Du perfectionnement de l’homme au perfectionnement de l’humanité

Publié par Pierre Pelle Le Croisa

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LES RÉFLEXIONS D’UN SIMPLE MAÇON
de Pierre Pelle Le Croisa

 Du perfectionnement de l’homme au perfectionnement de l’humanité

L’homme est un être fini, relatif qui tend vers l’infini, l’absolu. Régis Debray l’affirme : « Si l’individu est finitude, rien de ce qui est humain n’est jamais fini, ni même défini ».

Son imperfection lui révèle sa perfectibilité. S’il n’est pas achevé, c’est pour qu’il réalise lui-même son propre achèvement. Il donne du sens au monde parce qu’il y est, parce qu’il le pense, par ce qu’il y fait. L’activité qu’il exerce sur son milieu le transforme – et il se transforme. Oui, mais dans quel sens ? Quel sens donner à sa vie ? Sur quoi la fonder ? Qu’est-ce qui la guide ? En un mot, qu’est-ce qui donne du sens au sens ?

Si, pour le Chrétien le Christ fait sens puisqu’il est « la Voie, la Vérité et la Vie », pour l’agnostique c’est le sens qui donne une voie à la vérité de sa vie. En lui indiquant une direction, elle lui montre un chemin de vie, elle oriente son destin. C’est donc bien l’être qui donne un sens à sa vie. Mais sans la vie, il n’y aurait pas d’être. Elle donne aussi son sens à l’être. Ainsi n’y a-t-il d’être de sens que parce qu’il y a d’abord un sens à la vie. Toute vie est un combat pour le sens ; un combat que le Franc-maçon entreprend. Sa démarche commence par la maîtrise de ses sens. Elle se poursuit par la quête spirituelle d’un sens. Elle s’achève par l’accession à son essence – la lumière de son être intime. « Deviens ce que tu es », conseille Nietzsche. Par cette sentence, il recommande de passer d’une vie subie à une vie choisie. Comment ? En se donnant un sens à vivre – il n’y a pas moyen d’y échapper.

La Franc-maçonnerie se fait un devoir d’accompagner ses membres dans leur démarche en leur proposant une méthode. Cette méthode leur présente des archétypes de vies exemplaires pour que, sur leurs modèles, ils puissent adopter un mode d’existence ; à charge pour eux de l’adapter à ce qu’ils sont, à ce qu’ils veulent, à ce qu’il font. Donner un sens à sa vie, c’est donner un sens aux actes de son existence ; c’est concevoir des projets, les soutenir et les réaliser. C’est en se perfectionnant que l’homme progresse vers l’idéal qu’il s’est fixé. Et de proche en proche, d’initié à initié, la Franc-maçonnerie s’assigne ainsi pour but « le perfectionnement de l’humanité ». Pour elle, chaque homme a son rôle à jouer sur terre. Il a sa pierre à tailler pour la faire entrer dans l’édifice de l’humanité…

Mais comment passe-t-on du perfectionnement de l’homme à celui de l’humanité ? C’est Montaigne qui répond en rappelant que « chaque homme porte [en lui] la forme entière de l’humaine condition. » Cette définition est celle de l’humanisme, qui fait de l’homme une fin et non un moyen. Soit. Mais alors comme fin, comment valorise-t-il sa vie ? En lui ajoutant de la valeur, en lui conférant une valeur ajoutée. La vie ne vaut que par les valeurs qu’on y inscrit. Les valeurs sont donc ce quelque chose qui s’ajoute à la vie pour lui donner un sens ; et l’axiologie est l’étude (« logos ») de ce que vaut (« axios ») ce quelque chose qui s’ajoute à la vie. Ces valeurs lui montrent la direction du sens à prendre (ou de la voie à suivre) : celle de son monde intérieur (ésotérique). Il va y chercher sa pierre de vérité pour la faire briller dans le monde extérieur (exotérique). Seulement, le temps lui manque. La mort l’aspire et il passe ; il ne se dépasse que si des valeurs l’inspirent. Elles trans-figure(nt) celui qui se les approprie. Le sage clarifie : « Les qualités de l’un me serviront de modèle, les défauts de l’autre d’avertissement. » Fuir le vice et pratiquer la vertu est l’un des premiers enseignements de l’apprenti. La Franc-maçonnerie ajoute le principe qui en découle : « Fais aux autres tout le bien que tu voudrais qu’ils te fissent à toi-même. »

