Pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Publié par Géplu
Dans Divers

Un communiqué de la Fédération Française de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN

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25 novembre 2019,
Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Les violences subies par les femmes sont physiques, sexuelles, verbales, psychologiques et économiques. Elles ont lieu à domicile, au travail, à l’école ou dans la cité et touchent tous les milieux. Elles sont toujours inacceptables. Trop souvent l’auteur de ces violences est le compagnon ou l’ex-conjoint de la victime. Il agit sous l’emprise de l’alcool dont l’effet désinhibiteur est connu, mu par la jalousie ou l’annonce d’une prochaine séparation.

Chaque année l’on constate une augmentation de ces actes odieux ce qui montre hélas que les mesures des politiques publiques ne sont pas suffisantes. Aussi, au-delà des moyens humains et financiers supplémentaires indispensables qui devraient être annoncés prochainement par le gouvernement, chaque citoyen doit se mobiliser pour l’élimination des violences à l’égard des femmes. C’est un problème de société.

De réels progrès restent à faire dans le cadre de la lutte contre le sexisme dès l’école, de la formation de tous les intervenants dans la chaine pénale pour la protection des femmes et des enfants en danger, ceci dès les premiers gestes ou paroles déplacés. Sur les 121 femmes tuées en 2018, la moitié avaient subi des violences déjà signalées aux autorités, sans que l’on ait pu les protéger. Leur mort a entrainé 180 victimes collatérales incluant leurs enfants. Si l’on ajoute une cinquantaine de suicides de femmes par désespoir, le nombre de personnes touchées par ces violences totalise 231 pour 2018. Si rien n’est fait, la projection en 2019 pourrait un chiffre bien supérieur.

Derrière ces chiffres effrayants il y a nos voisines, nos amies, nos soeurs, mères ou filles et leurs familles. La forte participation de ce samedi à la marche pour que cessent ces violences sexistes et sexuelles a démontré combien il est nécessaire d’accélérer la mise en place de mesures concrètes et efficaces.Les francs-maçons de la Fédération française du DROIT HUMAIN sont convaincus que la violence n’est pas une fatalité et qu’elle peut régresser par l’implication de chacun. Nos représentants vont être entendus cette semaine au Sénat, dans le cadre du Grenelle des violences conjugales, pour étudier la pertinence des mesures concrètes à mettre en place.Agir contre les violences faites aux femmes, c’est agir pour la justice sociale. Il s’agit de respecter les droits des femmes, leur dignité pour leur autonomie et leur liberté.

lundi 25 novembre 2019
  • 6
    Richard C.
    4 décembre 2019 à 04:39 / Répondre

    L’appitoiement sélectif de ce mouvement n’est pas seulement ridicule. Il est un vrai chancre de notre société. je rappelle que ce sont les mêmes qui ont manifesté et violenté les manifestantes qui dénonçaient les victimes iraniennes.
    Ce mouvement anti « féminicide » (sic) discrédite le féminisme qu’il prétend défendre.

    • 7
      Manu Hainaut
      7 décembre 2019 à 14:50 / Répondre

      Je suis effaré du commentaire de Richard C. « Apitoiement sélectif » : 116 meurtres de femmes, pour moi, cela vaut bien un « apitoiement » spécifique. Ensuite, le communiqué du DH n’est en rien un apitoiement mais bien un appel vigoureux à prendre conscience et à bouger pour que cela cesse.
      Ensuite, Richard C. prend des libertés avec la vérité en accusant le DH d’avoir « violenté les manifestantes qui dénonçaient les victimes iraniennes ». Qu’est-ce que c’est que cette invention ?
      Quant au jugement péremptoire de discrédit du féminisme, je me permets au nom de qui, de quel groupe ou organisation féministe, Richard C. parle t’il ?
      Ce monsieur a le droit -évidemment – d’avoir son opinion et de la faire connaître. Mais en l’argumentant de manière rationnelle et en évitant de faire de son avis une vérité universelle

  • 4
    Nairi
    3 décembre 2019 à 08:21 / Répondre

    J ai pas tout saisi….

    • 5
      Lazare-lag
      3 décembre 2019 à 19:01 / Répondre

      De quoi? De l’article? Ou d’un commentaire en particulier?

  • 3
    Bernard BONNIN
    1 décembre 2019 à 22:46 / Répondre

    Une certaine amertume finalement une tristesse chacun se regarde le nombril et l on se rend compte qu’ il faut agir par de véritables mesures concrètes afin de protéger les femmes victimes de la violence perpétrée par des hommes en faisant une véritable politique d accueil de femmes battues:prises en charge plus importantes avec des centres spécialisés.c tout un ensemble à mettre en marche avec des des cellules d écoute.Rien n est facile j le sais bien cela demande des moyens financiers importants très honnêtement j pense qu’ il faut faire plus.Les violences sexuelles violences psychologiques sont inacceptables tout une éducation à revoir.Le pire c d observer qu’ une femme victime de violence n sait pas où s adresser ou est victime du chantage de son compagnon.

