Pour ou contre Vital Durocher ?

Publié par Jiri Pragman
Dans Divers

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vendredi 7 septembre 2007
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  • 34
    Le Juge
    16 février 2008 à 22:54 / Répondre

    ComplotQuébec/Antimaçon sévit toujours sur le forum des Cowboys Fringants.

    Daniel Laprès a tenté de le joindre sous l’avatar de Mozart, mais fut découvert.

  • 33
    Morbihan
    25 novembre 2007 à 00:54 / Répondre

    Daniel Laprès a pris sa retraite de son blogue Chroniques Intempestives ou de toute autre écriture.
    Vital Durocher semble avoir rejoint le Paradis. Paix à son âme.
    Maintenant, ComplotQuébec/Antimaçon a décidé de faire une retraite de quelques mois pour que Dieu lui donne une nouvelle réorientation.

    Alors tout ce beau monde ne serait qu’une seule et même personne.

    Pas fort Jiri.

  • 32
    Azraël
    8 octobre 2007 à 02:40 / Répondre

    Un court vidéo sur Power Corp et ses ramifications en France
    http://www.youtube.com/watch?v=LYdgXCo4aYE

  • 31
    Vital Durocher
    24 septembre 2007 à 16:48 / Répondre

    Le lundi 24 septembre 2007

    LA RELIGION À L’HÔTEL DE VILLE

    Prière de continuer, monsieur le maire

    Le Quotidien, Michel Tremblay

    Stéphane Bégin

    Le Quotidien

    CHICOUTIMI

    Monseigneur Jean-Roch Gaudin comprend très bien que les droits des minorités doivent être respectés, mais il estime que ceux de la majorité doivent l’être aussi. Il invite donc le maire de Saguenay à poursuivre sa prière à l’hôtel de ville.

    Discrets sur le dossier des accommodements raisonnables ou encore des compromis envers les minorités, les dirigeants de la paroisse Sacré-Coeur, de Chicoutimi, ont décidé qu’il était temps de réanimer la foi chrétienne.

    « Je tiens à dire que cette manifestation n’est pas un appui politique au maire Jean Tremblay. Nous voulons faire savoir que la majorité a le droit de se faire entendre et de prier. Ce n’est pas seulement un droit des minorités.

    « Notre appui veut démontrer que le maire doit continuer à faire sa prière à l’hôtel de ville et ailleurs dans les lieux publics si la majorité le désire. Une seule personne semble s’y objecter jusqu’à présent », a lancé Monseigneur Gaudin, entouré de six autres prêtres.

    Cet hommage à la foi chrétienne et au catholicisme s’est fait devant un peu moins de 250 fidèles à l’église du Christ-Roi de Chicoutimi. Des croyants qui ont d’ailleurs réservé leurs applaudissements au prêtre modérateur de la paroisse Sacré-Coeur.

    Dans son homélie, Mgr Gaudin a précisé que le recensement de 2001 dit que 82,3 pour cent des Québécois se disent rattachés à la religion catholique, alors que 5,6 pour cent se disent sans religion.

    « Ici, on pourrait dire que 95 pour cent des gens se disent encore catholiques. Cette foi chrétienne fait partie de l’héritage que nos ancêtres nous ont laissé. Cet héritage religieux propre au Québec est fondamentalement judéo-chrétien et cela constitue nos racines.

    « C’est pourquoi on ne peut faire abstraction de ces racines dans nos constitutions civiles et dans nos institutions sans tronquer la réalité historique », a expliqué le curé Gaudin.

    Ce dernier veut que les gens comprennent qu’il n’obligera jamais ceux qui ne croient pas ou ceux qui sont d’une autre religion à participer aux manifestations catholiques.

    « Saint-Paul insiste pour qu’on fasse des prières de demande, d’intercession et d’action de grâces pour tous les hommes, pour les chefs d’État afin que nous puissions mener notre vie dans le calme et la sécurité, en homme religieux sérieux.

    « Saint-Paul souhaite que les hommes puissent prier en tout lieu en levant les mains vers le ciel, saintement, sans colère, ni mauvaises intentions. »

    Monseigneur Jean-Roch Gaudin souligne qu’il faut faire preuve de courage et d’audace pour défendre nos droits de prier, de faire des prières chrétiennes dans nos institutions publiques.

  • 30
    Gargamel
    19 septembre 2007 à 23:15 / Répondre

    Desmarais et le rapprochement Sarkozy-Bush
    11 septembre 2007
    Pierre Dubuc

    Le 27 août dernier, Nicolas Sarkozy annonçait que la France allait « accentuer ses efforts en Afghanistan ». Au mois d’octobre, la France déplacera six avions Mirage de la base qu’elle loue au Tadjikistan vers la base de Kandahar. Avant la fin de l’année, l’armée française va également dépêcher des avions Rafale en Afghanistan.