La conscience morale en tant que démarche sociale à l’égard de ses semblables est donc le moyen de valoriser sa vie. Et Alain en déduit que « toute conscience est d’ordre moral, puisqu’elle oppose toujours ce qui devrait être à ce qui est ». Dans ses « Constitutions » de 1723, Anderson approuve : « Un Maçon est obligé par sa tenure d’obéir à la loi morale ». L’homme est responsable de ses actes devant lui-même et devant les autres. À la question : « Qui suis-je aujourd’hui ? », elle en subroge une autre : « Qui dois-je être demain ? » Pour parcourir le chemin de la première à la seconde, elle en pose une troisième : « Que dois-je faire pour y arriver ? » Par cette dernière interrogation, l’homme se propose de réfléchir aux meilleurs comportements pour y parvenir. Dans son vécu, il les expérimente ; il en déduit une conduite de vie qui confirme ou modifie sa façon d’être. Ainsi peut-il passer de ses propres ténèbres à la lumière de l’esprit, et devenir un homme de bien ; un « homme d’honneur et de probité » disent les Francs-maçons. Dès lors, l’éthique individuelle déborde sur la morale collective. Elles induisent toutes deux le concept de solidarité : Il s’agit d’être dévoué et compatissant au regard de la communauté humaine à laquelle nous appartenons : « La vertu d’humanité – édicte Confucius -, c’est élever autrui comme on souhaiterait l’être soi-même ; c’est le faire parvenir là où on le voudrait soi-même. » Et puisque, par définition, « la vertu, dans sa quintessence, expose la morale dans toute sa pureté », intéressons-nous maintenant aux valeurs morales que la Franc-maçonnerie préconise.

Elle prétend d’abord à l’universalité. Elle va donc reprendre les valeurs universelles que les religions, les philosophies, les sagesses et les cours d’instruction civique de l’« Éducation Nationale » dispensaient naguère. Elle n’a pas de valeurs en propre, elle a simplement un regard sur ces valeurs qu’elle intègre dans ses enseignements. S’il y a un écart, il faut le corriger : soit en adaptant son existence au référentiel de ses valeurs (parce qu’elles sont essentielles à l’individu), soit en adoptant un autre référentiel quand le décalage entre ses valeurs et son mode d’existence est trop grand. Car il faut toujours être convaincu pour adhérer à la vertu.

En fait, la Franc-maçonnerie demande à ses membres d’être plus que « libres et de bonnes mœurs » ; elle leur demande aussi d’être « loyaux et fidèles à leurs engagements » – dont celui de s’approprier, de respecter et de transmettre les valeurs fondamentales qui font sa raison d’être. Si elles éclairent l’initié dans le temple, c’est pour qu’il les fasse rayonner à l’extérieur. « Fuir le vice », obéir à la loi morale, s’imposer des devoirs, y accorder ses comportements et tenter d’être vertueux en respectant les valeurs universelles de notre confraternité (qu’elles soient ontologiques, éthiques, humaines, sociales ou républicaines), voilà un beau programme qui s’offre aux Francs-maçons pour qu’ils l’incarnent.

