Dessin de Frédérique Moors - www.frederiquemoors.be

Dieu, le Grand Architecte ou la liberté de conscience ?

Publié par Pierre Pelle Le Croisa

LES RÉFLEXIONS D’UN SIMPLE MAÇON
de Pierre Pelle Le Croisa

 Dieu, le Grand Architecte ou la liberté de conscience ?
un dialogue humoristique aux confins du ciel pour les confinés sur terre

Un frère déiste discute âprement avec un frère théiste. De quoi parlent-ils ? Je m’approche pour les écouter.

  • C’est quand même Dieu qui nous a créés ! s’exclame le théiste. Comment peux-tu renier celui qui nous a faits, puisque sans lui nous ne serions pas ?
  • Admettons qu’il nous ait créés. Reconnais qu’après il nous a bien laissé tomber ! s’insurge le déiste.
  • Et la transmission, qu’est-ce que tu en fais ? Il a passé le relais à son fils, reprend le théiste.
  • …pour que nous le crucifions ! Tu crois que c’est un comportement paternel, celui-là ? Il s’en lave les mains – comme Pilate, son séide -. Il nous envoie son bambino pour nous enlever des péchés dont on se fiche, on le met en croix pour le remercier, il meurt comme nous, il ressuscite sans nous, obstiné il nous envoie une pincée de son esprit saint sans qu’on en soit vraiment touché, et puis basta ! plus rien, aucune nouvelle, on doit attendre jusqu’au jour du jugement dernier pour qu’il se rappelle qu’on est vivant ! Tu trouves ça normal, toi ?

Le théiste, surpris par l’attaque, reste coi un moment. Mais le déiste ne lui laisse pas le temps de reprendre son souffle :

  • La nature a horreur du vide. Alors, quand la place est vide, quelqu’un l’occupe. Le GADL’U passait par là, il l’a prise.
  • Le GADL’U ?… Ah ! Votre Grand Architecte de l’Univers ! Mais qu’est-ce que c’est que ce dieu qui n’en est pas un ? Il n’a pas de loi divine, il n’a pas de commandement – d’ailleurs, je ne lui en demande pas dix comme au mien, un seul me suffirait ! –
  • Mais…
  • Qu’est-ce qu’il a à nous dire ? Quelle révélation a-t-il à nous faire ? Qu’est-ce qu’il nous enseigne ? Quel est son dogme ?
  • C’est que…
  • On ne sait pas qui il est, on ne sait pas ce qu’il fait et on ne sait pas ce qu’il veut ! C’est étrange, non ?
  • Parce que…
  • Faut-il l’adorer ? Faut-il le prier ? Que faut-il lui sacrifier ?
  • Je ne saurais le dire…
  • A-t-il fait des miracles pour qu’on s’intéresse à lui ?
  • Non.
  • A-t-il écrit des paraboles pour qu’on puisse les lire ?
  • Pas plus.
  • A-t-il choisi un peuple pour en être l’élu ?
  • Je ne crois pas. Quoique… les francs-maçons, peut-être.
  • Des disciples, au moins ?
  • Je l’ignore.
  • Il a bien des prophètes, tout de même !
  • Je ne lui en connais pas.
  • Mais alors… en quoi est-il un dieu ?

Déboussolé par la contre-attaque, le déiste tente de justifier son GADL’U :

