Une sommation a été transmise le 18 janvier 2012 à Me Monique Legrand administratrice judiciaire de la GLNF. Les requérants reviennent sur la arrêt de la Cour d'appel de Paris du 13 janvier 2012 et rejettent l'interprétation de la décision par les conseils de M. François Stifani. Ils en concluent donc que François Stifani et ses conseils n'ont plus aucune qualité pour intervenir auprès de Me Legrand. Dès lors, ils demandent l'accès aux locaux de la présidence de l'association à François Stifani ainsi, plus généralement, qu'à toute information, moyen ou ressource liés directement ou indirectement à la qualité de Grand Maître ou de Président. Par ailleurs, comme l'auteur de décisions admininistratives ou disciplinaires, de suspension ou d'exclusion était incompétent, il s'ensuit donc qu'elles sont inexsistantes ou nulles et en tout état de cause inopposables à leurs destinataires.