La société s’est fixée pour modèle le « souverain bien ». Pour être reconnu comme « être exemplaire », l’homme doit donc répondre à des péremptions morales, à des principes déontologiques, à des références éthiques, à une moralité sans faille et à une vertu absolue. Hélas ! Ce programme, s’il est beau en théorie, paraît irréaliste pour les hommes et les femmes imparfaits que nous sommes ! C’est pourquoi, pour nous aider à le réaliser, il n’est de meilleur moyen de nous convaincre que de le représenter : l’exemple des êtres qui les ont personnifiées va servir à l’illustrer. Mais dans quel but ? Pour distinguer ainsi l’action de l’initié de celle du profane. Le profane, au mieux, s’évertue à être meilleur que les autres ; l’initié, par la vertu, s’ingénie à être meilleur que lui-même. L’épreuve le révèle : le succès le rassure et il s’efface ; l’échec le stimule et il se dépasse. Tout ce qui est vil l’avilit, tout ce qui est grand le grandit. Si la perfection n’est pas de ce monde, la perfectibilité l’est – en tant que but –. Or, pour se perfectionner, il faut non seulement se référer à une idée de la perfection et à un idéal de perfectibilité pour l’accomplir, mais il faut aussi les matérialiser, donc se référer à un guide de perfectionnement pour conduire ses actions : le Franc-maçon appelle « grands initiés » ces hommes qui servent de modèles à ses comportements : « Pour être frère, il faut accepter d’être fils, il faut accepter d’avoir un père adoptif, il faut se reconnaître une transcendance, une autorité » infère Régis Debray.

Nous pouvons – et nous devons – chercher autour de nous des hommes remarquables par leur conduite et leur haute valeur morale, non plus au niveau idéal d’identification ou d’imitation à des modèles passés mais au niveau sociétal, dans l’inspiration d’exemples présents : s’ils n’ont ni le renom ni l’envergure des « grands initiés », ils peuvent eux aussi nous accompagner et nous guider dans notre démarche.

mercredi 18 mars 2020
  • 10
    Peter Bu
    22 mars 2020 à 16:23 / Répondre

    J’ai dû relire deux fois la contribution d’Anwen pour croire mes yeux: « la différence de nature qui existe entre les individus humains ».
    Une telle pensée me semble non seulement incompatible avec la franc-maçonnerie, mais avec la science.
    Par hasard, je termine la lecture d’un « pavé » de Siddhartha Mukherjee, biologiste américain d’origine indienne, « Il était une fois le gène ». Lecture ardue mais qui en vaut la peine.
    Si vous le lisez, vous ne pourrez jamais croire en » »la différence de nature qui existe entre les individus humains ». Sans le mot « nature » cette phrase est une lapalissade. Avec, un non-sens.

  • 9
    mauger
    22 mars 2020 à 11:49 / Répondre

    merci à pierre Pelle le Croisa

  • 7
    Philippe Caron
    18 mars 2020 à 15:17 / Répondre

    La recherche de la perfection engendre la paralysie..
    C’est ce que recherche tout predateur pour mettre sa victime sous emprise
    Les valeurs sont le ferment de l’exclusion et justifient des comportements dégradés
    Cahusac et bien d’autres ceux là même qui le clouent au pilori après l’avoir vénéré . Le vénérable est un miroir
    Qui trouble l’oeil de narcice pour prendre le contrôle
    Et nourrir le vide par du vide
    D’ou les rituels où le libre d’esprit verra une mascarade
    Il n’est de valeurs que d’être..et chacun est l’invité de la providence.bienvenu a chacun

  • 6
    Mentalo
    18 mars 2020 à 14:46 / Répondre

    Attention à ne pas transformer ce site maçonnique en un défouloir où déverser une pseudo-pensée confuse. En effet, un ventilateur brasse l’air et certains messages brassent le vide de la réflexion.
    Une « hiérarchie naturelle  » ? Pas très conforme aux idéaux de la FM, me semble-t-il.

