La voie initiatique du labyrinthe

Publié par jissey
Dans Edition

Le parcours dans la structure labyrinthique transforme l’adepte. L’expérience du mythe crétois nous met en résonance avec l’Etre intérieur que Jung nommait le SOI et son état ultime : LE NUMINEUX.

Les 5 personnages du mythe Thésée, Dédale, Minos, Ariane et le Minotaure créent des effets miroirs entre lumière et ombres, une lutte qui habite tous les humains. Au-delà du schématique « monstre », projection de tous les fantasmes, émerge, pour ceux qui entreprennent un décodage de leur labyrinthe personnel, une représentation de l’AME, mi divine et mi humaine.

On quitte le labyrinthe en aller-retour, en descente de perdition ou en ascension lumineuse. l’initiation – via le labyrinthe – rassemble ce qui est épars en reliant le physique à l’émotionnel, au mental, au psychique et au spirituel. La démarche conforte ainsi le labyrinthe dans son statut de « symbole universel » quels que soient les espaces, les cultures  et le temps.

Dominique Aucher exerce dans les domaines de la psychologie junguienne, transpersonnelle, ouverte à la spiritualité, et dans la santé mentale dans l’approche psychocorporelle. Il a également effectué de nombreuses recherches relatives aux mythologies pour en relever les archétypes universels de l’espèce humaine – le point de vue intériorisé de l’âme – et les interactions permanentes avec ce qui est extérieur à Soi. Il est conférencier et formateur pour les professionnels exerçant dans les milieux de la santé (le champ psy) et de l’éducatif, sur la thématique de la dimension thérapeutique des contes, des légendes et des mythes.

Téléchargez aussi la présentation du livre par l’éditeur : La voie initiatique du labyrinthe, feuilletage

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La voie initiatique du labyrinthe,
de Dominique Aucher. Aux Editions Oxus, chez Amazon ou de préférence dans la librairie la plus proche de votre domicile. ISBN : 978-2848982076

lundi 1 juin 2020
  • 3
    MarcosTestos
    1 juin 2020 à 18:22 / Répondre

    1- Anwen
    C’est de la vaginocratie au 1er ou au second degré ?

  • 2
    Luciole
    1 juin 2020 à 12:51 / Répondre

    Dommage que pour un petit ouvrage il soit cher.

  • 1
    Anwen
    1 juin 2020 à 04:46 / Répondre

    Quand les Grecs feront leur mythologie, qui a pour but de cacher le rôle de la femme, ils diront qu’Ariane était la fille de Minos, que dans le Labyrinthe de Crète Thésée se serait égaré sans le fil d’Ariane (c’est-à-dire la Science). Ce qui prouve bien que le Labyrinthe, c’est le symbole de l’erreur, de la parole de mensonge des imposteurs qui sont venus tout embrouiller en supprimant le rôle des femmes et en substituant des Dieux mâles aux antiques Déesses.
    Dans les Mystères, la danse des jeunes Crétoises imitait les détours du Labyrinthe.
    De toute la terre, quand la femme fut vaincue dans la lutte, elle s’enfuit et se cacha, tout en clamant sa douleur.
    C’est que l’ennemi qui l’avait terrassée et humiliée lui avait pris sa place :
    En Egypte, c’est Hermès, nom générique de la classe sacerdotale ; c’est lui que les femmes représentent comme le grand crocodile du Nil qui veut les dévorer.
    En Grèce, la légende prend une forme différente : Le monstre marin est représenté par le Minotaure caché dans le labyrinthe, symbole de la science sacrée dont Hermès a fait un dédale auquel on ne peut plus rien comprendre : c’est la Théologie masculine. Mais le Minotaure doit être tué par celui qui sort du labyrinthe guidé par le fil d’Ariane, qui représente la lumière de la science féminine.
    Chez les Hébreux, le monstre marin qui engloutit la femme, c’est le grand Léviathan, la caste lévitique.
    Partout c’est le Prêtre.
    La femme, avalée par le monstre, c’est-à-dire supprimée du monde, cachée symboliquement ou réellement dans des cavernes, des cryptes, représente sa défaite dans les Mystères.
    Pour finir, rappelons au sujet de la Grèce que dans les premiers temps, le pouvoir gynécocratique a été attaqué par des hommes que l’histoire appelle des Héros, mais qui en réalité ne sont que des grands bandits poursuivant et volant lâchement des femmes qui régnaient paisiblement dans leurs tribus.
    Ces hommes, Thésée, Persée, Bellérophon, Jason, etc. doivent être montrés aux jeunes générations comme des brigands qu’il faut mépriser et non comme des héros qu’il faut admirer. Ils vont disputer à la femme son hégémonie, qui, dans ces temps anciens, était la suprématie qui appartenait au sexe féminin dans les fédérations de l’antiquité grecque.

    • 4
      Patrox
      2 juin 2020 à 11:34 / Répondre

      @ ANWEN
      merci pour ce commentaire passionnant. Existe t il un ouvrage qui développe la chose ?

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