  • Mon GADL’U n’est qu’un principe. À l’inverse de ton Dieu, ce ne sont pas ses qualités qui font sa déité, elles n’ont aucune importance. C’est parce qu’il est en tant qu’essence qu’on lui attribue des vertus ; et ces vertus le qualifient, elles lui assignent un nom : “Créateur”, “Ordonnateur”, “Géomètre”, “Horloger” ou “Architecte”. Nous avons retenu “Architecte” parce que nous sommes maçons et que, pour nous, le monde n’est pas achevé, il est en perpétuelle création. Mais nous aurions pu en choisir un autre. Le nom ne fait pas être, c’est l’être qui fait le nom : la parole est créatrice parce qu’elle supporte la création. Ton Dieu le dit lui-même : “L’Éternel forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et les fit venir vers l’homme, pour voir comment ils les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l’homme.”
  • Quand même, GADL’U, le nom est nul !
  • Je te le redis : « Le nom n’a pas d’importance ». GADL’U n’est qu’un principe. “Créateur” pour les uns, “Horloger” pour les autres, “Architecte” pour nous – maître d’ouvrage ou maître d’œuvre -, il nous permet de faire notre monde et, en le faisant, de nous faire. Anonyme un jour, pantonyme le lendemain, tout pour ceux qui veulent croire, rien pour ceux qui ne le veulent pas, il est ce qu’on veut et veut ce qu’on est.
  • Mais comment peut-il être tout… et rien à la fois ?
  • Parce que le tout est fait de parties, et que l’ensemble – le tout et ses parties – peuvent être des ensembles vides. Autrement dit, ils peuvent être vides de tout ou plein de rien.
  • Et ils peuvent aussi être vides de rien et pleins de tout ! En fait, ce n’est pas de GADL’U qu’on parle, mais de la manière dont les hommes le voient (ou ne le voient pas) ; ce qui veut dire qu’en l’invoquant ce n’est pas lui qu’on évoque, mais le regard que les hommes, par lui… ont sur eux-mêmes ! GADL’U est mort dès que le maçon prononce son nom.

Allons donc ! Après Dieu, voilà que le GADL’U décédait à son tour ! Ces deux frères, par leur brûlant dialogue, m’avaient réduit en cendres. J’étais éteint.

… Mais j’étais touché, aussi. Je me sentais proche de ce dieu si humain qui prétendait pouvoir  faire de rien mon tout ou de tout mon rien, en s’appropriant les paroles que j’avais énoncées en d’autres circonstances : avec la perte de mon travail et le divorce d’avec ma femme, je connaissais – pour l’avoir vécu – ce tout qui n’est rien, mais qui est son tout et auquel on tient, envers et contre tout ; et je savais aussi qu’un rien du tout peut devenir le tout de ceux qui n’ont plus rien ; ce qui, somme toute, est somme de rien… mais un rien qui fait tout quand on n’en a plus rien à faire – vous me suivez ? -.

  • Alors, il n’y a plus de dieu ?…
  • …ou il y en a autant que tu veux !
  • Yahvé, Allah, Bouddha, GADL’U, je ne sais plus vers lequel me tourner ! Avec toutes ces épithètes, tu ne fais que troubler une réflexion qui porte sur celui qu’on appelle, de toutes façons, nom de nom !… « l’Innommé ». Quel dilemme !
  • Peu importe ! Choisis celui que tu veux. Changer de nom, c’est simplement changer de perception. La désinence qu’on applique à l’essence n’implique que des images. La raison agrée ce que l’imagination crée. Il y a autant de façons de croire qu’il y a de façons de voir.

Aussitôt, le théiste se récrie :

  • Mais avec ton GADL’U, qu’est-ce qu’il devient mon Dieu ?
  • Il reste Dieu, si tu le veux. Ils ne sont pas en concurrence. Chacun a sa place, c’est à toi de la leur donner. Tu es libre de tes choix : tous, quelques-uns, un, aucun. Mais sache qu’en choisissant tes dieux, tu te choisis en tant qu’homme.
  • Le mien a tant d’étoiles où loger dans son ciel qu’il pourra sans doute en laisser une à ton GADL’U, qui n’en a pas.
  • Tu te trompes : Il a pour lui la voûte étoilée !
  • Alors, à chacun son ciel, et nos dieux seront bien gardés !

Ces deux frères, avec leur foi, m’avaient rendu jaloux : chacun d’eux avait son dieu, et moi qui étais athée, je n’en avais pas. Ils avaient quelque chose qui me manquait.

