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Définir le racisme, tâche difficile

Publié par Géplu

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lundi 2 mars 2026
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  • 8
    JMMO
    3 mars 2026 à 17h12 / Répondre

    J’ai d’abord visité la France en touriste, avant d’y vivre entre 2001 et 2008. Je suis arrivé avec deux diplômes universitaires, trois langues et dix ans d’expérience, mais surtout avec un amour sincère pour ce pays. Pour moi, le respect est primordial : un migrant doit honorer les lois de la République et le drapeau, chercher à travailler et contribuer au bien de la nation. Ce que je n’accepte pas chez moi, je ne l’accepte pas en France. Ceux et celles qui ne respectent ces principes mais au contraire les combattents, qu’ils/elles dégagent dans leur pays d’origine. Ce que je viens d’écrire est un simple bon sens, un simple Apprenti peut le comprendre!

  • 7
    YADEB
    3 mars 2026 à 13h49 / Répondre

    Sous l’angle du monisme matérialiste — où l’esprit n’est pas séparé du corps — le racisme peut être analysé comme une fonction biologique. Si l’on suit cette logique, le rejet de l’autre est comparable au rejet immunologique d’une greffe d’organe : une réaction instinctive de l’organisme face à l’inconnu. Dès lors, l’humanisme ne serait pas une disposition innée, mais plutôt une ‘médication’ indispensable pour neutraliser ce réflexe et permettre la cohabitatio

  • 4
    Dom Liberte
    3 mars 2026 à 8h24 / Répondre

    Fidèle à son tropisme réactionnaire, Taguieff inverse la charge et s’en prend à l’antiracisme plutôt qu’au racisme. On ne connaît malheureusement que trop cet air de la calomnie vertueuse, inspiré par les idéologues bien-pensants d’aujourd’hui, ceux qui crient au « wokisme » partout, pour disqualifier toute pensée humaniste progressiste. Dès lors, c’est l’antiracisme qui est accusé de reproduire les structures de la pensée raciste. Et partant, on invisibilise les réalités matérielles et sociologiques des discriminations bien réelles et documentées, et, au contraire, on centre tout le propos sur une critique de la dénonciation du racisme.
    Les problèmes liés à l’existence potentielle d’un racisme systémique, c’est-à-dire un racisme qui fait système dans une société, sont éclatés en « stéréotypes », « injures » ou « préjugés », et, du coup, on nie la cohérence d’un système global de discrimination qui refuse le principe d’égale dignité de tous les êtres humains, quelles que soient leurs différences physiques, culturelles, ou sociales.
    Fort de sa posture et de son statut au CNRS, Taguieff disqualifie ses pairs qui travaillent sur les questions du racisme en les confinant dans le camp militantisme « passionné » et donc de l’irrationnel, forcément non scientifique. La défense de l’universalisme a bon dos. Ce n’est pas avec ce genre de sophisme que l’on mettra fin aux attitudes racistes et discriminatoires qui ont le vent en poupe actuellement, en France, et partout ailleurs, surtout.

  • 3
    Henri CAICEDO
    2 mars 2026 à 19h20 / Répondre

    Dans cet article on parle ouvertement du racisme comme si c’était entendu !!
    Il suffit d’écrire ou de prononcer le mot « racisme » pour se dire que tout le monde a une idée de ce que c’est ou que cela existe car on y fait référence à un moment donné !
    Plus prudent d’avancer donc que c’est difficile à définir et pour cause : ce mot dérive du concept de « race », concept qui a été abandonné car chez l’homme, pour l’homme, la race n’est pas biologiquement fondée, et ce d’autant plus que nous partageons notre patrimoine génétique presque à 100 % avec des animaux
    Ainsi, aucune population humaine ne possède de manière exclusive des gènes propres
    La souche commune est l’Homo Sapiens
    C’est pour cela que dire « je suis blanc de peau », n’est pas objectif. On pourrait dire plutôt « caucasien » ou encore « européen »
    Les noirs n’ont pas la peau noire ; les indiens peaux rouges n’ont pas la peau rouge mais plutôt un teint cuivré ou issu de la terre ocre utilisée pour se teindre la peau ; certains asiatiques ne sont pas plus jaunes que certains européens et autrement, n’oublions que nous pouvons être « verts de rage » ou encore « avoir une peur bleue » !
    Donc la notion de race a mal vieilli et les questions racistes sont des sortes des constructions socioculturelles aux contenus hétéroclites. Elles sont en lutte plus ou moins permanente pour opposer des liens de subordination là où les organisations politique, sociale, religieuse et culturelle ne peuvent plus faire valoir leur unicité (ni biologique ni culturelle) et leur exemplarité (le paroxysme de ceci ayant précédé l’invasion d’une partie de l’Europe par le régime nazi)

  • 2
    Joab’s
    2 mars 2026 à 12h21 / Répondre

    En effet, le brouillage est devenu une tactique classique :
    – l’extreme-droite se pretend sociale, et lutterait contre l’antisemitisme (une forme de racisme)
    – l’ED se reclame de la liberté … de discriminer, haïr.
    – l’extreme-gauche pretend proteger des manifestations religieuses ..
    – des organismes qui ont pour valeur essentielle l’humanisme et le respect d’autrui pratiquent et imposent des discriminations sexistes (sans les assumer)..
    Allez comprendre … ! Il faut pour celà prendre distance des clameurs opportunistes repandues et examiner les fondements de chacun.

  • 1
    REMI
    2 mars 2026 à 7h06 / Répondre

    De Newcastle aux Antilles j’ai vécu ça… ce n’est pas docile du tout ! Je précise que je suis blanc de peau…

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