Franc-Maçonne

Publié par Jiri Pragman
Dans Edition

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mardi 5 novembre 2013
  • 27
    Kallim
    17 avril 2014 à 21:51 / Répondre

    La réponse de la Sans avoir lu le livre, elles s’amusent de son nom de famille et font comme si elle était obsédée par la robe et les fanfreluches.
    L’auteure se questionne sur « l’enrichissement par les différences, alors qu’on commence par gommer celles de la silhouette », ce qui ne correspond pas à une préoccupation de fashion victime.
    La réponse de la GLFF est du niveau « nananèreu ». Une question d’ailleurs. La Grande Maîtresse a-t-elle vraiment cautionné un truc aussi mal fichu, bâclé et creux ?
    Bigre, l’auteure du livre aurait donc raison : elle était mal logée et fit bien de rendre son tablier !!!
    Frat.

  • 26
    Jiri Pragman
    22 novembre 2013 à 10:15 / Répondre

    Isabelle Duquesnoy a continué à jouer la martyre dans l’interview accordée à François Koch dans son blog La Lumière. Celui-ci a aussi publié un droit de réponse humoristique transmis par la GLFF.

  • 25
    Christophe
    12 novembre 2013 à 10:16 / Répondre

    Il faut rendre compte d’un livre comme celui-là parce qu’il met en garde les responsables contre les erreurs de « recrutement », qui peuvent être dues aux contraintes du programme, à la nécessité d’étoffer un groupe trop petit d’apprentis, de promouvoir et d’élever à un rythme régulier, de compléter un collège, de maintenir le niveau d’instruction de la loge et de préparation des officiers, sans parler des essaimages projetés ou fantasmés, etc. Toutes ces contraintes d’organisation peuvent prévaloir et amener à baisser la garde, pour favoriser une ouverture en définitive malheureuse, et bien plus coûteuse à long terme que les avantages immédiats d’une nouvelle admission. Et comme on ne se baigne jamais dans le même fleuve, ce n’est pas le même collège qui paiera dix ans plus tard la facture d’une admission ratée !

  • 24
    JB Bienvenue
    10 novembre 2013 à 20:35 / Répondre

    maudit gazon ?

  • 23
    Philanthrope
    10 novembre 2013 à 16:22 / Répondre

    Les joueurs de hockey sur gazon ne jouent plus sur du gazon, maissur du synthétique. Certains footballeurs non plus, surtout aux Etats-Unis.
    ce passage du gazon au synrhétique constitue un symbole qui mérite d’être médité par les franc-maçons. En quoi pourrait)il évoquer certaines évolutions de mos franc-maçonneries ? A creuser …

  • 22
    nytrom
    10 novembre 2013 à 12:32 / Répondre

    Bonjour,

    Quand on entre en FM plein(e) d’illusions, ça peut parfois très vite verser dans la désillusion.. Et a un moment de se poser inévitable question : « Que suis je venu (e) foutre là » ?

    A l’image de l’adolescent qui s’inscrit dans un club de karaté et qui pense benoitement qu’après 2 ans de pratique, le maitre va lui donner une ceinture Noire !
    Bien évidement , cela pose la question du recrutement et de la préparation…préparation souvent bâclée..et parfois inexistante !

    Mais encore,
    pour ma part j’ai remarqué que les maçons , au delà de leurs solides différences , de leurs grandes divergences d’opinions, ont « QUASI » tous le même profil psychologique.
    Un profil qui les réunis tous autour d’un grand sens de la fraternité, de la curiosité des choses de la vie et du monde , du respect des us et coutumes que nous appelons rituels , d’une certaine philosophie de la vie et une grande soif d’échanges d’idées… etc etc..
    Il me semble que ce profil est commun a QUASI tous les maçons.

    Les parrains qui négligent cela lors de l’approche d’un quidam , risquent bien d’entrer a leur tour dans la désillusion face a un poulain qui décroche au bout d’ un a deux ans …
    Ce qui avouons le est très dommageable pour tous.. car cela donne a l’ensemble du groupe un sentiment d’échec .

    Moralité:
    on ne s’inscrit pas dans un club de Football ,quand on est allergique au gazon..
    Encore faut il savoir que les footballeurs jouent sur du gazon !

