Meurtre en Kabbale, la critique

Publié par Jiri Pragman
Dans Edition

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lundi 12 octobre 2009
  • 8
    reheabe
    14 octobre 2009 à 11h11 / Répondre

    Baudouin Decharneux présentera et dédicacera son ouvrage le lundi 26 octobre 2009 de 12h à 13h30 aux presses universitaires de l’ULB.

    Entrée principale du campus solbosch (Avenue Buyl)

  • 7
    Eric de Beukelaer
    13 octobre 2009 à 11h32 / Répondre

    Cher Jiri,
    Je pense que ma préface contient davantage que des « précautions oratoires » ;-). Elle se veut bienveillante, mais dans la clarté. En voici dont un extrait:

    Je remercie mon ami Baudouin de m’avoir proposé de signer la préface de son livre. Est-il surprenant de la part d’un porte-parole d’évêques d’introduire de la sorte un roman pétri de références maçonniques ? Je ne pense pas faire un fracassant coming out en signalant ici que je ne suis pas franc-maçon. Je ne crois pas lancer un scoop en rappelant que l’histoire commune qui relie cette confrérie à l’Eglise catholique est pour le moins conflictuelle. J’espère ne blesser personne en soulignant qu’entre la sensibilité maçonnique – démarche initiatique qui invite l’individu à construire son temple intérieur jamais achevé – et l’esprit du Catholicisme – périple religieux qui propose à l’âme humaine de s’ouvrir à un Mystère d’Amour, tout à la fois transcendant, relationnel et immanent – il existe bien plus que des nuances de différence. Par Grâce, éducation ou aveuglement – chacun biffera la/les mention(s) qu’il juge inutile(s) – je suis catholique et même assez fier de l’être. Cependant, la vie m’a fait rencontrer nombre de maçons qui étaient des êtres dotés d’une authentique recherche philosophique, voire spirituelle – des frères humains auxquels Jésus aurait sans doute lancé : « Tu n’es pas loin du Royaume ».

  • 6
    HENRI T
    13 octobre 2009 à 8h11 / Répondre

    Bonjour,
    J’ai trouvé en latin « caballus ou cavallus » avec comme définition : cheval de peu de valeur…, le mot equus semble correspondre à une monture plus noble(?). Aucune trace d’une référence à un cabale, et cette cabale n’est pas une rumeur car on retrouve partout la définition pour COMPLOT, CONSPIRATION d’un groupe de personnes. Il sera donc intéressant de connaitre les source de Mr Baudoin DECHARNEUX ( nous comptons sur vous Giri )

    Bonne journée

  • 5
    alain 2
    12 octobre 2009 à 23h06 / Répondre

    Rejoignant Apprenti 63, Le Littré donne comme étymologie :

    Hébreu, kabala, réception, tradition, doctrine traditionnelle, de kabal, recevoir.
    Et pour lire un grand article je suggère le site http://www.cnrtl.fr/definition/cabale

  • 4
    Apprenti63
    12 octobre 2009 à 22h30 / Répondre

    Après tout, restons humble devant un membre de l’Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique… mais aucun des quelques dictionnaires que j’ai en ma possession ne fait dériver « cabale » de cabalus!
    Peu importe! Pour ce qui est du genre du polar maçonnique, j’ai l’impression qu’il lui est difficile, par sa nature-même, de se renouveler indéfiniment : ce seront toujours les mêmes intrigues, les mêmes conspirations, etc…
    Mon avis est très subjectif, car à la base je ne suis pas un grand amateur de polars « généralistes »!

  • 3
    Jiri Pragman
    12 octobre 2009 à 21h19 / Répondre

    Mon petit doigt me dit que votre serviteur devrait interviewer le mois prochain l’auteur de ce livre, Baudouin Decharneux (à la librairie Cale Sèche par exemple). Ce sera l’occasion de lui poser vos questions. En tout cas, on peut lire en p. 20, « La cabale avec un petit c vient de cabalus, le cheval en latin tardif qu’il ne faut pas confondre avec equus le cheval en latin classique. Ce mot par extension est devenu en français un synonyme de rumeur. Aussi, vous montez une cabale et, j’en ai bien peur, vous n’entendez rien à la Kabbale… ».

  • 2
    Apprenti63
    12 octobre 2009 à 19h11 / Répondre

    La distinction entre les deux graphies « cabale » et « kabbale » est effectivement surprenante… C’est un seul et même mot, dont l’étymon est l’hébreu « qabbala », tradition transmise. Le mot apparaît en français orthographié « cabale » et désigne « l’interprétation juive de l’Ancien Testament à partir des ving-deux lettres de l’alphabet hébraïque » (1611). La graphie « kabbale » est tardive, et a pour but de distinguer le sens propre du sens figuré péjoratif : « manoeuvres concertées secrètement contre quelqu’un ou quelque chose ».

    Voilà en tout cas ce qu’indique le « Dictionnaire historique de la langue française » (Le Robert).

  • 1
    HENRI T
    12 octobre 2009 à 8h09 / Répondre

    Bonjour,

    J’ai un doute pour ce qui concerne le mot CABALE et ou KABBALE (?)
    – Je ne trouve rien sur l’origine latine du mot CABALE
    – Pour KABBALE de l’hébreu Qabbalah : »ésotérisme judéo-chrétien, émané du mysticisme traditionnel juif » .
    -le Larousse donne la même définition sur les 2 orthographes avec cependant qq nuances.

    Enfin une CABALE n’est pas une rumeur mais une forme de complot de plusieurs personnes qui conspirent sur un projet afin d’obtenir le succès de leurs opinions.

    Pour le livre je ne l’ai pas lu et cela ne semble pas être une urgence (pour ce qui me concerne)

    Bonne journée.

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