    La mission de ces avions sera « sous la responsabilité des états-majors américains » selon un expert militaire français cité par le Canard enchaîné du 5 septembre. Un membre de l’état-major militaire français, cité par le même journal, explique que tout cela « démontre que la France va bientôt reprendre toute sa place au sein de l’Otan, et toutes ses responsabilités dans l’Alliance atlantique » tout en rappelant que « de Gaule avait pourtant pris de sacrées distances avec ces instances dominées par les USA… »

    Total en Irak, la France en Afghanistan
    Comment expliquer cette implication française dans le bourbier afghan? La réponse se trouve sans doute dans cette information voulant que la compagnie américaine Chevron ait accepté que Total prospecte avec elle le champ pétrolifère de Majnoun en Irak, autrefois attribué à Elf (l’ancêtre de Total) du temps de Saddam Hussein et dont les réserves sont estimées à 12 milliards de barils.

    En échange d’une plus grande implication de la France en Afghanistan – qui, en plus de ses avions, a 1 100 militaires stationnés à Kaboul – les États-Unis consentiraient à partager avec la France l’exploitation des richesses pétrolières irakiennes.

    Pareil deal où on s’implique en Afghanistan pour se racheter de ne pas avoir participé à la guerre en Irak a des antécédents. Un récent reportage de Radio-Canada sur la guerre en Afghanistan préparé par Jean-François Lépine nous apprenait que le Canada avait cherché, après avoir refusé de participer à la guerre en Irak, à revenir dans les bonnes grâces des États-Unis en s’engageant dans des zones plus risquées en Afghanistan.

    Desmarais, Sarkozy et la famille Bush

    Que vient faire Paul Desmarais dans tout cela? Il faut savoir que Power Corporation est un des principaux actionnaires de Total et qu’un membre de la famille Desmarais siège sur le conseil d’administration de la pétrolière.

    Desmarais est un proche de Sarkozy et de la famille Bush. George Bush le père et Nicolas Sarkozy sont des habitués du domaine Sagard que possède la famille Desmarais dans Charlevoix. La rumeur veut que Desmarais ait joué le rôle de « facilitateur » dans l’organisation de la visite estivale de Sarkozy à la résidence des Bush à Kennebunkport dans le Maine.

    C’est à son retour à Paris après cette rencontre avec les Bush que Sarkozy a annoncé à des représentants des corps diplomatiques l’implication accrue de la France en Afghanistan et que l’Iran « pourrait être attaqué militairement s’il ne renonce pas à son programme nucléaire ».

    Gaz de France, Suez et Rabaska
    Les accointances de Desmarais et Sarkozy ne s’arrêtent pas là. Dernièrement, Sarkozy a autorisé la privatisation de la société d’État Gaz de France (GDF) au profit du groupe Suez. Après avoir promis, il y a quelques années, aux organisations syndicales qu’il ne permettrait jamais que l’État détienne moins de 70% du capital de GDF, l’actuelle privatisation ne laisse que 34% du capital à l’État français.

    Le Canard enchaîné du 5 septembre titrait : « Suez-GDF : une bonne affaire pour les amis milliardaires de Sakozy ». Le journal satirique français rappelle que l’actionnaire principal de Suez « est le milliardaire belge Albert Frère, un intime de Sarko, associé à la plus grosse fortune canadienne, Paul Desmarais, qui invita naguère le Président en vacances ».

    Soulignons que Albert Frère et Paul Desmarais étaient les deux seuls non-Français présents au restaurant le Fouquet’s à Paris pour célébrer la victoire de Sarkozy le soir des élections présidentielles françaises.

    Il n’est pas inutile de rappeler que Gaz de France, maintenant contrôlé par Power Corporation par l’intermédiaire de Suez, est un des principaux groupes intéressés dans le projet de port méthanier Rabaska à Lévis.

    Gaz de France, Hydro-Québec et l’Institut économique de Montréal
    Pour la presse française, la privatisation de GDF annonce une hausse du prix du gaz. Cela nous rappelle qu’une étude toute récente de l’Institut économique de Montréal favorable à la privatisation d’Hydro-Québec était un vibrant plaidoyer pour une augmentation des tarifs d’électricité.

    Une des principales raisons invoquées par les auteurs de l’étude était de rendre le gaz naturel plus compétitif avec l’électricité. On parle bien entendu du gaz naturel qui arrivera par navires à Rabaska. Une partie du gaz naturel sera exportée aux Etats-Unis, l’autre partie servira de substitut à l’électricité afin, là aussi, d’augmenter les exportations d’électricité du Québec vers les États de la cote Est américaine.

    Bouclons la boucle en soulignant que les éditorialistes des grands médias de Gesca, propriété de Power Corporation, sont pour la mission en Afghanistan, ont applaudi à tout rompre l’élection de Nicolas Sarkozy dont ils proposent le programme de droite comme modèle pour le Québec et appuient sans réserve le projet Rabaska.

    La Presse, le Soleil et les autres médias de Gesca ont également accordé un traitement princier à cette étude de l’Institut économique, largement financé par Power Corporation et dont la p. d-g. est nulle autre qu’Hélène Desmarais, la fille de Paul Desmarais.