  • 21
    maat-ieu
    9 novembre 2013 à 15:14 / Répondre

    Ce qui m’interroge, c’est ce besoin d’écrire un livre lorsque l’on a approcher une chose qui finalement ne nous convient pas.
    J’ai moi-même été déçu par une association (qui n’a aucun rapport avec la FM). Je me suis aperçu que nous ne poursuivions pas du tout les mêmes buts.
    Je me suis contenté de quitter cette association et de me tourner vers d’autres groupes humains me convenant mieux.

    Aurais-je du en faire un livre et gagner (peut-être) de l’argent en étalant ma déception et mon aigreur ?

  • 20
    Jiri Pragman
    6 novembre 2013 à 18:42 / Répondre

    Dans le secteur de livre autour de la Maçonnerie, 1.000 c’est très bien (!). Tout le monde n’est pas Irègne Mainguy.

  • 19
    MR
    6 novembre 2013 à 18:39 / Répondre

    L’éditeur en vendra mille. Ca fera toujours moins de mal que les bouquins maçonnophobes (je viens d’inventer le mot, je le trouve dans l’air du temps) de Coignard, ou le blog de Koch (qui se dit franc et maçon et n’est ni l’un ni l’autre, quel que bien informé qu’il soit)…

  • 18
    Yasfaloth
    6 novembre 2013 à 16:06 / Répondre

    @Philanthrope

    Non, mais croire que quelqu’un qui va être initié à la Grande Loge Féminine de France ne sait pas qu’elle va fréquenter une obédience spécifiquement féminine… faut arrêter… soit c’est de la bêtise à l’état brut, et, dans ce cas, comment a t’on pu procéder à son initiation, soit c’est de la mauvaise foi caractérisée…

    Quand à la façon dont elle se moque du « pèlerin de St Jacques », cela prouve surtout que cette dame est un cœur sec, et que l’amour (au sens « agapè » du terme), lui est, au moins en cette circonstance, resté inconnu; cela seul suffit à démontrer son échec car sans amour pour ses frères et sœurs je ne vois pas comment un pratique maçonnique est possible…

    L’étonnant c’est qu’elle ait tenue 10 ans, je serais curieux de savoir avec quelle assiduité !

    En tout cas merci Jiri de nous donner à connaitre de tels « cas », plus nombreux qu’on ne le crois à mon avis; mais heureusement, pas tous « monétisés » à travers un tel bouquin.

    Cordialement

  • 17
    Philanthrope
    6 novembre 2013 à 10:46 / Répondre

    Merci, Jiri, pour ta réponse pertinente. C’est bien évidemment ton droit le plus strict de publier ce que tu veux. Mais, oarce que j’aime ton Blog, c’est mon droit d’exprimer ma déception de voir mettre en valeur (?) un texte qui ne mérite pas , d’après tes propres dires, un tel honneur, ni une telle publicité de fait Je persiste et signe: ; de minimis non curat praetor …
    Sur le problème soulevé par le livre : lorsque qu’un profane vient frapper à la porte de mon Temple, je ne lui révèle rien de l’intérieur, mais lui demande toujours si il ou elle préfère une Obédience mon-)genre ou mixte (ce que n’ont pas fait mes parrains …). Cela me paraît le minimum de probité et de liberté (potentielle).

  • 16
    Jiri Pragman
    6 novembre 2013 à 05:24 / Répondre

    @Philanthrope

    Je lis des livres et j’en parle, que le livre me plaise ou pas. Chacun fait ce qu’il veut de ma critique. Elle a au moins l’avantage d’être une information distincte des annonces ou interviews qui pourraient être complaisantes.

    Je n’invite personne à en débattre. Ceci n’est pas un forum mais un blog. La zone de commentaires est normalement, comme son nom l’indique, destinée aux commentaires de l’article.

  • 15
    JB Bienvenue
    6 novembre 2013 à 00:26 / Répondre

    Eh bien pour ma part, après avoir terminé la lecture du livre, je n’ai aucunement l’intention de « hurler avec les loups » contre Isabelle Duquesnoy.

    D’abord, je ne vois aucune raison de lui reprocher de publier des Rituels que n’importe qui peut trouver sur le web ou dans une librairie.

    Et si vraiment elle ignorait – si invraisemblable que cela puisse paraître – qu’elle entrait dans une Obédience non mixte, ce n’est certes pas à elle qu’il faut le reprocher !

