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Mercredi 4 Juillet 2007
Les limites du pouvoir du Grand Maître
Un Grand Maître d'une Obédience maçonnique doit-il être omnipotent ? Doit-il disposer de toutes les libertés pour s'exprimer ? Ou de tous les pouvoirs pour diriger son Obédience ?
En Suisse, la Grande Loge Suisse Alpina (GLSA), une Obédience dite régulière, a dû affronter cette question. En effet, le Comité des Grands Officiers (GCO) s'est inquiété des décisions unilatérales prises par le Grand Maître et incompatibles avec l'esprit traditionnellement démocratique suisse en général et avec celui de la GLSA en particulier. Le Comité des Grands Officiers qui avait également invité les anciens Grands Maîtres a sommé le Grand Maître actuel de modifier sa politique. Devant son refus, face à ces dissenssions, l'assemblée a tout simplement révoqué par un vote (votation en Suisse) le comité directeur présidé par le Grand Maître. Si ces faits sont relatés ici, ce n'est pas pour stigmatiser la GLSA, bien au contraire, mais pour que les Francs-Maçons puissent s'interroger sur le fonctionnement de leur propre Obédience. Si un Grand Maître "dérivait", les statuts et règlements de votre Obédience permettent-ils de mettre fin à sa charge ? Nouveau commentaire :
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Blog Maçonnique (www.hiram.be) par Jiri Pragman (jiri.pragman@hiram.be) - Les articles sont protégés par le droit d'auteur.
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