  • 29
    Gargamel
    19 septembre 2007 à 23:10 / Répondre

    Conrad Black et le Québec
    17 juillet 2007
    Pierre Dubuc

    Les médias racontent les grands épisodes de la carrière financière du magnat de la presse Conrad Black, mais sont beaucoup plus discrets sur ses interventions au plan politique. Qui sait que Conrad Black est l’homme qui a mis Brian Mulroney au pouvoir ? Qu’il a été l’adversaire déclaré de Paul Desmarais ?

    Petit retour sur Black, le Québec et la politique canadienne à partir d’un extrait de L’autre histoire de l’indépendance (Éditions Trois-Pistoles) de Pierre Dubuc paru en 2003.

    Conrad Black au pouvoir
    Le 4 septembre 1984, le Parti progressiste-conservateur de Brian Mulroney est porté au pouvoir avec l’appui de René Lévesque et du Parti québécois. Il défait le Parti libéral dirigé par John Turner, lequel avait devancé Jean Chrétien lors de la course à la chefferie décrétée pour remplacer Pierre Elliott Trudeau. La défaite de Chrétien est une rebuffade pour Paul Desmarais.

    Les liens entre Desmarais et Chrétien sont bien connus. Le fils de Desmarais a épousé la fille de Jean Chrétien et l’organisateur de la campagne de Chrétien est nul autre que John Rae, vice-président de Power Corporation (et frère de Bob Rae, le futur premier ministre de l’Ontario).

    La défaite est d’autant plus amère pour Desmarais que John Turner est un de ceux qui ont mené la charge contre sa tentative de prise de contrôle du Canadien Pacific. John Turner a été ministre de la Justice sous le gouvernement Trudeau, mais a quitté la politique en 1975 pour siéger aux conseils d’administration de certaines des plus importantes corporations établies au Canada. En plus du Canadien Pacific, mentionnons MacMillan Bloedel, Seagram Co., Crédit Foncier, Holt Renfrew, Sandoz, Canadian Investment Fund Inc, et Bechtel Corporation.

    John Turner est un ami intime et un des principaux conseillers juridiques du financier Conrad Black, qui a pris le contrôle de Argus Corporation après la tentative infructueuse de Paul Desmarais en 1975. La femme de Turner est une filleule du père de Conrad Black et Turner siège, aux côtés de Black, sur le conseil d’administration de Massey-Ferguson.

    Black ne pouvait pas perdre

    À l’élection fédérale de 1984, John Turner est le candidat de Conrad Black. Mais son adversaire, Brian Mulroney, est aussi un poulain de Black. Avant son entrée en politique, Mulroney était président de l’Iron Ore, une filiale de Hollinger Mines, propriété de Conrad Black. Il était donc un employé de Black. Mulroney siège également sur plusieurs des corporations de Black et le côtoie sur le conseil d’administration de la Banque canadienne impériale de Commerce.

    Conrad Black a ses entrées auprès de Ronald Reagan et de Margaret Thatcher. Il s’est d’ailleurs porté acquéreur du Telegraph de Londres pour soutenir les politiques de la Dame de fer. Il est partisan de la Guerre des étoiles de Reagan et prône l’intégration économique et politique du Canada aux États-Unis. Black déclare que la frontière entre les deux pays n’est pour lui qu’un « accident géographique ».

    De la monumentale biographie qu’il a consacré à Maurice Duplessis, il a tiré la leçon que le Parti progressiste-conservateur ne peut prendre le pouvoir qu’avec l’appui des nationalistes québécois et, de préférence, avec un chef originaire du Québec. En 1976, une première tentative, infructueuse, est faite en ce sens alors que Black parraine la candidature de Claude Wagner – l’ancien ministre libéral de Jean Lesage – dans la course à la chefferie qui se termine par la victoire de Joe Clark. Quelques années plus tard, Black prend une douce revanche avec Mulroney.

    À l’élection de 1984, Conrad Black ne peut pas perdre. John Turner et Brian Mulroney sont deux poulains de son écurie et ils défendent essentiellement le même programme politique : privatisations, déréglementation et intégration économiques aux États-Unis. Mais une victoire des conservateurs est préférable pour Black, car John Turner aurait inévitablement dû faire face aux trudeauistes.

    Un gouvernement Black
    Le gouvernement Mulroney, nouvellement élu, est véritablement un gouvernement Conrad Black. Au sein du premier cabinet Mulroney, on retrouve aux postes clefs d’autres anciens employés de Conrad Black, dont Michael Wilson, le ministre des Finances, et Barbara McDougall, la ministre d’État aux Finances. Les deux étaient des employés de la firme Dominion Securities, qui appartient à Black.

    Sous l’administration de Brian Mulroney, le Canada entreprend un tournant majeur de son histoire en signant un traité de libre-échange avec les États-Unis. La classe dominante au Canada abandonne la National Policy et ses tarifs douaniers qui avait présidé à la naissance du pays, met de côté ses velléités d’indépendance à l’égard de son voisin du sud et prône désormais l’intégration dans un bloc économique nord-américain – d’abord avec les États-Unis, puis avec l’ajout du Mexique dans le cadre de l’ALENA – pour concurrencer le Marché commun européen.

