Humanisme, nouvelle formule

Publié par Jiri Pragman
Dans Edition

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vendredi 26 janvier 2007
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  • 5
    John patrick FANO
    6 janvier 2008 à 03:12 / Répondre

    Bonjour
    je constate l’ arrivee ( avec plaisir) du Numero 275 n’ayant jamais recu le numero 274 ( je fut abonne a la revue depuis de longue date )’ J’ ai par ailleurs , ici en Australie ,la collection complete de l’ Humanisme depuis le N 1 jusqua 273 je ne sais si il y eu d’autre numero aprs le 275
    Sincerely yours

  • 4
    EMEREK
    1 février 2007 à 17:31 / Répondre

    Merci à JB31 de sa réponse car, à part notre Frère Jacques, l’absence de réaction me surprenait pour un sujet aussi fondamental.

    La comparaison avec la physique quantique m’était venue, curieusement, également à l’esprit.

    La physique quantique est un fameux paradoxe et qui peut être un outil de pensée très efficace comme notre frère a raison de le souligner.

    Mais encore une fois mon propos n’est pas à rejeter l’une ou l’autre forme d’Humanisme mais bien de trouver ce consensus, cette union, cette cohérence nécessaire.

    Entre la physique classique et la physique quantique : on parle encore aujourd’hui de « décohérence » devant notre incapacité à saisir le monde quantique et à rester cantonnés dans notre bonne vieille physique mécaniste.
    A quand cette grande unification que les savants attendent ?
    Elle reste encore mystérieuse et dépend de notre incapacité à envisager l’univers et sa Loi Universelle dans sa totalité. Nous restons les pieds dans la glaise et admirons le fonctionnement de nos 4 cylindres à explosion qui marchent bien. Pendant ce temps là les atomes vivent leurs vies éthérées et statistiques et ne restent que dans le monde des idées.

    On a du mal à faire coller la matière et l’esprit.

    Philosophiquement donc pas d’ambiguïté. Ma question ,et ce n’était qu’une question,ne réclamait que la réponse de JB31 qui m’a rassuré sur mon inquiétude en ce qui concerne le GODF et sa vision globale de l’Humanisme avec un grand « H » unificateur et cohérent…

    Très Frat

  • 3
    JB31
    30 janvier 2007 à 19:22 / Répondre

    Humanisme au singulier,

    Le propos d’Emerek me paraît un peu excessif et en même temps un peu trop « pinailleur ». J’allais dire spécieux, pour tout dire injuste.. mais à la construction habile, élégante. La preuve? J. Cécuis s’y est laissé prendre !!

    Mais au delà: Que serait un Humanisme qui se priverait du cartésien, du classique, du romantique, de l’art ?

    Et si tout simplement il s’agissait de l’Humain. Je suis Homme et rien de ce qui est Humain..etc. on connaît la suite (elle traîne dans tous les ouvrages pour potaches..)

    On parle bien de La Science, de la Philosophie, de l’Homme..de l’Humain…Et toujours au singulier même si on sait bien que cela se décline.

    Car on sait bien en effet qu’il y a plusieurs disciplines scientifiques, plusieurs écoles philosophiques, plusieurs formes d’art, que les droits de l’Homme sont diversement appréciés…

    Et dans l’Humain, il est évident que le progrès et le perfectionnement sont nécessairement liés. Pourquoi les présenter comme antagonistes ? là, est ,me semble t’il, la faiblesse de l’argumentation d’Emerek.

    Comme en science physique par exemple il y a la mécanique « newtonienne » et la mécanique quantique qui ne peuvent s’ignorer et ne sont pas antagonistes..

    Alors pourquoi faire un procès d’intention sur le choix de ce singulier?
    Emerek que je lis toujours avec attention et plaisir pour sa finesse, sa culture et, son attachement aux valeurs maçonniques fondamentales, me paraît ici utiliser ses qualités et sa rhétorique pour régler quelques comptes.

    Ce qui au fond est bien humain n’est ce pas ?

    JB31

  • 2
    Jacques Cécius
    28 janvier 2007 à 08:28 / Répondre

    Remarque pertinente d’Emerek !
    Il n’y a pas que l’humanisme des Lumières, même si celles-ci ont permis de faire progresser les choses en Europe.

  • 1
    EMEREK
    27 janvier 2007 à 18:04 / Répondre

    C’est très intéressant ta remarque, JIRI, sur le changement de titre de cette revue.

    Rien n’est anodin, surtout cette oscillation, du singulier au pluriel puis retour au singulier, a une signification que les créateurs de la revue connaissent.

    On en est réduit aux hypothéses.

    Pour ma part j’y vois un retour à une pensée unique après avoir fait une tentative » plurielle » d’ouverture.

    Quel est donc l’HUMANISME au singulier que le GODF défend aujourd’hui ???

    -L’Humanisme cartésien qui se dresse contre l’erreur et les théories qu’il juge fausses.
    -L’Humanisme classique qui veille sur le trésor de la tradition et s’en inspire pour se perfectionner et progresser individuellement.
    -L’Humanisme romantique qui refuse de se plier à l’impérialisme de la méthode et qui préfére s’attacher aux racines de l’Homme

    Tout compte fait c’est l’éternel débat du PROGRES et du PERFECTIONNEMENT

    Pour moi :après avoir hésité le GODF a retouvé sa direction habituelle dans le progrès horizontal , et a choisi de retourner à l’Humanisme Cartésien.La verticalité ce n’est décidément pas son « truc »….dommage ,est-ce celà qu’attendent les Hommes aujourd’hui,nous ne sommes plus aux siécles précédents ….

    J’ai décidément choisi LES Humanismes ……..

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