    • 8
      Astérix
      18 mars 2020 à 16:04 / Répondre

      Mon ami tu iras dire cela aux familles de ceux qui vont être sacrifiés par obligation de choix soit du système de santé devant l’urgence et la surpopulation des malades, soit en fonction de l’état de santé et de l’âge de l’individu en attente.
      Il n’y a malheureusement pas de pensée confuse devant de tels faits et il aurait été préférable d’avoir une pensée confuse elle aurait fait moins de dégâts que certains faits… Comment un pays développé comme le notre au XXIème siècle ne soit pas en mesure de fournir des masques, des gants, etc..non seulement au personnel médical, mais encore aux pompiers, aux policiers et gendarmes, aux caissier(e) de magasins. Ce doit être une pseudo pensée confuse à moins que ce ne soit la pensée d’un ventilateur qui brasse de l’air que de s’indigner devant une telle situation. Je ne parle même pas du manque de lits et de ventilateurs dont le manque ne brasse pas du vide comme tu le dis mais participe à la tragédie.

  • 4
    Astérix
    18 mars 2020 à 13:52 / Répondre

    Je lis dans l’article:
    « pour se perfectionner, il faut non seulement se référer à une idée de la perfection et à un idéal de perfectibilité pour l’accomplir, mais il faut aussi les matérialiser, donc se référer à un guide de perfectionnement pour conduire ses actions »
    En pleine crise sanitaire ce propos ne manque pas de sel. Depuis un an et plus le personnel soignant tire la sonnette d’alarme sur l’état de la santé et des hôpitaux dans notre pays…Aucune réponse de ceux qui nous dirigent ils devaient surement passer leur temps à se perfectionner avant de perfectionner la société. Que dire également de ceux qui disaient qu’on dépensaient trop pour un social qui coûte un pognon de dingue, ou la cour des comptes qui faisait fermer des lits dans les hôpitaux au nom des grands équilibres. Tous ces braves gens sont bien silencieux aujourd’hui et j’espère que c’est nous qui allons leur demander des comptes on se demande où ils vont trouver les 300 milliards qu’ils sortent d’un chapeau alors qu’il n’y en avait pas pour maintenir le système de retraite par répartition.
    Quant à l’ex-ministre de la santé qui affirme avoir prévenu la présidence et le gouvernement dès janvier j’imagine que nos dirigeant étaient occupés à devaient cette phrase de l’article : « « la vertu, dans sa quintessence, expose la morale dans toute sa pureté ».
    La morale ils ne savent même pas ce que c’est si ce n’est celle des comptes bancaires et encore.

  • 3
    MG RENAULT
    18 mars 2020 à 13:41 / Répondre

    Pour dire merci voici quelques mots :
    LE MONDE D’AUJOURD’HUI
    Un nouveau monde en transformation
    Des humains et la vie en mutation

    Le 21ème siècle nous l’avons rêvé
    Nous y voilà arrivés

    Aujourd’hui comme hier regarder, écouter
    Sentir, réfléchir, aimer

    Les défis à relever sont là
    Le social et le climat

    Etre là dans son temps
    Quelquefois content ou pas content

    La planète à guérir
    Le monde à chérir

    Mon ami(e) un peu d’alchimie
    Pour améliorer la vie

    Aller vers un idéal
    FRATERNITE humaine, animale, végétale, internationale

  • 2
    Makhno
    18 mars 2020 à 12:22 / Répondre

    Nous aussi, nous avons des ventilateurs en Loge, ce qu’il nous faut, ce sont des faiseux, pas des diseux !

    • 5
      Anwen
      18 mars 2020 à 14:07 / Répondre

      Oui, il faut des « faiseux », mais sans les « diseux » pas de « faiseux » ou alors uniquement des « malfaiseux ».
      En effet, le principe de l’institution des « castes », notamment dans l’Inde antique où cela est plus connu, mais si complètement incompris des Occidentaux, n’est pas autre chose que la différence de nature qui existe entre les individus humains, et qui établit parmi eux une hiérarchie naturelle dont la méconnaissance ne peut amener que le désordre et la confusion.
      Cela semble assez évident aujourd’hui.