  • 2
    Dominique PAUL
    1 décembre 2019 à 16:32 / Répondre

    Tristesse. Je viens de constater que cet article est le moins lu de tous ceux de la vitrine de ce jour. Tout le monde se fiche bien de ce problème civilisationnel qui touche chacun intimement.
    Bon dimanche en famille !
    Nom*

  • 1
    Anwen
    25 novembre 2019 à 05:14 / Répondre

    L’amour masculin, causes et conséquences
    Chez l’homme, à partir de l’âge de la puberté, l’influx nerveux jeté dans le grand sympathique est un courant électrique cherchant sans cesse un courant contraire. S’il ne le rencontre pas, il est éliminé, et le phénomène recommence. Mais si l’homme rencontre dans une femme le principe qui l’attire, le courant nerveux, au lieu de suivre la voie habituelle de l’élimination, remonte, et remonte parce que c’est par les yeux et les autres organes qui sont sous la dépendance des nerfs crâniens, que l’attraction commence.
    Cependant, fatalement, l’attraction commencée par le pole cérébral doit descendre vers le pole générateur et, finalement, porter l’homme à un rapprochement dans lequel il donne ce qu’il y a de meilleur en lui : sa vie, son intelligence.
    Pendant l’Amour l’homme manifeste des qualités qu’il n’a pas dans sa vie individuelle.
    Il devient sensitif, alors que sans Amour il est brutal,
    Il devient généreux, alors qu’il est égoïste,
    Il devient doux, humble soumis, alors qu’il était arrogant et orgueilleux,
    Il devient galant, il adresse à la femme des louanges, alors que, en dehors de l’Amour, il est irrespectueux et envieux.
    L’Amour le change et si, sans Amour, il manifestait les mêmes qualités il serait l’homme idéal, le supra homme.
    L’Amour lui inspire ce que la raison devrait lui inspirer.
    Mais l’attraction sexuelle chemine et veut aboutir à la fonction inférieure. Quand il y arrive il se fait en lui une réaction, il perd ses qualités momentanées et prends les défauts contraires.
    L’homme est la contradiction de lui-même. Chez lui la réaction de l’Amour est un état douloureux.
    Il sent qu’il vient d’abandonner une partie de son être et souvent cela lui occasionne une poussée de rage. Il sent qu’il vient d’abandonner une partie de son être et souvent cela lui occasionne une poussée de rage, il fait la femme responsable de ce pas qu’il vient de faire dans la déchéance et l’accable de reproches et d’injures sexuelles qu’elle ne comprend pas.
    M. Destrem appelle cette réaction « les effets subversifs de l’Amour », qui sont dit-il, l’origine du mensonge, de la perfidie, du viol, du crime.
    Janus de Villiers dit : « Chaque fois que tu aimes tu meurs autant », et Schopenhauer ajoute : « La passion satisfaite est suivie d’un rapide désenchantement ».
    L’Amour est donc pour l’homme un « sacrifice ». C’est ainsi que l’antiquité le définissait.
    C’est dans la réaction de l’Amour, qu’apparait l’opposition des sexes, la lutte entre la raison féminine et la déraison de l’homme. Et cela se complique des effets de la réserve sanguine qui engendre la brutalité chez l’homme, tandis que la femme dans sa réaction nerveuse devient sensitive et craintive.
    Ces actions sont lentes, ce sont des petits effets, mais ils s’additionnent et s’accumulent dans le cours de la vie.
    La réaction de l’homme serait toujours une jalousie, une haine (la misogynie) si l’éducation, l’intérêt, n’intervenaient pour le calmer et lui faire attendre le retour du besoin physiologique qui lui rendra momentanément de bons sentiments. Cependant l’habitude, la certitude d’être écouté, arrivent à supprimer les délicates attentions et les prières de la première fois, l’homme prend sans demander et c’est cela qui est « l’Amour brutal ».
    Les mœurs qui résultent de cette précipitation des phases de l’Amour caractérisent les races dégénérées.
    La facilité donnée à l’homme, dès l’adolescence, de satisfaire tous ses caprices, a amené un appauvrissement de la substance nerveuse dans le sexe masculin, qui va s’accentuant de génération en génération.
    La femme, en cédant à l’homme, lui cause le plus grand préjudice et s’expose à sa haine et à toutes les manifestations familiales et sociales de la misogynie.
    En l’absence de la loi morale règlementant la vie sexuelle, c’est la femme qui est la gardienne des mœurs.

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