Fiers d’être Maçons !

Publié par Jiri Pragman
Dans Divers

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lundi 30 mai 2011
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  • 11
    AlainA
    13 juin 2011 à 18:06 / Répondre

    Je ne connais pas le fonctionnement de la F.M. Américaine ou si peu que je ne porterai aucun jugement…Quant à la notre, ou plutôt les F.M. qui la composent, seraient bien inspirés de s’abstenir de juger quand on sait ce que veulent ou tentent d’en faire certains…assoifés de cordonite et qui n’ont de l’éthique maçonnique qu’une vague idée ou pas d’idées du tout…ils sont à la maçonnerie ce que la moutarde est à la confiture…ce qui permet de faire les choux gras d’une certaine presse…Alors la F.M. américaine ou anglaise, elle est ce qu’elle est…occupons nous de la notre et donnons lui une autre image afin que des journaleux « se réclamant spécialistes de la question » (j’insiste entre guillemets) est autre chose que leur torchon à publier…

  • 10
    apprenti
    1 juin 2011 à 11:09 / Répondre

    Autre chose, la moindre initiative maçonnique chez nos frères Américains est systématiquement à caractère philanthropique. C’est même la principale fonction et le Leitmotiv de la maçonnerie des « Shrinners ». On retrouve là ce qui motive des organisme comme le Rotary et le Lion’s Club. D’ailleurs chez les Anglo-saxons il n’est pas rare d’être à la fois maçon et Rotarien.

    C’est une autre conception de la free masonry. Ils sont souvent à l’origine de nombreux ouvrages, ou réalisations pour des écoles, orphelinats, etc… Comme souvent les choses s’équilibrent, et ce qui nous apparaît comme quelque chose de léger d’un côté est compensé par d’autres aspects.

  • 9
    Myosotis
    31 mai 2011 à 18:49 / Répondre

    Je travaille, au sein de la GLNF au Rite Standard d’Ecosse. A ce rite, nous sommes initiés à l’automne, passé compagnon au printemps et élevé au sublime grade de maitre avant l’été. Et il ne s’agit là que du strict respect du rituel de la Grande Loge d’Ecosse…
    Quand au rite d’York, l’ouverture des travaux se fait, effectivement, au troisième, puis au second et ensuite au premier. Les visites peuvent donc être étranges pour un compagnon et encore plus pour un apprenti… puisque avant que les travaux ne soient ouverts, ils sortent… Etrange notion de l’accueil -:)
    A noter que le rite d’York est sans doute le plus pratiqué dans le monde puisque c’est celui des loges américaines et que c’est un rite oral.

  • 8
    kalilooela
    30 mai 2011 à 20:48 / Répondre

    Telle n’était pas mon intention, et je suis désolé si mes propos ont pu le laisser supposer, mais les réponses que j’ai eues ont contribué grandement à mon information, pour mon opinion (qui est cependant loin d’être faite) je la garde pour moi et je me garderais bien d’établir des stéréotypes ; cet article, je pense est là pour les éviter, justement. Quant à être fier d’être maçon, je suis tout à fait d’accord avec vous, mais je pense que ce blog est également là pour ça 🙂

    Cordialement

    Kali

  • 7
    Mathieu
    30 mai 2011 à 20:21 / Répondre

    Attention aux jugements hâtifs, stéréotypés et généralement faussés. On a trop tendance à jugé l’ensemble de la maçonnerie américaine comme identifié aux shriners ou autres groupes para-maçonniques. S’il s’agit d’une réalité elle ne refléte évidemment pas l’ensemble de ce qui peut se passer aux Etats-Unis . Et en Europe nous ferions parfois d’être un peu plus fier d’être Franc Maçons. Cela permettrait d’opposer plus facilement la réalité aux thèses anti-maconnes.

    Alors oui les « brothers » ont des problèmes à régler, mais non ça n’est pas une raison pour condamné à priori la moindre de leurs initiatives.

  • 6
    Vieux Julien
    30 mai 2011 à 19:30 / Répondre

    Si je ne m’abuse, le rite York, pratiqué en France à la GLNF (peut-être dans d’autres Obédiences?) par un petit nombre de Loges, donne très vite tous ses « outils » au Maçon et il est considéré comme normal de devenir Maître en quelques mois. Il ne s’agit pas d’une déviance. Pour appuyer le témoignage de Yack, je me souviens être allé visiter une Loge York en tant que Compagnon et elle ouvrait direct au grade de Maître. « Ah… A la prochaine… »
    Et je crois que ce rite est pratiqué aux USA. Ceci expliquerait cela… (nonobstant la peine qu’on peut ressentir face à une telle « accélération » du rythme qui nous paraît le mieux).