    Lorsque Jean Chrétien revient au pouvoir en 1993 avec la promesse de « renégocier l’entente de libre-échange », il sera soumis à de telles pressions de la part des États-Unis et de la classe d’affaires canadienne qu’il devra rapidement renoncer à sa promesse.

    La solution « Black » à la question nationale québécoise
    Conrad Black a aussi comme objectif de trouver une « solution » à la question québécoise et Brian Mulroney dans son célèbre discours de Sept-Iles promet de réintégrer le Québec dans « l’honneur et l’enthousiasme » au sein du Canada. La façon dont Black envisage les relations entre les hommes d’affaires du Canada anglais et du Québec nous donne une bonne idée de ce que sera éventuellement leur transposition au plan politique et constitutionnel.

    Dans une entrevue accordée à la revue L’Analyste en juillet 1984, Conrad Black explique qu’il a conçu l’idée « d’unir les secteurs privé et public et d’intégrer de plus en plus les institutions québécoises et de l’État du Québec dans l’économie de tout le pays ». C’est dans cette perspective qu’il avait lui-même vendu à Provigo ses magasins Dominion au Québec.

    Il cite également en exemple la manière dont il s’est associé à la Caisse de Dépôt pour assurer le contrôle de la Noranda par Brascan. Mais Black trace les limites de l’influence qu’il concède à la Caisse. « S’il s’agit, déclare-t-il à L’Analyste, pour la Caisse de se placer en position d’exercer une certaine influence dans une compagnie, je suis d’accord; s’il s’agit pour la Caisse d’être en position dominante dans une compagnie telle le Canadien Pacific, alors je suis entièrement contre. »

    Ces restrictions s’appliquent également aux ambitions éventuelles des hommes d’affaires québécois. « Les industriels sérieux du Canada anglais reconnaissent que c’est essentiel pour la survie du système fédéral – même très renouvelé – que les Québécois francophones participent comme égaux. Michel Bélanger, Laurent Beaudoin, Jean De Grandpré et bien d’autres sont très bien reçus », déclare Black dans un premier temps avant d’enchaîner avec sa conception de « l’égalité ».

    La méfiance à l’égard des hommes d’affaires québécois au Canada viendrait, affirme-t-il, « de la tentative néfaste de Paul Desmarais de se porter acquéreur de Argus Corporation ». Mais, bien entendu, la prise de contrôle de Argus Corporation par Black n’avait, elle, rien de « néfaste ». De façon très claire, Black demande aux hommes d’affaires québécois de rester à la place que Black et la communauté d’affaires canadienne-anglaise leur a assignée.

    C’est un statut similaire qu’envisage pour le Québec celui qui avait applaudi à la Loi de Mesures de guerre de Trudeau en 1970 et avait quitté le Québec en claquant la porte lors de l’adoption par le gouvernement de Robert Bourassa de la loi 22 qui reconnaissant le français comme langue officielle du Québec. Ce statut que Black est prêt à consentir au Québec, c’est celui de la « société distincte » tel qu’inscrit dans l’entente du Lac Meech conclue, sous réserve de ratification ultérieure, entre les dix provinces et le gouvernement Mulroney en 1987.

  • 28
    Gargamel
    19 septembre 2007 à 15:24 / Répondre

    Connaissez-vous la politique québécoise?
    19 août 2007
    l’aut’journal

    Questions:
    1. Nous avons recensé plus de 200 références aux études de l’Institut économique de Montréal au cours de la dernière année dans les journaux de Power Corporation. Selon vous, pourquoi?
    A. Les études sont bonnes
    B. Il y avait des trous à boucher.
    C. Hélène Desmarais, la fille de Paul de Power Corporation, préside le conseil d’administration de l’Institut économique de Montréal.
    D. Ne sais pas.

    2. La Commission Johnson qui enquête sur l’écrasement du viaduc de la Concorde ne recommandera pas de construire dorénavant des ponts en acier plus faciles d’entretien. Selon vous, pourquoi?
    A. Le ciment est meilleur.
    B. La mafia préfère le ciment.
    C. Power Corporation est un des principaux actionnaires de Ciment Lafarge et la famille Desmarais entretient depuis de longues années des liens privilégiés avec la famille Johnson. Le frère de Pierre-Marc, Daniel, a siègé sur le conseil d’administration de Power Corporation.

    3. L’éditorialiste de La Presse André Pratte s’est prononcé pour le projet de port méthanier Rabaska à Lévis. Selon vous, pourquoi?
    A. C’est un bon projet.
    B. Il n’a pas de maison sur l’île d’Orléans.
    C. Power Corporation, par le biais de sa filiale européenne Suez, est en train de prendre le contrôle de Gaz de France, un des promoteurs de Rabaska.
    D. Ne sais pas.