  • 1
    Anwen
    18 mars 2020 à 05:06 / Répondre

    Ecoutez ceci, vous qui prétendez au bonheur : perfectionnez-vous, car le bonheur est dans la perfection morale.
    Mais qu’est-ce que la perfection morale ? comment l’atteindre ?
    Et comment comprendre, également, pourquoi la nature humaine est organisée de telle sorte qu’en suivant ses impulsions l’homme ne va pas toujours vers le bien ? Quelle signification on doit donner au mot bien et au mot mal, quel est le but que l’homme doit chercher à atteindre ?
    Pour répondre à ces questions, nous avons dû remonter le cours de l’évolution humaine, chercher quand et comment le mal a commencé, car, de même que nous ne comprenons l’existence de nos organes qu’en les étudiant dans leur développement, de même que nous ne comprenons leurs fonctions qu’en remontant dans l’évolution physiologique, ainsi de même, nous ne pouvons comprendre la raison des rapports établis aujourd’hui entre l’homme et ses semblables qu’en remontant le cours de l’évolution psychique de l’humanité.
    C’est donc à la science que nous avions à faire appel puisque, elle seule pouvait nous éclairer en nous montrant les faits dans leur évidence, les causes dans leur origine.
    Sans cette évidence, que la science seule nous donne, nulle autorité n’a le droit d’imposer à l’homme un précepte à observer, un devoir à remplir.
    Toute prescription non justifiée par une loi de la Nature est arbitraire et doit être suspecte. La loi doit avoir sa cause et cette cause doit être démontrée ou démontrable.
    Si l’ignorant a pu se soumettre à des préceptes imposés arbitrairement, c’est parce que, sentant sa faiblesse, il a eu confiance dans ceux qu’il a accepté pour maîtres, dans ceux à qui il a laissé le soin de penser pour lui.
    Mais celui qui se sent fort veut savoir le pourquoi des actes qu’on lui impose.
    Pour pratiquer le bien et éviter le mal, il faut savoir où est le bien et où est le mal, il faut connaître les causes qui font que telle action est bonne, que telle action est mauvaise.
    C’est la mission de la vraie science de faire cette recherche ; c’est sa mission d’en imposer les conclusions après en avoir rendu la nécessité évidente.
    Gardons-nous bien de séparer la morale de la science comme ont eu la malencontreuse idée de le faire certains philosophes qui, tout en proclamant l’infaillibilité de la science, n’ont pas su pousser jusqu’au bout, les conclusions de leurs affirmations.
    C’est ainsi que nous lisons, avec regret, dans un livre de M. Büchner, cette phrase : « La science n’a rien à voir directement avec les mœurs, au point de vue idéal, et toute recherche serait entravée si elle dépendait de semblables considérations. »
    Ceci prouve que M. Büchner ignore qu’il est une science qui régit les mœurs, et qui n’est pas autre chose qu’un chapitre de la physiologie.
    Comment se fait-il qu’il ignore cela ?
    C’est parce que, comme bien d’autres, il confond la vraie morale avec la fausse morale qui, elle, n’a pas de bases scientifiques.
    « La société nous a imposé une certaine forme de morale, mais cette société n’est que le reflet de l’ensemble de l’humanité. Or, à en croire la société et sa morale, il est permis d’être avide ; il est permis de tuer son prochain au nom de Dieu, de la patrie, ou d’un idéal ; il est permis d’être compétitif, envieux, dans les limites de la légalité. Une telle morale n’est absolument pas digne de ce nom. Il faut la renier au plus profond de soi de manière radicale ».
    Voyons maintenant en quoi ces deux morales diffèrent l’une de l’autre.
    (…)
    Aussi bien, pensée latente et pensée vivante se conjuguent-elles sans cesser d’être une dualité fonctionnelle, dualité qu’il appartient à l’homme d’ériger en synthèse constructive par l’action combinée de son cerveau et de son cœur. À ce prix seulement, devenant constructeur, l’homme prend part au Grand Œuvre.
    LFLV…

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