violences faites aux femmes

Une plaquette dénonçant les violences faites aux femmes

Par Géplu dans Edition

Ce sont les Sœurs du Groupe de travail Vigilance civique du Grand Chapitre Général Féminin de France, le Chapitre de Rite Français de la GLFF qui ont récemment sorti cette plaquette fort bien faite :  « Les inégalités entre les hommes et les femmes, les stéréotypes sexués, comme les extrémismes culturels et religieux sont autant de facteurs générateurs de violences faites aux femmes. (…)  De l’altercation sexiste dans la rue à l’expression la plus brutale, ces violences sont ancrées de façon plus ou moins consciente, dans un système ancestral de domination exercée par les hommes sur les femmes. Dans nos pays occidentaux les libertés et droits des femmes sont une conquête récente à l’échelle de l’histoire humaine mais elle pourrait bien être remise en cause par des dérives extrémistes politiques ou religieuses. (…) » est-il expliqué dans l’introduction.

La plaquette, qui peut être obtenue auprès du GCGFF, est divisée en trois chapitres :

1. Les marqueurs socio-culturels des violences faites aux femmes
les inégalités femmes/hommes
les stéréotypes sexués
l’extrémisme culturel et religieux.

2. Les violences au sein de la cellule familiale
la violence conjugale
le mariage forcé
la sexualité la virginité
les mutilations sexuelles

3. Les violences au sein de la société
le harcèlement moral
le harcèlement sexuel
les violences physiques et/ou sexuelles
la prostitution

Et les sœurs de conclure :  » (…) Les nouvelles générations pensent que les droits sont acquis et qu’il n’y a plus lieu d’être « féministe ». Plus que jamais le combat des femmes doit se poursuivre, pas seulement pour les femmes, mais pour l’humanité tout entière car la condition des femmes reste un marqueur de progrès ou de régression d’une société quelle qu’elle soit. Nous devons sans cesse réaffirmer nos principes républicains dont la laïcité et veiller à ce qu’ils prennent corps à la fois dans le dispositif juridique national et international mais aussi dans le système éducatif. »

vendredi 24 novembre 2017 31 commentaires
  • 31
    cousseau 27 novembre 2017 à 16:37 / Répondre

    je ne vois pas où je m’emballe ???

  • 23
    Diderot 25 novembre 2017 à 18:26 / Répondre

    Le chef de l’Etat a confirmé ce jour la création prochaine d’un “délit d’outrage sexiste” punissant le harcèlement de rue, qui sera “verbalisable immédiatement pour un montant dissuasif”. Bonne intention qui posera quelques difficultés pour le flagrant délit mais qui dissuadera les pratiquants.
    De la même façon il faudrait créer un délit « d’outrage sexiste » punissant les écrits femminicistes dans les blogs et là ce sera plus facile à verbaliser. Et au délà d’un certain quota de sanctions on suspend le blog pour défaut de modération : HUMOUR OF COURSE !!

  • 21
    Jpb 25 novembre 2017 à 17:28 / Répondre

    Merci Diderot,

    Quand on lit dans le monde d’hier soir, page 10, qu’en 2016, pas moins de 109 femmes sont passées de vie à trépas, tuées par leur conjoint, même si on met en face de ce féminicide quelques cas inverses tout aussi horribles, il faut constater l’ampleur du dégât et du coup, effectivement, la beaufitude en devient passablement obscène.
    Je ne vais pas me faire des amis, mais il y a des moments où il faut savoir marquer ses positions.
    Et comme il commence à exister des archives du web, je veux bien que l’on republie tout ça dans 10 ou 20 ans, à condition de savoir qui se cachait courageusement derrière les pseudos pour faire concurrence de machisme épais .

    • 26
      Chicon 25 novembre 2017 à 19:36 / Répondre

      109 femmes tuées par leurs conjoints en 2016 ?
      Surprenant et horrible….

