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Fontaine aout 19
3, 5, 7 ans : d’une intuition ancienne à une nouvelle lecture.

Les âges de l’enfant, une intuition géniale de la Voie maçonnique

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dimanche 11 août 2019
  • 6
    Claude Courty
    12 août 2019 à 14:10 / Répondre

    Je ne me cache pas de préférer réagir avec mes idées plutôt qu’avec celles d’autrui, et ne trouve rien de déplacé à indiquer où en trouver le détail à ceux qui pourraient en être curieux.

    Quant à la quête et à « l’espace naturel de réflexion maçonnique », s’ils ne s’étendent pas aux fondamentaux de la condition humaine, je me permets bien humblement d’en être surpris.

  • 4
    Désap.
    12 août 2019 à 12:32 / Répondre

    Quel rapport entre enfance et maçonnerie ?
    La pratique maçonnique n’aboutit pas à l’approfondissement de la condition humaine, elle permet, au contraire, de la connaître objectivement pour mieux s’en extraire de sorte d’être en mesure de se positionner en observateur hors du temps et de l’espace.
    Cette seule position permet de s’affranchir des contingences anthropocentriques qui faussent le jugement ; en ces temps de dégradation environnementale, c’est plus que nécessaire.
    La maçonnerie n’est pas un exercice de sociologie appliquée.

  • 3
    Claude Courty
    12 août 2019 à 09:45 / Répondre

    Propos non dénué d’intérêt, mais qui souffre de s’inscrire limitativement dans l’espace de réflexion maçonique. Il y perd contact avec la condition humaine, telle que l’exprime notamment la pyramide sociale (ce qui pourrait être un comble en franc Maçonnerie).
    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/

    • 5
      Aymeric
      12 août 2019 à 13:14 / Répondre

      Surpris de voir ici quelqu’un venir faire l’autopromotion de ses idées, qui n’ont rien à voir avec la quête maçonnique.
      Le propos de Jacques fontaine ne « souffre » pas de « s’inscrire limitativement dans l’espace de réflexion maçonnique » (maçonnique avec deux « n » s’il te plait), c’est l’espace naturel, et effectivement uniquement celui-là, dans et pour lequel il a été réfléchi.

  • 2
    Anwen
    12 août 2019 à 09:26 / Répondre

    L’esprit de l’enfant est droit, il cherche le pourquoi des choses, il est simple parce que plus près de la Nature. « Ayez une âme d’enfant et la nature vous dira ses secrets ».
    En effet, la foi absolue n’existe que dans l’enfance. « L’enfant a des yeux de voyant » ; elle n’est pas pervertie par les passions, encore à naître. Quand il devient homme, sa mentalité change, le doute l’envahit, s’impose, et il est, dés lors, partagé entre le désir et l’impuissance de croire.
    Dans « Le petit prince » d’Antoine de Saint-Exupéry nous dit :
    « On ne voit bien qu’avec le coeur (dit le renard au petit prince). L’essentiel est invisible pour les yeux ».
    « L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
    « C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
    « C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose… fit le petit prince, afin de se souvenir.
    « Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose… »
    Eva de Vitray Meyerovitch, considérée comme une grande spécialistes du soufisme et de l’Islam, expliquait en 1982, dans la Revue Question De., que sous l’effet du symbolisme, la pensée est incitée à un effort personnel, à une curiosité provoquée, à une recherche. Le premier pas sur la voie de la connaissance mystique sera ce pressentiment d’un au-delà de ce qui n’était perçu que comme une réalité concrète. Dès lors, commence le voyage de l’extérieur vers l’intérieur, de l’apparence à l’inconnu.
    Paule Amblard nous dit que « Le symbole est une fenêtre sur l’invisible… Cette ouverture, cette élévation qui nous dépouille de tout attachement à la matière, ce cœur qui s’ouvre, écoute et perçoit au-delà du sens naturaliste. Cette acceptation de la mort et ce retour en enfance. Redevenir enfant ne signifie pas infantile, au contraire, il s’agit de retrouver cette pureté, cette nudité, cette spontanéité, cette confiance d’enfant. Une confiance aimé par le ciel… »
    Et la même auteure d’écrire dans son livre « Un Pèlerinage intérieur » : « Il y a dans la vie une source intuitive qui nous pousse au-delà de notre raison. On répond à ce que cette force nous dicte sans trop se demander pourquoi. Ce n’est pas une réaction à un événement, pas une pulsion, mais quelque chose de plus enfoui, une certitude des choses qui dure une seconde mais qui transforme votre vie lorsqu’on la suit. ».
    Cette intuition intellectuelle et supra-rationnelle dont il semblent qu’on ait perdu jusqu’à la simple notion, c’est véritablement la « connaissance du cœur », suivant une expression qui se rencontre fréquemment dans les doctrines orientales.
    La « connaissance du cœur », c’est la perception directe de la Lumière intelligible, de cette Lumière du Verbe dont parle « saint Jean » au début de son Évangile, Lumière rayonnant du Soleil spirituel qui est le véritable « Cœur du Monde ».
    Ceci donne l’explication d’un symbolisme qui se rencontre très fréquemment, et suivant lequel le cœur est assimilé au soleil et le cerveau à la lune.
    Aussi bien, pensée latente et pensée vivante se conjuguent-elles sans cesser d’être une dualité fonctionnelle, dualité qu’il appartient à l’homme d’ériger en synthèse constructive par l’action combinée de son cerveau et de son cœur.

  • 1
    Thierry Goulier
    11 août 2019 à 21:07 / Répondre

    Oui mais… En Franc Maçonnerie, le but n’est pas que de devenir « profondément humain ». Surtout que, pour le coup, l’adjectif « profondément » me chagrine dans une quête d’élévation. Retrouver la quintessence de se que devait être l’Homme à la création n’est qu’un passage pour retourner à son état spirituel. Cet article fait l’impasse total sur tout un pan de la FM.

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