    4. À titre de membre du Comité des chefs d’entreprises canadiens et de promoteur du Projet d’Union nord-américaine, Paul Desmarais est favorable à l’établissement d’un périmètre de sécurité plus serré aux frontières, particulièrement dans les aéroports. Selon vous, pourquoi?
    A. Pour prévenir les attentats terroristes.
    B. Pour emmerder les passagers.
    C. Axima Services, une filiale de Suez, elle-même filiale de Power Corporation, a obtenu un juteux contrat de 146 millions sur 20 ans pour la sécurité à l’aéroport de Montréal.
    D. Ne sais pas.

    5. Les éditorialistes de journaux de Gesca sont parmi les plus ardents promoteurs de l’ouverture au privé en santé. Selon vous, pourquoi?
    A. Le privé est plus efficace.
    B. Leur contrat de travail comprend de bonnes assurances privées personnelles.
    C. Les compagnies d’assurance seraient les principales bénéficiaires de la privatisation des soins de santé et Power Corporation est propriétaire des deux plus importantes compagnies d’assurances privées au Canada : la Great-West et la London Life.
    D. Ne sais pas.

    6. Dans un récent éditorial de La Presse, André Pratte ridiculisait les timides efforts du ministre Claude Béchard pour freiner les appétits des pétrolières. Selon vous, pourquoi ?
    A. Les compagnies sont trop fortes.
    B. Il connaît très bien le ministre Béchard.
    C. Power Corporation est le principal actionnaire de Total, la cinquième pétrolière au monde.
    D. Ne sais pas.

    7. Le gratin politique et intellectuel français, autrefois sympathique à la cause souverainiste, est désormais bien rangé dans le camp fédéraliste. Selon vous, pourquoi?
    A. Ils sont intelligents et ont compris que le fédéralisme était le meilleur système.
    B. Ils sont Français.
    C. Ils ont bénéficié des largesses de Paul Desmarais qui les a dorlotés comme des princes à son domaine Sagard dans Charlevoix.
    D. Ne sais pas.

    8. Les éditorialistes, chroniqueurs et journalistes de La Presse sont omniprésents sur les ondes de Radio-Canada. Selon vous, pourquoi?
    A. Ce sont les meilleurs.
    B. Radio-Canada invite n’importe qui.
    C. Gesca a une entente secrète de collaboration avec Radio-Canada.
    D. Ne sais pas.

    9. La Presse et les autres journaux de Gesca présentent sur un jour très favorable Nicolas Sarkozy et ses politiques. Selon vous, pourquoi?
    A. C’est le meilleur politicien de l’heure
    B. Rien de mieux qu’un politicien français au style américain pour ces doublement colonisés.
    C. Sakozy est un protégé de Desmarais. Lors de la célébration de sa victoire lors de la présidentielle française, Paul Desmarais et son compère belge Albert Frère de Suez étaient les deux seuls non Français invités.
    D. Ne sais pas.

    10. Selon vous, que sera le facteur déterminant dans la décision de Jean Charest de démissionner à titre de premier ministre et de chef du Parti libéral ?
    A. Les libéraux vont lui demander de partir.
    B. Il commence à être tanné.
    C. Paul Desmarais va lui montrer la porte.

    Desmarais est le king maker de la politique québécoise et canadienne. Au fédéral, le journalistes Peter C. Newman a décrit dans The Canadian Establishment comment la campagne de Trudeau en 1968 a été organisée dans les bureaux de Power Corporation à Montréal. Le fils de Paul Desmarais a marié la fille de Jean Chrétien. C’est Desmarais qui a cédé à Paul Martin la Canadian Steamship Lines.

    Dans un documentaire consacré à Claude Ryan, le journaliste Jean-François Lépine explique comment Desmarais a obligé Jean Chrétien qui lorgnait la succession de Robert Bourassa après l’élection de 1976 à céder la place à Claude Ryan. Daniel Johnson a quitté son poste de membre du conseil d’administration de Power Corporation pour remplacer Claude Ryan. Enfin, André Pratte raconte dans sa biographie de Jean Charest comment Paul Desmarais a tordu le bras à ce dernier pour le forcer à quitter la direction du Parti progressiste-conservateur fédéral pour celle du Parti libéral du Québec.

    D. Ne sais pas

    Réponses :
    1. Vous avez coché A à toutes les questions.
    Allez, André, Alain et Mario, dégagez ! Les éditorialistes de La Presse n’ont pas le droit de participer.

    2. Vous avez coché A à une majorité de questions.
    Vous êtes parmi les rares qui ont lu L’éloge de la richesse d’Alain Dubuc jusqu’à la fin. Vous auriez dû passer plus de temps à lire Foglia, votre sens critique serait plus développé.

    3. Vous avez coché B à toutes les questions.
    Vous avez une interprétation rafraîchissante de la scène politique.

    4. Vous avez coché C à toutes les questions ?.
    Vous êtes sûrement un abonné de l’aut’journal.

    5. Vous avez coché C à une majorité de questions.
    Il y en a une couple qui vous ont échappé. Vous avez sans doute oublié de renouveler votre abonnement à l’aut’journal. Faites le sans tarder.