  • 8
    pierre noel 24 novembre 2017 à 17:47 / Répondre

    Il y a quelque années, les féministes Américaines ont demandé que le mot « history », trop sexiste (le « his »!), soit remplacé par « herstory »

    • 15
      Désap. 25 novembre 2017 à 11:25 / Répondre

      Hmmm … Il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majorité du genre …

  • 6
    Hep 24 novembre 2017 à 17:44 / Répondre

    Je trouve que c’est pas mal de rappeler qu’il faut rester vigilants. Cela dit, cette photo, je suis désolé, mais à chaque fois que je la vois je ne peux pas m’empêcher de sourire. Vieux réflexe d’un autre age 🙂

  • 3
    Jean-Pierre Bacot 24 novembre 2017 à 13:31 / Répondre

    Que la honte submerge ces commentateurs !!!
    Comme s’il n’y avait pas de domination masculine.
    On peut certes dénoncer les attitudes anti mecs, le racisme anti blanc, la chasse aux goyim et tout ce qu’on voudra pour faire les malins, mais c’est d’une malhonnêteté crasse si ce n’est pas mis en perspective .
    Du reste il y aurait une étude à faire sur ces commentaires de blog qui se déchaînent principalement dans deux cas de figure:
    Le premier concerne les bisbilles dans les obédiences, singulièrement depuis l’éclatement de la GLNF;
    Le second intervient lorsque apparaît une position féministe
    Dans les deux cas on assiste chez des hommes agissant sous pseudonyme – je signe ici de mon nom- à un phénomène d’hystérisation considèré d’ailleurs comme typiquement féminin n’est.-ce pas?
    Conclusion pour les frangines ici attaquées comme pour toutes celles et ceux qui bossent et honorent une maçonnerie émancipatrice, ne nous laissons pas abattre. Il y a du pain sur la planche, mais on a faim.

    • 4
      357 24 novembre 2017 à 14:19 / Répondre

      « Que la honte submerge ces commentateurs »… Cela me rappelle ces religieux qui maudissent ceux qui ne sont pas dans l’orthodoxie. Comme si j’étais assez sot pour nier qu’il n’y avait pas de domination masculine… D’ailleurs je ne l’ai jamais prétendu…

      Souvent la domination sociale des hommes – de plus en plus battue en brèche, ce qui est une bonne chose – trouve sa contrepartie dans la domination des femmes sur le terrain de l’intimité familiale ou affective – là aussi, il faut la battre en brèche, comme par exemple en acceptant que la garde des enfants puisse échoir aux hommes en cas de séparation ou de divorce -. Si tous les psys et juristes pouvaient se délier de l’indispensable secret professionnel, on serait surpris de voir le nombre de femmes qui exercent au quotidien de multiples vexations sur leur conjoint.

      Non, la femme n’est pas victime par nature. Et je m’empresse de préciser qu’elle n’est pas davantage un problème. Je laisse ça aux religieux de tous poils.

      La guerre des sexes, que certains pensent en blocs monolithiques irréductiblement opposés, est contreproductive et aujourd’hui elle hystérise tout le débat public jusqu’à l’orthographe (cf. la récente proposition de EELV du conseil municipal de Paris pour que la journée du Patrimoine soit appelée journée du Matrimoine !!!).

      En matière de connerie, la parité est assurée depuis longtemps.
      Le monde ne se divise pas en deux avec les féministes d’un côté et les machistes de l’autres.

      Aujourd’hui, il y a manifestement une volonté de culpabiliser les hommes en tout et pour tout, comme s’ils étaient les responsables de tout les malheurs du monde.

      • 5
        Désap. 24 novembre 2017 à 15:50 / Répondre

        @357
        tu vois, le monde se divise en deux catégories,
        ceux qui font preuve de conscience et de réalisme et ceux qui osent tout,
        toi, tu oses tout.
        https://www.youtube.com/watch?v=XmAwG575m-M

      • 13
        Lionel MAINE 25 novembre 2017 à 10:35 / Répondre

        « Allons enfants de la Matrice !!! »

    • 9
      Blazing Star 24 novembre 2017 à 18:45 / Répondre

      Une satisfaction rassurante: ma femme me bat avec des mots qui font mal comme des couteaux. Résultat, que des bleus à l’âme , pas sur le visage.

    • 12
      Diderot 25 novembre 2017 à 09:09 / Répondre

      Bravo JPB Je soutiens tes arguments
      Tu pouvais également préciser que ceux qui hystérisent le débat avec des propos de tatoués du « café du Commerce » méprisants pour les femmes, sont généralement membres d’une GL mono-genre masculine ce qui n’arrange pas les choses dans leurs neurones
      Que la honte sumerge ces commentateurs !

