Le Rite Ecossais belge

Publié par Jiri Pragman
Dans Divers

Le dossier Franc-maçonnerie de l’encyclopédie libre en ligne Wikipédia s’étoffe… même s’il reste encore beaucoup à écrire. Il permet aussi de mettre à la disposition de chacun des informations sur la Franc-Maçonnerie dans les différents pays et sur les Rites.

Certains auront peut-être été surpris de découvrir une page sur le Rite écossais de 1962. Ce Rite Ecossais « tout court » est une particularité belge ! Il ne s’agit pas d’un Rite rectifié ou rétabli mais d’un Rite en 33 Degrés (comme le REAA) qui affirme le droit de chaque frère à la liberté absolue de conscience. Le rite écossais n’est pas assujetti aux textes fondateurs du REAA et n’impose aucune exigence au sujet du Grand Architecte de l’Univers, de la Bible et de l’immortalité de l’âme.

Le Souverain Collège du Rite Ecossais pour la Belgique (SCRE) comprend aujourd’hui 14 Chapitres et 10 aréopages. Un Conseil supérieur attribue les 31e, 32e et 33e Degrés.

  • Histoire du Souverain Collège du Rite Ecossais pour la Belgique par Alois H.L. (Edimaf, Cahiers Maçonniques) disponible à La Cale Sèche
vendredi 9 février 2007
  • 4
    Jacques Cécius
    19 février 2007 à 22:13 / Répondre

    Laissons les maçon(ne)s qui aiment poursuivre un parcours le faire dans des Suprêmes Conseils ou de Grands Collèges des Rites ou dans, etc, etc. Avec GADLU ou sans GADLU. Avec Bible ou sans Bible.
    Soyons tolérants, nom de D… ! Quant à MOA j’ai choisis de me contenter des 3 grades bleus. Da,s les salles humides des loges dites « de base », le pinar est souvent aussi bon que dans les Chapitre et Aréopages m’ont dit des FF.°. et des SS.°. appartenant aux Hauts Grades. L’essentiel est là ! (je vais encore en prendre pour mon… « grade »).

  • 3
    Yack
    14 février 2007 à 11:43 / Répondre

    Bonjour,

    Pour mon grain de sel « profane », je trouve, au contraire, que la Franc-Maçonnerie, telle que pratiquée par le Grand Orient de Belgique ou encore le Droit Humain est très progressiste….Car ces obédiences semblent, je pense, très sensibles à la notion de « Maçon libre dans une Loge libre »….Dans le cas présent, des Maçons ont l’opportunité de travailler régulièrement à un Rite en accord avec leurs convictions et leur affinités….Pourquoi s’en priveraient-ils ?

    Je sais, je suis profane, mais c’est ce que je trouve intéressant dans la Franc-maçonnerie, surtout dans ce plat pays qui le nôtre, c’est que l’on retrouve un large éventail de Loges….Certaines sont plus axées vers le débat « social », d’autres sont plus ésotériques, plus spirituelles, certaines sont mixtes, d’autre pas….Chaque candidat(e), peut donc, je pense, s’y insérer en toute harmonie….Et au sein de l’union que représente les 4 obédiences de la Maçonnerie, ces Loges coexistent sur un parfait pied d’égalité….Pourquoi devrait-il y avoir une « uniformisation », les différences ne sont-elles pas synonyme de richesse ?

    (Cela, je remets mes respects à mes Amis de la Grande Loge Régulière et de Memphis-Misraïm qu’il ne faut pas oublier)

    Amicalement

    Geoffrey

  • 2
    Philippe
    10 février 2007 à 15:12 / Répondre

    Emerek tes remarques en appellent d’autres.
    Pour les observateurs extérieurs la FM est une structure parmi d’autres de sociabilité.
    Il y eu de telles structures depuis l’Antiquité, elles ont été particulièrement actives aux 17, 18, et 19èmes siècles ( cénacles, clubs, salons, sociétés plus ou moins secrètes ).
    Quelque soit la structure il y a toujours un rite, allant du simple au complexe.
    Le simple a besoin au plus d’un modérateur pour présider à ses activités, le complexe a besoin d’un groupe intermédiaire comparable à un clergé ( ou se donnant le rôle de ).
    Il me semble ( mais j’ai pu mal comprendre en le lisant ) que les recherches de Patrick Négrier dans les grimoires des loges écossaises montrent dès 1637 des structures maçonniques d’abord initialement à 1 ou 2 degrés et rapidement à 3 degrés dans un contexte culturel calviniste.
    Dans ce contexte historique (1637 ) en effet que peut contenir le terme « écossais » !
    J’en conclu, si l’on enclenche sa marche arrière, que l’on est toujours la contrefaçon d’une autre contrefaçon …ou la transgression d’une autre transgression.
    En conclusion pourquoi pas le rite écossais de Belgique aussi honorable, et riche pour l’amélioration personnelle que de France ou de Patagonie.

  • 1
    EMEREK
    9 février 2007 à 19:22 / Répondre

    Question un peu naïve : que devient un rite lorsqu’on lui a enlevé tous ses principes de base et ses références historiques ?.
    On peut discuter sur les critères, mais si on accepte le jeu, on accepte la règle.
    Je ne vous ferai pas de comparaisons inutiles…par exemple sportives.
    Pourquoi donc frelater le terme d’ « Ecossais » alors que la charpente du rite a disparu ???
    Cela pourrait s’appeler dans le commerce de la contrefaçon. !!!
    Mais chacun fait ce qui lui plait ,surtout en maçonnerie, il est simplement dommage de s’encombrer d’ un rite alors qu’une bonne discussion autour d’une « mousse » serait plus agréable …

    Dernière remarque par contre il semble que ce rite soit unisexe (masculin) …

    Bizarre pour un rite qui se veut progressiste ???
    .

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