    6. Vous avez répondu D à une majorité de questions.
    Nous non plus, on ne sait pas comment vous qualifier.

  • 27
    Gargamel
    11 septembre 2007 à 21:41 / Répondre

    Franck,

    De quel pays êtes vous?
    Si vous êtes Belge , alors vous connaissez le frère siamois de Paul Desmarais Sr., Albert Frère (BNP-Paribas).

    De la photo de JJ Chrétien, elle est authentique. Elle fut prise par un caméraman de CanWest le 15 février 1996 à Ottawa, lors de la cérémonie de la fête du Drapeau dans une petite école. Il a passé un manifestant au tabac.
    Bill Clennett, un anglophone souverainiste, y a perdu quelques dents.

    Les deux Lieutenant-Gouverneurs du Québec nommés par JJ Chrétien furent respectivement Jean-Louis Roux et Lise Thibault. Vous pouvez googler pour voir les scandales rattachés.

    Quand le premier ministre du Québec est parti en tournée en Chine, il a dû nécessiter la présence de Paul Desmarais Sr., ex-PDG de Power Corp, pour se faire présenter aux mandarins de Zhongnanhaï.

    Ne point confondre « Plan d’affaire avec perspective stratégique globale » et « théorie du complot ».

  • 26
    DrXu
    11 septembre 2007 à 18:55 / Répondre

    Je ne peux pas croire que « Vital Durocher » soit à prendre au premier degré!
    Qu’il fasse partie de groupes internationaux, pourquoi pas?
    Mais la ficelle est trop grosse…

  • 25
    Franck
    11 septembre 2007 à 18:48 / Répondre

    Bonsoir,
    Deux petites remarques en passant (je passe souvent mais participe peu) :
    1) Je suis sidéré que des F puissent prendre la prose de Vital Durocher au premier degré, le canular est évident (pour le bon goût, je ne me prononcerai pas)
    2)Je ne connais pas Power Corporation mais les propos tenus ici sentent la théorie du complot à plein nez, toute information mériterait d’être recoupée sérieusement (la FM souffre encore assez de la théorie du complot)

    Bonne soirée à tous

  • 24
    Gargamel
    11 septembre 2007 à 15:52 / Répondre

    Correction,
    Jean-Joseph Chrétien. Beau-Père d’André Desmarais, qui a représenté Power Corporation sur le C.A. du CITIC en Chine. Bref, il est à la fois proche de Chirac et de Sarkozy.
    C’est un des  » lutteurs  » de Power.
    Je doute qu’il soit franc-maçon. Il avait nommé comme lieutenant-gouverneur du Québec un ex-néo-Frère Chasseur pro-nazi pro-franquiste, pro-Salazariste qui avait participé à des émeutes antisémites à Montréal en 1942.
    Son poulain n’a pas duré un an, et Chrétien a dû nommer une femme affiliée à l’Opus Dei pour le remplacer. Bref, ce Chrétien était sous l’égide de l’Opus Dei.

    Pour vous donnez une idée du personnage, voici comment il prend au sérieux son mandat :
    http://quebecitude.blog4ever.com/photos/109426.jpeg

    Il bat à plates coutures Sarkozy et ses Kärchers.
    Après tout, il est d’une famille de bûcherons.

  • 23
    Jiri Pragman
    10 septembre 2007 à 19:48 / Répondre

    J’ai comme le sentiment qu’il n’est pas question d’un premier ministre chrétien mais bien du premier ministre Chrétien – Jean de son prénom – qui a exercé cette charge de 1993 à 2002.

    Jiri

  • 22
    Jules Chevrier
    10 septembre 2007 à 18:06 / Répondre

    Et l’individu que vous soupçonnez d’être Vital Durocher aurait partie liée à tout ça ? Oh la la, il doit être bien riche et puissant et je m’inquiéterais alors de ce que cet intégriste délirant (mais comique) pourrait faire avec ses immenses moyens et son pouvoir. Tant qu’il reste sur le web, ça va, mais autrement, on aurait des raisons de le craindre.

    Le Canada a eu un premier ministre chrétien ? Je suis surpris de vous voir souligner ce fait, je ne pensais pas que le Canada avait eu dans toute son histoire un seul premier ministre qui ait été chrétien. Les autres étaient-ils tous d’autres religions ou des athées ?

  • 21
    Luc PETIT
    10 septembre 2007 à 16:58 / Répondre

    Pauvre Jiri !
    La prochaine fois que je te rencontrerai, je t’amènerai de l’ail, de l’eau bénite et un grand crucifix… Histoire d’écarter les mauvais esprits et les « fatwas » chrétiennes… Je ne voudrais surtout pas qu’il t’arrive quelque chose !
    Ce n’est pas que je te porte un amour fraternel débordant mais je ne voudrais pas être privé de ton blog intéressant !

  • 20
    Gargamel
    10 septembre 2007 à 11:32 / Répondre

    J’oubliais de dire que Power Corporation a mis un premier ministre Chrétien à la tête du Canada parce que celui-ci était leur avocat.