      • 16
        yasfaloth 25 novembre 2017 à 11:38 / Répondre

        Entre l’obséquiosité de caniches des uns et la muflerie des autres, il y a peut être la place pour des rapports équilibrés, empreints de politesse mutuelle quand ce n’est pas de tendresse entre les hommes et les femmes de notre temps. Les donneurs de leçons qui s’emparent de ce sujet pour promouvoir leur militantisme obsessionnel me font sourire… 🙂

      • 18
        Luciole 25 novembre 2017 à 13:38 / Répondre

        Voila un procès d’intention peu honorable.
        Quelques soient les propos ils sont ici le fait d’individus et pas d’obédiences.
        Millionième fois,les membres des GL monogenres veulent rester entre hommes, les femmes qui veulent maçonner en France ont des Obédiences féminines et mixtes disponibles.

        • 19
          Géplu 25 novembre 2017 à 14:56 / Répondre

          Il existe effectivement en France un éventail d’obédiences assez large pour que chacun puisse trouver son bonheur sans obliger autrui à faire et penser comme lui.
          Comme le dit Yasfaloth, « il y a peut être la place pour des rapports équilibrés, empreints de politesse mutuelle ». Et de respect de l’autre.

          • 20
            Diderot 25 novembre 2017 à 16:47 / Répondre

            Cher Géplu Le problème n’est pas d’entraver la liberté de chacun de choisir l’obédience de son choix. Le problème c’est de constater que sur le sujet grave que tu poses, dans ton blog on peut lire ceci : »Et puis oublier de considérer que dans le show-biz, il n’y a pas un paquet de petites nanas qui couchent, ou « se laissent faire » par pur intérêt, en rêvant d’accrocher une star… le phénomènes des « groupies » ne date quand même pas aujourd’hui. » Je persiste à penser qu’un Frère qui fréquente une Loge où des Soeurs sont présentes apprend à respecter les Femmes et ne se veau-tre pas dans la beaufitude (« toutes des connes, toutes des putes »! ). C’est aussi la vocation d’une Loge, Centre de l’Union, que d’apprendre à vivre ensemble. Bacot vise juste, il vise les beaufs !

            • 22
              Géplu 25 novembre 2017 à 17:31 /

              Il ne faut pas attendre d’être en loge pour pratiquer le savoir-vivre et le vivre ensemble le plus basic. Pour être admis dans une loge, le respect de l’autre, quelqu’il soit, même si cela se peaufine ensuite, fait – à mon avis – partie des préalables nécessaires à l’admission, et ce dans quelqu’obédience que se soit. Les beaufs-machos de toutes « races » ou espèces, pleins de préjugés et de certitudes n’ont rien à faire en loge car pour « améliorer » l’homme (ou la femme), pour que la loge et la méthode maçonnique puissent l’aider à faire son travail sur lui-même, il faut que celui-ci ou celle-ci y soit disposé et en ai manifesté la volonté…

            • 28
              yasfaloth 25 novembre 2017 à 20:20 /

              Mon TCF Diderot (dans la mesure ou tu en es vraiment un ce dont l’ensemble de ton œuvre continue de me faire douter), je te conseilles de délaisser de temps en temps ton écran et tes rancœurs et de sortir un peu…
              .
              Tu te rendras compte que ce que j’évoque là existe bel et bien, et que les femmes qu’elles soient jeunes ou moins jeunes ne sont pas toutes des saintes nitouches, et qu’il y a tout autant perversité chez la femme (au sens large) que chez l’homme… elle ne se niche juste pas au même endroit…
              .
              Après la « beaufitude » c’est une question de sensibilité, par exemple traduire mon propos ou celui de 357 par « toutes des connes, toutes des putes », personnellement je trouve
              cela très… comment dire…

        • 25
          lazare-lag 25 novembre 2017 à 19:17 / Répondre

          Je ne voudrais surtout pas froisser Luciole (message 18),je ne voudrais surtout qu’il le prenne mal, mais puis-je lui suggérer un petit truc technique pour ne pas se tromper:
          On écrit: « Quels que soient les propos », parce qu’on écrit, et ça va mieux même en le prononçant: « Quelles que soient les propositions ».
          Et si je puis le dire ainsi,on voit par là qu’une petite astuce féminine peut venir au secours d’une rédaction masculine.
          C’est un truc que je tiens de mon vieil instituteur de CM2, dans sa dernière classe en 1968, quelque part dans un petit chef-lieu de canton pyrénéen, avec quasiment plus de vaches que d’habitants, mais où l’on essayait de vous apprendre quelques (ici en un seul mot bien sûr)recettes pour éviter certains pièges d’écriture.
          Autre temps, autres méthodes…
          En espérant que Luciole prendra cela pour un conseil fraternel, pas une remarque vexatoire. Ce n’est pas ici le but.

