Alors que je lui expliquais l'image que je voulais, le logiciel m'a répondu "Désolé, je ne peux pas créer d’images mettant en scène des partis politiques, des acteurs politiques ou des médias dans une confrontation ou un message politique. Je peux toutefois créer une scène similaire mais non politique, par exemple : une personne fictive tenant un marteau, un gilet marqué d’un sigle fictif, face à un kiosque à journaux portant le nom d’un journal fictif". Bizarrement il m'a mis une personne et un sigle dits "fictifs", mais assez proches de ce que je souhaitais. Il n'y a que le titre du journal qui est légèrement fictif...
La démocratie est un système politique dans lequel le pouvoir souverain appartient au peuple ce qui amène à s’interroger sur la primauté respective de la démocratie et de la laïcité!
Bof, c’est du langage de cagole (quelle surprise !) …
@Yasfaloth(9):
Ce commentaire n°9 s’adresse à qui?
Attention, sans autre précision, on pourrait l’interpréter comme quoi il s’adresse à l’auteur de l’article, soit Sylvain Zeghni. Sylvain Zeghni ne meritant absolument pas d’être traité de cagole!
Si tel n’était pas le cas, vite, vite émettre une correction, un dementi.
Il me revient cette formulation: « Ce qui se conçoit bien s’enonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément « .
@Lazare-Lag(10)
D’une part, je n’ai pas pour habitude d’insulter les intervenants, je pense que tu peux me reconnaitre cela.
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D’autre part « cagole » étant un sobriquet qui s’applique au genre féminin il ne m’est pas venu à l’idée, j’avoue, qu’on puisse imaginer que je puisse qualifier ainsi Sylvain Zeghni, d’autant plus que cela aurait impliqué que je défende MLP, et là aussi je crois avoir assez démontré que je suis très loin des mouvances extrémistes et populistes.
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Après il y aurait beaucoup à dire sur le champ lexical (et ses limites) que révèle l’emploi d’un tel vocabulaire par la « poissonnière de Montretout », comme on l’appelait à un moment. Aussi bien vis à vis d’elle même que de ceux qu’elle considère comme ses adversaires.
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Pour ma part je pense que ce que Sylvain appelle intimidation relève plutôt de l’agressivité, d’une conflictualité perçue par les gens du FN/RN comme légitime vis à vis d’un acteur qui, au delà de sa fonction journalistique ne cache pas son hostilité.
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Maintenant on est bien d’accord que cette réponse de MLP témoigne bien d’un manque de maitrise d’elle même et d’une forme de vulgarité qui est indigne de la fonction a laquelle elle prétend. Malheureusement il y a fort à parier que ces termes n’entrent en résonance positive avec une grande partie de son électorat.
Comme toujours démonstration claire de Sylvain SEGHNI avec des propos que l on ne peut qu approuver .
Une mise au point argumentée et éclairante sur les pratiques habituelles hélas : menaces et intimidations, dissimulation etc…
Nous ne pouvons qu adhérer à ce texte. Encore faut-il ajouter les agressions physiques et verbales de LFI envers les journalistes qui filment sur le terrain.
RN et LFI sont des partis politiques qui propagent la haine et la violence.
Et hop … vite parlons de LFI dès que le RN est en cause… autre tactique répandue advomitum pour diversion.
Il est effarant que ces tactiques puissent avoir encore quelque succès :
– MLP est jugée délinquante de détournement de millions d’euros.
– Sarkozy jugé délinquant d’associations de malfaiteurs.
– Bardella accusé par un média d’antisemitisme averé.
Et a chaque fois le meme numéro de diversion : ils seraient des victimes d’un système…
Pire ils tentent de tirer profit de leur malfaisance en attirant des electeurs compatissants à leur statut de prétendues victimes !
Pourquoi accepter de se laisser berner ainsi?
Voilà qui est dit avec mesure et grande pertinence. La recherche de la vérité ne nécessite certainement pas de brandir d’allusives menaces de rétorsions violentes qui cherchent à intimider plus qu’à éclairer.
Merci Sylvain pour cet exposé parfaitement limpide et dépassionné. Amitiés.
P.-S. : je te prêterais volontiers un de mes costards en Kevlar® mais nous n’avons pas la même taille.
« Ha la doxa ! (l’opinion publique, la rumeur admise sans examen, l’ensemble des évidences admises de manière impensée, sans preuves…), cette prostituée qui tient la manche des gens. C’est elle qui tendait les clous sur le mont Golgotha aux bourreaux. »
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Numéro classique de victimisation pour faire diversion.
Leçon bien apprise des militants d’ED!
Bardella dément-il ces écrits ? Non ! Il bavarde sur une mechanceté de ceux qui les révèlent !