  • 19
    Gargamel
    10 septembre 2007 à 10:15 / Répondre

    @Jules Chevrier,
    C’est un groupe de lutteurs en effet.
    Ce groupe est accoquiné avec le baron Frère et Sarkozy.
    Il a pénétré dans Total, Areva, Suez via Pargesa.
    Connaissez-vous le fonds Sagard ?

    En Chine, il s’est mis au service de Li Gaxing et al. en constituant le C.I.T.I.C.

  • 18
    Jiri Pragman
    10 septembre 2007 à 08:24 / Répondre

    Moi, la belgitude chez Vital Durocher ne me paraît pas évidente. Il faudrait passer à une analyse méthodique du vocabulaire et de la syntaxe pour identifier l’origine nationale (ou plutôt l’environnement culturo-linguistique) de Vital Durocher.

    Jiri

  • 17
    Jules Chevrier
    10 septembre 2007 à 08:05 / Répondre

    C’est quoi le clan Rae de Power Corporation ? Un groupe de lutteurs professionnels ?

    L’évidence qui saute aux yeux c’est que Vital Durocher est un copain belge de Jiri. Mais peu importe qui c’est, il est amusant.

  • 16
    Laurent Pellerin
    10 septembre 2007 à 01:56 / Répondre

    Cher Pascal,

    L’antimaçon prétend que Vital Durocher n’est autre que Daniel Laprès, un homme de main du clan Rae de Power Corporation.

    Nous pouvons le féliciter comme il se doit en écrivant au quotidien La Presse de Montréal.

  • 15
    DrXu
    8 septembre 2007 à 12:17 / Répondre

    Le canular est joli, mais sans danger: les intégristes catholiques sont peut-être souvent stupides, mais dans l’état actuel de notre société, inoffensifs.
    Combien aurait été plus risqué de se moquer de la stupidité des intégristes islamiques! Personne n’ose le faire parce qu’on y risque sa peau…
    C’est pourtant dans cette direction-là qu’il faudrait aller: se moquer d’eux sans relâche finirait par leur limer les griffes.

  • 14
    Profane
    8 septembre 2007 à 00:07 / Répondre

    Faut-il vraiment craindre que le blog de maître Roquet porte gravement atteinte à la franc-maçonnerie ou empire la situation? Ceux qui avalent goulûment les préceptes du guerrier Christ-roi sont de toute manière déjà persuadés que la franc-mac est la 5ème colonne de Satan. Pour ce qui est des autres, ils ont sûrement un cerveau…

  • 13
    Mickey
    7 septembre 2007 à 23:02 / Répondre

    De Stéphane « …nous traînons, 110 ans après la fin de son « canular », …une réputation d’adorateurs du Démon, de sacrificateurs de vierges . … »

    Zut alors c’était un canular. Je me suis avoir, mon parrain m’a menti.
    On ne trouve donc plus de vierges dans nos loges ?
    C’est donc ca le Secret ???

  • 12
    Jérôme
    7 septembre 2007 à 18:55 / Répondre

    Les propos du « site » de Vital sont révisionnistes et condamnables; on ne peut guère accepter de lire « bienfait de l’occupation nazi »; il s’agit ni plus ni moins que d’un racisme de bas étage….quel que soit le degrès auquel il faille le prendre, un peu d’hopital psy fera du bien au personnage.

  • 11
    Liberty
    7 septembre 2007 à 18:24 / Répondre

    Mon BAF Vital,
    j’ignore le nombre de tes détracteurs, et je m’en moque, je n’ en suis pas
    Au contraire, ton style décalé, ton phrasé , ton sens du deuxième voire du troisième degré me comblent.d’ aise, la preuve j’ aurais aimé avoir assez de talent pour l’écrire..!
    requête ultime ..persiste .!

  • 10
    Stéphane
    7 septembre 2007 à 17:00 / Répondre

    Cher Pascal,

    Je te rejoins partiellement sur un point : ceux qui croient que nous sommes sectateurs du Prince des Ténèbres, etc, etc, sont pour la plus grande partie de sombre crétins. Néanmoins, bon nombre de gens raisonnables et d’une intelligence « normale » pensent encore qu’il n’y a pas de fumée sans feu ou, si tu préfères, pas d’odeur de soufre sans diablotin.

    En ce qui concerne Diana Vaughan (ou Waughan), je pense qu’elle était plutôt… rien du tout ! Cette personne était une pure (?) invention de Taxil et quand il devait la montrer lors de l’une de ses conférences, c’est sa secrétaire-dactylo qui s’y collait.

    Taxil n’a dévoilé le pot-aux-roses que parce que certains ecclésiastiques, un peu moins aveugles que les autres, ont commencé à mettre en doute ses affirmations. La seule chose que l’on puisse lui reconnaître est qu’il le fit avec panache… mais cela n’en fait pas, à mes yeux, un héros.