      • 24
        lazare-lag 25 novembre 2017 à 18:55 / Répondre

        Si je puis nuancer le propos (de Diderot 12), attention à un manichéisme facile qui consisterait à classer d’un côté les machos et les hommes fréquentables à partir du type de loges qu’ils fréquentent.
        Sinon on pourrait croire qu’être homme dans une loge mixte apporterait un label de savoir-vivre, alors qu’être homme dans une loge uniquement masculine (monogenre pour parler « novlangue »)vous classerait comme « tatoué de café de commerce », une sorte de monstre aviné, un bidochon façon maçonnique.
        Question:
        Je suis un homme dans une loge uniquement masculine, je suis un gros bourrin macho étriqué et complètement fermé et infréquentable; ma loge devient mixte, au sens où elle initie les femmes, alors je deviens d’un coup d’un seul un homme élégant, plein de savoir-vivre, fréquentable et à l’esprit fin, éventuellement séduisant ?
        Pourtant, je suis toujours le même homme.

        • 27
          Désap. 25 novembre 2017 à 19:42 / Répondre

          Pauvre Diderot (Denis), à ce point malmené, galvaudé, usurpé par un clown.

        • 29
          Diderot 25 novembre 2017 à 20:20 / Répondre

          Merci pour ces remarques savoureuses. Je me suis bien amusé et surtout quand tu annonces que tu veux juste « nuancer mon propos ». Mais comme tu ne voulais absolument pas me caricaturer « c’est un peu court en somme  » et voilà ce que tu aurais pu dire :
          « Certains hommes sont sensibles à leur attraction pour le sexe opposé et ils refusent de perdre la simplicité et la pureté de leur regard intérieur pour se laisser distraire par un regard extérieur et une attitude de mâle. Ils craignent les influences de leurs fantasmes sur leur personnalité ou de découvrir que leur libido n’est pas canalisée. Ils sont conscients de n’être pas encore libres, ni de leurs souffrances affectives ni de leurs pulsions hormonales. L’initiation a pour but le perfectionnement de l’homme afin qu’il puisse vivre son humanitude et non plus automatiquement ses pulsions de mammifère. ».
          Voilà ce qui justifie pleinement le refus des Soeurs dans les temples en GM mono-genre. C’est enlevé ! Mais ce n’est pas un coup de Maître mais un coup de Grand Maître à savoir Alain Pozarnik.

  • 2
    357 24 novembre 2017 à 11:41 / Répondre

    Je suis mille fois d’accord avec Cousseau. Aujourd’hui, on essentialise la propagande de certaines associations féministes qui ont préempté le débat public pour positionner les femmes en tant que victimes et les hommes en tant qu’agresseurs. Cela passe par exemple par les grotesques statistiques relayées sans discernement par les médias à propos des 75 000 viols par an en France et des 150 000 tentatives de viols annuelles (il suffit de multiplier par 2). D’où viennent ces chiffres ? Mystère. Mais ils sont balancés au grand public comme s’il s’agissait d’évidences irréfutables et empiriquement observées. Je ne pense pas que la chancellerie tienne pareilles statistiques car cela m’étonnerait fort qu’il y ait, en France, chaque année, 75000 qualifications criminelles de ce genre retenues et ayant abouti à une condamnation pénale. Sinon la population carcérale serait le double de ce qu’elle est aujourd’hui.
    Cette préemption du débat public passe ensuite non seulement par l’exploitation méthodique de faits divers sordides, réels ou présumés (Weinstein, Ramadan, Haziza, etc.) mais aussi par des débats consternants sur l’orthographe inclusive inventée par des pédagogues malades qui feraient mieux de s’interroger sur les raisons qui font qu’aujourd’hui, de moins en moins d’enfants, au sortir du primaire, savent lire et écrire correctement.
    Une femme n’est pas une victime par nature. Elle n’est pas non plus innocente par nature. Les salopes existent aussi. Et il y en a beaucoup.
    Un homme n’est pas agresseur par nature. Il n’est pas davantage coupable par nature. Les gentils existent. Et il y en a beaucoup tout comme les hommes battus et harcelés (si si, je vous jure, ça existe, sauf qu’ils se cachent car ils en ont honte et qu’ils savent que leur parole ne sera pas écoutée ou bien fortement dévalorisée).
    Je suis sidéré par la campagne immonde #balancetonporc créée par une petite opportuniste qui surfe aujourd’hui sur l’affaire Weinstein pour acquérir une notoriété à peu de frais. Que dirait-t-on si un journaliste avait lancé le hashtag #balancetatruie sur les réseaux sociaux ?
    Je suis sidéré par ces bonnes femmes qui se posent 10, 15, voire 20 ans plus tard en victimes de faits souvent juridiquement prescrits et qui plus est souvent invérifiables.
    Et plus sans doute plus encore par toute la masse de ceux qui, soit-disant, savaient mais la fermaient et qui l’ouvrent aujourd’hui en jouant les petits procureurs médiatiques (cf. par exemple Madame Fourest qui se répand dans tous les médias sur la sexualité de Tariq Ramadan accusé à ce jour par deux femmes dont les témoignages sont sujets à caution).