  • Excusez-moi d’intervenir dans votre discussion ; mais, malgré moi, je vous ai entendu, et je me disais…
  • Pas de souci, mon frère, me répond le déiste. Tu ne nous déranges pas. Nous t’écoutons. Que veux-tu nous dire ?
  • Eh bien, vous qui avez vos dieux, vous semblez heureux. Mais moi qui n’en aie pas…
  • Tu es triste ?
  • Non, mais… Je ne crois pas.
  • Tu ne crois ni en Dieu ni en GADL’U ?
  • Oui
  • Autrement dit, tu crois… que tu ne crois pas !
  • Euh… en quelque sorte.
  • Alors, tu crois en quelque chose qui n’est pas.
  • Voilà. En rien.
  • Mais rien, c’est déjà quelque chose. Quelque chose qui n’est pas.
  • Si l’on veut.
  • Et ce quelque chose qui n’est pas, comment l’appelles-tu ?
  • Le néant ?
  • Le néant est un être de valeur nulle. C’est ainsi qu’on le définit.
  • En ce cas…
  • Or un être – même de valeur nulle – reste un être. Et cet être qui est différent de nous – parce qu’il est de valeur nulle -, s’il n’a pas notre existence, ne peut être qu’une essence, c’est-à-dire un principe – puisque tu crois à ce quelque chose qui n’est pas (je reprends tes propres termes).
  • Il faut le croire.
  • Donc tu crois en un être qui n’a pas d’existence mais qui est comme une essence de principe, sans être ni Dieu, ni GADL’U, ni rien d’autre ?… Excuse-moi, mais tu es plus compliqué que nous qui admettons aussi l’existence d’un principe différent de nous, mais dont l’essence est quelque chose auquel nous donnons une réalité !

Je ne savais plus que répondre. Le théiste vint alors à mon secours :

  • Conserve ta liberté de conscience, mon frère. Crois à ne pas croire, si tu veux. Ton non-dieu peut rejoindre les nôtres, il est le bienvenu. Il y a encore de la place dans nos cieux. Et puis, un non-dieu qui n’a pas d’existence, ça ne doit pas prendre beaucoup de place ! Il ne devrait pas gêner les autres. Allez, amène-le, qu’il fasse connaissance avec nous.

À mon tour, j’étais rasséréné : j’avais, moi aussi, mon dieu qui n’en était pas un. Et finalement, à les entendre, je me disais que la tolérance des dieux contrebalançait l’intolérance des hommes, et qu’il y avait probablement plus de magnanimité au ciel que sur terre où nous nous faisons la guerre pour des dieux qui, eux, vivent en paix ! Qu’ils s’appellent Ouranos, Chronos, Zeus, Atoum, Osiris, Amon-Râ, Ormuzd, Ahriman, Bouddha, Krishna, Vishnou, Tai-ki, Tien, Ti, Yahvé, Allah, le Père, le Fils, le Saint-Esprit, le Grand-Être, le Néant, le vide absolu ou que sais-je encore, là-haut nos myrionymes – de gentilles « divinités aux dix mille épithètes » – semblent beaucoup plus fraternelles que nous ne le sommes ici-bas quand nous nous battons pour faire triompher leurs noms ; car ils n’hésitent pas à garder une place sur leurs colonnes au dernier petit intrus, le nouvel élu encore inconnu, mon non-dieu qui, après le brave petit gars de l’U, rejoint lui aussi l’assemblée des dieux.

lundi 30 mars 2020
  • 15
    Anonyme
    5 avril 2020 à 13:47 / Répondre

    Oui ça a l air très compliqué ! J ai lu ce long texte avec bcp d attention.on peut faire mille commentaires il est vrai!cependant,nous n avancons guère,et chacun analyse et comprend a da manière,je pense que Dieu ou son entité reconnaîtra les siens,essayons d ouvrir les yeux et notre cœur,c mon avis,cela n engage que moi.

  • 14
    Corinthien
    5 avril 2020 à 11:40 / Répondre

    On peut penser ce que l’on veut d’Edouard Herriot, cependant l’analyse de sa citation « Ce n’est pas Dieu qui a créé l’homme : c’est l’homme qui a créé Dieu », apporte beaucoup de vérité.
    Et rappelez vous également la partie d’échec entre le Chevalier et la Mort dans « le Septième sceau » de Bergman . Après avoir était mit échec et mat, le chevalier demande à la Mort de lui révéler « son secret », celle-ci lui répond qu’elle n’en a pas…

    https://www.youtube.com/watch?v=s1ZAMiW4yEQ

  • 12
    marcos testos
    31 mars 2020 à 15:54 / Répondre

     » Les dieux n’ont existence concrètes qu’au travers des affirmations humaines comme quoi il y aurait un « quelque chose », variable selon les cultures, un quelque chose qu’il faudrait vénérer … en se soumettant aux directives du dit clergé. »
    Joab’s, quelle image rétrograde et laicarde de la religion ! Je préfère en rire tellement c’est ridicule !!!