    Quant à Vital Durocher… J’ai un petit garçon de trois ans qui réagit comme lui : quand il fait l’andouille et que nous en rions, il en rajoute une couche, puis encore une, puis encore une, jusqu’à aller trop loin. Mais je le répète, lui, il a trois ans (profanes, bien sûr).

  • 9
    Pascal
    7 septembre 2007 à 14:33 / Répondre

    Cher Stéphane : on passe pour des satanistes… auprès de qui ? De sinistres crétins ? Bah, moi, je m’en fiche – et pourtant je suis maçon… comme quoi. N’oublions pas que Diana Vaughan était certes luciféraine mais non sataniste, elle ! En outre, ceux qui sont le plus passés pour des andouilles dans l’historie de Taxil, ce sont quand même les catholiques et le Pape en première ligne, qui est allé jusqu’à le recevoir !

    Cher Jiri : oui, l’humour au 3e degré peut ne pas être compris… mais le risque de se l’interdire au prétexte que certains vont tout prendre pour argent comptant conduit au politiquement correct total : moi, j’aime bien cette ironie. Et si par malheur Vital était sincère… je trouverais cela encore plus drôle : un authentique guerrier de Christ se servant d’Internet et se faisant passer tout seul pour un tel dégénéré…

    Je reste quand même curieux de savoir qui est derrière ce Vital… ;-))

    BBBises à tous
    Pascal

  • 8
    Jiri Pragman
    7 septembre 2007 à 13:34 / Répondre

    Une petite mise au point s’impose.
    Je ne suis pas Vital Durocher. J’ai déjà beaucoup à faire avec ma véritable identité et mon pseudonyme (utilisé aussi par des membres de ma propre Loge); je ne vais donc pas me créer une 3e identité !

    Il ne m’appartient évidemment pas de lever le voile sur l’identité de « Vital Durocher ». Est-ce que je connais ? Oui… comme de nombreux Francs-Maçons, profanes ou… anti-maçons avec lesquels j’ai été amené à correspondre (et il n’est pas nécessaire d’être de mes « amis » pour citer le Blog Maçonnique ou mon livre).

    S’agit-il d’un vrai ou d’un faux antimaçon ? Je laisse aux visiteurs de son blog le soin de décrypter ses propos… cependant, le fait que des Francs-Maçons, parfois blanchis sous le harnais, se posent des questions, interpelle. Qu’en sera-t-il de ceux qui vont à la recherche d’informations sur le web et qui sont, quelle que soit l’intention de l’auteur, incapables d’analyser un texte et le liront toujours au 1er degré ?

  • 7
    Philippe Benhamou
    7 septembre 2007 à 12:26 / Répondre

    Allez Jiri, arrête, enlève ton masque, on t’a reconnu.

  • 6
    Stéphane
    7 septembre 2007 à 11:41 / Répondre

    Pascal,

    Je ne partage pas ton avis ce cher Vital Durocher. Mais bon, chacun sa vision des choses.

    En ce qui concerne Léo Taxil que tu considères comme, je cite, un « farceur bien injustement détesté », je te rappelle que « grâce » à cet escroc, parce que c’est bien ce qu’il était, nous traînons encore, 110 ans après la fin de son « canular », une réputation d’adorateurs du Démon, de sacrificateurs de vierges et autres billevesées tout aussi détestables.

  • 5
    Jacques Cécius
    7 septembre 2007 à 10:31 / Répondre

    Pour Pascal :
    le delirium tremens ça c’est sûr !

  • 4
    Pascal
    7 septembre 2007 à 10:13 / Répondre

    … suite de mon précédent commentaire : allez voir le profil complet de Vital qui reconnaît comme centres d’intérêts : le règne du christ, la chasse aux maçons, l’espionnage, la délation, les complots, la goujaterie, la perfidie, le delirium tremens…

  • 3
    Pascal
    7 septembre 2007 à 10:10 / Répondre

    Bonjour,
    je trouve ce Vital très drôle : il me fait penser à un autre farceur bien injustement détesté : Léo Taxil. Ce côté « anar » et « potache » est salutaire : parce qu’il ridiculise les intégristes et joue avec les « tabous » que certains frères risquent parfois d’ériger au nom d’une institution pourtant fondée sur la liberté.
    Comment prendre au sérieux ces passages où ce « frère en le Christ roi » vilipende les « droits de l’Homme » et fait l’apologie des collabos pendant la 2nde Guerre mondiale… qu’il appelle les « courageux français »…

    Pascal

    PS : je me demande même, à lire le blog de ce Vital si ce n’est pas un copain de Jiri Pragman ! Vital réussit à « parler » de l’ouvrage de Jiri tout en renvoyant à une librairie en ligne où acheter le livre en question ! Et à faire de la publicité au présent blog…

  • 2
    guelff pierre
    7 septembre 2007 à 10:01 / Répondre

    Même le Christ-Roi doit l’avoir clamé avec sagesse : « Tout ce qui est excessif est insignifiant » !

  • 1
    Alain
    7 septembre 2007 à 09:23 / Répondre

    Sans intérêt

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