Porte_d'Asnières
chiffonniers Porte d'Asnières, passage Trébert, vers 1915

La maladie N°9 une fake news antisémite à Paris en 1920

Publié par Michel Levine

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mercredi 17 juin 2026
  • 1
    lazare-lag
    17 juin 2026 à 12h03 / Répondre

    Ce matin, Hiram.be nous surprend, ou plus exactement nous bouscule. (sinon on pourrait croire que jusqu’ici il ne nous surprenait jamais, ce qui serait inexact, bien évidemment).
    C’est le voisinage de ces deux articles totalement différents, non accordés, de forme comme de fond, qui dénote, qui réveille la curiosité.
    A côté, on annonce une tenue (maçonnique pas vestimentaire, quoique) des plus légères. Pas prise de tête, festive, à se demander quel public elle vise, quels profanes elle veut atteindre, et quelle idée de la Franc-maçonnerie elle veut faire passer.
    Ici, c’est tout l’inverse. Sérieux absolu, très longue intervention (trop longue, avec plus de 30° annoncés?), bien fournie, bien dense, bien érudite, mais certainement nécessaire, compte tenu de « l’ambiance  » générale.
    Une sorte de reponse à l’article recent sur Scala, par certains aspects.
    Pour ma part, hier j’ai appris que Erri de Lucca, auteur italien qui mérite qu’on s’intéresse parfois à lui, vient de surprendre et bousculer en revenant sur quelques fondamentaux en matière d’antisémitisme, de sionsme, etc. Ce n’est pas hors sujet.
    A priori, l’été pourrait donc s’avérer plus chaud que prévu. Et ce n’est pas ici une remarque d’ordre climatique….
    Pour finir, et ça ne vient pas de la chaleur environnante, le mot fake news m’agace assez. Comment disions-nous avant que cet anglicisme nous agresse? Je n’ai pas dit ne s’impose, je le combats autant que possible, linguistiquement je fais ma part de colibri.
    Ragot ne fait plus recette?
    Et bien d’autres encore certainement. Manquons nous à ce point de vocabulaire dans notre propre langue? Pour aller chercher le vocabulaire trumpiste, vraisemblablement réduit à 250 mots maximum. (Son commentaire d’aujourd’hui sur Versailles est désolant…).
    C’est aussi une question qui peut occuper l’été. Mais à l’ombre et au frais.

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