    • 13
      joab's
      31 mars 2020 à 21:11 / Répondre

      baratin, comme d’habitude autour des etiquettes collées à autrui … Toujours le même niveau. Et evidemment pas le moindre contre-argument.
      Les dégâts de cette approche gourouesque cultivée par les dirigeants de la GLNF.
      Tu peux ricaner. Ca doit être ce qui constitue ta FM. qui ne represente pas les FF de la GLNF, ni les loges mais ce qu’il en devient après allégeance à un « ultime lien ».

  • 11
    marcos testos
    31 mars 2020 à 15:46 / Répondre

    A la lecture de ce texte je me rends compte de la chance extraordinaire que j’ai d’être à la fois Théiste, Déiste et Franc-Maçon.

  • 10
    Amal
    31 mars 2020 à 08:59 / Répondre

    À mon avis, peut importe le dieu auquel on croit. La différence c’est le rapport que nous avons avec les autres qui n’y croient pas et l impact sûr notre vie quotidienne ainsi que notre vision du monde autour de nous.
    Alors rangeons les épiés dans leurs ferreux, et ne nous oublions, pas la différence c’est une richesse pour l homme qui a de le bon sens.

  • 9
    Israël
    30 mars 2020 à 19:53 / Répondre

    Belle planche et merci pour ces lumières enrichissantes

  • 8
    Nicolas Bes
    30 mars 2020 à 19:33 / Répondre

    Alors qu’elle morale et quelle espérance si elles s’orientent sur une confession de foi sincère !
    En réalité c’est le fondement sur le lequel reposera cette foi qui importera, avec sincérité !
    Car l’on peut avoir foi en tout et aussi en rien …

    Ce qui peut paraître pour certains une chute sans espérance peut pour d’autre en revanche n’être que le fruit d’une victoire grandiose sur la mort accomplit par celui est la résurrection.
    D’autre part la solution en est résulter par une rédemption a salut, offerte gratuitement et non par mérite, pour ceux qui veulent déposer leurs foi en Christ avec sincérité car;

    « Car Dieu à tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.  » Jean 3.16 la Bible..

  • 7
    Orphe Gab
    30 mars 2020 à 19:29 / Répondre

    Indépendamment de tout cela. L’Homme est une entité divine en Lui-même. Par cette caractéristique, Il peut et doit se rapprocher de son Créateur et Concepteur de même nature que Lui (Celui qui dit :  »Faisons l’homme à Notre image »).
    Mais de par ses découvertes savantes et son avancement dans la science et la maîtrise de la matière, Il veut s’en émanciper. Puisqu’Il pense suffisamment maitriser le Monde dans lequel Il se trouve.
    Voulant faire fi de l’autorité de son Créateur, de par la suffisance qui caractérise son Être, Il se met dans une rébellion prononcée.
    Il le fait. Détruit son habitat. Cherche à atteindre des horizons lointains, sortir de sa caverne, et recherche la Lumière.
    Se trompe t’Il dans sa démarche ? Fait-Il bien? Qu’en est-il de sa marche dans le monde ? Dans ce monde? Son monde ?
    Peut-Il sortir de cette prison? Est-Il réellement libre?
    Telles sont les questions, aussi simples soient-elles, qu’il conviendrait d’apporter des réponses à toute l’humanité.

  • 6
    Maxime
    30 mars 2020 à 16:41 / Répondre

    C’est effrayant. Le croyant dit que si tu ne crois pas, c’est que crois (que tu ne crois pas).
    Pour un croyant il n’est pas question de ne pas croire.
    Pour un croyant, croire en un autre dieu que le sien, c’est déjà bien. L’enemi, c’est le mécréant, l’athée.
    Moi, je n’ai rien contre l’hypothèse-dieu.
    Je ne demande qu’à croire.
    Mais la preuve revient à celui qui émet l’hypothèse.
    Et comme dit si bien JC (Jissey pas l’autre) on n’a pas besoin d’au delà, il n’y a pas assez de réssuscité(s).