    Si par contre une chose n’est pas à mettre à son crédit, c’est son incroyable ignorance par rapport à l’histoire de la maçonnerie, dont un minimum de connaissance lui aurait peut-être évité pas mal d’incompréhensions et d’interrogations sans objet. Je trouve par exemple incroyable la naïveté avec laquelle elle affirme (p. 220) qu’il lui a fallu des « recherches approfondies » (pas moins !) pour découvrir enfin qu’au XVIIIe la maçonnerie « était interdite aux esclaves, aux femmes, aux juifs, aux Noirs ».

    Mais, plutôt que de la déblatérer, je crois que nous aurions intérêt à nous interroger sur les dysfonctionnements qu’elle dénonce avec un humour féroce (et parfois même bêtement méchant). Sont-ils uniquement dus au fait que « les maçons ne peuvent être parfaits » ou bien y aurait-il, dans nos structures, nos fonctionnements et nos habitudes, des constantes propres à encourager systématiquement des dérives comme celles qu’elle a jugées, à tort ou à raison, insupportables pour elle ? Ne resterait-il pas, sous prétexte de Tradition, trop de traces d’une mentalité d’Ancien Régime dans nos habitudes mentales ?

    Si ce livre amène quelques maçons à se poser ce genre de question, il n’aura peut-être pas été inutile …

    Pour ma par je ne peux en tout cas que lui donner raison quand elle estime que « Tout ce qui nous révolte dans le monde profane devient odieux en franc-maçonnerie ». Même si je n’en tire certainement pas les mêmes conclusions qu’elle…

  • 14
    Philanthrope
    5 novembre 2013 à 23:55 / Répondre

    @ Jiri

    A part qu’il serait bien écrit, pourquoi, cher Jiri, attires-tu notre attention et nous invites-tu à débattre d’un document que tu présentes toi-même comme médiocre, initéressant et grossier ? Le Blog mérite mieux que cela …!

  • 13
    Mario Deraismes
    5 novembre 2013 à 22:50 / Répondre

    @ceux qui m’ont répondu: je ne savais pas où je mettais les pieds en entrant en franc-maçonnerie, comme pratiquement tout bon profane qui se respecte…j’y ai appris à savoir me poser des questions, j’y ai appris aussi que certains membres sauraient m’asséner leurs vérités, avec une bienveillance incontestable (comme si je ne fréquentais jamais de loges bleues, pfff!)…
    Si seulement ces très illustrissimes pouvaient savoir assez lire pour se rendre compte que la plupart de mes interventions sont ponctuées de point d’interrogation…
    Venons-nous ici uniquement pour déverser notre trop-plein de bile? (arf! encore un point d’interrogation)

  • 12
    Yasfaloth
    5 novembre 2013 à 17:56 / Répondre

    Bonsoir

    Tout est dit : erreur de casting…

    C’est très bien, ce genre d’ouvrages, cela écarte de nos loges ceux / celles qui n’ont rien à y faire, et incite sûrement les sœurs et les frères à peut-être un peu plus de discernement dans leurs parrainages. Quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense, tout le monde n’est pas « initiable » !

    Cordialement

  • 11
    Flupke
    5 novembre 2013 à 16:07 / Répondre

    Le réflexe immédiat est de critiquer le comportement des autres sous toutes ses formes …
    et puis on se regarde … ou on ne se regarde jamais, on se crispe et on écrit !
    Question
    et si nous étions tous pour les autres des « erreurs de casting » ?
    Car c’est quand même un peu ce qu’un observateur de nos conduites pourrait déduire de nos chamailleries, non ?

  • 10
    Philippe
    5 novembre 2013 à 14:14 / Répondre

    Commentaire d’Isabelle Duquesnoy au sujet des enquêtes avant l’initiation sur son FB:

