Furie

Le Front national, parti des relégués ? Pas si sûr !

Publié par Jean-Pierre Bacot

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lundi 28 décembre 2015
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  • 17
    Chicon
    12 janvier 2016 à 18h25 / Répondre

    L’extrême droite c’est le mal, la honte, mais ce n’est que l’apparence de phénomènes dont on a la lâcheté de ne pas parler : dissolution progressive de la laïcité dans le communautarisme musulman, disparition progressive dans la misère de parties rurales du territoire, fermeture d’entreprises alors qu’il n’y a pas possibilité de remploi, abandon de la jeunesse par des familles décomposées, etc…Nous aimons bien déplacer les problèmes pour ne pas avoir à les traiter.

  • 12
    BRUNOTORHEAD
    29 décembre 2015 à 11h01 / Répondre

    Qui peut me dire combien y a t’il de Français en age de voté, inscrit ou non inscrit ?

    Et combien de Français vote ?

    La réponse est très…. instructif !

  • 11
    Kitusai
    29 décembre 2015 à 9h11 / Répondre

    Très intéressantes pistes de réflexion. A laquelle on pourrait ajouter une étude comparative : comment se fait-il que les idées de partage et de solidarité ont pris le pas en Espagne et en Grèce alors que la vieille extrême droite rance tient ici le haut du pavé ?

    • 13
      Joab'n
      29 décembre 2015 à 11h39 / Répondre

      Peut être parce-que par l’extreme-droite rance était en Grece et en Espagne il y a moins longtemps(Franco, colonels).
      Les Francais ont oublié(70 ans maintenant) que l’extreme-droite a pactisé avec l’occupant, appliqué le nazisme, trahi le pays et s’est vautrée dans la soumission.
      Le FN joue l’ambiguité, encore un peu gêné, mais tentant d’attenuer et faire oublier.
      Les ressorts sont pourtant les mêmes qu’en 1930, autre crise economique. Les cibles étaient les juifs à l’epoque.

      • 14
        lazare-lag
        29 décembre 2015 à 20h15 / Répondre

        « L’extrème-droite » était en Grèce et en Espagne, il y a moins longtemps ».
        Doit-on comprendre par là, je ne parle ici que de l’Espagne,que le Franquisme finissant en 1975 (en tout cas Franco) cela nous fait moins loin dans le temps que notre gouvernement de Vichy? 30 ans de moins, soit une génération en gros.
        Par contre ne pas oublier, s’agissant de temps, la durée. Le Franquisme c’est quand même, guerre civile incluse, de 1936 à 1975. Soit une durée de 40 ans au lieu de 5 maximum pour Vichy. Il me semble que cette quarantaine d’années aurait pu sérieusement meurtrir la société espagnole.
        La rapidité d’adaptation à la démocratie ensuite avec des hommes jeunes, le roi Juan-Carlos et ses deux premiers Premiers Ministres avaient tous les trois 40 ou 50 ans maximum à l’époque, et l’adaptation aussi à l’Europe,témoigne que la société espagnole a su, vite et bien pour le dire vite, négocier ce virage.
        C’est aussi un élément à prendre en compte s’agissant de l’Espagne. Même si ces 15 dernières années ne sont pas exactement du même acabit.
        Mais pour en revenir à Critica Masonica, j’imagine que le reste des articles de cette livraison sont plus maçonniques.
        Et comme en général, ils sont bons ces articles… on va peut-être en parler aussi?

        • 15
          GépluAdministrateur
          29 décembre 2015 à 21h21 / Répondre

          Je n’interviendrais que sur ta conclusion Lazare-lag. Oui, les articles de Critica Masonica sont généralement tous de très bonne qualité, et mon petit doigt m’a dit que le numéro spécial ésotérisme était bouclé et sortira pour le 20 janvier. De même le numéro 8 « normal » qui suivra est déjà lui aussi presque prêt.
          Mais je laisse à Jean-Pierre Bacot, le Rédac-Chef de la revue, le soin de présenter et défendre son bébé quand il le jugera bon. Les colonnes d’Hiram.be lui sont ouvertes.

  • 9
    Makhno
    28 décembre 2015 à 13h43 / Répondre

    Puisque l’on évoque le scrutin, nous pouvons élever le débat. J’ai remarquer une anomalie de taille. Certaines municipalités utilisent le vote « électronique », c’est à dire que ce sont des machines qui remplacent le travail des scrutateurs. Le jour où la cybercriminalité et les renards de la politique auront compris le parti à tirer de la situation, il sera peut-être trop tard pour pleurer. Ce type de scrutin politique représente la source des sources en terme de droit. Seul le citoyen doit pouvoir contrôler ces opérations, pas une machine incontrôlable. Puisque l’on parle également de la constitution, on serait inspirer d’inscrire dans le marbre l’interdiction de cette technique. Il n’y a rien de plus transparent qu’une urne transparente. Qu’en pensent les Francs-Maçons ?

  • 8
    Chicon
    28 décembre 2015 à 13h32 / Répondre

    « il reste une autre question vertigineuse qui n’est pas posée » et quelle est cette autre question qu’on ne pose jamais ?

    • 10
      Joab'n
      28 décembre 2015 à 15h33 / Répondre

      Il s’agit de la question « pourquoi les doctrines progressistes ne reussit plus electoralement ? » si j’ai bien compris …
      En fait on peut estimer que la gauche a gagné tellement de terrain en occident qu’elle est en position maintenant de défense.
      La droite use de ficelles benètes mais qui marchent !
      L’echec ne serait-il pas celui de ne pas avoir développé suffisament un esprit d’analyse critique paisible ?