    Maxime

  • 5
    joab's
    30 mars 2020 à 16:21 / Répondre

    Dialogue amusant, mais si vrai et philosophiquement de haute portée.
    Par contre, n’y aurait pas un veritable sujet, bien pratique et concret dépassant les considerations spirituelles ou philosophiques ?
    Ce que l’on appelle « dieu » se manifeste au travers des dires d’un clergé, bien humain lui, et à l’action concrete indiscutable.
    Les dieux n’ont existence concrètes qu’au travers des affirmations humaines comme quoi il y aurait un « quelque chose », variable selon les cultures, un quelque chose qu’il faudrait vénérer … en se soumettant aux directives du dit clergé.
    Et hélas la FM n’echappe pas non plus à cette derive avec son clergé obédentiel qui prendrait les mesures, les imposerait, hypocritement sans reconnaître que ca provient de leurs caprices ou intérêts, mais au nom d’une valeur supra-humaine qu’ils seraient chargés de faire pratiquer.
    ET ce ne sont pas seulement les obediences les plus religio-sectaires. Y compris les pretendues « liberales », « laïques » et surtout leur clergé, s’arrogent des pouvoirs déconnectés de la franc-maçonnerie (tout en s’en reclamant).
    Donc, en franc-maçons, il me semble que laisser chacun croire en un dieu (ou un non-dieu) de quelque sorte qu’il soit est finalement un echange interessant et sans grande conséquence pratique.
    Ce qui est plus grave et nous concerne tous, FM, est de savoir si nous acceptons de nous soumettre à un clergé maçonnique, ou religieux, ou les deux. Et là c’est concret !

  • 4
    Suppo
    30 mars 2020 à 14:44 / Répondre

    Tout est vibrations et la vie continue sous diverses formes. L’œuvre n’est et ne sera jamais achevée. Et le monde avec. Tout est en constants mouvements, rien n’est inerte.
    Apprenons à mieux développer nos sens internes. Pour arriver à fouler d’un pas ferme et assuré, ce sentier Royal qui lui seul, mène l’être vers la véritable Lumière.
    Elle sommeille au-dedans de chacun de nous… Il nous appartient, à nous seuls, d’accomplir nos efforts pour la découvrir.
    Et celle-ci revêt tous les noms… Dieu, Allah,…. etc

  • 3
    Zain monzer
    30 mars 2020 à 14:35 / Répondre

    Hum, enrichissante lecture.
    Dieu, dieux ou les hommes.
    A mon humble avis, il existe autant de dieux qu’il y’a d’hommes sur la terre.
    Cependant, je crois en un monde invisible, pas à cause de la pulsion de croyance intrinsèque à l’homme, mais à causes de certaines expériences.
    Des dieux qui auraient laisser des livres, repris, dupliqué, puis vendus comme des petits pains et du poisson par les hommes je n’y crois pas, mais l’homme qui réintègre l’être de lumière à travers le temps(temps estimé à celle de la cuisson de la pierre philosophale) d’une lecture sérieuse de tout ces livres traitant des questions existentielles…j’y crois…
    Et je fini toujours par me demander entre croire et être qu’est ce qui doit être l’objet de ma transcendance.
    ….
    Cependant je pense être aussi à la mesure de celui qui ne sait absolument rien, à part qu’il y’a des hommes qui savent tout, tout ce que je ne sais pas…
    Ainsi je prend pour principe que tout ce qui est en haut est en bas et que tout ce qui est en bas est en haut.
    Le secret la connaissance le savoir se trouve en tout et en rien, tout comme nous nous trouvons en tout et tout se trouve en nous.

  • 2
    Yves Mil
    30 mars 2020 à 14:08 / Répondre

    Mon Dieu que c’est compliqué !
    Croire ou ne pas croire, ce n’est pas la seule question ! Croire en quoi, en qui, comment, pour_quoi… ?
    Une solution peut-être : l’important est d’être cohérent, sincère dans sa foi, et que celle-ci laisse une place à la morale et à l’espérance.

  • 1
    PATOU
    30 mars 2020 à 12:44 / Répondre

    On dirait parfois du Raymond DEVOS cette planche . Beau travail

Laisser un commentaire

Les commentaires sont modérés. Les règles en matière de diffamation, de calomnie, d’insulte, d’incitation à la haine ou de discrimination sont applicables. Les formules de salutation maçonnique et les abréviations ne sont pas autorisées.

Code vérification
Signaler un contenu abusif