« Pour rester libre un média ne doit dépendre que de ses lecteurs »
Amis lecteurs, Frères, Sœurs, ou profanes,
La gestion professionnelle et indépendante d’Hiram.be, Le Blog Maçonnique a un coût, qui croît régulièrement. Aussi, afin d’assurer la pérennité du blog et de maintenir sa qualité, je me vois contraint de rendre son accès payant. Rassurez-vous, la somme demandée est très minime : 20 € par an !
De plus, afin de ne pas « racketter » les nombreux visiteurs occasionnels et de permettre aux nouveaux lecteurs de découvrir un peu le blog avant de s’y abonner, la consultation de trois articles est offerte aux non abonnés. Mais dans tous les cas, afin de pouvoir gérer ces gratuits et l’accès permanent, la création d'un compte est préalablement nécessaire.*
Alors, si vous aimez Hiram.be et êtes satisfaits du service d’informations maçonniques qu'il vous rend chaque jour, soutenez-le, créez votre compte et réglez dès aujourd’hui vos 20 € pour votre accès permanent et illimité d'un an au blog.
D’avance je vous en remercie.
Géplu.
* Je certifie qu’Hiram.be ne fera aucun commerce et ne transmettra à personne les données recueillies, collectées à la seule fin de la gestion de ses abonnements. Géplu.
Formidable contribution mais nous sommes habitués de la permanente qualité des écrits de son auteur.
Est il possible de trouver des impressions de l’ouvrage ritualique publié chez Paul Weissenbruch dont il est question dans l’article ?
La maison d’édition Weissenbruch n’existe plus.
Quelle incroyable contribution. Merci infiniment pour cet article qui aborde plusieurs aspects particulièrement intéressants.
La franc-maçonnerie belge ayant évolué différemment de la franc-maçonnerie française, nous découvrons aujourd’hui ses spécificités concernant le rite écossais ancien accepté, en complément avec d’autres articles précédents qui étaient consacrés par exemple au rite écossais philosophique ou au rite moderne belge.
Très belle promenade dans l’histoire d’un rand maçon et d’un rite majeur. Merci Pierre.
Pierre un grand merci pour cette recherche qui va mettre beaucoup de pendules à l’heure.
Malgré que je te connais et fréquente depuis moult années ton érudition maçonnique me sidère toujours.
Jacques
Bonjour,
Si j’ai bien compris cet article, une seule personne aurait modifié l’intégralité des rituels tout en continuant à qualifier son organisation de « Franc-maçonnerie » ! À ce compte-là, un Frère pratiquant le REAA en Grande-Bretagne serait totalement dépaysé en visitant un Chapitre du même rite en Belgique ou en France.
Bon weekend,
A JMMO,
Je crains que vous ayez mal lu ou mal compris ce que vous avez lu!
Sans doute me suis-je mal exprimé ?
Cher Pierre,
J’ai compris qu’un Franc-Maçon a modifié l’intégralité d’un rituel existant, même si ses intentions étaient louables.
Merci
3 – Vous connaissez le rituel original de la franc-maçonnerie ?
Publiez-le, il fera votre fortune.
Le titre: Les rituels réformés d’Eugène Goblet d’Alviella
Si je comprends un peu la langue française, cela signifie qu’il a modifié des rituels qui existaient déjà, n’est-ce pas ?
Voilà une remarque très pertinente. Le rituel original ça n’existe pas.
Contrairement à de nombreux frères et soeurs, je pense même que nos rituels n’ont pas vocation à rester immuables. Ils évoluent au gré du temps, des maçons qui en ont l’usage et du fait de divers facteurs exogènes ou endogènes. Aujourd’hui on peut dire au rite français « mes frères (et soeurs) me reconnaissent comme tel » quand on disait au XVIIIe siècle « me reconnaissent pour tel ». On parle aussi de « symbole » quand on disait « emblème » au XVIIIe. Tant que l’on respecte les fondamentaux d’un rite, ces évolutions ne posent pas de problème.
C’est ainsi, on ajuste, on adapte ici et là même chez les partisans de la pureté rituelle, de l’orthodoxie maçonnique. Le rite français pratiqué à la GLNF par exemple, ajoute des éléments en préambule qui ne figurent ni dans le Régulateur 1801 ni dans les manuscrits de 1785. Autre exemple avec le rite anglais de style émulation qui perd du sens en français en traduisant un rituel anglais transmis oralement. Et pour ce qui concerne le REAA dont il est question ici, c’est la même chose : quels sont les rituels d’origine ? Ceux d’Albert Pike ? Ceux de Grasse-Tilly ? Ceux de Francken ? Ceux d’Etienne Morin ? Si on veut revenir à l’origine du REAA dans sa plus pure rédaction, revenons donc aux versions les plus anciennes pratiquées en France dans les années 1740-1760 et profitons-en pour replacer le second surveillant/inspecteur en tête de la colonne du nord comme c’était la tradition à cette époque …
Dans le même ordre d’idées, si on veut vraiment être traditionnel, supprimons les 3 premiers degrés du REAA pour ceux qui les pratiquent car personne ne les pratiquaient avant leur invention en France en 1804. Et revenons au choix au rite français ou au rite américain dit York comme c’était la tradition …
Trêve de plaisanterie, la tradition nous le savons consiste à raviver des braises et pas à veiller des cendres.
Il pourrait d’ailleurs être bon de les rénover comme la fait Goblet mais avec la science et les connaissances d’aujourd’hui tout en gardant l’esprit comme vous l’indiquez.
C’est très exactement le point de vue qu’avançait Armand Bédarride dans ses rapports au Grand collège des rites du Grand Orient de France il y a presque un siècle.
Grand merci pour cet article et pour cette information sur l’œuvre de G d’A. Nous en sommes enrichis.
Merci pour cet article, comme d’habitude, d’une érudition impressionnante.
Des années que je cherche ces « rituels réformés » sans résultat.
Quelqu’un a t’il une piste ?
Merci d’avance.
Je suis moi aussi très intéressé par l’ensemble des rituels évoqués dans cet article. Mais je ne trouve pas.