Saint-Etienne 181018

Peut-on choisir sa mort ?

Par Géplu dans Manifestations

Les Loges du Grand Orient de France, de la Fédération française du Droit Humain et de la Grande Loge Mixte de France de Saint-Etienne organisent ce jeudi 18 octobre une conférence publique sur le thème « Peut-on choisir sa mort, l’après loi Léonetti »

Pour certains la mort est une fin de vie. Pour d’autres elle est un commencement. Comment pouvons nous vivre de la meilleure façon cet instant ultime de la vie, en accord avec notre passé, nos croyances, nos angoisses, nos convictions…

Les intervenants seront
Jean-Louis Touraine, Député du Rhône,
Christiane Vienne, Députée belge, Grand-Maître Adjoint GLMF,
François Chapuis, membre du Comité d’Ethique régional,
Pascale Vasale, Chef de service soins palliatifs au CHU de Saint-Etienne.

Avec les témoignages de
Christian Auboyer, Responsable de structure CHU Saint-Etienne,
Laëtitia Telliez, Professionnelle de santé Pôle Gérontologie.

Jeudi 18 octobre, à 18h30 salle Jeanne d’Arc, 16 rue Jean-Claude Tissot à Saint-Etienne.

Téléchargez l’invitation : affiche 18 octobre3

mardi 16 octobre 2018 7 commentaires
  • 7
    Papygrincheux 19 octobre 2018 à 15:17 / Répondre

    Né en 1936 je ne suis pas concerné par cette question: actuellement mon petit cancer à évolution lente me fout la paix donc: je verrai ça plus tard éventuellement.
    Bonne conférence à tous!

  • 4
    Jean_de_Mazargues 17 octobre 2018 à 13:36 / Répondre

    Encore une manifestation de la nécrophilie d’une certaine franc-maçonnerie … J’aurais préféré une conférence intitulée « Peut-on choisir sa vie ? »

    • 5
      Lionel MAINE 17 octobre 2018 à 19:07 / Répondre

      La nécrophilie, Monsieur de Mazargues, est une déviation sexuelle consistant à assouvir ses pulsions avec des cadavres ; quel rapport avec l’euthanasie ?Un peu de connaissances étymologiques vous rendrait , peut être, un peu respectueux des choix, de … fin de vie.

    • 6
      yasfaloth 17 octobre 2018 à 22:53 / Répondre

      Quand un proportion considérable de Frères est beaucoup plus proche de la fin de sa vie que du début de celle-ci, et que l’aspect « sagesse » de la quête a souvent été loupé, il ne faut pas trop s’en étonner…

  • 2
    Emmanuel 16 octobre 2018 à 10:33 / Répondre

    A mon sens choisir sa mort et son moment est même l’acte de suprême liberté.

  • 1
    Brumaire 16 octobre 2018 à 10:10 / Répondre

    Il est bien difficile de généraliser, et j’espère que les intervenants à cette conférence-débat sauront le faire: ils sont, soit législateurs, soit professionnels de santé, je souhaite qu’il y ait dans la salle, des personnes qui ont accompagné des proches et qui ont pu constater que le point de vue d’un malade en fin de vie, même conscient de sa fin proche, est tout à fait variable, et parfois n’a plus rien à voir avec ce qu’il pensait, croyait, édictait lorsqu’il était en bonne santé.
    En cette matière, rien ne serait pire qu’une législation qui ne serait pas capable d’évoluer, et qui ne prendrait en compte que les désirs des personnes encore en bonne santé qui ne savent absolument pas comment elles réagiront le moment venu.

    • 3
      tartuf_rit 16 octobre 2018 à 13:11 / Répondre

      la réponse de Brumaire ne peut que conforter la liberté du choix tout ce qu’il y écrit ne fait que me faire dire si seuls ceux confrontés à la situation le moment venu pourront savoir que faire la loi pour pour maintenir cette liberté est nécessaire pour éviter tout dérapage di pourquoi faire l’apologie du changement éventuel de paradigme autant retirer aux autorités autorisées, les religieuses leur potentialité d’un autre âge. cette liberté doit être maintenue voire amplifiée car ce sera le seul moment où l’on peut être libre pour plonger dans le réellement définitif. Ainsi les gardes fou permettant le retour en arrière entre le moment de la réalisation des actes et leur achèvement doivent être maintenus sans créer de succédanés d’une agonie calme peut-être mais certainement angoissante amplifiée par un état d’entre deux marqué par la disparition d’un état de souffrance qui peut permettre le désir d’un retour à un « ex ante »

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