  • 5
    kalilooela
    30 mai 2011 à 18:34 / Répondre

    Merci Yack pour cette réponse. J’ai déjà une idée un peu plus précise du tableau (chapeau pour l’exposé, soit dit en passant). J’avais déjà eu des éléments de réponse par @Téa et @Yves hier, dans un fil différent (et ça n’est pas parce que j’ai été discourtois avec Yves que je n’ai pas lu avec attention les données qu’il a fournies).
    A titre anecdotique, j’ai fait partie de la GLNF qui est la seule obédience dite « régulière » en France, comme chacun sait, et je suis désormais membre d’une loge faisant partie du GO, obédience « libérale » par définition. Mon expérience à la GLNF est que, si tout le monde était bien conscient du fait que les loges libérales c’était le diable, tous les maçons en âge de voyager fréquentaient allègrement ces loges, du maître au 33e (du moins tous ceux que je connaissais). Et mon expérience au GO est que (pas assez souvent, hélas), nous accueillons des frères de la GLNF. Tout ça ne pose aucun problème aux maçons (aux dirigeants des obédiences peut-être, mais ils peuvent aller se brosser). Est-ce que ça serait cette conception plus « méditerranéenne » du règlement qui ferait de la maçonnerie française sa spécificité ? Ou bien ai-je raison de croire que tout maçon honnête et de bonne volonté se contre-fout de la régularité qui semble être plus intolérante outre-atlantique ? (bon allez, mode baba cool peace and love and pot off).
    Quoiqu’il en soit, merci encore 🙂

    Cordialement

    Kali

  • 4
    Yack
    30 mai 2011 à 17:22 / Répondre

    Il est évident que la Franc-maçonnerie en Amérique diffère fortement de celle que nous connaissons en Europe.
    Aux U.S.A., le nombre de membres est en déclin, et sans rien affirmer, je me pose simplement la question de savoir si cela n’est pas dû au fait que les Grandes Loges « régulières » en Amérique passent peut-être trop à côté de l’aspect initiatique du parcours Maçonnique. Il n’y a qu’à voir à la vitesse à laquelle un candidat atteint la Maîtrise dans une Loge « régulière » aux U.S.A., alors que chaque grade offre de quoi « méditer » profondément (je ne suis qu’Apprenti, mais que je vois déjà tous les symboles de ce grade, je me dis que l’année d’apprentissage, les séminaires et le silence en Loge ne sont pas de trop pour bien faire le tour du grade).

    J’ai appris que de la Franc-maçonnerie « régulière » aux U.S.A., une personne n’est vraiment considérée comme membre que lorsque la maîtrise est atteinte, et que pratiquement toutes les Tenues ont lieu au grade de Maître. Ceci explique cela, et pour résoudre les problèmes actuels, certains partent dans ces fameuses « one day classes » où l’on confère les trois grades en une journée (ce qui, à mon sens, ne fait qu’accentuer le problème), tandis que d’autres, malheureusement plus minoritaires, voudraient voir les Loges évoluer vers une pratique « à l’Européenne ».

    Il faut aussi savoir qu’il est possible de pratiquer une Franc-maçonnerie réellement initiatique aux U.S.A., par exemple avec la Fédération Américaine du Droit Humain ou encore avec la Grande Loge Symbolique des U.S.A. ou la George Washington Union, qui ont des pratiques similaires aux nôtres ici en Europe. Malheureusement, ces obédiences restent groupusculaires, principalement en raison de l’intolérance des obédiences régulières vis-à-vis des obédiences libérales.
    Certes, dans nos contrées, les obédiences régulières ne reconnaissent pas les obédiences libérales, mais, malgré certaines divergences, une certaine tolérance et un certain respect existent.
    Aux U.S.A., tout ce qui n’est pas régulier est carrément taxé de « clandestine Masonry », ce qui ne peut que faire hésiter les candidats à rejoindre une telle obédience, aussi sérieuse puisse-t-elle pourtant être.

    Amitiés,

    Yack

  • 3
    kalilooela
    30 mai 2011 à 11:55 / Répondre

    Bon. Moi je me dis qu’on tape toujours sur la maçonnerie américaine (et pas mal sur l’anglaise aussi). Par ailleurs, je SAIS qu’aux Etats-Unis, il y a des fois des pratiques de la maçonnerie particulièrement éloignées de ma conception. De plus j’ai des raisons personnelles d’en vouloir à la maçonnerie américaine, et fort en plus.

    Mais malgré tout, quand j’entends toutes ces critiques, et sachant que cette maçonnerie est aussi diverse, me dit-on, que notre maçonnerie française, je me demande si on ne jette pas le bébé avec l’eau du bain. Est-ce qu’il n’y aura pas une voix pour me démontrer intelligemment que tout n’est pas aussi binaire ? Je suis sûr que les choses ne sont pas aussi tranchées, donc j’attends 🙂

    (En fait j’attends pas tant que ça, je regarde à droite et à gauche, mais j’ai pas encore vu de truc convainquant, un lien intéressant serait le bienvenu)

    Cordialement

    Kali

  • 2
    Alain
    30 mai 2011 à 11:27 / Répondre

    Généralement la même chose que les donneurs de leçon français

  • 1
    jacques
    30 mai 2011 à 09:33 / Répondre

    la FM des USA est a l’image de la FM Anglaise , elle est décadente …
    elle enities des profanes par paquets de dix ,qui deviennent Maîtres en deux ou trois mois et qui pour la plupars les quittent aussitot, ce qui ne les empechent pas d’arborer fierement , pin’s maconnique et autres decors a leurs boutonnieres ou plaques mineralogiques.
    facile dans ces conditions de faire prévaloir les millions de FM dit « réguliers » outre atlantique ,mais que valent t’ils vraiment!!!

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