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Géplu.
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Le mythe d’Hiram sacralise le « Héros » au détriment du collectif. Le travail des autres artisans s’y efface au profit d’une vision aristocratique de la société. Il incarne une construction purement masculine. Cette absence de mixité symbolique affaiblit la portée universelle du message initiatique.
Je cite:
» La légende d’Hiram, dans sa grandeur tragique, n’échappe pas à l’ombre du burlesque »
La légende d’Hiram peut être entendue comme une parodie de la passion du Christ
En ce sens, dans la légende d’Hiram, on a pris Hiram comme un Hiram et non pas comme autre chose:
Si cette légende est une parodie, Hiram re-présente quelque chose mais ne le symbolise pas
Historiquement les mauvais Compagnons ne sont pas les ignorants mais bien les juges !!
D’abord, je suis assez d’accord avec Yasfaloth (1) sur le fait qu’il vaut mieux avoir été instruit dans le grade de maître pour mieux apprécier les subtilités de l’exercice du frère Gérard Lefevre, et son humour mêlé d’érudition.
Ceci étant, j’observe l’interpellation adressée à Messieurs les juges.
Donc, il s’agit de juges, au pluriel, pas d’un juge au singulier.
Il n’est pas question davantage de jurés, d’un jury.
Quels sont donc ces juges ici apostrophés?
Et quid de Salomon? Il est au ski?
(Lazare, elle est facile celle-la, tu aurais pu éviter)
Sinon, et blague à part, plein de bonnes questions sont ainsi posées.
Ce faisant, si l’acquittement est obtenu, on va être quelques uns à être obligé de réviser notre bréviaire maçonnique. Au moins chez les éduqués au REAA.
Je ne sais pas qui est Gérard Lefevre mais ce texte, intéressant pour la réflexion d’un MAITRE maçon (et au delà), ne devrait être exposé qu’en « Chambre du milieu ». Avant, il ne peut être considéré (de mon point de vue) que comme une entreprise de démolition du parcours maçonnique de ceux qui le liront. Les Rites ont du sens : la « brutalité » de l’initiation, puis les dévoilements progressifs, leur exposition puis leur appropriation par les cherchants et alors éventuellement la phase de « déconstruction » (ou plutôt d’appropriation) qui fait partie du chemin peut s’entreprendre…
On atteint là (et à mon avis les dépassent) les limites de ce qu’on peut publier dans un environnement « ouvert ».