup par avance

  • 3
    Philippe 16 octobre 2014 à 13:06 / Répondre

    Merci beaucoup pour ce lien.
    J’aime beaucoup l’art funéraire en général. Je trouve que celui-ci se perd alors que nous aurions beaucoup à gagner de laisser un dernier témoignage pour les générations futures.
    J’ai pu me perdre dans des cimetières italiens de toute beauté.

  • 2
    portet renée 16 octobre 2014 à 11:07 / Répondre

    un brillant architecte catalan et qui, comme beaucoup de catalans, étaient habités par l’idéal maçonnique et, pour cela, anéantis par Franco. Mais « el Gran Orient caralà » a été restauré et vit pleinement sa vocatiob aujourd’hui. Visca Catalunya!

  • 1
    chicon 16 octobre 2014 à 08:29 / Répondre

    muy bueno

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