Contribution maçonnique au dialogue entre les religions du livre

Publié par Jiri Pragman
Dans Edition

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mardi 25 mai 2010
  • 6
    ombre
    26 mai 2010 à 13:01 / Répondre

    La révolution française s’est en effet, d’une manière ou d’une autre, réappropriée le message religieux à son compte. Mais luttant face à un pouvoir ecclésiastique riche, puissant, ingéré aux affaires de l’état et qui ne tolérait pas beaucoup la contradiction, ni le contre-pouvoir, pouvait-elle faire autrement ? j’allais dire. La question est si cet héritage, à la fois révolutionnaire et religieux, qui a crée ce modèle socio-culturel franco-français que nous connaissons aujourd’hui, permettrait-il réellement de laisser, dans une atmosphère d’acceptation et de respect de l’Autre, à tout un chacun la possibilité et le « droit »(ils adorent le mot les français) de forger son identité spirituelle propre ! A priori oui, mais dans l’idéal.

    En effet, plus concrètement que fait l’auteur ici par exemple qui, à travers la brillante présentation faite par Jiri de son livre, si ce n’est nous proposer consciemment ou inconsciemment, et sous l’influence des mêmes tendances, son cocktail spirituel, à l’instar des assimilationnistes culturalistes qui, pour tendre vers un idéal national, veulent fondre dans le moule de l’assimilation toute différence?. La meilleure ? c’est que ça fini par générer, à chaque fois et malgré toutes les bonnes intentions, des conflits d’intérêts dès qu’ill y a quelque chose à vendre.

    Or, la religion, contrairement à la politique, et à l’instar de ce que stipule la fm, (du moins à travers ses idéaux propres) ne devrait avoir rien à vendre ici-bas, oui bon, si ce n’est, au pire des cas, l’illusion gratuite. Rétablissons donc pour commencer ceci :
    Le Dieu trinitaire et anthropomorphe est un dieu « chrétien »si j’ose dire. Celui du judaïsme ou de l’islam est rattaché à plusieurs Attributs certes, mais à Un Être qui n’a été ni engendré, ni n’a engendré de messie équivalent en essence (ce qu’on appelle le mystère de l’Incarnation), ni de p’tits bouts moins gentils et moins parfaits, mais gentils quand-même (pour ce qui est de la »version »islamique).

    D’accord dans l’ensemble avec les remarques de Xul et d’EMERK, et salutations à tous.

  • 5
    Zack
    26 mai 2010 à 11:05 / Répondre

    « Tout effort de «réconciliation» […]est voué par définition à l’échec »

    Nul effort esquissant la « paix » n’est futile, fût il voué à l’échec ! Et bien que j’ai poussé le même ‘sic’ que Jiri, j’ai bien envie de mettre la main sur cet ouvrage qui attise dans tous les cas ma curiosité.

  • 4
    EMEREK
    25 mai 2010 à 22:25 / Répondre

    @Xul et Titanic…

    -régle n°1 :avoir lu le livre avant de le commenter…Je ne l’ai pas lu…..
    -Avram ne s’appelait pas encore Abraham lorsqu’il rencontra Melkisédek…
    -D’accord avec Xul à prendre garde de ne pas mélanger Religion et Maçonnerie….Ce que font allégrement certaines obédiences….
    -La quintescence des « Livres » est pour moi le Principe Créateur …peut-être est-ce finalement le message ultime de ce travail …à vérifier en le lisant.

  • 3
    xul
    25 mai 2010 à 20:53 / Répondre

    À Titanic 2,

    Les Évangiles, Lettres, etc. qui composent le «Nouveau Testament» ne sont pas des livres?

    Quoi donc ?

  • 2
    Titanic
    25 mai 2010 à 09:42 / Répondre

    Déjà une grossière erreur de parler des trois religions du livre,
    Le Christianisme que je pratique n’est pas une religion du livre, les autres, je ne sais pas….

  • 1
    xul
    25 mai 2010 à 08:37 / Répondre

    Tout effort de «réconciliation» entre «religions extérieures», «abrahamiques» de surcroît, est voué par définition à l’échec, puisque la «re-ligion» ne tient son emprise sur l’âme humaine que par l’exclusivité. Une approche pseudo-ésotérique ne fait qu’embrouiller d’avantage.

    Exemple : «question messianique», utilisant un mot qui masque exprès le contenu «oint». Laissons aux théologiens leurs théologies, toutes profanes par rapport à la science initiatique. Rappelons-nous qu’Abrahm (nom qui dit «Non-Brahman» en sanskrit) fut le vassal de Melki-Tsedeq, pas le contraire.

    La Franc-Maçonnerie comme Ordre initiatique se situe sur un autre niveau. Elle tâche par exemple d’encourager le candidat à l’initiation de connaitre un état de l’âme comparable à une «Pure Virginité». Les (dé)formations théologiques de tout bord se trouvent parmi les métaux à déposer devant le Temple ou sont des scories à purifier.

    La Franc-Maçonnerie ne se borne nullement aux Traditions abrahamiques ni à d’autres parmi l’indéfinité des Traditions. Toute Ordre initiatique authentique libère aussi de lui-même.

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