  • 1
    cousseau 24 novembre 2017 à 10:32 / Répondre

    En matière de conjugalité ; il faudrait aussi se pencher sérieusement sur la violence faire aux hommes …
    voir le super bouquin de guy Corneau !
    3AF

    • 7
      Hep 24 novembre 2017 à 17:45 / Répondre

      Oui, mais là … il y en a moins 🙂 Désolé, je suis très « statistiques ».

      • 10
        yasfaloth 25 novembre 2017 à 00:34 / Répondre

        Si l’on considère les violences « psychologiques », je n’en suis pas persuadé…
        .
        Et puis oublier de considérer que dans le show-biz, il n’y a pas un paquet de petites nanas qui couchent, ou « se laissent faire » par pur intérêt, en rêvant d’accrocher une star… le phénomènes des « groupies » ne date quand même pas aujourd’hui.
        .
        M’enfin, je pense qu’il faut laisser passer ce genre d’orages, nous avons peut être juste là une correction sociologique assez saine comme on en voit régulièrement. Évidemment amplifié par la faim des médias pour tout ce qui peut faire du clic, et la montée des réseaux sociaux !

      • 11
        cousseau 25 novembre 2017 à 07:22 / Répondre

        c’est une remarque imbécile…on est sur le fond ! donc la petite « quantitité » d’hommes pourrait « crévé ? toute violence doit être dénoncée comme principe de réalité ; au diable les stats ..on n’est pas dans la quantitatifs ???
        même si il y a évidemment beaucoup moins et heureusement pour tous cela exite et on n’en parle jamais !
        la grande violence faite aux femmes est une réalité et dois être dénoncée, notamment la domination frustrante….mais la vie est une souffrance ; l’homme subit comme elle des violences psychologiques traumatisantes qui le poussent à la violences physiques car non controlablent.
        Car là ou on ne peut plus se parler alors la barbarie commence ; dont acte !

        • 14
          Désap. 25 novembre 2017 à 11:11 / Répondre

          « … mais la vie est une souffrance ; l’homme subit comme elle des violences psychologiques traumatisantes qui le poussent à la violence physique car non contrôlables. »
          Alors celle-là (de phrase) !! Comme ode à l’irresponsabilité elle se pose là quand même,
          bravo !

        • 17
          Luciole 25 novembre 2017 à 13:32 / Répondre

          La justesse éventuelle d’une remarque ne doit pas permettre de traiter d’imbécile un autre participant.
          Je reste dubitatif sur le fait que la femme ne soit pas « victime par nature » des hommes.
          Des millénaires de formation à la soumission joints à une moindre force physique très nette
          me semblent pourtant décisifs.

        • 30
          Hep 27 novembre 2017 à 14:44 / Répondre

          @Cousseau
          Ouf, je vois que tu t’emballes. En effet il faut dénoncer toutes les violences, rien n’empêche de parler de certaines injustices faites aux hommes notamment lors de divorces, etc…
          Mais il est plus urgent de parler de violences faites aux femmes vu le nombre de décès par an.
          Mais encore une fois rien n’empêche de défendre les hommes dans des situations où ils sont lésés.

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Les règles en matière de diffamation, calomnie, injure, incitation à la haine ou à la discrimination y sont d'application. Les formules de salutation et abréviations maçonniques ne sont pas admises.

Les pseudonymes sont libres, mais pour être publié un commentaire doit provenir d'une adresse authentique et vérifiable. Lors de la première proposition d'un commentaire vous recevrez une demande de confirmation d'adresse, à valider.

 

Signaler un contenu abusif
6ae8c94ff6e0e87629ce744329897e4c\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\