  • 7
    Jean-pierre.bacot@orange.fr
    28 décembre 2015 à 13h25 / Répondre

    Question à l’étude du jour
    Qui a dit:
    « si tu ne t’occupes pas de politique, la politique s’occupe de toi » ?

  • 6
    Patrice Deriémont
    28 décembre 2015 à 10h30 / Répondre

    L’analyse de jean Pierre Bacot est intéressante sauf que l’inscription sur les listes électorales à la majorité est AUTOMATIQUE ce qui fait qu’il est, sauf exception, impossible que les jeunes ne soient pas inscrits. Quant à ceux qui ont oublié de faire ‘leur changement » , il suffirait de coupler leur domiciliation fiscale avec leur inscription automatique sur les listes de la commune de résidence principale. Cette dernière disposition éviterait en plus le phénomène des faux électeurs chers à un ancien Maire parisien et le cout du vote du Président de le République actuel qui sous prétexte de voter dans son « fief » comme il dit, nous gratifie d’une facture de plusieurs dizaines de milliers d’euro pour un aller/retour ‘citoyen »!!!

  • 4
    Joab'n
    28 décembre 2015 à 10h01 / Répondre

    Fort intéressant comme étude qui justement permet de mieux étudier et appréhender pour réagir ce problème qui s’étend.
    Il me semble toutefois que le phénomène d’abstention, de non-inscription et une part du vote FN procedent de mêmes ressorts :
    Beaucoup ne voit pas dans la politique des perspectives, des solutions à leurs problèmes. Pas de relation directe entre la politique au pouvoir et leur vie quotidienne.
    Et le monde politique classique est totalement en décalage avec cette attente des français. A part le FN qui exploite cette situation.
    Rappellons-nous le dialogue effarant entre B. Lemerre et S LeFol au soir du 2e tour, soulagés des résultats, et se préparant à comme avant au même combat stérile UMP-PS. Gageons que quelques 1% de plus d’electeurs qui ont au 2e tour choisi de voter quand même PS ou UMP vont encore basculer : « Vous n’avez toujours pas compris ? Et bien le FM maontera encore ! ».

    Alors pourquoi le progressisme ne séduit plus ? A mon avis, parce que tout simplement, les progressistes traditionnels n’apportent aucune perspective de progrès.
    Ils n’ont de cesse (t c’est encore pire à l’extreme-gauche) de se comporter en conservateurs d' »avantage acquis » au lieu de vouloir conquérir. Finalement, ils entrent dans le discours de la droite où éliminer de l’assistance sociale serait « moderne » ! Ils n’ont pas encore glorifié l’excitation de la jalousie entre categories socio-professionnelles mais ca va venir !
    Bien sûr en cas de menaces graves, il pourra y avoir un sursaut (cf 11 janvier) mais sans resultat concret.
    Côté Europe, les réactions desastreuses ont été typiques : Par negligence de renforcer la sécurité européenne, l’Europe est maintenant perçue comme une menace ! au point que les « progressites » remettent des contrôles aux frontieres francaises !
    D’où en effet le déclinisme largement entretenu par les medias gagne du terrain, se concretise dans les votes et l’économie. Le jeu que nous lisons sur ce blog de concours de défaitisme (y compris chez des FM ! le comble !)
    Est-ce irréversible ? Heureusement que non !
    Nos pays voisins le montrent ! GB, Allemagne, Italie montrent un enthousiasme qui les conduit à élire un parlement avec les partis traditionnels.
    Qu’ont-ils fait ? Pas grand chose, en fait ! Ils ont simplement montré qu’ils étaient prêts à cesser les querelles pour prendre en main les enjeux et les résoudre, pourtant pas de maniere très enthousiasmante…
    Est-ce possible en France ? Le discours decliniste-suicidaire mode Zemmour dira évidemment non ! La spirale du pire est leur vache à lait. Pourtant tous les indicateurs sérieux montrent que oui ! Les sondages sont massivement pour un pacte social républicain(FN laminé). A part la posture de circonstance, la plupart des votants récents FN savent pertinemment que le FN n’a aucun programme économique et que les fanfaronnades anti-immigration ne servent qu’à exciter les instincts les plus pervers. Ces votants, s’ils voient que leur colère est réellement prise en compte, rebasculeront vers les partis sérieux.
    Il revient, aux FM en particulier, de favoriser ces volontés de progrès, enthousiasme à construire ! Il y a enormément à faire et dans l’Europe entière !

  • 3
    Makhno
    28 décembre 2015 à 9h59 / Répondre

    Que vient faire ce commentaire dans cette galère ?

  • 1
    Alfred Molle
    28 décembre 2015 à 9h37 / Répondre

    Je croyais que la maçonnerie ne s’occupait pas de politique, laissant à chacun la liberté de pensée dans tous les domaines, y compris en politique !! Cela me déçoit.

    • 2
      GépluAdministrateur
      28 décembre 2015 à 9h58 / Répondre

      Et en quoi cette analyse t’empêche-t-elle de penser ?…

    • 5
      Joab'n
      28 décembre 2015 à 10h04 / Répondre

      Ah oui ? Anderson, c’etait pas de la politique ? Mettre ensemble des parlementaristes et des monarchistes, des catholiques et des protestants en pleine guerre civile ? Et monter un système de fraternité, puis élaborer le « constitution act » … pas de la politique ?

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