    « …, les enquêtes préalables m’ont laissé un sentiment curieux d’inabouti que je ne savais pas exprimer. J’en suis ressortie en ayant l’impression qu’on n’avait tourné autour de l’essentiel sans jamais l’aborder.Effectivement, initier un profane athée dans une Loge déiste c’est … dingue ! Et que dire d’une profane qui se retrouve dans une Loge exclusivement féminine sans le savoir, alors qu’elle souhaitait la mixité ? Et que dire du port de la robe qui uniformise, alors qu’on prétend s’enrichir des différences, tout en commençant par les gommer ? »

    cqfd

  • 9
    Luciole
    5 novembre 2013 à 13:57 / Répondre

    @ Mario
    Nul besoin des systèmes écossais pour boursoufler l’ego,il y a aussi des bassesses dans toutes organisations et certains feraient n’importe quoi pour être Vénérable.
    En loge bleue aucun titre plus haut que Vénérable! et nul n’est obligé de fréquenter des lieux
    où les titulatures sont d’ordre initiatique ou historique.
    (cela dit,il n’est pas interdit de se renseigner avant de critiquer.)
    Cordialement

  • 8
    Menas
    5 novembre 2013 à 13:50 / Répondre

    Encore un bel exemple de ce qu’est devenue la Franc-maçonnerie ! Mais quelle pétaudière § Où allons-nous aller ?
    Et après on vient reprocher à certaines obédiences de vouloir rétablir une pratique traditionnele de nos rites, de rétablir une certaine rigueur en Loge !
    Dans mes propos il n’y a rien de sexiste, car hélas ce genre de livre aurait pu aussi être le témoignage de frère.
    Quelle désolation !

  • 7
    Luciole
    5 novembre 2013 à 13:47 / Répondre

    Je reviens sur Isabelle Duquesnoy dont je viens de lire l’interview (en partie),consternant est le mot qui me vient spontanément. Dix ans de présence pour aboutir à cela? Non seulement elle n’a rien compris mais en tire gloriole et, à part l’insulte,n’a pas d’arguments.
    Révélations! les F-maçonnes ne sont pas des êtres exceptionnels,nimbés de lumière,n’ont pas toutes les vertus,et manipulent les pauvres créatures candides et innocentes comme I.Duquesnoy !
    Versons un pleur,conseillons à nos soeurs infortunées de se garder de pareilles acquisitions
    et passons à autre chose.
    Pardon d’avoir été trop long sur un sujet qui ne le méritait pas.
    Cordialement

  • 6
    Jiri Pragman
    5 novembre 2013 à 13:43 / Répondre

    Je vérifierai dans son livre sa situation officielle par rapport à la GLFF puis au DH (qui l’avait ensuite été acceptée et qui ne lui avait également pas plu).

  • 5
    Philippe
    5 novembre 2013 à 13:40 / Répondre

    @ Mario: J’ai appris à ne pas parler de ce que je ne connais pas. Néanmoins, en Loge Bleue on peut trouver des gros problèmes d’égo. Il ne faut pas forcément aller voir ailleurs pour s’en convaincre. ^^ Qui plus est, c’est normal à mon sens car nous ne sommes que des hommes et des femmes. Jamais personne n’a dit que les maçons sont vertueux. Nous cherchons simplement à l’être.
    Au sujet du livre, à l’analyse qui en a été faite, oui, on peut se poser la question pourquoi ce déballage de jugements alors qu’elle a du prêter serment. J’imagine aisément qu’elle n’est plus dans son Atelier. En tout cas, je l’espère pour son Atelier et son obédience.

  • 4
    Mario Deraismes
    5 novembre 2013 à 13:02 / Répondre

    Les systèmes écossais, avec leurs sérénissimes, très illustres, sublimes princes de…, sont un vecteur de cordonites certains…
    Mais pour les humbles ouvriers ou pauvres chevaliers?

  • 3
    Mister Zotis
    5 novembre 2013 à 11:55 / Répondre

    Du coup a-t-elle quitté la Maçonnerie ?

    Malgré tout il ne me déplairait pas de feuilleter cet ouvrage.

  • 2
    STOLKIN
    5 novembre 2013 à 11:49 / Répondre

    Erreur de recrutement ? : possible ; faute de parrainage ? : certainement !

  • 1
    Luciole
    5 novembre 2013 à 10:26 / Répondre

    Une façon de se faire du blé en suivant la ligne des « Marronniers »journalistiques.
    C’est peu dire que le recrutement a été mal mené,il n’aurait jamais du avoir lieu et laisser venir une profane avec un tel manque d’informations préalables sur la FM est peu glorieux.

    Heureusement ce n’est pas général mais cela devrait tenir lieu de leçon à l’avenir!
    Cordialement

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